Tzòker - J'espère que vous serez mignons ♥

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a tracé,
le Ven 5 Déc - 20:07

 
Tzòker

Hunter x hunter - Hisoka

35 ans – adore et respecte tout ce qui est mignon, rose et sucré mais il n’est pas innocent pour autant, a tendance à faire des têtes flippantes sans le vouloir – cheveux rouges, larme bleue dessinée sous son œil gauche et une étoile rouge sous l’œil droit, ongles manucurés en rouge et en pointe.




Appellation • Tzòker (Joker)
Anniversaire - Âge • 35 ans – 03 décembre
Nationalité • Grecque
Occupation • Cherche à survivre et à rester auprès de ceux qui ne l’attaqueront pas. A fortiori si c’est mignon.
Arrivée dans l'Esquisse • Jour 13

Goûts • Il aime tout ce qui est sucré, mignon et… Rose. Ne le regardez pas comme ça, il risquerait de vous rendre votre regard de dégout. Il déteste le café ou le thé, il préfèrera toujours du lait chocolaté ou au miel. Il déteste la carte du Joker auquel il identifie son apparence.


Description



Depuis quand tout ça remonte ? Il ne sait pas trop lui-même. D’aussi loin qu’il se souvienne, il a toujours admiré les petits accessoires que ses camarades possédaient à l’école. Ces nœuds rose, bleu ciel, avec des oursons, chatons, chiots… Il les fixait souvent. Tellement que les filles avaient peur de lui et le fuyaient. Jusqu’à ce qu’une de ses camarades ne lui attache une barrette à fleurs roses dans les cheveux. Il était ravi et un fou rire gagna la salle entière.

Déjà petit, Tzòker n’était pas dupe, il savait très bien que ce n’était pas « normal » d’aimer ce genre de chose. Alors il ne mit pas longtemps à comprendre qu’ils se moquaient de lui. Alors son sourire s’effaça, enleva la barrette, la rendit à sa propriétaire et parti de la classe. Oh bien sûr, la maîtresse, après s’être assurée que quelqu’un d’autre surveille les enfants, le poursuivi mais elle ne parvenait pas à faire disparaître le rictus ironique. Elle se moquait de lui aussi.  

Alors le garçon enferma ça dans une boite. Ça et sa fierté. Parce que les enfants le surnommaient « fillette » ou « tapette », les filles le regardaient avec dégout quand elles ne pouffaient pas de rire et les garçons se moquaient assez régulièrement, lui présentant des objets mignons ou roses lorsqu’ils s’ennuyaient.

4 mois plus tard, sa famille du déménager pour une histoire de licenciement et de réembauche. Quoi ? Vous pensiez que c’était pour le protéger ? Eh bien pas vraiment.
Son père était simple ouvrier, le genre de type grand de gueule, l’archétype de la virilité désignant le rose comme étant aux filles et à personne d’autre. Sa mère était secrétaire, sérieuse et pointilleuse, cela ne l’empêchait pas d’aimer tout ce qui était pelucheux et rose.

Si sa mère n’empêchait pas son fils de partager la même passion, avec son père, ça passait moins bien. Alors quand il parla à ses parents de ce qu’il s’est passé, son père lui a juste renvoyé qu’il n’était pas normal à aimer ce genre de truc, que ce n’était pas un homme et bien entendu, accusa la mère de l’avoir mal élevé.  

Sa mère ayant un fort caractère, ils se sont disputés et quelques jours plus tard, le père s’est excusé auprès de la mère pour avoir insulté sa passion – il n’était pas non plus totalement misogyne – mais jamais auprès de son fils, et l’incident fut considéré comme clôt sans que personne n’ose reparler de l’incident.

Alors, sans étouffer sa passion lorsqu’il était avec sa mère, faisant du basket à l’école pour prouver à son père qu’il était un « homme », Tzòker grandit avec cette dualité qui faisait sa personnalité.

A la fin du collège mais surtout au lycée, il était plus ou moins respecté pour ses quelques compétences au sport – il était bon mais pas exceptionnel – il était devenu un grand brun d’un mètre quatre-vingt-cinq, aux muscles un peu taillé sous une fine couche de graisse, mais passait toujours inaperçu aux yeux de la gente féminine. Trop banal comparé à ses co-équipiers.

Pourtant, cela ne lui avait pas empêché d’avoir quelques amis : des garçons avec son club mais aussi quelques filles dans sa classe, dont une avec qui il pouvait discuter des derniers produits mignons qui pouvaient sortir. Une amie, rien de plus. Non pas qu’il n’était pas intéressé par les relations amoureuses, mais c'est elle ne l’était pas… Envers lui. C’était un bon ami avec qui elle pouvait débattre librement sur les derniers articles sortis, mais jamais plus. Elle avait un petit ami dans l’équipe de basket – c’était d’ailleurs lui qui les a présentés l’uns à l’autre.  



