[Jardin]Un poisson dans la jungle.

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le Mar 10 Nov - 23:28
Depuis qu'il avait recouvert son oeil, la douleur s'atténuait. De toute façon il n'avait plus la tête à ça. Peut-être se demandait-il d'où venait cette mystérieuse Excarpelibur ou bien il réfléchissait à un moyen d'améliorer le quotidien des hommes-poisson. Non, rien de tout cela. Sa mère lui avait promis un cadeau et il se devait de remonter les six étages de son immeuble le plus vite possible néanmoins il avait remarqué une nouvelle chose : le local à poubelle n'était pas aussi grand avant sa sieste. Cependant il n'y avait eu aucune annonce de travaux récemment, où était-il ?  Pour répondre à cette question il décida d'explorer l'imposant bâtiment qui se trouvait en face de lui, quelqu'un pourrait sans doute l'aider à l'intérieur.

A son grand malheur, alors qu'il arpentait les couloirs difformes, il resta bloqué devant ce qui semblait être l'éclairage des lieux, des globes oculaires. Pas de doute pour Bubulle, l'architecte n'avait pas seulement des goûts douteux, non, il était tombé dans un repère de cannibales ! Aussitôt il commença à longer les murs, faire des pas silencieux et autres mouvements qu'il avait vu dans un film d'espionnage ou de ninja. Il n'était plus très sûr. Bien qu'il ne faisait pas les mêmes déplacements que d'habitude il n'en restait pas moins Bubulle, il ne pouvait s'empêcher de faire de petites pauses à intervalle plus ou moins régulier. Tandis qu'il rampait il sentit un mélange d'odeur au loin, il se dirigea vers celui-ci et se retrouva dans un vaste jardin. Un parterre de fleurs multicolores évoluait sous ses yeux, des espèces toutes plus colorées les unes que les autres et surtout, des espèces qu'il n'avait jamais vu dans sa cité. L'espace d'un instant il se dit que l'endroit était magnifique mais il se ramena à la réalité d'une claque, d'où il venait, contempler des végétaux était quelque chose pour les "fragiles". Il tenta de se rassurer et préféra voir cette serre comme l'arène qui accueillerait son futur combat contre la tribu d'arracheurs de globes oculaires qui occupait ces lieux. Il dégaina son arme-poisson, rosée par le ciel qui transperçait le toit de verre,  et débuta un court freestyle comme un chant de guerre. 

- Ils pillent le berceau des pleurs, 
Ces hippies et leurs fleurs, 
Qu'ils viennent avec leurs armes, 
Sur la mienne coulera leurs larmes.

Résumé:
Bubulle explore la base et pense être dans un repère de cannibale. Il finit dans le jardin et décide d'attendre de pied ferme ses résidents pour qu'ils tatent de son arme, tout en rapant.


Dernière édition par Bubulle le Mar 10 Nov - 23:38, édité 2 fois (Raison : J'avais oublié mon résumé. Et des fautes.)
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le Mer 11 Nov - 23:43
Cette journée avait commencé étrangement. Des hommes en blouses étaient apparus dans la base, avaient tiré toutes les personnes présentes de leur sommeil et les avait toutes réunis pour mettre les choses au clairs. En résumé, ils avaient réussi en quelques minutes ce qu'Al essayait de faire depuis depuis dix jours ; organiser et distribuer les tâches, optimiser les effectifs de la base militaire.

Elle avait voulu grossir les rangs explorateurs mais, à son plus grand regret, avait été contrainte à la décision unanime des adultes de la base de rejoindre le groupe de soutien. Elle était contente de pouvoir aider les gens aux côtés d'Emi et Play, mais elle se sentait étouffer derrière cette cloison rose. Elle avait déjà fait le tour de la base une dizaine de fois et connaissait chacune de ses pièces et ses spécificités. Elle aurait aimé retourner visiter le sous-sol, mais elle ne pouvait pas se permettre d'y aller seule. L'endroit semblait trop dangereux, trop mystérieux pour qu'elle s'y aventure sans prévenir personne au préalable. L'Esquisse était vaste, trop pour qu'elle puisse rester entre les murs du bâtiment de défense sans s'en retrouver frustrée.

Ziza avait besoin d'un lieu calme pour réfléchir à ce qu'elle allait faire pour la suite. Elle ne faisait pas confiance à ces soi-disants scientifiques rebelles, ils ne disaient pas tout ce qu'ils savaient. Ils étaient louches, ils leur cachaient probablement quelque chose. Pendant la réunion, ils n'avaient même pas évoqué la présence de cet étage dissimulé sous la base qu'ils semblaient pourtant bien connaître. Que voulaient-ils réellement ? Même si survivre et se défendre restait la priorité absolue, il fallait qu'elle essaye de mener une petite enquête avec le club...

