Hors de ma bulle ! [Arvalis & Mo]

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le Dim 26 Aoû - 22:10
Le monde des mutans était un endroit complètement fou. Elle le savait davantage maintenant qu’elle visitai se monde. Les extraterrestres ne l’avaient pas encore capturé, mais avec l’épisode des éléphants à la tête verte elle savait au moins qu’elle ne s’était pas trompée. Pendant son voyage, elle avait rencontré un couple de valise qui partait au loin. Erreur, totalement perdu leur a demandé la direction. Heureusement pour elle, les valises ne s’étaient pas transformé en mutant et lui avait répondu aimablement qu'elle était dans la plaine vague et qui si elle ne voulait pas avoir des problèmes, elle fera mieux de filer en vitesse. Alors comme ça, les allie voulait la conserver un peu avant de la détruire ... Et il lui transmettait le message avec des valises ... Quel manque d'imagination ! Pauvre couple qui ne peut même pas voyagé tranquillement ! Quoi que pauvre, on ne sait jamais quel et leurs vrais visages, les mutants peuvent se transformer en tous ce qu'ils veulent, alors on ne sait jamais.

Erreur continua tranquillement sa route jusqu’à arriver dans un champ qui avait tout de normal ! Oui normal vous ne rêvez pas ! De l’herbe verte, des coquelicots rouges, des tournesols jaunes, des marguerites blanches, des mouches … Mais sa ne pouvait pas durer, il fallait qu’elle remarque toutes ses bulles multicolores dans le ciel qui jouaient ensemble. L’une s’approcha d’elle doucement, et s’arrêta quand seulement quelque centimètre les séparait.
La jeune fille fit un pas en avant et plongea sa main dans la bubulle. Voyant que celle-ci était inoffensive, elle y entra. La bulle bleue s’envola à plus de 20m du sol au moins.
Et voila que comme ça, la bulle éclata aussi haut. Ça ne marche pas. Non, la robe qui fait parachute en cas de chute ne marche pas. Il ne faut jamais croire les films.
Heureusement une autre bulle était là pour la sauver, elle allait à cent à l'heure, et éclata à son tour au bout de deux kilomètres. Puis ce fut un enchaînement de je t'emmène un peu plus loin et je te laisse là.

Mais le plus surprenant, c'était quand elle atterrit dans une bulle de quelqu'un d'autre. Une chose était sûre: une bulle , c'était fait pour une personne, pas question de rester avec un inconnu !


« Bouge de là, c'est MA bulle ! »

Elle poussa cette personne hors de la bulle qui resta quand même intacte.


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le Mar 28 Aoû - 1:08
Arva, la salade, c'était son domaine. Elle adorait ça, bien sur il fallait faire gaffe de pas avoir d'escargot transgéniques dedans. Il ne fallait pas faire de mal à ces pauvres petits choux, elle ne se le pardonnerait jamais si un jour, par mégarde, un de ces petits protégés finissaient entre ses dents. Surtout qu'avec celles qu'elle se tapait, le pauvre n'aurais aucune chance de survivre. Elle soupira, ne pas manger de viande était un combat de tous les jours. Quoi que, vu la tête de la viande en question, ce n'était pas bien dur de s'abstenir. Elle trouvait ce monde si beau, si haut en couleur. Un vrai rêve, dommage que cela doive s’arrêter un jour. Cet endroit, c'était le paradis. Des lits en forme de fourchettes, des ballons carrés et des maisons biscornues... Normal que ce ne soit qu'un rêve. La jeune fille contempla un instant ses griffes. Oui, bientôt, elle se réveillerait, dans son corps et dans son lit. Il fallait juste un petit peu de patience. Elle leva les yeux aux ciel. Tient, il y avait des bulles. Et dedans, il y avait des gents. Pour une fois que ce n'était pas des casseroles ailées. Ça avait marrant ! Arvalis voulait essayer. Elle vola jusqu'à en trouver une solide et entra dedans, elle se posa confortablement et s'endormit un moment. Quel endroit confortable, ici au moins, elle ne risquait rien. De toute façon, au pire, elle avait des ailes. À, ce rêve, quel paradis ! Elle ferma les yeux, des ustensiles de cuisines jaunes et noirs la berçant au rythme d'une chanson populaire. Au moment ou elle pensait avoir trouvée le sommeil, une voix grincheuse lança.

« Bouge de là, c'est MA bulle ! »

Arvalis se fit éjecter sans plus de cérémonie de la bulle. Elle tomba lourdement sur le sol. Trop abasourdit par cette rencontre fortuite pour utiliser correctement ses ailes. Quelqu'un de normal aurait été en colère, il aurait cherché a savoir pourquoi cette fille l'avait si injustement poussée. Mais non, Arvalis, elle était juste contente d'avoir trouvée une nouvelle tête. Et espérait ardemment bien s'entendre avec elle. Mais pour un rêve, elle avait bien mal dit donc ! Chuter de si haut lui avait envie de pleuré. Ah, les larmes commençaient déjà a perler aux coins de ses yeux. Les séchant d'un geste maladroits elle vola jusqu'à la bulle. Qui n'avait, miraculeusement pas éclatée. Il fallait qu'elle se change les idées, et quoi de mieux qu'une nouvelle amie pour ça ? Arvalis vola jusqu'à elle, dans l'intention ferme de connaître son nom. Après tous, elles pourraient peux être s'entendre et se découvrir des points communs.

Elle tapota sur la bulle, fessant un grand sourire a la jeune femme. Enfin, pour elle, c'était un sourire par ce que dévoiler ses crocs pointus dans une grimace de souffrance, pas tous le monde appelle ça un sourire. Mais bon, elle pensait que c'était le plus chaleureux de sa collection. Accessoirement, c'était aussi celui qui fessait le plus peur. Mais elle en savait rien, par ce que personne n'osait le lui dire. Arvalis plissa les yeux, histoire de mieux voir a travers la bulle. Elle était un peu opaque, et ça lui fessait mal aux rétines. Épaisse. La jeune femme ne devait pas l'entendre. Rho. Comment remédier a ça ? Ses griffes bien sur ! Arvalis transperça la bulle dans ce qui semblait un geste agressif, mais qui n'était animé que de bonnes intentions. Maintenant, elles pouvaient parler très clairement.

