Jour 5, Dressing ••

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Le homard
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a tracé,
le Mar 26 Aoû - 18:15
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Le dressing est juste au-dessus de la salle gravitationnelle, on y accède par une trappe au plafond de celle-ci et donc sur le sol de celle-là. Il y a des tas de tour d'ordinateurs avec une vitre qui sont en fait des machines à laver, la pièce a des murs très sombres bien qu'elle soit éclairée - il y a heureusement une fenêtre pour apporter un peu plus de lumière. Des pinces à linge, des étendoirs et des trucs divers sont répartis un peu partout. Il y a notamment des tabourets et des poufs pour conspirer en toute tranquillité pendant que les vêtements sèchent, ou pour organiser des réunions au sommet.

L’eau avait plus ou moins coulé sous les ponts depuis les évènements du jour 2. Les retrouvailles avec Maximilian, le début de la reconstruction, tout ça s’était mis en place et constituait en quelque sorte le quotidien. Enfin, si l’on considérait le quotidien comme étant une situation on ne peut plus stable que les attaques d’objet à tout-vont. C’était le moment idéal pour se poser et réfléchir à la vacuité des choses, une glace à la tomate en main et un sourire satisfait collé aux lèvres pour savourer l’absence rare et temporaire de gelée exigeante.

Bon, faute de faire tourner son intellect à plein régime et d’avoir quelque chose à grailler, Ambros était très attentif au mouvement régulier de sa fière chemise à carreaux dans l’étreinte de ce qui ne ressemblait pas beaucoup à une machine à laver. Une tour d’ordinateur customisée avec un hublot. Il y en avait partout dans cette pièce aux allures de parc informatique, bien que le jeune homme n’ait pas la moindre idée de ce que puisse être un parc informatique (ce n’était pas un geek du tout). En fait, il pensait davantage à son cher haut qui l’avait accompagné un long moment dans l’Esquisse ; il était très attaché à ce bout de tissus dont les motifs lui semblaient du plus bon goût. Le jour 2 avait fini de réduire en charpie ce camarade de route, mais il ne fallait pas gaspiller et il était presque sûr de réussir à le porter après. En attendant, il était torse nu – à moitié recouvert par une veste ridicule, mais ce n’était pas comme s’il y avait quelque chose de particulier à voir. Quelques blessures de guerre absolument pas classieuses, un semblant de muscle qui faisait peine à voir au vu du temps passé à arpenter l’Esquisse. C’est pas avec ça que tu vas sauver Max, se fit-il remarquer dans un rare instant de lucidité qui s’acheva aussi rapidement qu’il avait commencé. Moui, ce n’était pas question de savoir s’il pouvait ou pas, il allait le faire, quitte à ce que cinq bras supplémentaires viennent l’embêter (même si c’était déjà l’enfer vestimentaire avec un seul).

Tandis qu’il était encore collé à son hublot de machine à lavée informatique, il entendit un fracas. Question de réflexe quand on avait été attaqué quelques jours plus tôt par une armée d’objets, il attrapa une pince à linge – arme hautement destructive – et se mit en position de combat. C’est-à-dire prêt à fuir à toute vitesse quitte à devoir abandonner sa chemise préférée. Une trappe s’était ouverte au beau milieu de la pièce, une trappe dont on avait peut-être dû lui mentionner l’existence mais qu’il avait oublié comme beaucoup de choses « peu essentielles » et dont s’était extirpée une masse verte.
Sa frayeur retomba.

« S.. Salut Anna ! » dit-il en reposant discrètement la pince à linge dans un coin. Il n’avait pas l’habitude de se retrouver seul avec elle, sans gelée ni objet à canarder entre eux, et son vêtement n’était pas prêt. Donc, si elle restait, il allait devoir se la coltiner dans une nouvelle discussion probablement teintée de gentillesse et d’amitié. Il n’aimait pas spécialement la détester, fallait pas croire, c’était juste que le courant n’était jamais passé.

« Toujours aussi verte ? » demanda-t-il en toute répartie, finesse et charisme. Il savait indubitablement comment s’adresser aux gens.

Résumé:

Profitant d'une absence de Max (qui doit prendre son bain en toute intimité, préparer son discours, dormir, méditer, peindre, faire n'importe quoi qui explique son isolement) exceptionnelle, Ambros va faire laver sa chemise préférée qu'il avait au jour 2 et regarde ça avec attention jusqu'à ce qu'Anna sorte de la trappe. Il est surpris et lui demande à sa façon si elle va bien.

