[E5] Rions à "plaines" dents !

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Qu'est-ce qui est jaune et qui traverse les murs ?
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le Mer 12 Nov - 19:22

En sortant de la ville, le paysage s'impose soudain de part sa dangerosité évidente. Fissures, mauvaises herbes, coulis étranges dont seul un fou se serait approché, mouvements diffus et bruissements suspects. C'est la plaine, c'est l'endroit où la Tempête a pu faire gonfler son nombre de victimes avec tous les malheureux qui ont couru jusqu'à en perdre haleine. Une terre sans fin, sans vie, sans rien d'autre que vous deux, l'oiseau trop bavard et l'homme-chat en cosplay. Depuis votre rencontre, vos apparences ont changé... Mais on peut se féliciter de ton extrême ténacité dans la bêtise. Tu n'as cure du temps qui passe et du paysage qui a viré au cauchemar, cure des pleurs de tes semblables et du monde en marche vers la guerre. Tu n'es rien d'autre qu'un perroquet à la parole confuse et inutile. Tu es Eelis et tu ne cherches pas à comprendre quoi que ce soit d'autre. C'est le meilleur moyen de ne pas se prendre la tête. D'avoir la conscience aussi légère qu'une plume.

« Liam. » dis-tu d'un ton solennel, comme s'il était nécessaire de désigner ton interlocuteur - et perchoir ! - pour qu'il comprenne que tout lui est destiné. Comme si tu allais annoncer quelque chose de sérieux pour aller avec le paysage.

« Pourcuii Michaël ouvre-t-il la porte ? ».
Tes ailes s'arrêtent un instant de gigoter dans tous les sens pour donner l'impression que le temps s'est arrêté avec elles. Réflexion intense, profonde, soudaine ? Élan de lucidité ?

« Parce que... »
Inspiration. L'artiste est en transe ! Tu revois parfaitement le texte défiler sous tes yeux.

« ...Jack sonne ! »

Fou rire interrompu par de nombreux "cui", "couic", "piou" et autres cris propres à tout piaf qui se respecte. Un boucan qui aurait tôt fait de rameuter toutes les bêtes sauvages du coin. Tu en es réduit à rire de plus belle à tes propres vannes carambar pour chasser tout instinct de réflexion. Il n'y a personne avec qui taper la causette, il faut bien meubler avec ce que l'on peut, et peut-être Liam ouvrira-t-il les portes de la sagesse plus vite que prévu...




Résumé : Eelis va vers la plaine avec Liam duquel il squatte probablement une épaule ou les bras, selon comment il le tient (Eelis s'en fiche en fait). Et là, parce que l'ambiance est propice et que j'ai envie de faire souffrir Liam, il sort une blague carambar incroyablement stupide.


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le Dim 16 Nov - 15:56
Liam marche. Marche. Et marche. C’est absolument tout ce qu’il fait, marcher. Tenir Eelis, de temps en temps. Le paysage ne l’arrête pas un instant, ni ne le préoccupe. C’est moche, c’est grand, ça semble désert, en un mot : c’est une zone hautement risquée dans cet endroit de détraqués. Ça ne le fait pas ralentir une seule seconde. Pour la première fois depuis longtemps, il ne se préoccupe plus que d’une chose, une chose essentielle, la seule chose essentielle, dont il s’est détourné depuis bien trop de temps… la sortie. Sortir de ce foutu endroit. Sortir. Juste sortir.

Marcher pour y arriver. Marcher. Marcher. Foncer. Plus ou moins tête baissée. Ce qui est extrêmement stupide. Mais s’il ne le fait pas, il va craquer. Ou pire, reculer. Examiner la situation de loin, mesurer les risques, penser à Eelis. Il l’emmène, c’est déjà bien. Il supporte cet agaçant volatile sur son épaule, poids mort dans tous les sens du terme. Même si en terme de gabarit, il est devenu plutôt léger. C’est plutôt le reste, tout le reste. Un énorme reste.

Un boulet. Quel que soit l’angle choisi. Pour l’action, pour son épaule ou son bras malmené, et ses foutus sentiments qui l’accaparent, le retardent, le… Et Eelis parle. Encore. Oh, seigneur. Liam s’arrête brutalement.

▬ Quoi ?

Son ton le plus amical, promettant mille souffrances s’il ose ne serait-ce que penser continuer. Et bien sûr, que fait Eelis ? Il continue.

▬ Pourcuii Michaël ouvre-t-il la porte ?

Liam se crispe un peu plus, si c’est possible. Non. Il ne va quand même pas…

▬ Parce que... Jack sonne !