«  Bon ... bonjour »

Bon sa voix non plus était pas tip top. Une voix rauque, reptilienne. Une voix de méchants dans les films. Elle pouvait faire peur avec, c'était mauvais. Comment changer cela ? Pensa t' elle. Ne pas parler ? Non, c'était impensable. Prendre une autre voix ? Était ce seulement possible ? Pendant qu'elle réfléchissait a la question, le dos tourné a la bulle explosée, elle ne remarqua pas que sa nouvelle amie chutait vers le sol...
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le Mar 28 Aoû - 13:18
Je vous comprendrai si vous dites ne pas vous y retrouver avec mon entrée spectaculaire. XD

Telle un doux et calme vent par un ciel d'été, chassant tantôt les feuilles fragiles des grands arbres, ou s'invitant tantôt par la fenêtre d'une maison non climatisée, et pour le plus grand bonheur de ses habitants, tu avançais d'un pas tranquille, au gré de l'eau et de la brise, sur cette vaste pleine colorée. L'herbe était bleue ; un bleu foncé et électrique qui, cela dit, paraissait souffrir d'une éternelle vieillesse. Le ciel, quant à lui, était rosé, comme par un fabuleux coucher de soleil. Ce paysage semblait sortir d'un rêve - peut-être de ton imagination, petite Mo ? -, un rêve au beau milieu des nuages et des fleurs. Et puis, tant que l'on parlait de nuages, pourquoi ne pas décrire cette énorme chose de forme circulaire qui se montrait au loin ? Opaque, comme une loupe ; par ailleurs, la toucher aurait sans aucun doute pu la faire exploser, telle une bulle. Une bulle, oui, c'est bien cela. Une bulle géante, teintée par la couleur du ciel. S'il s'agissait du destin, il t'aurait certes menée jusqu'à cette étrange boursouflure qui dépassait des nuages. Mais nous parlons de volonté, et la tienne n'a sûrement que peu d'égaux. T'approchant à pas lents mais déterminés de la cloque, tu l'examinas sous tous ses angles une fois arrivée à sa hauteur. Ta main pâle hésitait à la toucher, la palper, pour ressentir une nouvelle chose, un contact inédit, de peur qu'elle éclate une fois ta main dessus. Mais, ambitieuse comme tu étais, petite Mo, ton esprit très ouvert voulu sans plus tarder goûter à cette nouvelle chose.

Passant ta main à l'intérieur de la loupe, tu découvris bien vite que celle-ci n'était pas aussi fragile qu'elle n'en avait l'air. Et tant que nous parlions d'air, ta remarque fut telle que tu faillis ne plus respirer après y avoir introduit la tête : cette chose innovante, tout droit sortie des rêves les plus fous, était bel et bien oxygénée ! Mais allons, nous trouvant justement dans l'un de ces songes, il n'était pas bien difficile d'imaginer la suite : une fois que ton fragile et délicat corps - et le mien, par la même occasion - pénétra dedans, la bulle s'envola sans attendre son reste, pour arrêter sa dangereuse escalade à une trentaine de mètres du sol.

Pendant ce temps, ton esprit étonné, voire abasourdi, contempla le ciel sans étoiles. Ton regard profond et sans lumière semblait se confondre avec l'étendue pourpre ; par ailleurs, tu aurais pu rester là, confortablement assise, pendant des heures que tu ne t'en serais pas aperçu. Soudain, comme un son malvenu à cette si calme scène, ta faible voix s'exclama :

« Zefa, je... j'ai vu une femme dans le ciel ! »

N'apercevant là-haut qu'une interminable mer rose, il m'était fort difficile de ne serait-ce qu'imaginé ce qu'avaient vu tes globes auburn. Tu as sans aucune doute vu mes sourcils se tordre et mes yeux couleur sang n'exprimer qu'abîme et incompréhension.

« Une femme ? »

Tu me dardas, comme s'il fut impossible, inimaginable, que ton seul ami n'ait pas été synchronisé, n'ait pas vu la... femme, et au même moment. Que cela était compréhensible ; il est vrai qu'il est parfois préférable de se lier avec des personnes, disons... de chair et d'os.

« Oui, elle avait l'air de m... Oh ! »

D'un coup extraordinairement inattendu, ton attention fut accaparée par une, non, deux secondes bulles qui voletaient au loin, respectivement occupés par un énorme animal et une femme pour le moins... violente. Car sa bulle, tout à fait par malheur, éclata, et elle se retrouva en cohabitation avec l'étrange chose. Or, son caractère n'était visiblement pas... calme. Serein. Posé.

« Bouge de là, c'est MA bulle ! »

La jeune femme, telle un prédateur chassant sa proie, se jeta sur la sienne ; n'étant autre que ce loufoque monstre ressemblant étrangement à une chauve-souris. Cette dernière se fit, sous tes yeux apeurés et embués de larmes, littéralement éjecter de la bulle. Par un fait des plus étranges, la cloque n'explosa pas. La victime disparut derrière les nuages, ces nuages multicolores que l'on croirait en coton. Mais - sans doute prise par quelque envie de vengeance - elle revint à la charge, grâce à ses ailes que l'on aurait cru trop grandes.

« Bon... bonjour. »

Le louche animal s'approcha de la bulle que tu observais de loin ; l'air de rien, il avait adressé ces paroles à la femme, comme si rien de tout cela ne s'était jamais passé. En revanche, je faillis éclater de rire lorsque cette chauve-souris transperça de ses griffes la bulle qui lui avait été volée. Allons, était-ce ainsi qu'il comptait faire la conversation ? Car pendant ce temps, la boursouflure abandonnait peu à peu la femme qui l'habitait, sous ton regard toujours aussi effrayé.

« Mo, ne te mêles pas de ça. Tu risques d'avoir des ennuis... »

Mon ton était pénible, ennuyé. Pourquoi s'embêter à aider les autres alors que nous avions toujours été seuls, toi et moi, sans jamais personne pour venir entraver nos conversations ?

« Zefa, écoute-moi ; si j'étais à la place de cette femme, tu ferais n'importe quoi pour m'aider, n'est-ce pas ? »

Ahah ! Quelles paroles fourbes. Cela m'étonne fortement de toi, petite Mo. Toi qui es toujours si objective, acceptant sans rechigner ce que le monde t'offre - ou t'impose, parfois même, pourquoi maintenant ? Pourquoi refuser ce bonheur, le bonheur d'être ensemble ? Je t'ai déjà pardonné au sujet de ce monde. Cela est comme... comme si tu voulais me faire céder. Mais, petite Mo, je suis ton ami. Le seul, d'ailleurs. Pourquoi donc me rejeter ?... Pourquoi donc me préférer le monde, ce monde peuplé des personnes qui t'ont traitée de folle ? Oh, peut-être est-ce ma propre vision des choses, après tout...