Elle parcourut quelques couloirs jusqu'à atteindre la fameuse porte qui menait au jardin intérieur. Elle appréciait cet endroit coloré et reposant, et s'y rendait fréquemment seule lorsqu'elle avait besoin de faire une pause. L'endroit lui rappelait ses premiers jours, le champs de tulipes et la jardinière dérangée qu'elle n'avait plus revue depuis, les fleurs roses et bleues qu'elle avait cherché avec Kim... C'était deux semaines plus tôt si l'on comptait les jours, mais cela semblait déjà si lointain...

En entrant, elle eut la surprise d'apercevoir quelqu'un. Ce n'était pourtant pas un endroit très fréquenté d'habitude... C'était un jeune homme qu'elle n'avait pas encore croisé. Il avait les cheveux en bataille, un cache-œil et un de ses bras était recouvert de bandages. Il semblait chantonner quelque chose au milieu des fleurs, Ziza s'approcha, curieuse.

- Bonjour ! Je ne crois pas t'avoir déjà croisé par ici, tu viens de la ville ? l'interrogea-t-elle joyeusement.

Résumé:
Après la réunion, Ziza se dirige vers le jardin intérieur pour réfléchir. Elle y aperçoit Bubulle et le salue.
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le Jeu 12 Nov - 23:36
Quel endroit ennuyeux.

C'était d'un calme de rats-pistolets morts. Ce lieu qu'ils appelaient "Base" pullulait de dessinateurs. Ils étaient partout, et leur vision le dégoûtait au plus haut point. Il se frayait tant bien que mal des chemins entre la cuisine et les lieux les plus reculés de la Base. Il n'avait aucune envie de débuter une conversation avec l'un de ces intrus qu'il méprisait. Non, le justicier de ce Monde corrompu n'allait pas s'adresser à ces vermines qu'il devait exterminer coûte que coûte. Il n'allait pas sourire à des choses collantes, envahissantes. Parce qu'en plus de gâcher le paysage, il fallait que ces horreurs aux visages d'humains viennent lui adresser la parole et même l'emporter avec eux chaque fois qu'ils le croisaient. Et les phrases fusaient. Elles ne faisaient que fuser. Ils ne pouvaient donc pas se taire ? Ne savaient-ils pas que le silence était d'or, surtout ici ?

Et ils lui posaient des questions. Des tas de questions. Son nom, ses origines, et il ne savait pas encore de quoi cela traitait exactement. Des détails bizarres sur le monde d'où ils venaient, des choses abracadabrantesques dont il n'avait cure. Des ordinateurs ? Des téléphones ? Des tables qui ne bougeaient pas ? Des voitures ? Des pommes ? Des bananes d'un jaune simple ? Mais quel était ce monde étrange incompréhensible ? Qu'ils y retournent, si cela les manque tellement ! Ah, il voulait tellement le leur dire, leur jeter des horreurs plein la face, leur rappeler qu'il était maître de ce monde et que sa mère l'aiderait quoi qu'il advienne, qu'il les tuerait tous. A la place de toutes ces rêveries, tout ce qu'il pouvait faire , c'était de paraître calme, et de se forcer à sourire, un sale sourire crispé et presque assassin quand les rires explosaient. L'infiltration marchait plutôt bien pour le moment. Ils le prenaient pour un amnésique... Ce qui était tout bonnement impossible, il détestait même ce mot ! ... Enfin, ce qui comptait, c'était qu'il gagnait leur confiance... Et il y avait de bonnes choses à manger dans les cuisines...

Mais il n'allait pas passer son temps à attendre la nourriture. Il devait absolument trouver ce qui fera totalement tourner la situation en sa faveur. L'objet qu'il convoiter pour enfin pouvoir tous les exterminer. Une seule chose. Oui c'était ça. Une arme. La Base était un endroit vaste, beaucoup plus qu'il ne l'avait cru. Il ne savait pas où étaient entreposées les armes. Il savait que pour en savoir, il devrait parler aux dessi... Urgh ! Rien que d'y penser lui inspirait un dégoût des plus profonds. Marchant le long des couloirs à la recherche d'une arme quelconque, du moins, de quoi tuer de la chair de dessinateur, il aperçut une lumière, au loin. Canvas s'en approcha, attiré à l'idée de revoir la lumière du jour. Mine de rien, cette Base était sombre de l'intérieur. Il atterrit dans un jardin, un jardin illuminé et bourré de fleurs. Il avança de quelques pas, avant de voir, à quelques mètres de lui, deux dessinateurs. L'un, ou plutôt l'une, était une petite dessinatrice. Facile à tuer, en somme. L'autre était un dessinateur qui avait été fortement touché par les talents artistiques de sa mère. Il fallait bien qu'elle se défoule sur quelques d'entre eux, n'est-ce pas ? Mais ce qui l'attira le plus, dans cet homme aux allures de poissons, ce fut la chose qu'il avait sur lui.

