Devant le Laboratoire

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le Sam 20 Jan - 19:47

Devant le Laboratoire



Il n'y avait sans doute pas grand chose à voir devant le Laboratoire, si ce n'est ses murs cuivrés, jusqu'à ce que le camion ne vienne se garer à une dizaine de mètres et ne transforme l'endroit en point de départ. Pour certains, il n'y a eu que de brèves escales depuis cinq jours ; c'est donc la première fois depuis le Jour 17 qu'ils peuvent envisager de rester quelques temps au même endroit.. Quand bien même il faudra repartir, cela peut avoir quelque chose de rassurant.

Pour un observateur situé face au Laboratoire et à sa porte principale, le bâtiment Bleu, plus grand et terminé par l'imposant Laboratoire n°2, apparaît à gauche, tandis que le bâtiment Vert, bordé par le Garage, est à sa droite.


Si la majorité des cyantifiques sont entrés à l'intérieur, Dalton et Marie sont restés pour s'occuper du camion et du déchargement/rangement de ce qu'ils ont apporté avec eux. (il est d'ailleurs possible de RP dans le camion).
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Qu'est-ce qui est jaune et qui traverse les murs ?
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le Dim 28 Jan - 13:29
Laboratoire ou Base, les différences étaient nombreuses mais l'essentiel ne changeait pas. Parmi les points communs, il y en avait un qui ressortait un peu ; il semblerait que les cyantifiques aient adopté des "normes" architecturales sensées pour construire leurs bâtiments, puisqu'ils étaient généralement parfaitement droits et carrés, quoi qu'il soit finalement étrange que toute une ville ait pu finir en ruines alors que celui-ci se dressait encore dans un état relativement préservé.

Pour l'instant, ne sachant pas si la question avait un réel intérêt, Al décida de la laisser de côté - avec le reste - et de marcher directement jusqu'à l'entrée du Laboratoire. L'exploration permettrait d'évaluer le potentiel, en matière de ressources disponibles, de cet endroit qui semblait suffisamment intéressant pour que les cyantifiques choisissent d'y faire une escale prolongée. Après avoir ouvert la porte, il lui suffirait donc de visiter toutes les pièces et de réaliser un plan des lieux. Par la suite, il l'accrocherait dans la salle de réunion et il répartirait les...

Rectification, il se contenterait de les fouiller lui-même. Il irait plus vite lui-même qu'en confiant le travail à l'un des dépressifs notoires qui se trouvaient dans le camion, ou à ces nouveaux qu'il ne connaissait pas.

Pourtant, et malgré son désir de solitude, il s'était arrêté à quelques pas de l'entrée, après un regard hasardeux qui s'était fixé sur une silhouette connue. Physiquement, l'objet de son attention n'était qu'un gamin. Dans les faits, il s'agissait d'un adulte, et accessoirement d'une bleusaille rencontrée au Jour 16, à l'occasion d'une réunion matinale.
Une bleusaille qui glandait devant l'un des murs comme s'il y avait quelque chose à voir à travers les reflets du cuivre. À quelques pas de ce bâtiment qui ne demandait qu'à être exploré... Et de toutes les priorités évidentes qui en découlaient.

Ajustant le ton de sa voix pour être certain que le message soit audible, il ne put s'empêcher de lancer une remarque à celui qui tirait au flanc :
« Au fait, il y a mieux à faire que de contempler la beauté de l'Esquisse. »

Il ne s'agissait sans doute que d'une frustration liée au fait qu'il cherchait à corriger à l'extérieur tout ce qu'il ne voulait pas voir en lui.

Un vulgaire reflet comme l'Esquisse aimait en montrer.

résumé:
Al, qui se dirige vers le Laboratoire pour l'explorer histoire d'être utile, croise Kaoren qui observe les murs du Labo et lui lance une remarque.


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le Dim 28 Jan - 18:18
« Quiconque a regardé le soleil fixement
Croit voir devant ses yeux voler obstinément...
 »
L’espoir, avant qu’il ne crève sauvagement.

Les derniers événements l’ont déchiré, bien sûr. Mais les pauvres, les faibles et les figurants sont habitués à porter des habits en lambeaux. Que la lumière brille, et ils la suivront. Mais qu’on la leur montre en allumant le projecteur, et leur rôle n’est plus que de l’éviter au prix même de leur performance. Plus question de lui faire face. L’espoir crève sauvagement.

