Welcome to Banana Airlines ♫

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le larbin "viril"
a tracé,
le Mer 21 Mai - 18:46
Bienvenue sur Banana Airlines.
Une ligne d’une qualité certaine, et un vol aussi sûr que tranquille. Après avoir évité plusieurs murs, des tirs de canons automatiques et des projectiles ennemis. Et que Eelis ait repris les commandes.

D’ailleurs, Liam boudait, outré, bras croisés et mine renfrognée, bien calé au fond de son siège. Aussi aimable qu’à l’accoutumée, pendant que les autres passagers se remettaient probablement des diverses acrobaties précédentes. Et peut-être bien à venir. C’était pas une boulette de viande, qui se dirigeait droit vers eux, là ?

Spoiler:
La Banane se trouve maintenant en vol dans la plaine, et dieu merci, c’est Eelis qui conduit. Liam boude dans son siège, toujours aussi causant, alors qu’un nouveau projectile leur fonce dessus…
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Liam n'a pas assez de personnalité pour utiliser autre chose que [b].
(Quand il se décide à parler).
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Le coach ailé
Le coach ailé
a tracé,
le Ven 30 Mai - 16:06
Tu chantonnes avec le steak de contrôle dans les mains - mais sans le regarder, bien sûr, parce que sinon tu pourrais bien avoir faim - et attends tranquillement que les autres vous rejoignent - on est jamais pressé, même avec des objets aux fesses. Et ce satané Bisoux n'a même pas besoin de guetter le moment d'inattention pour te voler le précieux des mains.

Le temps de la réaliser, les moteurs vrombissent déjà.
« Bisoux, tu sais, c'est pas très…. »

Mais tu dis cela alors que vous passez à travers le gigantesque trou du garage.
« Bon eh bien.. C'est parti ! »

Votre convoi s'éloigne peu à peu du sol, droit vers un ciel qui se dessine à perte de vue - cela aurait pu faire un bien beau jeu de mots, mais il n'en est pas de plus réaliste. L'Esquisse semble être continuellement en train de s'écrire, de se gommer, et puis de se rectifier. Tandis que certains hommes meurent, d'autres se réveillent sans en connaître la raison pour perpétuer ce cycle d'aventure - et toi, qui as déjà fait long voyage, te voilà tout au bout de la ligne. Aujourd'hui, demain ? Combien de temps encore ?

Tu conduis et sifflotes sans un regard pour les autres. Même eux, ils te quitteront sans rien savoir de toi, ça en a toujours été ainsi, et ça n'aurait aucun sens maintenant de penser à ce qui est déjà perdu.

« Hé, Liam.. » l'appelles-tu sur un ton de confidence.

Eelis, tu es typiquement le genre de personne à laisser les gens suivre la route qu'ils ont choisi, sans jamais chercher à leur en montrer une autre ou à les convaincre d'abandonner. On est bien libre de rêver, alors quand ce grincheux aux oreilles de chats t'a dit qu'il cherchait une sortie, tu ne l'as pas questionné une seule fois là-dessus. Bisoux est de toute façon du genre à avoir les oreilles ouvertes quand ça l'arrange.

« Si jamais tu sors, faut que je te dise un truc. Avant que ce soit trop.. »

L'Esquisse te pose un doigt de vent sur la bouche.
Une bourrasque un peu violente qui fait tanguer la Banane, un virage à vous décoiffer et quelques manœuvres de pilotage plus tard, tu te retournes pour savoir si les passagers - Keito, Amélia et le jeune homme muet - sont encore à bord.

« Vous allez bien, les jeunes ? Taxi Banana vous dépose où vous voulez, quand vous voulez ! »

À bord de ce véhicule, il n'y a plus de champ de bataille, plus d'ennemis qui fusent, plus de préoccupations terrestres. C'est un sentiment délicat que celui du vol, celui de la fuite entre amis. Et pourtant, au moindre relâchement, tout s'écrase en mille débris qui seront dévorés par la flore.

« Mais avant ça, il faut que vous en entendiez au moins une ! »

Tu lèves une main, tel un magicien paré à extirper quelque chose de son haut-de-forme.

« Gai et Pas Gai sont dans un bateau, qui rame ? »

Ce n'est pas la blague carambar la plus inventive que tu connaisses, mais il faut commencer en bas.