Une arme.
L'endroit allait être beaucoup moins ennuyeux.

Il devait la lui prendre. Oui, c'était ça, c'était parfait. Il suffisait qu'il trouve le bon moment. Il leurs tranchera ensuite la gorge, à ces deux niais. Et l'affaire sera réglée... Il s'approcha d'eux d'un pas tranquille, puis tenta de dire quelque chose, pour, comme ils le disaient, "engager la conversation" et mieux s'infiltrer.


-Bonjour.

Non, vous ne rêvez pas. C'était bien le mieux qu'il pouvait faire.


Spoiler:

Résumé : Canvas se balade dans la Base, il s'ennui. Il pense ensuite à se procurer une arme, puis arrive dans le Jardin. Apercevant Ziza, Bubulle, et surtout l'Excarpelibur de Bubulle, il s'approche d'eux en projetant de la lui voler.
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le Jeu 26 Nov - 1:35
Il était là, au centre de l'arène florale, à scruter chaque recoin, rien ne devait lui échapper. Bubulle ne savait pas à quoi ressembleraient les monstres qu'il attendait mais le nouvel arrivant était prêt à les accueillir, du moins c'est ce qu'il pensait. La première personne qui pénétra son champ de vision n'était autre qu'une gosse, elle devait à peine dépasser la dizaine d'année, bien loin des sauvages aux multiples scarifications qu'il s'imaginait. C'était même tout le contraire, la jeune fille dégageait une certaine naïveté dans sa démarche et sa simple question. Venait-il de la ville ? Elle voulait faire connaissance mais pour Bubulle, il était clair qu'elle n'avait pas compris la situation : les cannibales l'avaient enlevé ! Il était impératif de la préserver de la présumée réalité, d'un sentiment fraternel  Bubulle préféra éviter d'évoquer les fameux résidents des lieux.

- Yo, je viens du sixième étage et toi qu'est-ce que tu fais là ? Toi aussi tu devais vider les poubelles, c'est ça ? 

Au même moment un second individu débarqua, d'un tout autre calibre. Bubulle en avait vu des scélérats dans sa banlieue mais lui, avec une dégaine pareille, il ne pouvait pas jouer l'innocent. Il tenta tout de même de leur dire bonjour mais il n'y avait pas de salutation qui tienne dans une telle situation.  Non. Son instinct de survie le fit réagir en un instant, d'un geste fluide et imparable il trancha net le visage suspect. Enfin, presque. C'était sans compté sur le fait qu'Excarpelibur était devenue aussi flasque qu'un poisson lambda au moment de l'impact. Au mieux l'attaque du représentant des hommes-poisson avait eu l'effet d'une claque accompagnée d'une odeur de poisson pourri. Il ne comprenait pas néanmoins si le détenteur de l'arme ne pouvait expliquer ce phénomène, les autres non plus, il devait donc bluffer. 

- Sache que c'était un avertissement, assassin ! 
La prochaine, je verse ton sang façon spadassin.

Résumé:
Bubulle répond à Ziza et prend Canvas pour un de ces soit-disant cannibales et le frappe donc avec Excarpelibur qui, mystérieusement, est redevenue un vulgaire poisson.


Dernière édition par Bubulle le Jeu 26 Nov - 1:36, édité 1 fois (Raison : Orthographe)
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le Ven 27 Nov - 22:15
En s'approchant, elle avait été surprise par l'expression anxieuse qu'affichait le garçon. Il avait les traits tirés et l'air contrarié, vaguement paniqué. Peut-être attendait-il quelqu'un ? Ou alors il s'en cachait, épée à la main ? Ziza restait perplexe, probablement encore un individu qu'elle n'arrivait pas à cerner... Les gens de l'Esquisse étaient bien souvent des originaux ou de forts caractères.

Lorsque le jeune homme répondit enfin à sa question, elle fronça les sourcils. Elle ne s'attendait pas à ça. Le sixième étage ? Vider les poubelles ? À sa connaissance, il n'y avait que deux étages dans la base, sous-sol compris. Quant à son histoire de poubelles, elle avait beau se creuser la tête, elle n'en comprenait pas le sens... À y réfléchir, elle se demanda même s'il y en avait bien un... Ce garçon était peut-être un peu dérangé ? C'était loi d'être une chose rare ici...

- Est-ce que tu...

Elle n'eut pas le temps de formuler sa question, un autre jeune homme aux cheveux blancs vint l'interrompre. Décidément, elle rencontrait un bon nombre de nouveaux aujourd'hui ! Elle le salua, de bonne humeur. Elle était ravie que la base puisse servir de refuge à toutes ces âmes en peine... En tant que membre du groupe de soutien, elle se faisait un plaisir de remonter le moral des troupes et des les aider autant qu'elle le pouvait !