« Mais ce n'est pas toi ! Et ta sécurité passe avant tout, Mo. »
« Crois-tu que je suis en sécurité là-dedans ? Crois-tu que ce monde est sûr ? »

Ton regard était si franc, si déterminé, que je faillis céder à la tentation de te laisser faire ; ce qui reviendrait, petite Mo, à te mettre en danger. Or, ce que tu avais dit était bien vrai, j'en conviens. Serrant les dents sous l'effet de la peur, je te répondis d'une voix éraillée, passablement énervé. Il m'était tout bonnement impossible de te perdre. Peut-être était-ce lâche ; mais qu'étais-je, après tout, sinon un fantôme qui avait trouvé le bonheur et la joie de vivre auprès d'une humaine ?

« Non, mais... »

Soudain, la bulle, comme mue par la volonté qu'était la tienne, fonça étonnamment vite en direction de la jeune femme, sûrement apeurée par sa terrible chute. Eh bien, nous en aurons vu des vertes et des pas mûres, dans ce monde étrange. Récupérant au passage l'inconnue, que l'on voyait à peine à travers les nuages, la bulle fit ensuite un détour, à notre grande étonnement à tous les deux, Mo, pour venir se placer face à la chauve-souris.


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le Ven 31 Aoû - 14:30
Morte. C'est-ce que tu penses être. Et pourtant, quand tu ouvres tes yeux du est toujours dans ce monde étrange rempli d'extraterrestre qui veut la capturer et lui faire le même lavage de cerveau que son ancien voisin de gauche, dans la vraie vie. À côté de toi dans la bulle, une fille. Elle ne ressemble pas à un aller, mais à une humaine. Tu te lèves, et regarda ta sauveuse, et après avoir réfléchi quelques instants à la technique auquel tu vas avoir recours pour recueillir des informations sur eux, tu te jettes dans ses bras et la serre très fort contre toi. Être "amie" avec une mutante te dégoute, mais tu n'as pas le choix, pas vrai . Tu lui tends la main, un grand sourire aux lèvres, et dis gentiment:

« Ho merci de m'avoir sauvée ! Je suis Ohlite ! »

Ohlite ... C'est un bon prénom pour une fille très gentille et douce non . Puis, ta robe blanche convient parfaitement pour ce genre de fille, le seule problème, c'est tes cheveux. Avant qu'il ne soit devenu violet et rose, ils étaient blonds, et donc tu pouvais très bien jouer la gentille petite fille, mais maintenant qu'ils ont complètement changé dont, est-ce que cela marche encore ? Tu ne crois pas, non, car ils rajoutent pointe plus la vraie personne que tu es.
Ton sourire s'efface aussi vite qu'il est arrivé quand la bulle se place face à face de la monstre chauve-souris. Tu jettes la fille dessus, pour l'assommer peut-être . Non, car elle ne mérite pas d'être amie avec toi et surtout que tu n'as pas envié de faire semblant avec elle. Mais cette fois, la bulle éclate, et toi tu re re-re-tombes dans le vide, cette fois tu es sûr de mourir, à moins que les extraterrestres veuillent vraiment te faire quelque chose, mais bon, peu importe ce qui va se passer, tu dis que si tu survis, cette journée sera riche en bulle éclaté.


Spoiler:
J'essaye les tu, désoler de la qualité et du temps de réponse


Dernière édition par Erreur le Ven 14 Sep - 20:00, édité 1 fois
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le Ven 31 Aoû - 21:37
Arva était encore au niveau de la dernière bulle, ce demandant si la fille numéro un n'allait pas trop lui en vouloir. Bon, en même temps, elle avait explosée sa bulle. C'était pas génial pour commencer une relation. Non pas qu'elle eu regrettée quoi que ce soit, après tous, il fallait bien que quelqu'un engage la conversation. Arvalis se demandait que faire maintenant. Se pointer, dans le genre coucou c'est moi ! Ou alors s’excuser ? Bah, autant s'excuser, non ? Arvalis était sure qu'elles allaient bien s'entendre, autant dissiper tous les malentendus maintenant. Histoire de commencer sur de bonnes basses. Ouais, c'était la meilleure chose a faire. Arvalis était sure de ce faire une nouvelle amie. D'un battement d'aile, elle se remit a leur hauteur. Mauvais choix ? La fille numéro un avait prit peur et avait jetée une autre femme en dehors de la bulle. C'est quoi comme jeu ? Elle pouvait participer ? Arvalis reçu sur le dos la fille numéro deux. Surprenant. Trop peux être. Elle hurla et rua. Essayant d’éjecter l'intruse. Cela ne la dérangeait pas qu'on la prenne pour un cheval, tant qu'on oubliait pas qu'elle comprenait tout ce qui se disait. Et qu'elle pouvait parler. Mais sauter comme ça sur son dos. Impensable, par pur réflexe elle tentait de l' éjecter. Ça lui fessait trop peur. Vous comprenez, Arvalis, c'est pas comme si elle avait du courage a revendre ou quelque chose dans le genre. Mais elle n'y arrivait pas, cette fille s'accrochait a elle comme une casserole- imprimante s’accroche à son pudding.

S’arrêtant momentanément, Arva venait de voir la fille numéro chuter vers le sol. Reprenant un peu ses esprits, il lui sembla évidant qu'elle ne survivrait pas a une telle chute. Pourrait t' elle seulement avoir deux passagers ? Avait t' elle seulement le choix ? Après l'avoir rattrapée de justesse sur son dos. Elle avait du tomber sur la fille numéro deux. Trop lourd. Ses ailes ne pouvaient pas les porter, et toutes ensembles, elles chutaient vers le sol. Bravo Arvalis, c'est bien beau d'aider les gents, mais faudrait déjà pouvoir se sauver soit même. Prenant de la vitesse a chaque seconde. La chute était inévitable. A moins que l'une de ses passagères aient l'idée de se sacrifier pour les deux autres ? Arvalis l'aurait fait volontiers, c'était dans sa nature d'aider les gents. Le sol se rapprochait a une vitesse ahurissante. Allait t' elle finir en carpette ? Elle ferma les yeux, le toit de cette maison multicolore fessait bien trop mal aux yeux. Arvalis était morte de trouille, les larmes perlaient aux coins de ses yeux. Mais était ce du a leurs vitesse de chute, ou la perspective de se faire très très mal en arrivant ? Bouh, il valait mieux ne pas trop y penser. Après tous, pouvait t' on vraiment mourir dans ce monde ? Non, elle n'allait pas mourir, elle était plus résistante qu'un humain normal après tous. Mais dans quel état serait t' elle ? Allait t' elle saigner ? Quel os seraient cassés ? Fractures ouvertes ou fermées ? Et ses amie alors ? Bah, si elle fessait bien le matelas, elles n'auraient rien.

