[Extérieur] Devant le Laboratoire

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le Sam 20 Jan - 19:47

Devant le Laboratoire



Il n'y avait sans doute pas grand chose à voir devant le Laboratoire, si ce n'est ses murs cuivrés, jusqu'à ce que le camion ne vienne se garer à une dizaine de mètres et ne transforme l'endroit en point de départ. Pour certains, il n'y a eu que de brèves escales depuis cinq jours ; c'est donc la première fois depuis le Jour 17 qu'ils peuvent envisager de rester quelques temps au même endroit.. Quand bien même il faudra repartir, cela peut avoir quelque chose de rassurant.

Pour un observateur situé face au Laboratoire et à sa porte principale, le bâtiment Bleu, plus grand et terminé par l'imposant Laboratoire n°2, apparaît à gauche, tandis que le bâtiment Vert, bordé par le Garage, est à sa droite.


Si la majorité des cyantifiques sont entrés à l'intérieur, Dalton et Marie sont restés pour s'occuper du camion et du déchargement/rangement de ce qu'ils ont apporté avec eux. (il est d'ailleurs possible de RP dans le camion).


Dernière édition par Folie d'Esquisse le Mer 31 Oct - 17:55, édité 1 fois
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le Dim 28 Jan - 13:29
Laboratoire ou Base, les différences étaient nombreuses mais l'essentiel ne changeait pas. Parmi les points communs, il y en avait un qui ressortait un peu ; il semblerait que les cyantifiques aient adopté des "normes" architecturales sensées pour construire leurs bâtiments, puisqu'ils étaient généralement parfaitement droits et carrés, quoi qu'il soit finalement étrange que toute une ville ait pu finir en ruines alors que celui-ci se dressait encore dans un état relativement préservé.

Pour l'instant, ne sachant pas si la question avait un réel intérêt, Al décida de la laisser de côté - avec le reste - et de marcher directement jusqu'à l'entrée du Laboratoire. L'exploration permettrait d'évaluer le potentiel, en matière de ressources disponibles, de cet endroit qui semblait suffisamment intéressant pour que les cyantifiques choisissent d'y faire une escale prolongée. Après avoir ouvert la porte, il lui suffirait donc de visiter toutes les pièces et de réaliser un plan des lieux. Par la suite, il l'accrocherait dans la salle de réunion et il répartirait les...

Rectification, il se contenterait de les fouiller lui-même. Il irait plus vite lui-même qu'en confiant le travail à l'un des dépressifs notoires qui se trouvaient dans le camion, ou à ces nouveaux qu'il ne connaissait pas.

Pourtant, et malgré son désir de solitude, il s'était arrêté à quelques pas de l'entrée, après un regard hasardeux qui s'était fixé sur une silhouette connue. Physiquement, l'objet de son attention n'était qu'un gamin. Dans les faits, il s'agissait d'un adulte, et accessoirement d'une bleusaille rencontrée au Jour 16, à l'occasion d'une réunion matinale.
Une bleusaille qui glandait devant l'un des murs comme s'il y avait quelque chose à voir à travers les reflets du cuivre. À quelques pas de ce bâtiment qui ne demandait qu'à être exploré... Et de toutes les priorités évidentes qui en découlaient.

Ajustant le ton de sa voix pour être certain que le message soit audible, il ne put s'empêcher de lancer une remarque à celui qui tirait au flanc :
« Au fait, il y a mieux à faire que de contempler la beauté de l'Esquisse. »

Il ne s'agissait sans doute que d'une frustration liée au fait qu'il cherchait à corriger à l'extérieur tout ce qu'il ne voulait pas voir en lui.

Un vulgaire reflet comme l'Esquisse aimait en montrer.

résumé:
Al, qui se dirige vers le Laboratoire pour l'explorer histoire d'être utile, croise Kaoren qui observe les murs du Labo et lui lance une remarque.


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le Dim 28 Jan - 18:18
« Quiconque a regardé le soleil fixement
Croit voir devant ses yeux voler obstinément...
 »
L’espoir, avant qu’il ne crève sauvagement.

Les derniers événements l’ont déchiré, bien sûr. Mais les pauvres, les faibles et les figurants sont habitués à porter des habits en lambeaux. Que la lumière brille, et ils la suivront. Mais qu’on la leur montre en allumant le projecteur, et leur rôle n’est plus que de l’éviter au prix même de leur performance. Plus question de lui faire face. L’espoir crève sauvagement.

C’est sûrement la centième fois en cinq interminables jours que Kaoren se répète intérieurement cette métaphore. Le reste du temps, il l’a consacré à s’en répéter d’autres. De Scylla les noyant sous un océan qu’ils n’ont pas de Charybde pour avaler à la chevauchée de l’Apocalypse dont on rabat les maux sur ses quatre prophètes et leurs destriers quand ils ne font que mettre en exergue les écueils qui y ont conduit, il a dessiné une allégorie à chacun de ses tourments.