Si. Il a osé. L’interrompre pour lâcher une de ces stupides et ridicules blagues. Mais au moment traditionnel où l’homme-chat lutte entre la taloche et l’étranglement, quelque chose gronde dans son estomac, et remonte. Le saisit à la gorge, pour le plier en deux sur le sol inégal. Et faire abattre son poing sur le sol à de multiples reprises.

D’hilarité.
Une saugrenue et ridicule hilarité. Qui fait rire Liam aux éclats. Qui actionne sa voix et fait pleurer ses yeux sans qu’il en ait le moindre contrôle. Qui va le faire hurler dès qu’il arrivera à respirer cinq minutes.

Oh oui, hurler jusqu’à s’en déchirer les cordes vocales.
Et étrangler ce stupide volatile, probablement.


Spoiler:
Liam marche puis s’arrête quand Eelis l’appelle et raconte sa blague, qu’il écoute malgré lui. Avant qu’il tombe littéralement par terre, mort de rire, sans pouvoir rien y faire. (Merci petite Tempête !).
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le Dim 16 Nov - 16:18
Dans le genre plus vite que prévu, on a rarement vu plus rapide, effectivement. Après la traditionnelle seconde de perplexité, ton camarade soudainement se crispe, se baisse - tu en profites pour t'envoler - et adopte la pose typique…

Du fou rire. Même toi, en le voyant exploser de rire et pleurer de joie, prêt à se rouler par terre pour contenir l'émotion, tu te demandes si tu ne t'es pas trompé de perchoir. Non, avec cette tenue, ces yeux violets, cette virilité absolue, c'est Liam. Liam le ronchon, le bougre qui a mille occasions de séduire mais qui ne sait absolument pas s'y prendre.

« Tu es devenu un homme, je suis fier de toi ! clames-tu en essayant d'échapper à ton camarade qui visiblement jalouse ton humour. Attends, j'en cherche une autre dans le même style ! »

En mode blague vaseuse, Eelis est là. Il s'empare subitement du micro, donnant au piaf un coup de pied qui le propulse temporairement au fond de la scène. Il serait plutôt étrange de dire que c'est ce bon vieux Bisoux qui est à l'origine d'un tel revirement, mais dans un sens...

Pour une fois qu'il s'amuse, tu ne peux pas louper ça.
Et visiblement, tu n'es pas le seul à être attentif...


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le Dim 16 Nov - 16:18
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le Dim 16 Nov - 16:53
Un carambar rose gout wasabi géant semble ne pas avoir apprécié ce plagiat de blagues. Faisant 3 fois la taille du félin, le bonbon géant vous menace de sa hauteur, de ses bras de brochette de poivre et de ses jambes de piments.
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le Jeu 20 Nov - 2:19
Liam retrouve péniblement son souffle, et contrôle difficilement les spasmes agitant ses doigts. Il. Veut. Tellement. Ô, tellement. Étrangler. Ce. Foutu. Volatile. Mais il ne faut pas. Non. Même si Eelis dépasse les bornes, il ne doit pas. Il est presque sûr qu’il le regretterait, plus tard. Presque. Et il y a aussi quelque chose nommé « sentiments » qui lui pèse sur le bout du cœur et de la langue et qu’il a envie de recracher comme une boule de poils répugnante. Enfin, ça ne l’empêche pas d’essayer. Pour la forme. Et parce que, définitivement, cet ex-imbécile-blond le mérite.

Mais c’est fatigant, comme beaucoup de choses avec Eelis, alors Liam arrête vite pour respirer un peu. Parce que si jamais le perroquet remet ça, il risque d’y passer. Il est clair qu’il est… malade. Et que ça ne passera pas en claquement de doigts, hélas. L’homme-chat soupire et défait l’une de ses couettes pour rassembler la masse de cheveux en une seule. Au moins, ce « costume » le laisse se recoiffer un peu. Recoiffer. Peuh. On dirait une gonzesse. Liam passe sur ce détail en grinçant des dents et se bricole une queue de cheval, une seule trainée de foutus tifs étant plus facile à gérer que deux.

Sauf qu’il ne peut même pas s’arranger un peu, que l’Esquisse vient de nouveau l’emmerder. Il venait à peine de terminer, laissant la queue de cheval se balancer dans son dos et presque balayer le sol, qu’un… carambar géant se plante devant eux. Pas amical. Ha. Quelle surprise. Rien ne l’est, dans le coin. Liam balaie rapidement les options s’offrant à eux et transforme ses lèvres en une mince ligne pincée. La situation n’est pas brillante. Le rebelle soupire et décide soudainement de lancer son « sceptre poireau » de toutes ses forces sur les bras de la chose.

