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le Sam 20 Jan - 19:40

Couloirs



Les couloirs du Laboratoire sont des espaces restreints dont la couleur sombre des murs n’est pas pour arranger l’ambiance qui y pèse. Le fait qu’il ne bordent presque jamais les murs du bâtiment ajoute à cette atmosphère oppressante une composante claustrophobe en l’absence quasi-totale de fenêtres. C’est donc en suivant le sillon de lumière qui serpente au plafond à travers sa cage de verre coloré que vous devrez y retrouver votre chemin.

Le hall d’entrée est un peu plus accueillant, étant la partie la plus vaste et la plus éclairée des couloirs, lorsque la lumière du jour parvient à y pénétrer. Lieu ayant manifestement servi de salle d’attente pour certains, comme en témoignent les deux bancs qui flanquent la porte principale, les inscriptions sur les murs y sont plus légères, et affichent même quelques gribouillis d’artistes incompris.

Juste en face de l’entrée se tiennent deux portes menant respectivement à la salle de réunion et celle de diffusion, que les cyantifiques occupent déjà. À gauche, une autre porte qui pourrait bien donner sur n’importe quoi, à ce stade. À droite, le couloir borde la salle de diffusion jusqu’à en faire le tour, avant d’offrir à droite sur une porte coupe-feu menant vers l’autre partie du bâtiment, ou de s’étendre à gauche dans une longue allée aboutissant sur les portes du laboratoire n°2. Tout au long de cette ligne se trouvent d’autres portes à destinations inconnues, et il tourne au bout vers de nouvelles ténèbres.

À quelques pas de l’entrée, contre le coin du bâtiment, se trouve un grand escalier montant vers le premier étage. La lumière en haut y semble aussi faible et vacillante qu’ici, et rien ne vous permet de déterminer ce qui vous y attend. Vous montez à vos risques et périls…


Pour découvrir une nouvelle pièce, il suffit de vous rendre vers l'une des portes dont la destination est inconnue. Un maître du jeu créera ainsi la nouvelle pièce découverte.

État de la fouille : Pas commencée.
Objets découverts : Aucun



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Allez râlez pas, racontez-moi plutôt vos complexes !
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le Lun 29 Jan - 21:06


Il faisait sombre, au sein des nouveaux locaux qui leur serviraient de nouvelle maison. Mais pour combien de temps encore ? La jeune femme s’efforçait de ne pas penser à tout ce qui était arrivé il y avait de cela quelques jours maintenant, de faire comme si elle n’avait pas vu ce qu’elle avait bel et bien contemplé dans toute son horreur. Elle n’avait pas croisé tous ceux qu’elle avait connu avant, peu de visages familiers avaient croisé son regard, lors de ce voyage sans retour. Cela ressemblait plus à de la fuite vers l’avant que de faire un pas dans le but d’avancer, comme une marche à l’aveuglette droit devant soi, en priant pour ne pas foncer droit dans le mur, ou droit dans le vide.

Il était temps de chasser ces pensées de sa tête. Alev n’était pas seule, et elle ne tenait pas à communiquer de mauvaises ondes à son compagnon de fouille. Striky et elle s’étaient mis d’accord pour mettre les pieds dans le plat et visiter les lieux. Pour le moment, tout semblait sombre et lugubre, et la lumière tamisée rappelait plus une ambiance de film d’horreur qu’un diner d’amoureux à l’eau de rose, autour d’une table et de bougies. Enfin… elle ne voulait pas mettre le jeune homme mal à l’aise, et plutôt que de faire de mauvais commentaires, elle décida de jouer sa carte maîtresse, le sourire et l’humour :

-J’espère qu’il y a un peu d’ordre, là-dedans ! Parce que ce serait bien idiot de s’emmêler les pieds quelque part, dans ce noir !

Pourvu qu’il sourit, au moins…

Résumé:

Alev entre dans le hall d'entrée avec Striky, et lance un début de conversation pour détendre l'atmosphère.


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le Jeu 1 Fév - 19:04


Malgré sa très grande envie de se rouler en boule ou de quitter cet endroit pour retourner vers la Ville et la Base, Striky s’était porté volontaire pour explorer le Laboratoire. Il avait désespérément besoin de se changer les idées, de bouger, de faire quelque chose d’autre que penser. Penser ne lui avait fait aucun bien ces derniers jours. Il s’était donc retrouvé dans ce corridor en compagnie d'Alev, qu’il ne connaissait pas vraiment mais dont le visage lui était familier. Il avait dû la croiser une ou deux fois dans la Base.