À la première occasion de s’éloigner des sept porteurs de la poutre qui attend de lui la renaissance d’un Cyrano, Kaoren est parti s’isoler sur son nuage noir. Et à défaut d’un endroit sans personne pour l’y juger, il s’est contenté d’un endroit sans personne pour s’y installer.
Le pas de la porte, rien de plus. Là où l’on n’est que de passage.
Où il peut regarder sans s’attarder sur un visage.

Dans un élan de fatalité – ou est-ce de la vanité ? - Kaoren regarde le mur. Un mur dans lequel ses cheveux ont la même couleur que ceux des autres, que leurs yeux, que leur peau, que la terre, que la voûte… Un mur dépeignant le monde mieux qu’il ne l’a fait jusqu’ici.
C’est cette image, que Kaoren veut regarder.

À peine quelques jours plus tôt, son reflet dans le cuivre cerclé par celui du Ciel et flétri de cette rouille verdâtre lui aurait certainement inspiré quelque élégie dans laquelle l’Esquisse, personnifiée comme une escrimeuse assez habile pour affronter tous ses habitants les yeux fermés et en chantant une ballade, le déferait avant de lui montrer dans un miroir toutes les blessures qu’elle lui a déjà infligées et toute la fatigue dont il est accablé. Désormais, l’Esquisse n’a plus que des visages de monstres. Elle s’incarne dans toutes les images qui vocifèrent sous les reflets du Ciel, comme la dureté de sa réalité dans ces taches de pourriture ternissant sans pitié ses dernières traces de brillance. L’Esquisse n’est plus une flamme, mais une fumée étouffante. Elle n’est plus une louve gardant sa tanière, mais une meute de coyotes y dévorant des bouts de chair. Il ne s’y trouve plus que des visions d’horreur, des âmes livides épouvantées, et…

« Au fait, il y a mieux à faire que de contempler la beauté de l'Esquisse. »



Et toujours une horde de crevards incapables de le remarquer.

Kaoren ne se retourne pas. Il se contente de reconnaître la voix de celui qui l’aborde et sa paire de lunettes dans le reflet du mur. C’est assez pour le faire soupirer à la seule idée de la conversation qui se profile.
Mais il répond.

« Ces murs ne font que ça, et ils sont encore debout, eux. Je prends exemple. »

Plus de choses ont survécu à l’Esquisse en la contemplant qu’en y établissant de la logistique. Réfléchis-y.


Résumé:
Kaoren contemple le mur du Laboratoire, puis répond à Al qui l'aborde.




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le Dim 28 Jan - 20:17
Le gamin avait soupiré sans même se retourner vers lui.

En soi, Al n'avait pas assez de temps à perdre pour se lancer dans une dispute à quelques mètres de la porte, surtout avec ce type. Pourtant, et peut-être n'était-ce qu'un dégat collatéral de ces cinq jours passés sans parler à qui que ce soit la majeure partie du temps, l'envie de répliquer à cette attitude insolente surpassait la nécessité.

« Ils sont debout pour l'instant. » lança-t-il sèchement.

Mais comme les murs de la Base et tous ces bâtiments en Ville...

« Un jour, ils tomberont. Et ils ne seront même pas capable de se relever. Tu parles d'un exemple à suivre. »

Dans un coin sombre de sa cervelle engourdie, il se demandait si quoi que ce soit était réellement capable de se relever dans l'Esquisse. Peut-être pas, mais c'était difficile de faire pire qu'un mur dont les cailloux serviraient - tout au plus - à tourner un film post-apocalyptique.

Résumé:
Al répond à Kaoren. (j'étais nostalgique de ces résumés.)


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le Dim 28 Jan - 21:59
Pas capable de se relever, n’est-ce-pas ? Il a raison, quelque part. Mais les chocs dont un humain peut prétendre se relever n’abattent pas un mur. Et qui peut prétendre élever un rempart assez monumental pour supporter le souffle de l’Esquisse ? Se mettre en quête d’une victoire n’amènera qu’à accepter plus de sacrifices.
Et Kaoren ne veut plus perdre d’autres visages.
Si la toute-puissance de cet univers et ses éléments déchaînés les emporte, comme ce fut le cas, il n’y peut bien sûr pas grand-chose. Mais qu’on n’aille pas en perdre d’autres au nom d’un plan futile.