«  Accrocher vous bien, amies de moi, on arrive »
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le Lun 3 Sep - 21:41
La jeune femme aux cheveux pourpres - oh, oui, un bien étrange coloris - se jeta, sous mon effarouché regard, à ton cou, et le serra tant et si bien que tu en vins rapidement aux suffocations. La repoussant légèrement - de manière à ne pas brusquer cette jolie jeune fille - tu inspiras un grand coup avant de l'observer en profondeur. Sa longue chevelure lui atteignait la taille, et une lisse frange cachait le haut de son front. Son sourire - quoique semblant forcé - ne faisait qu'ajouter à sa beauté prometteuse, sa robe immaculée lui donnant ce fameux air "pur".

« Ho merci de m'avoir sauvée ! Je suis Ohlite ! »

Eh bien, en voilà un joli nom, petite Mo, ne trouves-tu pas ? Un joli nom doublé d'une jolie bouille. Sous mon regard - encore et toujours désapprobateur, soit - tu lui répondit d'une voix fraîche, innocente, mais sans émotion. Sans vie. Juste une voix. Or...

« C'est avec plai... »

Ah, oui. Il y avait aussi cette éventualité. Ne t'avais-je pas prévenue, après tout ? Cette fille... Oui, il y a finalement une nuance entre volonté et hésitation. Perdant subitement son magnifique sourire, la dénommée Ohlite se rua sur ta personne, ton corps si fragile, t'obligeant à quitter ta bulle, ton support, pour atterrir sur le pauvre animal ailé - qui ne sut que faire dans les quelques instants qui suivirent.

Tandis que ta bulle originelle explosait, que la jeune folle à lier disparaissait discrètement derrière les nuages, et que mon fantôme la suivait - quoique plus légèrement, avec plus de grâce - la chauve-souris te sauva sans aucun doute d'une chute mortelle, s'accrochant à ton haut de ses petites pattes.

Sans aucun doute pourvue d'un fort instinct de survie, elle se lança à la rencontre de la jeune femme qui avait définitivement disparu de votre champ de vision. Après l'avoir attrapée elle aussi, il est certain qu'elle se sentit défaillir, mais tint le coup. Quant à moi, mon corps s'était légèrement posé au sol, dans un endroit inaccessible par tes yeux bruns.

« Accrocher vous bien, amies de moi, on arrive ! »

Visiblement, la bête fit un effort surhumain - ce qui pour elle devait être un véritable exploit - pour vous éviter le pire, à toi et à Ohlite. Tout le monde atterrit calmement et en douceur, sur une vaste plaine à l'herbe bleu canard. Dès que tu fus à terre, tu te précipitas à ma rencontre, quelque mètres non loin. Mon regard n'exprimait que désapprobation.

« Que t'avais-je dit, Mo ? »
« Mais... »

Tes yeux innocents n'exprimaient que tristesse. Allons bon, te voilà entourée d'une folle à lier et d'un animal qui parle. Que pouvait-il donc arriver de pire ? Vu comme ça, il est vrai que toute parole délaisse bien vite notre bouche sèche. Suffisait-il... d'attendre que la tempête passe ? Tout là haut, dans cette étendue améthyste parsemée de coton blanc, des dizaines de bulles continuaient sereinement leur route vers de nouvelles horizons. Le temps passait ; trop vite, pas assez ? Je me perdais dans mes méditations, sans toutefois faire attention où tu vagabondais, jusqu'à ce que retentisse un effroyable cri.

« Aaaaaaaaaah ! »

Un effroyable cri.


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le Mer 5 Sep - 15:28
Intervention express, désolée ><


Les bulles se déplacent dans l'air en mouvement purement aléatoire, se délectant à embêter les dessinateurs. Ils tombent, ils s'envolent, ils s'écrasent, mais c'est déjà lassant. L'Esquisse s'ennuie déjà de vous, et de votre périple trop tranquille. Alors, pourquoi ne pas pimenter un peu les choses ?

Trois dessinatrices voltigent actuellement dans les bulles. La première est enfermée dans une gelée verdâtre qui protège farouchement sa proie en gambadant pour esquiver à d'éventuelles attaques. La seconde a la tête qui tourne et danse n'importe comment, bousculant tout sur son passage. La troisième, quant à elle, doit trouver un moyen d'aider ses deux camarades, à moins qu'elle ne préfère s'en aller ?
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le Dim 9 Sep - 15:38
Les extraterrestres sont cons … Tous simplement … Non mais, ça sert à quoi d’essayer de te tuer pour te sauver après, franchement .! Soi ils te tuent, soi ils te tuent pas et puis voilà ! Et bah non, heu ne savent pas ce qu’ils veulent : ils essayent de te tuer, et ils te sauvent pour que tu ne meurs pas. Et puis en plus, ses débiles pourraient varier au lieu que se soient toujours des bulles qui sautent à ta rescousse. Car maintenant, ça va faire la troisième fois déjà ! Sauf qu’ils ont décidé que ce seraient un bu bulle bourrer qui viendrait te sauver maintenant. Elle tourne dans tous les sens, elles sautent, elles bougent, elle va vite, s’arrête brusquement, re-saute débilement, roule à deux à l’heure, s’envol à des centaines de mètres au-dessus du sol puis se laisse tomber contre le sol … Mais elle ens ‘éclate pas ! Elle veut te faire mal à la tête en fait ! Tu n’as même plus la force de crier ou de te débattre pour sortir de cette bulle folle. Tu es sûr que tu ressortiras de cette bulle (si tu en ressors, hein …) pleine de bleu, car en plus, elle n’est aps toute molle non ! Enfin si, aussi … Mais elle est surtout dure comme du béton !
Si les allient veulent te récupérer à moitié morte c’est qu’ils ont trop bien choisi leurs moyes de transport pour te remmener.