Il commençait à regretter sa décision, cependant. La simple idée de devoir accomplir cette tâche en compagnie de quelqu’un d’autre le terrifiait. Il ne voulait surtout pas se retrouver à fondre en larmes devant une presque parfaite inconnue -ou toute autre personne qu’il pourrait croiser en explorant. Il n’avait pas la force de garder la tête haute. Pour être honnête, il avait très envie de pleurer. Et l’impression constante d’avancer au ralenti,  à force d’être enfoncé jusqu’au torse dans un marécage d’idées sombres.

Perdu dans ses pensées, il réalisa soudain qu’Alev venait de dire quelque chose. Ne sachant pas quoi répondre, il lui adressa un sourire faible, espérant qu’elle n’attendait pas de réponse plus développée.
Il décida de changer de sujet rapidement.

« Hum. Par où on commence ? Là ? »

Il désigna une porte au hasard.

Résumé:

Striky n'entend pas ce que dit Alev (parce qu'il était trop occupé à déprimer), il se contente donc de sourire du mieux qu'il peut (ce n'est pas très efficace). Puis il demande par où commencer et désigne une porte.
Ça peut être la porte que tu veux, du coup, je te laisse choisir (sauf si tu as absolument aucune idée d'où tu veux aller). Ou alors on peut rester dans le couloir. Je crois que c'est une option.


Striky parle en #d44242.



Concours N°3:


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Allez râlez pas, racontez-moi plutôt vos complexes !
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le Jeu 1 Fév - 23:31

Sa petite tentative d’humour n’avait pas marché, et en prime, elle croisait le regard triste de Striky. Elle ne le connaissait pas vraiment, et ne savait pas comment aborder la question de sa tristesse. Autrefois, elle y parvenait rapidement, facilement, parce qu’elle avait encore ce recul, cette image de l’Esquisse inconnue, alors qu’elle était fraîchement arrivée. Maintenant qu’elle avait vécu le pire aux côtés des autres, les réponses à ses questions étaient déjà présentes, sans éprouver le besoin de les demander. Elle ne savait pas comment arriver à ce moment où l’on se confiait, parce qu’elle n’avait plus la main, et qu’elle avait peur d’aggraver la situation. Aussi, Alev avait peur de ce qu’elle pourrait dire, ou de sa façon de réagir.

La jeune femme ne voulait pas le brusquer – ni se brusquer – et décida de ne pas chercher plus loin, pour l’instant. Il désigna une porte qui se situait à leur gauche, proposait de commencer par cette pièce-là. Il fallait bien commencer quelque part, et elle voulait aider le jeune homme. Peut-être cela pouvait-il l’aider à aller mieux. Elle hocha la tête en souriant :

-Allons-y !

Puis se dirigea vers la porte.

résumé:

Alev remarque que Striky est déprimé, puis va vers la porte de gauche qui a été choisie par Striky


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Qu'est-ce qui est jaune et qui traverse les murs ?
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le Sam 3 Fév - 17:58
(HRP: Je considère que Striky et Alev sont déjà plus ou moins rentrés dans la pièce.)


"Personnellement, je rentre".

À y repenser, ces dernières phrases sonnaient encore - trop - comme le soupir de son orgueil enterré. Alors qu'il était en miettes, ce Al qui devait - vraiment - disparaître continuait à donner la même sonorité narcissique à toutes ses phrases. Il voulait se convaincre que ce n'était qu'un sursaut de vie temporaire. Qu'une - courte - transition avant que le changement réel ne se produise et efface - enfin - en lui tout ce qui n'avait - plus - lieu d'exister.

Quant à ce qui devait rester… Il l'ignorait encore.
Rien, peut-être ?

Après avoir fait quelques pas dans l'obscurité qui noyait - comme lui-même - l'entrée du Laboratoire, il essaya de jauger la situation. À sa gauche, deux personnes qu'il connaissait - pour l'instant - et avec lesquelles il n'avait pas envie d'interagir - comme ce gamin, là - venaient d'entrer dans l'une des pièces. Il passa devant sans même les saluer - quel intérêt ? - et dirigea son attention vers la direction opposée pour optimiser les recherches s'assurer qu'il ne croiserait pas trop vite ces esprits gavés de faux espoirs.