Spoiler:

Après que Liam ait démarré, Eelis reprend les commandes. Alors qu'il regarde le paysage et conduit, il s'apprête à dire quelque chose à Liam mais ça chahute un peu. Il se met alors à parler à l'ensemble des passagers pour détendre l'ambiance, finissant avec une blague carambar
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Cuiiiii !
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le larbin "viril"
a tracé,
le Lun 2 Juin - 4:30
C’était une de leur foutue tendance récurrente, ça, manquer les moments importants. Éluder les discussions sérieuses et tout ce qui frôlait d’un peu trop près les zones douloureuses. Typiquement le genre de choses qui rendaient Liam fou. Et pourtant, lui-même commençait à glisser lentement dans le moule. Hypocrite, et grignoté par l’Esquisse. En voilà un joli tableau. Le Liam du passé ne serait pas très fier. Le Liam actuel se contenta de louper magistralement l’instant, et de se remettre, le cœur en vrac, après les différentes acrobaties aériennes de son camarade. Et on osait dire que LUI conduisait mal.

▬ Mais avant ça, il faut que vous en entendiez au moins une !

Oh non. Il n’allait quand même pas… il n’allait pas oser…

▬ Gai et Pas Gai sont dans un...

Si. Il allait.
Liam se redressa, tout prêt à abattre littéralement sa griffe sur le visage de cet abruti de blond notoire, quand il réalisa.

Tout semble enfin calme, dans les airs. Pas de bestiole bizarre. Pas de projectile assassin. Quelques intempéries, mais un ciel relativement serein. Crasseux, d’un rose maladif, vaguement baveux, mais sans remous. Enfin nettement moins que d’habitude. L’œil du cyclone. L’accalmie dans la tempête.

Ils étaient en plein dedans.

Sa main se rétracta. Le félin s’apaisa.
Tu peux, Eelis. Allez, va, raconte-la ta blague.
Parce que bientôt, tu ne pourras peut-être plus.

Sans même s’en rendre compte, avant de regagner sagement sa place, sa main s’égara un peu du côté d’Eelis, écoutant un instinct dont il n’avait même pas conscience. Ses doigts frôlèrent un instant les mèches blondes, provoquant une petite électricité éphémère. Puis s’éloignèrent, comme si de rien était. Liam s’appuya contre le bord de la Banane, observant mollement le paysage qui défilait en contre-bas. Il avait vaguement la nausée et le cœur en vrac.

Les turbulences, probablement.

Résumé :
Quand Eelis commence à raconter sa blague, Liam manque de lui en foutre une, puis se calme, laisse sa main frôler ses cheveux et se rassoit sagement pour regarder le paysage défiler.

(n'hésitez pas à poster hein, Liam voulait juste réagir)(et il fait pas grand-chose au final haha).
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Petit nouveau
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a tracé,
le Jeu 12 Juin - 21:54
Amélia n'avait jamais été vraiment portée sur l'automobile. Elle savait très bien ce à quoi une voiture devait servir, bien sûr ; c'est à dire à rouler, à faire du bruit, à dégager de la fumée peu ragoûtante, et à tomber en panne à la première bretelle d'autoroute déserte venue. Elle savait aussi, enfin à peu près, qu'il y avait eu quelques innovations et que les voitures modernes -c'est à dire toutes celles qui ne passaient pas dans le coin perdu entre deux plaines ou elle vivait-, faisaient moins de bruit et dégageaient moins de fumée sale, innovation non négligeable s'il en était.

Elle n'avais jamais été prévenue que les voitures pouvaient voler. Bon, il y avait bien ces mauvais films, à la télé, comme -euh, c'était quoi déjà ? Le narrateur reprend ses notes... ah, voilà- comme Blade Runner ou autres navets du genre, mais de là à transposer tout ça dans un monde à peu près déserté par le bon sens et ou le ciel était à peu près rose tout le temps malgré les couleurs qui se baladaient dedans le soir... Quoique, le rose était bien suffisant pour déconcerter.

Donc, elle était là, dans une sorte de... voiture. Et elle volait. Donc, elle en vint rapidement à la conclusion suivante : "Si quelqu'un m'dit pas vite c'qui s'passe, j'explose." Et, la chance aidant les pauvres petits dessinateurs, elle n'explosa pas. Ce qui est tant mieux, car un tas de morceaux de chair sanguinolents assaisonnés à la banane s'écrasant sur terre est un fait peu appétissant, surtout pour ceux en dessous.

Et elle s'apprêtait donc à poser sa question quand une voix mélodieuse quoiqu'un peu râpeuse et totalement dénuée de sex-appeal vint lui chatouiller le bout des oreilles pointues.

"Gai et Pas gai sont dans un bateau, qui rame ?"