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Ambros parle laborieusement et déprime en darkturquoise



C'est fini.
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L'algue
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a tracé,
le Mar 26 Aoû - 22:20
La salle d’armes gravitationnelle était un endroit très bien pour s’entraîner au combat. Elle permettait d’explorer de nouvelles possibilités qu’on était susceptible de rencontrer dans l’Esquisse, entre autres. Et puis, c’était quand même fun de jouer à l’astronaute. Ou à Spiderman. Ou aux deux. Enfin, je devais quand même avouer que je n’étais pas vraiment d’humeur à jouer. Malgré le calme de ces derniers jours, l’heure n’était pas au relâchement ! Je m’entraînais déjà depuis une bonne demi-heure. Certes, je monopolisais souvent la salle, mais c’était pour la bonne cause… et puis, pas grand-monde n’en avait besoin par ici, visiblement.

L’autre point positif de cette salle, c’était qu’elle avait un accès direct au pressing de la base. Il suffisait d’ouvrir une trappe au plafond et on pouvait y entrer facilement. Aussi, je n’avais pas besoin d’emporter de serviette pour m’essuyer après l’entraînement, puisqu’il y en avait toujours là-haut, toutes propres et belles, prêtes à me servir au besoin ! Et ça, c’était quand même très pratique. D’autant plus que si j’emmenais une serviette avec moi dans la salle gravitationnelle, ça promettrait une galère sans nom pour la rattraper…

Armée d’un simple bâton aujourd’hui, je m’entraînais simplement à esquiver les objets qui planaient dans la salle, en essayant d’utiliser le moins possible mon arme. Comme je n’étais pas très souple, c’était compliqué ! Mais j’avais la chance d’être sportive – un petit footing dans la base et quelques exercices le matin, rien de plus compliqué pour être en forme. Il fallait absolument que j’entretienne ma forme pour être capable de protéger les autres. Je n’avais pas l’intention de rester là à attendre que les autres se fassent tuer à ma place. Je me demandais bien quel sens aurait ma vie si je ne voulais pas me battre pour une vie meilleure.

Éprouvée par l’entraînement, je décidai d’en rester là et empoignai le sac de sport dans lequel j’avais dissimulé le CMAM – ou « condensateur météorologique à agitation mécanique ». Abandonnant le bâton, je soulevai la trappe et pris appui sur le bord pour me glisser à l’intérieur du pressing. J’aperçus alors Ambros, dans une position un peu bizarre, le torse nu dissimulé par une veste. Il avait l’air surpris de me voir – un peu trop, à mon avis. La façon dont il me salua me fit sourire. Il ne m’appelait plus « l’algue » comme avant, mais utilisait mon diminutif désormais. C’était quand même sympa de sa part. Nos relations n’étaient pas des plus paisibles, ni des plus amicales, mais il fallait quand même admettre qu’elles s’étaient grandement améliorées ! Ça tombait bien : c’était ce que je voulais, au fond.

Je refermai la trappe et posai mon sac, puis vins chercher une serviette-éponge déjà sèche et légèrement parfumées. J’essuyai mon visage transpirant puis posai la serviette sur mes épaules.

« Toujours aussi verte ? » me demanda-t-il.

Je restai un instant interdite. Mes cheveux n’avaient pas changé de couleur, ça se voyait non ? Il devait sans doute vouloir dire autre chose. Me demander comment ça allait, peut-être. C’était original – et certainement un peu maladroit. Et, à la réflexion, c’était même plutôt mignon.

« Toujours, toujours. Ton visage a l’air d’aller mieux. » ajoutai-je en désignant du menton la partie brûlée de son faciès.

Je jetai un coup d’œil à la machine à laver derrière lui. Le mouvement rotatif du linge en train d’être lavé était presque hypnotisant. Mêlé au ronronnement des machines, cela semblait plutôt apaisant.

« Ça ne te dérange pas si je reste à attendre avec toi ? J’aime bien me reposer ici, après l’entraînement. »

Sans attendre sa réponse, j’ouvris mon sac et en sortit une petite bouteille d’eau. Enfin, le liquide n’avait ni la transparence ni la couleur de l’eau, mais il en avait le goût et je n’avais jusque-là subi aucun effet secondaire. Avant de l’ouvrir, je la tendis à Ambros, sourire chaleureux à l’appui :

« Tu en veux ? »

Résumé:

Annabelle, après son entraînement, entre dans le pressing par la trappe. Elle aperçoit Ambros, lui répond, lui demande si elle peut rester puis lui tend une bouteille d'un liquide d'apparence douteuse, mais a priori inoffensif.