Pour y parvenir, il semblerait que le meilleur moins pire moyen soit de s'atteler à l'exploration de l'autre bâtiment, dont l'entrée était indiquée par la porte coupe-feu. Avant de l'ouvrir, il lui fallait toutefois demander son avis à celui qui l'avait - curieusement - suivi jusqu'à l'intérieur.

« Je suggère de passer par là, afin de chercher s'il y a des dortoirs ou des réserves de nourriture, comme cela me semble être la priorité. Qu'en penses-tu ? »
« »

Il cligna des yeux pendant deux secondes. Sa tête lui semblait plus lourde. Et son corps, plus fatigué. Probablement à force d'avoir passé autant de temps dans ce foutu camion. Ou peut-être était-ce l'obscurité de l'ardoise.

« Commencer par là permettra de trouver un dortoir ou la nourriture… s'il y en a. Une meilleure idée ? »

Résumé:
Al, qui commence à se faire embêter par sa narration, propose à Kaoren d'aller fouiller l'autre bâtiment, et donc d'emprunter la porte coupe-feu.


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Non, non, c'est bien plus beau lorsque c'est inutile !
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le Mar 6 Fév - 19:30
Pour l’occasion, Kaoren croit son interlocuteur sur parole. Il a entendu le briefing des Cyantifiques, mais sans chercher à l’écouter ni regarder les directions que pointaient leurs doigts quand ils ont voulu illustrer leurs instructions. Impossible donc de savoir quand ils parlaient de quoi, et par conséquent quelle est la zone de recherches ou la zone d’habitat.

Et puis il est humainement difficile de s’afficher défenseur d’un choix que l’on a ouvertement condamné en braillant quelques instants avant. Kaoren n’ose même pas relever les yeux pour aviver sa réponse.

« Pas mieux, non. »

L’intérieur du Laboratoire a quelque chose d’unique. Le plafond affiche autant de couleurs qu’il est d’éclats de verre dans les luminaires qui le décorent, pour n’éclairer finalement que de blanc ces murs qui ne reflètent pas la moindre teinte saturée, et la palette monochromatique gisant sur ce plancher turquoise achève de déchirer les contrastes du décor.

Kaoren s’arrache un cheveu, et le laisse tomber sur le sol. Si fin soit-il, il se distingue sans plisser les yeux ni même les braquer dessus, tant son éclat rouge semble manquer aux planches de l’endroit. Aux planches du nouveau théâtre de leurs actes. Mais d’une pièce sans autre fil rouge que ce cheveu abandonné.

Toutes les directions se valent. Sauf une. L’escalier qui mène loin des planches, celui qui permet de s’élever au-dessus de la scène pour y retrouver ses machinistes.
Et Kaoren n’est pas de taille à les affronter. Pas encore. Qu’on lui laisse un peu de temps pour observer les cordes visibles de leurs instruments avant d’aller se perdre dans l’invisible.

Pas l’escalier. Alors toutes les directions se valent.

« Ça m’est presque égal, en fait. »

Toutes les directions que peut prendre un figurant, du moins.

Résumé:
Kaoren répond "oui oui whatever pourquoi pas let's go"




Les tarty's du temps où on en avait:





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Qu'est-ce qui est jaune et qui traverse les murs ?
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le Mer 7 Fév - 18:00

Quelques jours plus tôt, Al aurait pitoyablement profité de cette scène - futile - impliquant un malheureux poil jeté sur le sol pour balancer quelque - futile - jeu de mots sur le fait de s'arracher les cheveux, ou quelque - futile - référence au petit Poucet. La lassitude - futile - le retint, puis le poussa aussitôt à oublier.

Kaoren avait finalement l'air aussi mort que lui. Le gosse avait répondu laconiquement, comme si l'on évoquait la couleur du tapis ou le nom du chat, encore qu'ils auraient peut-être eu matière à débat sur de tels - futiles - sujets. Face à une telle indifférence, Al voulait se ressaisir et avancer vers l'espoir malgré tout ne paraissait que fébrilement plus concerné, vaguement redressé par un air de façade. Ils n'étaient tous deux que de foutus acteurs ratés qui avaient lâché leur rôle, convaincus que leur scène ne servirait que de prélude à la tragédie inéluctable qui les attendait au détour d'une scène que le public ne regardait même pas.