Puis tu secoues mollement la main vers l’un des mutants que tu as essayé de fuir car il est dans une bulle pas comme la tienne et en pleine forme. Il doit t’aider ! Mais après tout, pourquoi il le fera ? C’est un peu à cause de toi que vous êtes tous tomber direction le sol. Et, s’il désobéit au grand commandant Vert gluant Boutonneux il se fera sans doute tuer ou emprisonner ou transformer en vers de terre ou un autre truc. Mais si le commandant boutonneux vert gluant veut te garder en vie, il sera peut-être obligé de te sauver .
Bon, tu n’en sais strictement rien, et tu ne vas pas te creuser la cervelle maintenant, surtout car tu ne peux pas. Tu attends seulement.

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le Sam 15 Sep - 14:32
Arva sentie une jolie présence autours d'eux. Comme un fantôme qui vient souffler sur vos épaules. Elle ne savait pas trop si cela venait de son inconscient ou pas. En tous cas, face à se frisson, tous les poils de son corps s'étaient hérissés. Oui, cela ne pouvait venir que de son inconscient. Il n'y avait personne. Sinon elle l'aurait vue, et reniflé. Elle fit un timide pas en avant, pas trop sure d'elle. Puis elle couina, les bulles devenaient folles ! L'une d'elle la captura, et elle eu beau taper dessus. Elle n’éclata pas. Elle se fessait littéralement attaquer. Tombant à terre, rebondissant, retombant, se cognant contre les parois et tombant encore une fois. Haut, bas, droite, gauche. Ou était le sol, ou était le ciel. Sa bulle semblait animée d'une vie propre. Elle ne voulait pas la relâcher avant de lui avoir fait payer la monnaie de sa pièce. Elle n'avait aucun répit. Arva ne donnait pas cher de sa peau a la fin de cette aventure. Franchement, qui aurait cru ça. A force de se cogner dans sa bulle, elle se mordit violemment la langue. Mais heureusement pour elle, elle ne se l'était pas couper. C'était déjà ça. Arvalis faillie s'évanouir, mais sa bulle s’arrêta pile a ce moment. Elle en profita pour voir ou en était les autres. L'une d'entre elle n'avait rien, l'autre était en train de se faire ensevelir sous une gelée verdâtre, dans sa propre bulle ! Arvalis tapa sur les parois de sa bulle, dans l'espoir de la faire éclater. Il fallait qu'elle sorte. Il fallait qu'elle l'aide. Sinon … elle allait mourir ! Mourir noyée dans une bulle. Qu'elle mort atroce, Arvalis ne la souhaitait a personne. A ce moment, sa bulle se perça et elle tomba lourdement a terre. Se mettant a courir comme une dégantée vers la bulle verdâtre, Arva fu stoppée en plein milieu de son chemin. Ce fut sa patte arrière gauche qui commença le travail. Puis, ce mettant debout. Elle commença a faire du moonwalk. Non de non ! La voilà qu'elle marchait a l'envers. Revenant, par la même occasion, à son point de départ. Avec ses pattes avants, elle tentait en vain de se raccrocher a quelque chose d'utile. Un four micro-onde bleu a points noirs, qui lui envoya sa porte en pleine face pour la faire décrocher. Une table a huit pieds, qui lui donna un fantastique coup de bassin. Une énorme peluche qui avait pas l'air très gentille. Et qui ne l'était pas, apparemment. Arrivée la ou sa bulle avait éclatée, elle fit une jolie pirouette et repartie en sens inverse. Tant pis pour la dignité, la, elle avait vraiment besoin d'aide ! Étant déjà essoufflée, elle allait bientôt faire une crise cardiaque !

«  au secourt ! »

s'époumona t'elle

«  au secourt, je ne contrôle plus mon corps ! »
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le Lun 29 Oct - 19:49


Ce n'était pas drôle.
Non, il fallait corser le challenge.

Six adorables créatures non-identifiées arrivent ; aucune ne ressemble à ce que vous connaissez. Et elles semblent en colère, puisqu'elles s'attaquent à vous, et que vous avez pour seule arme....
Ces pokéballs qui traînent au sol.

Que la chasse commence, puisque pour vous sauver vous aller devoir tous les capturer !


Voici les créatures :


Vous pouvez les jouer si vous voulez /o/


(arf, et, hu, on imagine que les problèmes qui vous affectaient avant ont disparu ? x_x )
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le Ven 2 Nov - 13:02
Autour de toi, c'est comme la sphère, par tranche de vingt-quatre heures, tournant autour de l'astre lumineux : le monde bouge, les souvenirs défilent, et toi, tu les regardes passer sans mot dire. Mais il est vrai : que pourrais-tu faire contre de telles créatures ? Tu es jeune, tu es frêle et, par-dessus tout, tu es malade. L'animal, la jeune fille crient, t'appellent à leur secours, mais toi, petite Mo, tu es sourde aux plaintes, insensible à la douleur, aveugle aux blessures, car plus rien ne t'intéresse, désormais, car une chose - et une seule - a accaparé ton attention. « Au secours, je ne contrôle plus mon corps ! » Cette phrase passe comme un courant d'air pour toi ; pour nous : aucune importance, aucune attention ne lui est porté. Mais est-ce seulement le cas ? Tu parais, tout comme l'entité que je suis, n'exprimer que pensées, n'apparaître qu'en fantôme aux yeux des autres.

Détournée par le plus fort des chuchotements, le plus profond des bruissements, ta tête, dans un vif revers vers la droite, affiche de grands yeux ébahis, des sourcils écarquillés, lorsque devant toi passent, gambadant à travers la plaine, les six bêtes auréolées de ténèbres te visent et t'observent de leurs yeux luisant, te transperçant d'un seul regard. Pourtant, aucun signe d'étonnement ne s'affiche sur ton visage - parce que le regard n'est pas à l'intérieur, aurais-tu dit.

Sans paraître effrayé par ces choses hors du commun, parfait croisement entre faune et flore, ton esprit psychédélique se demande plutôt quelle est la nature de leur âme, leur souffle, la raison de leur vie même. Pourtant, ton regard inlassable ne laisse en rien paraître une quelconque trace d'émerveillement ou de stupéfaction. Le temps s'écoule ; tu attends, et tu les vois. c'est tout.