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Le homard
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a tracé,
le Mer 27 Aoû - 0:57
« Toujours, toujours. Ton visage a l’air d’aller mieux.
- Ah oui… »
Physiquement, en effet, tout allait mieux. Il ne resterait que de vilaines traces ici et là et il finirait par oublier d’où elles venaient. Et puis, ça craindrait vraiment, s’il avouait qu’il tremblait encore lorsqu’il passait sa main là où il n’y avait plus rien pour entendre les sons. Surtout à l’Algue, elle pourrait s’en servir contre lui et le traiter de trouillard. Il n’avait pas peur d’y retourner, tant que cela n’était pas dénué de sens.

« Ça ne te dérange pas si je reste à attendre avec toi ? J’aime bien me reposer ici, après l’entraînement. » demanda-t-elle sur un ton qui se voulait pourtant sympathique à son égard. Pour une fois, ils ne se sautaient pas au cou. Pas tout de suite. Les sujets importants n’avaient pas encore été abordés.

« Non, mais c’est ma machine à laver. » répondit-il le plus sérieusement du monde en désignant le refuge de sa chère chemise.

Elle lui tendit une bouteille de liquide non identifié et lui demanda s’il en voulait. Quelqu’un de cool aurait répondu quelque chose de profond et spirituel comme « Je me noie déjà dans mes propres pensées, non merci » avec un regard sérieux à l’appui ; ben lui, il avait soif, et ça se serait su s’il était cool. Ce n’était pas Max qui lui proposait de se désaltérer ou d’aller boire un pot ensemble, alors il appréciait la proposition quoi que… dérangeante. Ils étaient rivaux, ennemis. (La narration se retient de dire que c’est surtout parce qu’Ambros était possessif vis-à-vis de Max, cela pourrait être mal interprété)

Il attrapa « l’eau » et en but une gorgée. Puis rendit la bouteille à sa propriétaire avant d’articuler un « Merci » des plus neutres – c’était du moins ce qui résultait de l’addition sourire + ton froid. Il chassa les pensées parasites à travers la contemplation du hublot. Au début, il aurait juste voulu rentrer dedans et fuir, mais c’était plus possible et il était trop grand pour finalement. Il ne fuyait plus la vérité, et maintenant il fallait lui foncer dessus pour lui imposer sa volonté. Ou plutôt, la volonté de Max. Lui n’avait rien de bien à imposer, bien sûr, pensée absurde.

Il remarqua – enfin –, en se retournant vaguement, que son interlocutrice était plus ou moins en sueur. Ça alors, il aurait presque pu en déduire que c’était la raison pour laquelle elle avait extirpé une bouteille d’eau, il était grand temps qu’il sorte de sa bulle. En tout cas, fallait avouer que c’était un gorille en comparaison de lui, il avait déjà pu le constater. Ainsi eut-il l’idée du siècle.

« Un bras de fer, ça te dit ? » proposa Ambros en tendant son propre membre droit, et surtout avec l'espoir de vaincre. Il savait flairer le bon coup pour être blessé, c’était comme un second nez très développé qu’il utilisait même en temps de paix. Cette fois, il y mettrait toute sa force, pas comme avant !

Résumé:
Ambros lui dit qu'elle peut rester si elle veut, boit une gorgée dans sa bouteille d' «eau» et la remercie vite fait avant de... proposer un bras de fer.

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L'algue
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a tracé,
le Jeu 28 Aoû - 13:31
« Non, mais c’est ma machine à laver. »

Sans répondre, je me contentai de ne pas faire trop attention à sa réponse. J’avais bien compris qu’Ambros était possessif sur les bords. Rien que la façon dont il se comportait avec moi quand on parlait de Maximilian relevait d’une possessivité sur les bords. Alors, avec une machine à laver… C’était sans doute excessif. Mais je n’avais jamais connu Ambros modéré dans quoi que ce soit. A vrai dire, j’avais de plus en plus de mal à être surprise depuis que j’étais arrivée sur l’Esquisse. Ici, l’inattendu était la seule chose à laquelle on devait s’attendre. Comme son sourire lorsqu’il me remercia d’un ton froid pour lui avoir proposé à boire.

Je repris la bouteille, ingurgitai quelques gorgées du liquide puis la rangeai dans mon sac. Je m’assis à côté d’Ambros et suivis son regard, figé sur le hublot dans lequel je pouvais reconnaître son éternelle chemise. Quand même, il pouvait en changer de temps en temps. Ce serait plus pratique… Mais je me demandais s’il était suffisamment débrouillard et conscient pour y songer ne serait-ce qu’un instant. Ou alors, peut-être qu’il était tellement attentionné avec Maximilian qu’il s’oubliait lui-même. C’était possible, ça aussi. Et plus mignon. Mais peut-être que j’espérais trop de lui.