Craquage de nerfs ou plan de diversion, l’attaque semble un peu discutable, mais peut-être qu’au moins ça allait occuper quelques secondes l’ignoble bonbon (il ne se fait pas d’illusions sur l’efficacité). En attendant, un seul plan semble valable : la fuite. Liam se campe bien sur ses deux jambes et chope Eelis au vol, prêt à détaler avec la moindre occasion.


Spoiler:
Liam retrouve son souffle, cherche vaguement à étrangler Eelis, finalement défait ses couettes pour se faire une queue de cheval et… lance son glorieux sceptre sur les bras de l’ennemi. Avant de choper Eelis et de se tenir prêt à fuir dès que possible.
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le Ven 21 Nov - 22:59
Tu es brutalement interrompu dans ton brainstorming en solitaire par une apparition des plus marquantes. Qui déclenche chez toi une remarque comme on n'en aura jamais vu de si pertinentes.

« Regarde, Bisoux, UN CARAMBAR ! »

Oh, oui, super, un carambar. Dommage qu'il fasse six mètres de haut, qu'il ait un goût étrange  et qu'il soit plutôt sur le point de vous bouffer. Ce n'est pas l'heure pour un concours de blagues, Liam en a jeté son sceptre de désespoir. Avant d'attraper son camarade oiseau trop occupé à battre des ailes dans tous les sens. Tu tiens à tes plumes, aussi réponds-tu par crissements aigus d'animal battu. C'est un peu ça. Et maintenant, vous faites quoi ? Une partie de bellotte ? Ce brave Bisoux ne bouge pas, tandis que le carambar se "débat" avec le sceptre. En brave plante verte inutile que tu es, tu ne trouves rien d'autre à faire que de regarder non sans intérêt gustatif votre ennemi. Combien de blagues peut-on caser, dans son emballage...  C'est toujours frustrant de voir qu'une partie de la blague est tronquée et qu'il faut deviner la question ou trouver la réponse, mais là, le problème semble réglé.

Sens des priorités ? Si ça se mange, ça doit avoir un goût étrange et causer de graves dommages à la santé.




Résumé : Eelis ne sert à rien et attends. Courage, Liam..


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le Ven 21 Nov - 22:59
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le Sam 22 Nov - 16:20
Devant vous, se tenait un grand miroir de fumée de deux mètres de haut et de quatre-vingts centimètres de large. La fumée, légèrement rougeâtre et totalement opaque, était encadrée d'arabesques de bois vernis d'où s'écoulait un liquide cramoisi formant une flaque sombre au pied du miroir. L'objet reflétait une image de vous que vous n'aviez sans doute jamais contemplé auparavant : votre cadavre, mutilé, à jamais détruit par l'Esquisse.
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le Ven 28 Nov - 4:41
Les oreilles plaquées sur son cuir chevelu, Liam lance un regard de pur mépris au miroir qui, il y a une poignée de secondes, ne se trouvait probablement pas là. La vision de son cadavre dans un état lamentable ne lui provoque qu’une moue hautement déplaisante. Envers l’objet même lui montrant cela. Ce monde tordu n’en est pas à son premier tour, et ce n’est pas celui-ci qui va lui défriser le poil. Qui plus est, ce n’est pas comme si c’était nouveau : soit il sortait d’ici, soit il finissait à peu de choses près dans cet état. C’est soit l’un, soit l’autre.

Liam n’accepterait aucun compromis. Il ne vivrait pas ici. Il ne s’habituerait pas à cet endroit. Jamais. Et s’il est décidé à ne pas crever, à ne pas laisser ce monde gagner, il est aussi décidé à ne pas y rester. La réalité étant ce qu’elle est, être aveugle serait stupide. Si ça devait arriver, ça arriverait.

Mais pas aujourd’hui. Pas maintenant. Liam fait un petit mouvement, un seul, sur le côté, puis bondit. Un type a dit un jour que fuir son ennemi était lâche. Il n’a probablement jamais fait face à un carambar de plusieurs mètres ou un miroir vomissant sang et horreur. Ou encore jamais connu l’Esquisse.

Sinon il fuirait aussi.
Ou crèverait bêtement.