« Zefa, c'est quoi, ça ?» , demandes-tu d'une voix morne.

Voix semblant provenir des ténèbres, tu regardes les si bêtes de tes yeux éteints. C'est à peine si tu remarquas les balles à tes pieds ; quelques unes près de toi, les autres fourrées auprès de tes camarades d'infortune. Tu te courbas légèrement, assez pour pouvoir l'attraper, de ta main glacée, en tendant le bras. La sphère était rouge et blanche, une sorte de bouton sillonnant en son centre.

« Qu'est-ce que... »

Observant avec stupéfaction les bêtes ne cessant de prendre du terrain, je ne pus m'empêcher d'ouvrir la bouche en une grimace absurde, sentant l'irrémédiable danger arriver. Soudain, comme mue par une volonté du septième ciel, tu t'avanças vers l'un des animaux, celui qui était le plus en retrait par rapport aux autres - tandis que ses congénères filaient attaquer tes deux compagnes.

A son tour, il te fixa avec curiosité ; une curiosité mêlée de colère. Montrant les dents, il crut de faire reculer - souhaitait-il te blesser délibérément ? -, mais seul un faible tremblement effleura ta main vide. Or, tu ne savais que faire, ni pourquoi le faire.

« Diiiiiii ! Dimo ! »

Le cri de l'animal était assourdissant, a te briser les tympans, mais encore une fois, tu tins bon. Que voulais-tu prouver, petite Mo ? L'ignorance étant trop forte, doublé d'une insatiable curiosité, je ne pus qu'intervenir dans ce débat à sens unique.

« Mo, va-t-en d'ici ! »

Ne me prêtant pas la moindre attention, tu fis, au contraire, un pas en direction de l'ennemi - qui eu quant à lui un bref mouvement de recul. Les larmes, cela se sentait, n'étaient pas loin d'arriver, mais tu tins une nouvelle fois bon.

« Pourquoi tu fais ça ? », fis-tu à l'intention de la bête.

Mais la peur était trop forte. Un pas de plus, et c'en était fini de toi, Mo : de ma Mo, de mon amie. Serrant les dents sous l'effet de l'effroi, je ne pus m'empêcher de crier ton nom une nouvelle fois.

« Mo ! »

Une nouvelle fois. Une nouvelle fois. Une nouvelle fois, tu te fis sourde à mes appels de désespoir, ton attention centrée sur l'animal au pelage pêche. En attendant, dans les yeux de ce dernier luisait une lueur féline, vengeresse, mais là encore tu n'en tins pas compte. Tête de mule.

« Tu... tu es tout seul, c'est ça ? »

A cet instant, la bête se jeta sur toi et t'érafla la joue de ses griffes aiguisées. Gémissant de douleur, tu ne fis cependant pas l'effort d'appeler quiconque à la rescousse.

« MO !!! »

« Et ça, c'est à toi ? » demandas-tu à la bête, désignant la balle du coin de l’œil.

Me précipitant à ton chevet, je me maudis de ne posséder qu'un corps immatériel, et tentai vainement d'appeler les deux autres - que les problèmes avaient délaissé - à ton secours. La bête, ne cessant de t'infliger blessure sur blessure, sembla peu à peu épuisée des coups qu'elle portait. Reprenant son souffle, elle te donna le temps d'empoigner fermement la sphère, avant d'appuyer sur le bouton en son centre. L'animal y fut absorbé, et n'en ressorti pas. Or, tu allais bien vite succomber à tes blessures si aucune aide extérieure de venait...


Spoiler:
OH MON DIEU. OH MON DIEU. CA Y EST JE L'AI FAIT ! Excusez-moi encore pour le retard éè Et, heu, donc, comme a dit la Folie, on admet que les problèmes qui vous affectaient précédemment ont disparu. En espérant que l'une de vous voit Mo xD


Dernière édition par Mo le Dim 23 Déc - 10:58, édité 1 fois
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le Sam 3 Nov - 17:17

Une blague. C'était une blague. Ce monde est une blague. Une blague qui ne fait pas rire. Mais une blague quand même. Ta bulle éclata alors qu'elle semblait si solide et toi tu tombas au sol. Toute molle, tu ne cherchas pas à te relever et à paraître forte devant les extraterrestres qui peuplaient ce monde, tu restais simplement au sol sans bouger malgré la position inconfortable dans laquelle tu te tenais. Mais à quoi bon être confortablement installé . Bientôt, une nouvelle attaque fera rage et toi tu devras une nouvelle fois combattre pour rien. De toute façon, où que tu sois tu te fais attaquer, alors autant rester là où tu es. De toute façon, ce monde n'est qu'une hallucination, après tout, on t'avait dit maintes fois que tu étais folle et bonne à enfermé dans un asile, tu mérites bien ce qui t'arrive.

Tu n'as plus de force pour rien faire, à moins qu'il ne faut de la force pour s'abattre sur son malheur. Mais voilà quoi, il y a ce gémissement que tu entends. Tu ne serrais le d'écrire, dire ce que tu ressens à ce moment, il est passé si vite. Mais il a quand même surgi. Oui. Et toi tu l'as attendu. Tu aurais bien dit "Tant mieux si c'est saleté d'extraterrestre meurt !" et pourtant ... Ce cri est bien plus qu'un simple cri, au fond de toi, tu le ressens. Mais pourquoi ? Comme si tu t'en voulais car après tout, tout ça, c'est de ta faute . C'est toi qui as poussé la chauve-souris et l'enfant hors de leurs bulles, tu es donc le défaut dans l'histoire, la méchant. Et maintenant, c'est elle qui au sol c'est retrouver, comme toi en fait, mais elle n'y est pour rien.

C'est alors qu’inconsciemment tu te lèves et marchas comme tu le pouvais vers la fillette. La regardant. Elle et son petit corps d'enfant, tu compris quelque chose, sans savoir ce que c'était. Tu t'agenouillas près de son corps et versas une larme sans le vouloir. Puis une autre. Et encore une. Et tu éclatas en sanglots tout en caressant ses cheveux, elle devait sûrement avoir mal. Tu avais pensé qu'elle était morte, mais la voyant cligner des yeux tu avais compris que non, et pourtant tu te sentais toujours aussi mal. Espérant qu'elle ne puisse pas t'écouter, tu lui dis doucement:

"Je ... je suis désoler"

À peine ta phrase fit ne terminer qu'une étrange bête saute sur toi un sourire aux lèvres. La créature jaune et noire voulait simplement jouer avec toi, mais sous l'effet du "choc" tu le frappas violemment tout en le fouettant sans le vouloir avec tes cheveux xD. Il semblerait que le monstre n'ait pas apprécié les coups que tu lui as offerts et c'est aller qu'en concentrant son énergie il t'envoya un éclair de foudre. Petit me direz-vous, mais assez pour te propulser dans les airs et te faire retomber sur celui-ci à quelques dizaines de mettre du corps de la pauvre petite fille.