A cet instant de l'histoire, faisons une courte pause. Amélia, voyez-vous, depuis les tréfonds de la salle de commandes de son cerveau minuscule et étriqué, n'avait jamais eu une opinion très positive de la blague dite "Carambar". C'est ainsi que, poussée à bout par les évènements peu logiques de la matinée, de la soirée précédente et des jours qui la précédaient, elle eut bien du mal à ne pas frapper sur la belle tignasse blonde qui s'élevait de par derrière le siège du conducteur. Puis elle remarqua que "l'horrible snob beau gosse salopard" avait également du mal à se retenir. Et ça l'énerva. Et elle tapa. Pas fort. Mais elle tapa.

Puis, elle se recala au fond de son siège, fit mine de regarder dehors, posa les pieds sur le dossier du siège conducteur et dit d'un ton évasif :

"Pardon, hein. Au fait, 'pouvez m'dire c'qui s'passe, là ?"

Résumé:
Amélia, poussée à bout par les évènements pas vraiment explicables des derniers jours et par le fait qu'elle partage la même opinion que Liam, frappe Eelis. Désolé, mec.
C'est foutu, hein.
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a tracé,
le Mar 1 Juil - 16:40
Bien. Résumons l’affaire. Eelis est aux commandes. Liam est à côté de lui, je n’ai donc plus de place pour me mettre à sa droite. Il y a un fou qui ne parle pas et une fille à la tête bizarre de l’autre. Des projectiles et des boulettes de viandes qui foncent sur nous. Normal.

On était serré, là-dedans. La voiture était un peu petite, ça me fait penser à mon ancienne Twingo d’ailleurs, mais la chose originale est que cette auto est accrochée à une banane géante et fuchsia, avec ça. Cela fait très, très peur quand même. Oui, beaucoup, beaucoup, mais, à force, on s’y fait. Du moins, je l’espère. J’avais encore beaucoup de questions a posé à Eelis, à Liam aussi d’ailleurs car le blondinet n’a pas l’air très fût fût. Je ne le pensais pas très sincèrement mais mon hypothèse se vit réconforter quand Eelis sortit une blague hilarante. Hilarante, vraiment. Autant hilarante que, euh, quelqu’un. Quelqu’un dont je ne me souviens plus d’ailleurs. Mais tant pis, on peut oublier ce passage, d’accord ?

Après avoir dit une blague hilarante, monsieur le chat juste devant moi -et dont j’avais très envie d’aller voir - allait carrément, hum… taper le barbu, même si, doucement, ça main se rabattit comme si de rien n’était, et continua sa route. Cette petite tape, justement, fut sauver par l’autre fille, qui donna une bonne trempe au blond, comme-ci de rien n’était. Elle ne mit pas trop de temps, ensuite, à se ressaisir et demanda quelque chose. Quoi me diriez-vous ? La manière dont elle parlait me laissa échapper un petit rire - rire que je repris tout de suite- et je lui répondis, calmement.
[color:b7d9= #24445C]« Il se passe que, là, d’après Eelis, celui que tu viens de taper, nous avons dû partir de la base à cause des murs qui bouge. Enfin, je pense que tu peux surtout enlever le d’après Eelis car ce n’est que ce que j’ai vu, moi… AAAh »

Une chose géante, qui était passé trop vite pour que je puisse l’identifier, nous frôla et fit valdinguer la sorte de montgolfière dans laquelle nous étions montés. Et c’est à ce moment-là, bien entendu, que je me rendis compte de la situation. Mais vu que je ne savais plus quoi dire -enfin si mais je me comprends- je m’accrochai au siège avant de Liam, crisper jusqu’au bout de mes ongles cassés et ne bougea pas, jusqu’à ce qu’une question me tritura le cerveau.   Pourquoi il m’a touché les oreilles ? Et pourquoi on est en train de voler là ? A mon grand dam, mon sens logique avait repris et je dois avouer que j’aurais très bien fait sans. Devenir folle quelques temps, ça a du bon, quand on n’y pense. Alors, dans un élan de sagesse, car oui, il y en a sous cette robe déchirée, je posais la question fatidique, ou plutôt les questions que je venais de penser à l’instant. En espérant qu’ils n’allèrent pas trouver cela déplacé,  je rougis de honte. Je n’aurais surement pas du dire ça. Et ne pas répondre à l’autre femme surtout que je n’avais aucune réponse à sa question.

Résumé:
Keito répond vaguement à la question d'Amélia quand tout d'un coup un projectile manque de la faire tomber. Elel reprend donc ses esprits après ca et recommence à poser des questions.
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