Spoiler:
Liam adresse une moue méprisante au miroir puis après un instant de flottement… fuit avec Eelis.
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le Sam 27 Déc - 13:50
Figé d'horreur devant son reflet déformé, le bonbon géant explosa. Ses éclats caramélisés vinrent entourer les deux dessinateurs, les obstruant un instant du paysage dans un nuage brun. Quelques secondes plus tard, les copeaux retombèrent dans un bruit sourd aux pieds de Liam.
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le Sam 27 Déc - 15:04
L’homme chat ne put aller bien loin. Juste quelque pas, une pincée d’espoir, et  voilà qu’un nuage de poussière bien particulier frappe le fuyard de plein fouet. Pris à la gorge par des senteurs bien trop fortes et surtout répugnantes une fois mixées ensemble, Liam lâcha Eelis pour tousser à s’en arracher les poumons. Les yeux et la gorge irrités, le dessinateur ne distinguait plus grand-chose. Bien trop submergé par ces parfums qui l’étouffaient depuis l’intérieur. Ou il en avait l’impression, en tout cas.

Un hoquet douloureux fut le hoquet de trop, et Liam perdit conscience l’espace de quelques instants. En réalité, il n’avait aucune idée de la durée exacte, mais il tenait encore sur ses pieds – un peu chancelant, mais il tenait. Cela ne devait donc pas faire trop longtemps. Quelques battements de cil, tout au plus. Liam toussa encore un peu, et le nuage se dispersa tout à fait. Il voyait de nouveau clair. Dans tous les sens du terme. Et s’il n’avait pas encore vu son compagnon à plumes, il n’avait de toute façon pas eu le loisir de s’en préoccuper. Et ne l’aurait jamais.

Parce que Liam venait de voir ses mains.
Et oh, ses mains, il les connaissait très bien. Parfaitement, même. Il les avait vues des centaines et des centaines de fois. Il savait exactement quelle texture elles avaient, quelle longueur pouvait avoir chaque doigt, dont cet index, un tout petit plus grand que son jumeau. Oui, ses mains ne lui étaient absolument pas inconnues.

Et pour cause, c’était les siennes.
Celles de cette âme si particulière, ce souvenir auquel il s’accrochait depuis le début. Vif. Jamais oublié. Ce n’était pas ses mains. C’était ses mains… à Lui.

Les mains qu’il fixait se mirent à trembler doucement. Puis de plus en plus frénétiquement. De façon irrégulière. Il y avait comme des accrocs. Des temps morts qui surgissaient sans prévenir, pour ensuite repartir sur des reprises tout aussi violentes. Et sa respiration s’en mêlait, maintenant.

Liam n’avait même pas besoin de chercher un quelconque miroir, de regarder son corps une nouvelle fois en miettes, pour savoir. Il n’était plus. Il était lui. Et il n’était rien.

Une grande inspiration.
Puis les jambes qui décident définitivement de ne plus tenir le coup. Le corps tombe d’abord au sol, genoux dans la poussière, avant de se recroqueviller et de se couper du monde. Liam se coupe du monde, de tout, absolument tout. Car il ne peut pas le supporter.

Saccagé, le souvenir. Faussé. En miettes. Poussières. Détruit. Il n’est plus. Il n’existe plus. Parce qu’il le porte maintenant sur son dos, son espoir. Et donc, il disparaît.

Est-ce que Liam existe encore ?

Est-ce que… cela a vraiment la moindre importance ?


Résumé :
Alors que Liam cherche à fuir, le carambar explose, pris dans la poussière, il lâche Eelis et tousse si fort qu’il perd conscience un bref instant (sens félins saturés, tout ça). Puis quand tout semble terminé, il regarde ses mains… et se rend compte que ce ne sont plus les siennes. Liam a changé de corps. Pour celui d’un autre. Un certain blond. Alias son « pote de conservatoire » et ciment de sa volonté et de son état mental. Il tombe par terre et se replie sur lui-même. Bref, il le prend bien.

Note :: Donc, à partir de maintenant, Liam n’est plus tout à fait Liam mais… un grand type blond un poil mal rasé. Plus d’oreilles ou de queue, mais des ongles un peu longs (donc des griffes) et même si dissimulées, quand même quelques attitudes félines (juste du coup, c’est moins mignon voyez). Et well, bien sûr, tout ceci a été accepté dans l’ombre itou itou.

Note² :: Eeeet, on va dire que Liam porte maintenant une bête chemise blanche assez grande et un jean pas mal élimé parce que sinon herm. (Enfin, soyons réalistes, les fringues craignos vont bien lui retomber dessus assez vite, et puis avoir LE corps avec LES fringues du spécimen, ça rajoute un petit plus êê)(pis à force, les jupes, il est presque blasé).
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le Lun 29 Déc - 2:58
« Sympa ce miroir ! Tu cuii-rois qu'il en existe qui rendent beau gosse ? »

L'Esquisse est bourrée de choses sympas qui veulent votre peau. Et qui ont déjà eu la tienne, au passage.