C’est sûrement la centième fois en cinq interminables jours que Kaoren se répète intérieurement cette métaphore. Le reste du temps, il l’a consacré à s’en répéter d’autres. De Scylla les noyant sous un océan qu’ils n’ont pas de Charybde pour avaler à la chevauchée de l’Apocalypse dont on rabat les maux sur ses quatre prophètes et leurs destriers quand ils ne font que mettre en exergue les écueils qui y ont conduit, il a dessiné une allégorie à chacun de ses tourments.

À la première occasion de s’éloigner des sept porteurs de la poutre qui attend de lui la renaissance d’un Cyrano, Kaoren est parti s’isoler sur son nuage noir. Et à défaut d’un endroit sans personne pour l’y juger, il s’est contenté d’un endroit sans personne pour s’y installer.
Le pas de la porte, rien de plus. Là où l’on n’est que de passage.
Où il peut regarder sans s’attarder sur un visage.

Dans un élan de fatalité – ou est-ce de la vanité ? - Kaoren regarde le mur. Un mur dans lequel ses cheveux ont la même couleur que ceux des autres, que leurs yeux, que leur peau, que la terre, que la voûte… Un mur dépeignant le monde mieux qu’il ne l’a fait jusqu’ici.
C’est cette image, que Kaoren veut regarder.

À peine quelques jours plus tôt, son reflet dans le cuivre cerclé par celui du Ciel et flétri de cette rouille verdâtre lui aurait certainement inspiré quelque élégie dans laquelle l’Esquisse, personnifiée comme une escrimeuse assez habile pour affronter tous ses habitants les yeux fermés et en chantant une ballade, le déferait avant de lui montrer dans un miroir toutes les blessures qu’elle lui a déjà infligées et toute la fatigue dont il est accablé. Désormais, l’Esquisse n’a plus que des visages de monstres. Elle s’incarne dans toutes les images qui vocifèrent sous les reflets du Ciel, comme la dureté de sa réalité dans ces taches de pourriture ternissant sans pitié ses dernières traces de brillance. L’Esquisse n’est plus une flamme, mais une fumée étouffante. Elle n’est plus une louve gardant sa tanière, mais une meute de coyotes y dévorant des bouts de chair. Il ne s’y trouve plus que des visions d’horreur, des âmes livides épouvantées, et…

« Au fait, il y a mieux à faire que de contempler la beauté de l'Esquisse. »



Et toujours une horde de crevards incapables de le remarquer.

Kaoren ne se retourne pas. Il se contente de reconnaître la voix de celui qui l’aborde et sa paire de lunettes dans le reflet du mur. C’est assez pour le faire soupirer à la seule idée de la conversation qui se profile.
Mais il répond.

« Ces murs ne font que ça, et ils sont encore debout, eux. Je prends exemple. »

Plus de choses ont survécu à l’Esquisse en la contemplant qu’en y établissant de la logistique. Réfléchis-y.


Résumé:
Kaoren contemple le mur du Laboratoire, puis répond à Al qui l'aborde.




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le Dim 28 Jan - 20:17
Le gamin avait soupiré sans même se retourner vers lui.

En soi, Al n'avait pas assez de temps à perdre pour se lancer dans une dispute à quelques mètres de la porte, surtout avec ce type. Pourtant, et peut-être n'était-ce qu'un dégat collatéral de ces cinq jours passés sans parler à qui que ce soit la majeure partie du temps, l'envie de répliquer à cette attitude insolente surpassait la nécessité.

« Ils sont debout pour l'instant. » lança-t-il sèchement.

Mais comme les murs de la Base et tous ces bâtiments en Ville...

« Un jour, ils tomberont. Et ils ne seront même pas capable de se relever. Tu parles d'un exemple à suivre. »

Dans un coin sombre de sa cervelle engourdie, il se demandait si quoi que ce soit était réellement capable de se relever dans l'Esquisse. Peut-être pas, mais c'était difficile de faire pire qu'un mur dont les cailloux serviraient - tout au plus - à tourner un film post-apocalyptique.

Résumé:
Al répond à Kaoren. (j'étais nostalgique de ces résumés.)


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le Dim 28 Jan - 21:59
Pas capable de se relever, n’est-ce-pas ? Il a raison, quelque part. Mais les chocs dont un humain peut prétendre se relever n’abattent pas un mur. Et qui peut prétendre élever un rempart assez monumental pour supporter le souffle de l’Esquisse ? Se mettre en quête d’une victoire n’amènera qu’à accepter plus de sacrifices.
Et Kaoren ne veut plus perdre d’autres visages.
Si la toute-puissance de cet univers et ses éléments déchaînés les emporte, comme ce fut le cas, il n’y peut bien sûr pas grand-chose. Mais qu’on n’aille pas en perdre d’autres au nom d’un plan futile.