L’un de ses nombreux amours à sens unique. Il faut dire qu’à aimer les choses fluffy, elles pensaient qu’il était gay, et quand il leur assurait le contraire, elle lui disait que se serait plus simple pour lui de l’admettre. Mais il ne trouvait pas les garçons spécialement, que se soient les enfants, il sait qu’ils sont sans pitié malgré certaines bouilles mignonnes – et puis de toute façon c’est illégal, ça ne lui a jamais traversé l’esprit – ou les adolescents androgynes de son âge et encore moins les adultes.

Paradoxalement, il n’a jamais voulu être une fille ou se travestir. Disons que le traumatisme de la barrette n’a pas du aidé mais il aime voir les filles sourire et être mignonnes avec leurs accessoires. Lui, il n’est pas « mignon », qui est banal. Alors il se dit que ces accessoires ne lui vont vraiment pas et au vu des regards de ses amies qui s’amusent parfois à lui en mettre, ce n’était définitivement pas le cas. Cela le complexait, mais il compensait en rendant ses amies mignonnes.

Puis il vieillit encore, sa chambre encore décorée de rose, sa passion dont la psychothérapeute avait assuré qu’il ne l’aura plus une fois adulte n’est jamais passée. S’il se contrôle et ne discute pas toujours de rose avec ses collègues féminins – il est agent comptable tout ce qui a de plus basique et respectable – il a toujours de nouvelles peluches qui ornent son lit étrangement terne, des petits objets totalement inutiles – qui a besoin de 20 tailles crayons ? – mais mignons à souhait trônaient sur certaines de ses étagères, mêlés à des livres plus sérieux.

Que des objets transportables, faciles à ranger lorsque ses parents ou des amis viennent chez lui. Les premiers, pour éviter une longue dispute suivie d’un long dialogue de sourd qu’il a déjà subit trop de fois et les deuxièmes pour éviter des petites piques toute la soirée. Non pas que ses amis ne savent pas son penchant – il ne le cache pas – mais les réactions face au fait accompli peuvent être parfois violentes… Il pleure encore la disparition de ce magnifique petit mouton parme en plâtre coloré qu’il avait déniché dans un vide-grenier. Une pièce rare !

Alors quand il ouvrit les yeux pour la première fois sous le ciel rose brumeux de ce nouveau monde, allongé en étoile, Tzòker cligna plusieurs fois des yeux. Il crut d’abord à une blague de ses amis d’avoir peinturluré son plafond pendant son sommeil – même si lui-même trouvait cette idée complètement stupide et improbable – mais quand il remarqua que des formes étranges bougeaient, il se demanda s’il n’avait pas consommer quelque chose d’illicite, lui qui ne touche pas à ces conneries là – c’est pas mignon.

Il tourna la tête, l’herbe sur laquelle il était allongé était bleu. Ou violette ? Ou… cyan. Il arqua un sourcil, avant de les froncer. Dans l’arrière plan de cet endroit, des objets bougeaient. Une petite tortue… Non, moyenne tortue, avec un bouton à la place de la carapace… Trop mignonne. Il se mit à sourire. Ou. Non. Tortue adulte avec des… dents ensanglantées qui fonce sur sa main.

Ni une ni deux il se relève et fuit à toute vitesse – c’est qu’elle n’était pas lente – jusqu’à arriver à des ruines inidentifiables. Etaient-ce vraiment des ruines d’ailleurs ? Ça ressemblait à tout sauf à des briques. Il regarda autour de lui, plus rien. Il souffla un bon coup et s’asseye contre une sorte de mur. Du moins jusqu’à ce qu’il tombe à la renverse parce que certaines briques – surement mal consolidées – c’étaient désagrégé en une poudre étrange.  

Il se retrouva donc à la renverse fixant l’hurluberlu qui semblait être dans la même position que lui plus loin. Ces cheveux rouges en arrière, ce regard doré et surtout ces dessins sous les yeux ! Il doit être vraiment givré pour s’accoutrer de la sorte. Mais lorsqu’il esquissa un sourire, l’individu l’imita instantanément.  

Pris d’un doute, il fit signe à l’homme qui… Le lui rendit tout aussi rapidement, comme un miroir. Une expression d’horreur pris place sur son visage. Il se releva rapidement et se précipita vers la source de l’image. Un frigo ouvert qui contenait de la classe conglomérée qui arrivait d'une façon ou d'une autre à refléter une image.  

Au début il pensa que c’était juste une frasque de ce monde, un autre objet qui l’imite à la perfection mais prenant une autre apparence, juste pour le troubler. Mais ses mains… Ses grandes mains larges forgées par les années du basket étaient un peu plus fines semblaient comme plus acérées, notamment à cause de ces ongles rouges manucurés en pointe – lui qui les a court pour son sport.  