"Bien fait ... Pour moi."
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le Lun 5 Nov - 14:55
Arvalis sur le coup, trouva la bestiole adorable. Qui dirait le contraire ? Elle était rose et blanche, ressemblait un peu à un lapin. Et gueulait des trucs incompréhensibles. Elle approcha donc sa grosse truffe, voulant lui faire un câlin. Mais la bestiole, loin de se laisser attendrir, siffla et mordit violemment la patte de la jeune monstre. Poussant un rugissement de douleur, elle ne la vit pas s'enfuir, zigzagant entre ses pattes. Ricanant comme une petite peste. Arva secoua la tête, avant de voir des boules rouges et blanches par terre. Elles étaient mignonnes, elle présentait qu'elle en aurait besoin. C'était étrange. Et puis, cela lui rappelait quelque chose, quelque chose coincé au fond de sa mémoire. Mais, mais non en fait. Ce n'était qu'une impression. La chauve souris n'en avait jamais vu. Étais ce un fruit ? Elle en pris une dans sa gueule. Dur, c'était immangeable. Donc ce n'était pas de la nourriture. À quoi cela pouvais t' il bien servir... Puis elle vit le bouton, un bouton en plein milieu et qui devait certainement servir à ouvrir la peut être boite. Mais comment l'atteindre, hein ? Parce qu'elle avait de la bonne volonté, mais dans la pratique c'était autre chose. Armée de telles griffes, prendre entre ses mains quelque chose d'aussi petit était risqué. Et puis de toute façon, elle n'avait pas de pouce. Enfin, il lui semblait. Pour faire simple, Arva fit rouler la baballe jusqu'à ce que le bouton soit en dessous. Puis, quand ce fut le cas, elle appuya avec sa patte dessus un petit coup sec et fort. Elle s'ouvrit et une lumière rouge en jaillit. Elle nu même pas le temps de crier. Ou d'esquisser le moindre geste. Happée dans la balle, tel un vulgaire pokemon.
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le Mer 14 Nov - 10:55
A moitié inconscient, ton corps se fit transporter, sous mes yeux écarquillés de stupeur, un peu plus loin du combat qui faisait rage, parce un blondinet, bâton à la main. Je le suivis, impuissant, avant de m'agenouiller dans un geste désespéré à ton chevet. Tu ne saignais pas. Peut-être souffrais-tu, mais tu n'en laissais rien paraître. Quelques griffures parsemaient ton visage, mais rien de grave en soi. Malgré tout, il fallait te soigner, et vite. Il était évident qu'une frêle fillette telle que toi ne pouvait tout bonnement pas reprendre sa route dans de telles conditions. Or, le problème était tel : impossible d'agir en ta faveur, avec ce corps inutile.

Alors que mon fantôme méditait péniblement sur une quelconque façon de te sortir de ce pétrin, tu battis faiblement des paupières, encore choquée par l'attaque du monstre rose saumon. Alors seulement, la balle - qui était restée dans ta main - tremblota, et un halo doré l'entoura bien vite. A ma grande stupeur, la bête en ressortit, quasiment indemne. Or, cette fois-ci, il semblait plus calme, plus serein. Malgré sa méfiance constante à ton égard - et le fait que lui non plus ne pouvait me voir - il t'approcha de nouveau, mais sans montrer le moindre signe d'agressivité. Ta vision floue distinguait à peine sa silhouette, mais tu le reconnus sans mal.

« Bonjour... Tu sais, on dirait vraiment que tu es tout seul... » s'exclama ta voix faible et chevrotante.

« Dimoret ? »

La bête rose semblait étonnée, stupéfaite peut-être : mais quoiqu'il en soit, cela l'incita à faire un autre pas en avant. Sans paraître effrayée le moins du monde, tu l'accueillis même avec un sourire triste, puis repris la parole, avec, certes, plus d'assurance dans la voix, mais aussi une grande douleur :

« Moi aussi, je... j'ai souvent été seule. Je sais ce que tu ressens. Zefa aussi le sait... tu ne devrais pas être méchant. Nous, on a beau être comme toi, nous n'attaquons pas les gens. Tu pourrais rester avec nous, tu sais. Et abandonner cette guerre, ces batailles inutiles... »

Lasse, tu t'adossas à l'arbre et te mis à soupirer longuement ; après quoi, en boitillant légèrement, tu réussis à te remettre sur pieds. Faisant face à l'animal désormais démuni, tu lui tendis une main franche, qu'après une certaine hésitation, ton récent ami serra. Observant la scène sans mot dire, je ne pus qu'admirer ta force de persuasion miraculeuse. Oh, si seulement tu avais eu besoin d'en avoir recours, évidemment.

Tu observas, celui criant Dimoret à tes côtés, la plaine, ainsi que la bataille qui faisait rage dessus. La fille aux cheveux roses se battait désespérément contre trois de ces ennemis. En revanche, plus aucun signe de la chauve-souris noire... Avait-elle pris la fuite ? Compte tenus de ce que tu avais pu analyser sur son caractère - peu, soit, mais précis -, cela n'aurait certainement pas été son genre.

Or, deux bêtes ne se battaient présentement pas : un poisson rouge qui n'avait attaqué personne, et qui par ailleurs n'avait pas été attaqué, et un lapin rose et blanc, qui tournait autour de l'une des balles rouges. Le poisson semblait inoffensif, si bien que le "Dimoret" se dirigea nonchalamment vers l'autre, qui semblait s'amuser plus qu'autre chose...