« Un bras de fer, ça te dit ?  me demanda-t-il soudain.
- Carrément ! » répliquai-je du tac au tac.

Tout sourire, j’essuyai d’abord ma main sur mon jogging pour qu’elle ne soit pas trop moite, puis empoignai sans retenir ma force la main droite qu’il me tendait. J’étais gauchère, alors cela me faisait un handicap. Mais je pensais que j’étais plus forte que lui à mains nues – il en avait déjà fait les frais.

« Je te préviens, je ne me retiendrai pas. » ajoutai-je en lui lançant un regard de défi, ponctué par un sourire confiant.

Après tout, nous étions encore plus ou moins rivaux, lui et moi. C’était une relation particulière : nous n’étions plus ennemis, mais il serait faux de dire que nous étions devenus amis. Nous ne pouvions nous empêcher de nous mesurer sans cesse l’un à l’autre. La guerre était finie, mais les combats continuaient et on n’en voyait plus la fin. Il était hors de question que l’un des deux déclare forfait.

« Commençons ! » dis-je finalement en bandant mes muscles.

J’étais désormais prête à me battre.

Résumé:
Anna accepte le bras de fer avec joie et prend la main d'Ambros.
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Le homard
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a tracé,
le Jeu 28 Aoû - 19:09
Finalement, l’Algue n’avait pas semblée plus intimidée que cela par cette proposition de lutte à l’amiable. Au contraire. Pas le moins du monde devenu prudent, Ambros attrapa le bras de son interlocutrice ; la différence de niveau était perceptible, mais il était davantage concentré à renvoyer à son adversaire une expression de confiance absolue. Faute d’être capable d’émettre des ondes négatives et une aura sinistre comme dans les dessins animés. Il fit une poigne solide à Annabelle, cela aurait presque pu ressembler à des salutations viriles.

« Commençons ! » annonça-t-elle ainsi.

Une seconde plus tard, le temps que l’information monte et que les muscles utilisent leurs réserves de glucose (ça servait à ça de passer son temps à manger), Ambros poussa de toutes ses forces le bras ennemi. Une grimace plus tard, passé l’éclair d’espérance d’arriver à une égalité, il sentit une vive pression contre sa main. Une vive pression qui le repoussait dans le sens inverse.
Et le mettait au tapis. L’affrontement avait été d’une rapidité notable. Est-ce qu’une adolescente pouvait vraiment être aussi forte ?

« Aiiiie… » se plaignit-il en malaxant son propre poignet, rapidement sauvé du champ de bataille. Non, bien sûr, il ne s’épancha pas en commentaire et lui laissa tout le plaisir de clamer sa victoire. Heureusement que Max n’était pas là, et peut-être même qu’il n’en saurait rien. Avec un peu de chance. Anna avait pour qualité de ne pas être trop prétentieuse, il appréciait sans pour autant le lui dire.

C’était désormais le bon moment pour sortir la phrase typique du scénario à rebondissement : Tout aurait pu s’arrêter là.

Annabelle aurait pu se contenter de sa victoire en regardant paisiblement les machines à laver informatiques avec Ambros, le tout dans la joie et la bonne humeur. C’était sans compter sur un certain membre greffé. En clair, c’est le moment que choisit TB pour foutre le bordel. Le troisième bras aux caprices de diva et au comportement de gamin ne pouvait après tout pas louper la moindre occasion de la ramener et de prouver que, des trois, c’était lui le meilleur bras.

L’un de ses rivaux étant hors combat, il s’étira paresseusement et, en bon bras gauche qu’il était, vint saluer l’adorable menotte féminine d’Annabelle. En langage de bras, cela correspondait probablement à une tentative de drague incomprise – TB avait toujours l’espoir de fonder un jour une famille, quelque part.

« Tu fais la revanche ? » demanda Ambros sans la moindre ironie. S’il y avait une chance de ne pas tout perdre ou au moins d’en foutre une à celui qui squattait son dos, il voulait la saisir. Et puis c’était rigolo le bras de fer, même s’il était nul. Il avait toujours plus de chances de gagner qu’aux échecs…

Spoiler:
Ambros se fait latter au bras de fer, mais son troisième bras se réveille, salue le bras gauche d'Anna et donc Ambros propose de faire une revanche contre TB
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