« Qu’ils tombent. Ils t’auront empêché de tomber quelques instants de plus. Mais eux ne t’abandonneront jamais. Ils ne te jetteront pas dehors au risque que tu y passes pour trouver le temps d’échafauder un moyen de vaincre le monde en tant que murs. »

Tu peux t’appeler logisticien, cyantifique, prophète ou empereur, ta quiétude ne vaut pas une seconde de la vie d’un autre. Tu es un personnage, et tu joueras aussi longtemps que ton texte te le permettra. Et comme tu n’es qu’un figurant, tu ne joueras pas longtemps.
Inutile d’essayer de voler du temps aux autres. L’encre du script est plus tenace que toi.

Kaoren se retourne, avec une expression prête à inonder la plaine, mais des joues aussi sèches que sa nouvelle voix. Plus habitué à son corps que naguère, il réalise qu’il a probablement l’air aussi ridicule que peut l’être un adolescent faisant profiter de sa crise à son aîné. Les mots qu’il a proférés ne s’accordent en rien à son visage, ni à son timbre puéril…
Mais la seconde suivante, ce sont l’arrogance des cyantifiques et le deuil des victimes qui lui reviennent. Et Kaoren s’accroche à son intonation et à ses propos incohérents.

« Et ils ont dû sauver plus de vies que toi. »

Résumé:
Kaoren répond à Al. (À qui le dis-tu ?)




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le Dim 28 Jan - 23:12
Visiblement, ce gamin était un adepte de métaphores filées. Voilà qu'on en venait à disserter sur le sens de la vie à coups de métaphores et de phrases pompeuses. Mais peut-être était-il nécessaire de parler ainsi, finalement. S'ils ne l'avaient pas faits, les derniers mots prononcés par son interlocuteur n'auraient-ils pas été bien plus douloureux ?

« Tu parles beaucoup pour quelqu'un qui venait d'arriver au moment où tout ça s'est produit. »

Al non plus ne savait rien, ou du moins relativement peu. Pourtant, quelque chose le dérangeait dans un tel jugement. Peut-être parce que même pour lui, le résultat était trop fataliste. Peut-être parce qu'Al ne pouvait que marcher, et que Kaoren lui suggérait qu'il valait mieux être un mur.

« Mais peu importe combien de temps tu resteras planté là, tu ne deviendras pas un mur, et en tant qu'humain tu seras toujours moins utile que quelqu'un qui tentera de trouver une solution à ce merdier. »

Pourtant, ça ne l'empêchait pas d'avoir raison sur certains points. Et Al le savait. Il ne pouvait pas dire que ce qu'il avait fait jusque là avait servi à quoi que ce soit. Tout au plus à ranger un peu une Base qui avait fini en lambeaux quelques jours plus tard.

« Quant au moyen de parvenir à cette solution... »

Son regard glissa sur les reflets des murs, comme pour éviter celui qu'il pourrait trouver dans les yeux de ce gosse.

« Je ne sais pas. »

Il avait voulu dire quelque chose de plus nuancer, comme "Je ne sais pas s'il en existe un meilleur", ou "Je ne sais pas s'il peut se faire sans sacrifice", mais la fin s'était perdue en chemin. Ou comme s'il avait finalement trouvé plus vrai de s'arrêter là.

Résumé:
Al répond à Kaoren, d'abord pour lui dire qu'il est ignorant, puis pour dire que c'est son cas aussi.


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le Lun 29 Jan - 19:18
C’est en effet trop vrai, être un mur ne s’improvise pas. On apprend dans notre enfance à tenir debout, pas à le rester sous le déferlement d’une tempête. D’accord, Kaoren sait apprendre vite. Mais le pouvoir de désapprendre de l’Esquisse s’est déjà prouvé bien supérieur.

Du côté d’Al aussi, l’incertitude semble resurgir. C’est bien la moindre des choses que d’assumer qu’on ne comprend rien à cet univers. Il se blinde d’espoir, mais avance avant de vérifier si le blindage tient.

Ils en sont là, tous les deux. Défendre une position sans la moindre idée de comment la mener à bien. Où trouver la résistance d’un mur, et où la réponse à l’Esquisse ?