Après s'être contenté d'acquiescer du regard, il se retourna entièrement vers la porte coupe-feu. Plusieurs questions, à propos du bâtiment en lui-même ou de son histoire, commençaient déjà à glisser sur le pare-brise qui lui servait de cortex frontal. Voilà qu'il neigeait en lui, mais Al n'était qu'un énième automobiliste pressé qui chassait les délicats flocons à grands coups d'essuie-glaces rigides.

Ainsi s'ouvrit la porte sans même qu'il ait pris le temps d'admirer le couloir et ses lumières atypiques.

Résumé:
Al ne dit rien et ouvre la porte. RDV de l'autre côté comme on dit.


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le Ven 27 Avr - 17:36
(Ce RP se déroule plus tard, Al est de retour par la porte coupe-feu sans Kaoren)

Retour à la case départ.

Il avait marché sans faire demi-tour, abandonnant Kaoren à son piteux sort et à sa rancoeur avérée. Plus facile à dire qu'à faire, pourtant, car à chaque pied posé devant l'autre, c'était une hésitation de plus qui surgissait, et il doutait d'autant plus de sa destination qu'il s'en rapprochait. Non, ce n'était pas le genre d'interaction après laquelle on voulait sociabiliser à nouveau, même si s'occuper était paradoxalement le meilleur moyen de s'en remettre.

Il jeta un oeil aux nombreuses portes qui jalonnaient le hall d'entrée. Difficile de ne plus être effrayé par la perspective d'explorer l'endroit en solitaire, puisque c'était à peine s'il parvenait à se convaincre que le Labo n'était pas infesté d'araignées qui le surveillaient en permanence.

Heureusement, il se souvenait avoir vu, un peu plus tôt, deux personnes être avalées par l'une de ces bouches. Al ne portait pas Striky dans son coeur, mais ils se ressemblaient bien plus qu'il ne désirerait jamais l'admettre, et Alev serait toujours plus aimable que l'autre gamin qui parlait aux murs. Conclusion, ça devrait le faire.

Avec une grande inspiration - celle de l'acteur un peu nerveux qui s'apprête à remonter sur scène -, il ouvrit délicatement la porte de ce qui s'avèrera rapidement être une sorte de salle de stockage…

Spoiler:
Al, qui veut éviter d'explorer le labo en solo, décide d'aller embêter Alev et Striky dans le stockage


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le Mer 2 Mai - 21:38


Tout cela n’était que désordre.
Où devait-il aller ? Que devait-il faire ? Il avait encore sa mission à accomplir, tout un travail à refaire depuis le début. C’était un retour à la case départ. Tout remis à zéro ? Presque. Quelque chose avait changé en lui, non dans son aspect physique, mais dans les méandres de son esprit. Canvas doutait, ne savait pas par où commencer. Tout ce qui reposait dans sa conscience n’avait été qu’obscure et trouble dans sa tête. Il y avait tout à refaire. Parce qu’avant, il avait échoué. Il n’était pas parvenu à la fin de ses objectifs. C’était même bien pire que cela. Elle s’était impatientée, Elle n’avait laissé le choix à personne. Il avait encore ce goût d’amertume, cette secousse suite à cette gifle qu’il avait reçu en contemplant l’autre paysage ravagé. Tout ce qui émanait d’Elle était Magnificence. Mais avait-il mérité d’en être témoin ? Avait-il mérité cette nouvelle chance ?

M’aimez-Vous toujours, Mère ?

Telle était la question qu’il se posait, alors qu’il franchissait la porte du nouveau territoire ennemi. Les dessinateurs. Encore ce goût amer dans la bouche. Comment se débarrasser d’eux ? Il ne savait plus par quel bout les prendre. Il y en avait toujours un, quand on pensait qu’il n’y en avait plus. De quoi étaient-ils faits ? Comment faisaient-ils pour s’adapter aux cataclysmes ? Il se retournait la question, en quête d’une réponse, d’une piste pour enfin arriver à la clé de cette maudite énigme. Quelle direction prendre ? Il y avait plusieurs portes, toutes menant vers l’inconnue. Il avait cru entrevoir une silhouette passer l’une de ces portes. Cela signifiait qu’il y avait du monde… Or, à cet instant, Canvas ne souhaitait pas être dérangé. Il avisa une grande porte à sa droite, qui se détachait du couloir devant lui. Cette décision semblait être la plus sage. Sans une once d’hésitation, il s’avança vers cette dernière et la poussa.
Mais pourquoi…

Résumé:

Canvas entre dans le Couloir puis passe par la porte coupe feu


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