« Hé, Liam, tu cours par où ? … Tu as senti une minette ? »

Tu n'es rien d'autre que le passager d'une voiture qui trace au milieu d'un champ de bataille, tu ne te soucies à vrai dire ni de la situation présente, ni de la destination que vous allez atteindre. Si vous atteignez quelque chose. Liam court, la tension n'atteint pas tes neurones. Tu bats des ailes en toute tranquillité. Oh, mais tu pourrais presque applaudir à cette allure !

« Wow, wow, wow ! Comme au cinoche ! »

Le carambar explose, l'air se couvre, la fumée est digne des grands effets spéciaux. Et tu es là, commentateur lointain, spectateur classique, à te demander quel goût ça aurait, est-ce que les carambars explosent tous ainsi et pourquoi finir ainsi alors que personne n'aura pu en manger. Puis l'emprise du camarade chat disparaît, le lien se rompt.

« Aaah, libre comme cuiiiii-- l'air ! »

Oui, c'est ça, Eelis, tu es libre. Il git à terre, ton pote, il se relève pas, il regarde ses mains en tremblotant. Tout a changé chez lui. Et toi tu volettes autour de lui, tel le plus inutile des familiers, jusqu'à te poser non loin. Avec légèreté, tu ne remets aucunement en cause le fait qu'il s'agisse bien de Liam.

« Sacré lifting, tu quittes ta forme de chat-garou, Bisouux ? »

Petits déplacements pour admirer plus attentivement le bestiau. Oh, il a une nouvelle tenue, étrangement sobre. Ah, tiens, il a des ongles un peu longs. Pas la même bouille, même les yeux ont pris des lentilles, c'est plutôt amusant.

« Petit conseil, mon pote ; le blond, ça s'entretient. »

Toi, après tout, tu as changé de corps deux fois. Et tu le vis bien, comme à peu près tout ce qui peut survenir dans l'Esquisse depuis que tu t'y es réveillé. Tu voles si haut que de Liam, tu n'aperçois guère plus qu'un petit point au milieu du monde.

Et dont tu t'éloignes à vive allure. Sans une seule fois t'en rendre compte.





Résumé : Eelis fait la plante verte. Quand Liam change de corps, il se contente de commenter sur le ton de la moquerie, puisqu'il ne perçoit pas sa tristesse et est toujours aussi.. Eelis, quoi


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le Ven 2 Jan - 2:43
Perdu dans des méandres lointains, peut-être même plus que son propre esprit, Liam est bien loin de la réalité. Bien loin. Il s’écoule un temps indéfini, peut-être infini pour lui, avant qu’il ne rouvre ses yeux. Plus de ce faux violet. Mais toujours pas sa véritable couleur. Bleus. Avec de légers reflets améthyste inquiétants, qui flottent, se déroulent dans le coin du regard, suivant la lumière. Yeux ouverts, mais corps toujours à terre.

Lentement, Liam entrouvre ses lèvres. Puis sa main jaillit, telle une serre, pour attraper le volatile et le ramener tout contre son nez. Les plumes chatouillent cette nouvelle et ancienne peau sans déclencher aucune réaction particulière. Liam souffle, et dérange un peu le plumage. Et sans prévenir, desserre sa poigne après une caresse aussi légère qu’un papillon.

▬ Que tu es stupide, mon bel oiseau.

Ce sont bien ses mots. Ou presque. Mais ça cloche. Ça crisse, même si c'est doucereux. Ça ne va pas. Le ton. La façon. Rien ne va.

Souplement, comme si rien n’était vrai, que tout était faux, que cette poignée d’éternité n’avait jamais existé, il se relève. Bien. Trop. Souplement. Il s’étire, fait craquer ses cervicales, vérifie le bon fonctionnement de son épaule. Puis de l’autre. Et enfin, il fixe Eelis. L’épingle du regard en plein vol. Sa main se bloque entre ses mèches blond cendré.

▬ Nous avons une sortie à trouver, je crois.

Nous. Tu. Je. Vous. Aucune importance. Non, plus aucune.
La main retombe, le corps fait demi-tour, et Liam marche sans se soucier de ses pieds nus, ou de la présence de son compagnon ailé à ses côtés.


Spoiler:
Liam, après un certain temps, attrape brutalement Eelis pour l’amener contre son visage, puis le libère avec une légère caresse, et lui répond de façon assez particulière avant de « partir » à la recherche de la sortie, pieds nus, sans vérifier qu’Eelis est en train de suivre.

(eeet on relance le dé car on est cinglés yolo).
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le Ven 2 Jan - 2:43
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