« Je ne sais pas non plus comment devenir un mur. »

Il a tenté de se débarrasser de sa personnalité pour devenir aussi froid, de chasser l’espoir que prônent les cyantifiques pour devenir aussi dur, de veiller sur les autres pour devenir aussi droit et de se borner dans sa vision pour devenir aussi stable, mais son corps n’est pas de bois ni de pierre. Pourtant, il semble que ce soit devenu le cas de son cœur. Il accepte l’idée de certaines morts avec une réticence à peine alimentée.
Tant qu’à faire, il est devenu un monstre avec l’Esquisse. Qu’il en soit ainsi.

Aucun des deux interlocuteurs n’est prêt à sourire, mais aucun non plus à abandonner. Finalement, si Al ne s’enclosait pas dans l’idée qu’il existe une solution à leurs problèmes, leurs désespérances pourraient peut-être s’harmoniser.
Une seule certitude est née : à l’occasion, Kaoren préférera le sauver lui plutôt qu’un cyantifique. Mais il en reste beaucoup à naître avant d’en arriver à une entente.

« Mais je te parie que ces murs-là tiennent sans piliers. » termine-t-il en se retournant vers le Laboratoire.

Résumé:
Kaoren répond à Al et commence presque à un tout petit peu envisager de potentiellement l'estimer.




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le Lun 29 Jan - 20:49
« On ne serait plus à une absurdité de la physique près... »

Al ne savait pas vraiment si son interlocuteur avait voulu lancer une énième métaphore cryptique ou s'il avait sorti la plus banale des remarques dans le seul but de faire taire le silence qui aurait pu s'installer. Par commodité, il avait misé sur la seconde. Interpréter une telle ambiance, ou ne serait-ce que conjecturer sur les dires de ce faux enfant, était hors de portée de ses facultés sociales au rabais.

Il fit quelques pas - les derniers à parcourir - en direction de la porte du Laboratoire. Peut-être parce qu'il avait été lancé, il ne put s'empêcher de réfléchir quelques secondes. Est-ce que ne pas savoir ce qu'il fallait faire avait une influence sur ce qu'il allait faire ? Est-ce qu'il valait mieux ne pas bouger que de bouger sans savoir, quitte à faire pire que rien ou à s'échiner vainement ?

Il avait choisi sa réponse bien avant que cette conversation ne commence.
« Savoir n'est peut-être pas si important, pour l'instant. » marmonna-t-il, sans chercher à être audible.

Peut-être.
Il n'était même pas capable de certifier, puisqu'il ignorait quelle était la réponse qu'il leur fallait trouver.

« En attendant, il serait dommage de traîner là, à moins d'un mètre de savoir ce que contient l'intérieur de ce Laboratoire. Personnellement, je rentre. »

Et pour une fois, il fit ce qu'il disait.

Résumé:
Al "propose" (à sa manière) à Kaoren de rentrer, parce qu'il y a mieux à faire de disserter sur le sens de l'Esquisse, et rentre dans le Labo.
(à toi te voir si Kaoren entend le second dialogue ou pas.)(et j'espère que Kaoren comprendra l'invitation, herm)


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le Mer 31 Jan - 21:23
Soit, rentre. Kaoren ne te suivra pas, il t’attendra. Il attendra que tu regardes le désespoir dans ses yeux, comme il t’épiera en décrivant tes traits. Ce n’est pas un autre, mais toi, qu’il veut vaincre. Tu seras toujours toi, comme je suis toujours moi. Mais tu seras toi marchant dans le sens de la retraite.

Va constater par toi-même combien de piliers soutiennent ces murs de cuivre, et combien se seront brisés avant l’édifice. Tu pourras répéter que les incohérences de la physique ici empêchent d’en tirer des conclusions, mais elles te paraîtront claires.

Retourne marcher seul en pensant que l’on te suit, toi que l’on voit simplement piétiner le même sentier que tout le monde. Incapable d’aider ceux qui titubent, mais prompt à demander de l’aide à ceux qui marchent droit.

Pars donc errer dans ce Laboratoire en quête d’une réponse, et porté par le fol espoir de l’y trouver. Tu n’y trouveras que des boîtes de clous et d’autres questions.

Tu n’y trouveras que des conserves pour aider ton corps à soutenir la faim et une canne pour aider tes jambes à soutenir ton corps.

Tu n’y trouveras que de quoi supporter l’Esquisse quelques jours de plus, ou aider les autres à te supporter.

De quoi aider les autres à supporter l’Esquisse, aider leur corps à soutenir la faim.

Aider leurs jambes à soutenir leurs corps, quelques jours...

Soutenir leurs jambes, leurs esprits…

Aider leurs esprits à tenir…

...

Et merde.

Kaoren suit Al sans dire ni penser un mot de plus.

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Kaoren suit Al sans dire ni penser un mot de plus.




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