Ce que ce truc reflétait, c’était bien lui. Alors il détailla son visage. Exceptés ses cheveux, son nez plus fin, légèrement plus long et ses yeux plus petits et plissé, il se reconnu plus ou moins. C’était bien son visage, avec cette petite cicatrice au menton presque invisible à l’œil nu, un héritage d’une bagarre de ses années de lycée. Son corps était plus élancé, il ne sait pas s’il a grandit, mais la petite couche de graisse qu’il a toujours conservé avait disparue. Les cicatrices d’une fracture au bras droit elles, étaient toujours présentes.  

C’était son corps, il n’en avait aucun doute, mais il était métamorphosé en ce… clown. Non. Cette apparence lui faisait penser à autre chose… Au Joker. Ce fameux Joker qui lui a valu de tout perdre au poker la veille, non sans réticence du plumé. Etait-ce vraiment la veille ? Normalement. Il n’était plus certain. Et il passera sur l’accoutrement digne de son visage, orné des symboles des jeux de cartes, mais surtout de ses chaussures à talonnettes de quatre centimètres ! Il se demande encore comment il a pu réussir à courir dans un lieu accidenté avec ça. L’adrénaline, il suppose.  

Il resta accroupi là, les yeux fermés, les deux mains devant son nez comme s’il priait, à réfléchir. Ou à assimiler le changement de paysage et d’apparence. Ce n’était pas un rêve, si non, son changement physique aurait été plus… mignon que ça. Ou il n’aurait rien changé du tout. Mais il ne savait pas s'il était dans la réalité.

Alors avec ses ongles étrangement acérés, il se coupa à l'avant-bras gauche. Douleur et sang lui firent comprendre qu'il devait se méfier, qu'il pouvait potentiellement mourir et que ça ne ressemblait définitivement pas à un rêve. Machinalement, comme souvent quand il doit se calmer, il fouilla dans ses poches après sa petite peluche ourson qu’il trimbale partout pour qu’il ait toujours au moins une chose de mignonne sous la main.  

Arrêt sur image. Il n’y avait rien. Rien du tout. Il se releva d’un bon et commença à fouiller sa tenue après d’autres poches. Mais un bruit de craquement le stoppa net dans ses travaux. Il se retourna doucement pour tomber sur un pilulier de cinquante centimètres. Avec des jambes. Il resta là à fixer l’objet d’un œil inconsciemment assassin pendant quelques instants avant que la chose ne s’ouvre en deux pour montrer une énorme bouche. Tzòker se précipita hors des ruines, une nouvelle fois coursé.

Et sa seconde pensée fut « ça aurait pu être un objet mignon… »

Qui tient le pinceau ?


Je déteste ce feat. Je le hais. Eelis et Liam peuvent en attester. Mais il s’est installé là, dans mon salon mental entre Kah’ et Sacha, discutant joyeusement avec le premier sur les hiboux que l’un trouve mignon quand l’autre les trouve majestueux.  
Il est sain d’esprit. Je vous assure qu’il est sain d’esprit.
Moi pas. J’n’en ai plus aucun doute maintenant…
Il a bazardé mon hisotauuuuupeuh ;A;
Je vais pas survivre ;w;

Oh et ne vous embêtez pas avec son accent, vous pouvez le lui enlever, il râlera pas en échange d’un objet mignon /crève
LIAM A DÉJÀ RÉSERVÉ LA POSSIBILITÉ DE FAIRE LE PREMIER CADEAU




Code:
<div class="registre1">  
<div class="pseudoreg">Tzòker</div>
<div class="featreg">Hunter x hunter - Hisoka</div>
<div class="descreg">35 ans – adore et respecte tout ce qui est mignon, rose et sucré mais il n’est pas innocent pour autant, a tendance à faire des têtes flippantes sans le vouloir – cheveux rouges, larme bleue dessinée sous son œil gauche et une étoile rouge sous l’œil droit, ongles manucurés en rouge et en pointe.</div>
<div class="fichereg"><a href="http://esquisse.azurforum.com/t1420-tzoker-j-espere-que-vous-serez-mignons" target="_blank">Fiche</a></div>
<div class="avareg"><img src="http://i.imgur.com/weeyOaX.png"/></div></div>
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La candide
La candide
a tracé,
le Ven 5 Déc - 21:10
Le kawaii c'est le bien ♥ (dit Iris)(ces deux-là je sais pas s'ils devraient se rencontrer) Ton nouveau petit personnage, qui diffère de tous les autres en termes de sociabilité, est vraiment trop choupignou/adorable/kawaii/toutcequetuveux (alors qu'il a du potentiel pour être un adulte à peu près rationneeeeeeel attention), il est forcé d'adhérer au club des étoiles de mer et à la Base tout court. Son histoire est géniale aussi, un peu triste mais sans tomber dans le drame absolu, c'est un personnage attachant comme je les aime et j'ai hâte de le voir évoluer !

Ah, et au fait, re-bienvenue, Cydna. Tu es validée et ajoutée perfidement aux groupes qui vont bien. ♫
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