Dernière édition par Mo le Dim 23 Déc - 10:59, édité 2 fois
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le Mar 20 Nov - 18:47
Ces paroles que tu avais prononcées n'étaient plus que poussière à tes yeux. Ils ne les avaient peut-être pas entendu mais cette fillette, tu avais pleuré pour elle. Les mutants sont sans coeur. Elle n'est même pas venu te voir alors que ton pauvre et magnifique corps avait été propulsé à des KILOMÈTRES loin du reste. Même si tu en fais trop, tu tenais vraiment à être aimé après avoir fait de telle chose, de tel acte ! Et bien non, tu avais été completement ignoré tant bien que par la gamine que par le mec bizarre qui l'avait sauvé, elle aurait du creuver ! Être laissé, rejeter, oublier comme un poisson panné. Mais non, au lieu de cela elle avait été soigner par ce garçon arriver de nulle part sans raison valable, un bâton ridicule dans les mains. Qu'il meurt lui aussi ! Tu n'avais rien à dire d'autre, tu n'avais pas la force de leur crier ta souffrance. Et pourtant, tu voulais le faire, quitte à mourir dans leurs mondes pour avoir craché tes poumons sur eux, tu voulais qu'ils se sentent coupables, même si ça ne les toucherait probablement pas. C'était la seule chose à faire, s'il y avait quelque chose à faire. Ce monde, tu le détestais.
Tout le monde le savait, que tu le détestais, mais cette fois, c'était plus fort, plus intense ! Ta douleur était bien plus existante que toutes les dernières fois, tu sentis ton coeur ralentir. Tu aurais aimé qu'ils ne battent plus. Tu aurais aimé que tout ça s'arrête. Mais non, rien ne s'arrêta, rien ne s'arrêtera jamais. Tu es coincé ici, sans doute pour l'éternité ... Et si tu étais immortel ?

Tu espérais tout simplement que non. Tu rampais au sol, espérant trouver une corde pour te suicider, mais à la place, après une bonne centaine de mètres, ce que tu trouvas c'était une boule rouge et blanche. Un bouton ensemble appela ton doigt. Et voila qu'elle sortait de ce bal. De cette pokéball.
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le Sam 8 Déc - 9:57
[HRP : Si Erreur souhaite garder la pokeball, je suppose qu'a tous moment elle pourra ré enfermer Arva XD même sous forme humaine =) désolée pour le retard ><]

Enfin la liberté ! Et c'était cette jeune fille au cheveux bleu et rose qui l'avait sauvée. Arva lui était tellement redevable. Elle avait tambourinée comme un petite folle sur les parois de la boule rouge et blanche. En vain. Et la voilà qui sortait. Respirant une grande goulée d'air, elle se rendit compte que la fille en question était mal au point. Se penchant à son chevet, la dragonne tenta de voir ce qui clochait. 

- Mademoiselle … vous m'entendez ?

Sans attendre de réponse, elle partit allez chercher du secourt. Mais les bestioles la rattrapèrent en chemin. Tentant de la mordre ou de la griffer. À défaut de pouvoir elle s'envola et se réfugia en hauteur.  Que faire maintenant ? Des larmes perlèrent aux coins de ses yeux. Bon, le secourt, ce n'était pas encore ça. Pourtant elle pouvait encore quelque chose pour la jeune fille. Prenant son envol, Arva la cueilli au passage puis la déposa sur une corniche rocheuse. A l’abri des mésaventures qui la guetteraient en bas. La secouant encore un peu, Arvalis repartit chercher du secourt. La ! Une petite fille. Mettant cap sur elle, la jeune monstre atterri vraiment à l'arrache. Et au passage, ce bousilla les coussinets. Mais ce n'était pas important. Elle hurla, des trémolos dans la voix. Sans ce soucier de ce que l'on pouvait penser d'elle.

- au secourt, il y à quelqu'un de blessée ! Je … je ne peux rien faire ...
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le Sam 8 Déc - 18:32
« Au secours, il y a quelqu'un de blessé ! Je… je ne peux rien faire... »

C'était la bête noire qui criait. Elle était trop loin pour que tu comprennes tous les mots, mais tu vis à son air effrayé que quelque chose clochait. La plaine était pourtant déserte : le lapin beige s'était enfui, Dimoret trônait maintenant à tes côtés et les autres formaient une bande de défense à quelques dizaines de mètres de vous. Puis soudain, tu aperçus la fille aux cheveux mauves, inerte sur le sol. Ou pas tout à fait. Elle semblait dépitée, blasée, à la fois triste, déçue et énervée. Tu te précipitas vers elle, suivie de près par Dimoret. Quant à moi, je me contentai de mon poste, sous l'arbre.

Tes petites jambes t'empêchaient de courir vite, si bien que, prenant l'initiative, le rat rose se précipita devant toi et t'invita à monter sur ses épaules. Essoufflée, tu acquiesças sans perdre un instant, et il t'amena à tes deux compagnes d'infortune. Quand il te déposa au sol, tu accourus tout de suite au chevet de l'adolescente, et pris ses mains dans les tiennes.

« Je... je suis désolée... » Balbutias-tu en fondant en larmes. « Je vous ai vue, de là-bas. J'ai vu que vous avez pleuré. Pour moi. C'était pour moi, n'est-ce pas ? Et moi, je... S'il-vous-plaît, ne mourez pas ! » Tout de suite les grands mots, n'est-ce pas ? Tu imploras la chauve-souris du regard, espérant une quelconque aide - mentale ou physique, peu importait, pour l'heure - de sa part...
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le Jeu 28 Fév - 4:29
Sans que rien ne le laisse présager, une petite musique se fait entendre, juste au-dessus des trois dessinatrices. Un nuage blanc tout cotonneux et assez gros se pose alors devant le petit groupe, et une… porte s’y dessine ? En descendent trois étranges créatures, roses, semblables à celles qui se tiennent à l’écart. Elles font de grands sourires et n’ont pas vraiment l’air belliqueuses.



▬ Le-le-leveinard !

Elles ont une voix douce, et entourent très vite la blessée. Et, sans demander l’avis de qui que ce soit, jettent une petite poudre blanche, provoquant le sommeil immédiat de leur cible, avant de la soulever et de l’embarquer dans leur nuage volant. Ladite embarcation décolle très vite et file à travers le ciel. D’autres nuages ne tardent pas à arriver, d’une taille plus modeste, d’un blanc toujours aussi rassurant, elles se glissent sous les deux autres dessinatrices (sans oublier Dimoret) et les emportent au loin, chacune de leur côté.

Un peu plus tard, Erreur se fera déposer en parfaite santé, dans un coin de l’Esquisse. Comme les deux autres.
Relativement indemnes.

Enfin, pour l’instant.
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