...
Hein ?

Elle observa le premier garçon donner un coup au deuxième avec un poisson, les yeux écarquillés. Que s'était-il passé au juste ? Il lui avait semblé qu'il avait dégainé son épée et que celle-ci s'était transformée au dernier moment...

- Sache que c'était un avertissement, assassin ! s'exclama le jeune homme.

Ziza cligna des yeux, l'air ahuri. Elle comprenait de moins en moins. Assassin ? Ils se connaissaient ? L'homme aux cheveux blancs était-il dangereux ou alors était-ce celui au cache-œil qui était complètement cinglé ? N'écoutant que son courage de présidente du club des étoiles de mer, elle s'interposa, se glissant entre les deux dessinateurs.

- Ça suffit ! s'écria-t-elle d'une voix aussi autoritaire que ses douze ans le lui permettaient. Vous allez arrêter de vous battre et m'expliquer ce qu'il se passe, d'accord ?

Elle ne tolérerait pas le moindre conflit en sa présence dans la base militaire, et encore moins dans ce jardin tranquille. Non mais.

Résumé et HRP:
Ziza ne comprend pas la réponse de Bubulle et s'interpose entre Canvas et lui, réclamant des explications.

Pas de problème Bubulle, mes réponses sont aussi courtes et loin d'être exceptionnelles alors bon...
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le Mar 1 Déc - 22:35
Apparemment, son intégration dans le petit groupe venait de marcher. La petite fille tournait la tête vers lui, tout comme le type avec l'épée. Canvas demeura droit comme un i, ne désirant pas vraiment parler. Il pensait s'être fait passer pour l'un d'eux sans encombre, mais le bougre brandit son arme au dernier moment. A cet instant, l'homme aux cheveux délavés lâcha un léger cri, se préparant au pire. Allait-il crever aussi stupidement ? Oh, le scélérat ! Sa mère lui fera payer l'affront qu'il venait de lui faire, à lui, Canvas, fils de la reine de cet univers ! Et lui, stupidement, allait échouer à sa mission, à son devoir de fils digne de ce nom, en se faisant tuer aussi lâchement par un bougre ! Il pensait que sa mère s'était lassée de lui, que le destin voulait l'éliminer, mais, au dernier moment, l'épée se changea. Mais la sensation ne fut que plus désagréable et que plus humiliante lorsque sa peau pâle fut frappée par un... Poisson !

Quel affront ! Quel impertinent ! Aaah, le gueux ! Cet imbécile de dessinateur, Canvas allait lui faire payer pour cet affront envers son honneur ! Et il avait intérêt à prier pour que Mère lui vienne en aide... Pour abréger ses souffrances ! L'homme fit un pas décidé vers lui, oubliant les fleurs, oubliant le jardin, oubliant tout le reste, prêt à en découdre, à lui arracher ce poisson des mains et à le faire bouffer, l'étouffer avec et le tuer, pour l'insulte qu'il lui avait faite....

-Tu vas me le payer, pauvre fou ! Cria-t-il.

Mais une voix coupa court à sa colère. La gamine dessinatrice était en train de leur dire d'arrêter et de s'expliquer. S'expliquer ? Il n'y avait rien à dire, là dedans. Et la gamine elle-même était en train de le mettre en nerf. Comment osait-elle le couper dans son élan... Ah, si seulement il avait une arme... Et le poisson, entre ses mains ? Pourrait-il redevenir une épée ? Canvas se retint d'esquisser un mouvement de plus, il devait garder son sang froid. S'il les attaquer maintenant, son plan tomberait à l'eau. Il devait trouver le moyen de les tuer le plus rapidement possible. Cela aurait été facile pour la petite, mais l'autre avait le même gabarit que lui. Donc, il pourrait fuir, et devenir un témoin, faire passer le message aux autres. Et la mission échouera.

Il décida de laisser tomber toute forme de violence. C'était soudain, mais il ne voulait pas perdre plus de temps avec une épée qui ne ressemblait plus du tout à une épée. Sans mot dire, il tourna le dos à l'homme et à la fille. Ils lui étaient inutiles, maintenant. Il devait trouver une arme. Ensuite, il les tuerait quand il les retrouverait, plus tard.


Spoiler:

Résumé : Canvas s'énerve, insulte Bubulle de "pauvre fou". Il veut se venger du poisson mais se retient en voyant Ziza s'interposer. Il décide ensuite de partir, il ne trouve plus d'intérêt à l'arme devenu un poisson gluant.

HRP : Bon, moi aussi c'est court ! >_<
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