« Qu’ils tombent. Ils t’auront empêché de tomber quelques instants de plus. Mais eux ne t’abandonneront jamais. Ils ne te jetteront pas dehors au risque que tu y passes pour trouver le temps d’échafauder un moyen de vaincre le monde en tant que murs. »

Tu peux t’appeler logisticien, cyantifique, prophète ou empereur, ta quiétude ne vaut pas une seconde de la vie d’un autre. Tu es un personnage, et tu joueras aussi longtemps que ton texte te le permettra. Et comme tu n’es qu’un figurant, tu ne joueras pas longtemps.
Inutile d’essayer de voler du temps aux autres. L’encre du script est plus tenace que toi.

Kaoren se retourne, avec une expression prête à inonder la plaine, mais des joues aussi sèches que sa nouvelle voix. Plus habitué à son corps que naguère, il réalise qu’il a probablement l’air aussi ridicule que peut l’être un adolescent faisant profiter de sa crise à son aîné. Les mots qu’il a proférés ne s’accordent en rien à son visage, ni à son timbre puéril…
Mais la seconde suivante, ce sont l’arrogance des cyantifiques et le deuil des victimes qui lui reviennent. Et Kaoren s’accroche à son intonation et à ses propos incohérents.

« Et ils ont dû sauver plus de vies que toi. »

Résumé:
Kaoren répond à Al. (À qui le dis-tu ?)




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le Dim 28 Jan - 23:12
Visiblement, ce gamin était un adepte de métaphores filées. Voilà qu'on en venait à disserter sur le sens de la vie à coups de métaphores et de phrases pompeuses. Mais peut-être était-il nécessaire de parler ainsi, finalement. S'ils ne l'avaient pas faits, les derniers mots prononcés par son interlocuteur n'auraient-ils pas été bien plus douloureux ?

« Tu parles beaucoup pour quelqu'un qui venait d'arriver au moment où tout ça s'est produit. »

Al non plus ne savait rien, ou du moins relativement peu. Pourtant, quelque chose le dérangeait dans un tel jugement. Peut-être parce que même pour lui, le résultat était trop fataliste. Peut-être parce qu'Al ne pouvait que marcher, et que Kaoren lui suggérait qu'il valait mieux être un mur.

« Mais peu importe combien de temps tu resteras planté là, tu ne deviendras pas un mur, et en tant qu'humain tu seras toujours moins utile que quelqu'un qui tentera de trouver une solution à ce merdier. »

Pourtant, ça ne l'empêchait pas d'avoir raison sur certains points. Et Al le savait. Il ne pouvait pas dire que ce qu'il avait fait jusque là avait servi à quoi que ce soit. Tout au plus à ranger un peu une Base qui avait fini en lambeaux quelques jours plus tard.

« Quant au moyen de parvenir à cette solution... »

Son regard glissa sur les reflets des murs, comme pour éviter celui qu'il pourrait trouver dans les yeux de ce gosse.

« Je ne sais pas. »

Il avait voulu dire quelque chose de plus nuancer, comme "Je ne sais pas s'il en existe un meilleur", ou "Je ne sais pas s'il peut se faire sans sacrifice", mais la fin s'était perdue en chemin. Ou comme s'il avait finalement trouvé plus vrai de s'arrêter là.

Résumé:
Al répond à Kaoren, d'abord pour lui dire qu'il est ignorant, puis pour dire que c'est son cas aussi.


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le Lun 29 Jan - 19:18
C’est en effet trop vrai, être un mur ne s’improvise pas. On apprend dans notre enfance à tenir debout, pas à le rester sous le déferlement d’une tempête. D’accord, Kaoren sait apprendre vite. Mais le pouvoir de désapprendre de l’Esquisse s’est déjà prouvé bien supérieur.

Du côté d’Al aussi, l’incertitude semble resurgir. C’est bien la moindre des choses que d’assumer qu’on ne comprend rien à cet univers. Il se blinde d’espoir, mais avance avant de vérifier si le blindage tient.

Ils en sont là, tous les deux. Défendre une position sans la moindre idée de comment la mener à bien. Où trouver la résistance d’un mur, et où la réponse à l’Esquisse ?

« Je ne sais pas non plus comment devenir un mur. »

Il a tenté de se débarrasser de sa personnalité pour devenir aussi froid, de chasser l’espoir que prônent les cyantifiques pour devenir aussi dur, de veiller sur les autres pour devenir aussi droit et de se borner dans sa vision pour devenir aussi stable, mais son corps n’est pas de bois ni de pierre. Pourtant, il semble que ce soit devenu le cas de son cœur. Il accepte l’idée de certaines morts avec une réticence à peine alimentée.
Tant qu’à faire, il est devenu un monstre avec l’Esquisse. Qu’il en soit ainsi.

Aucun des deux interlocuteurs n’est prêt à sourire, mais aucun non plus à abandonner. Finalement, si Al ne s’enclosait pas dans l’idée qu’il existe une solution à leurs problèmes, leurs désespérances pourraient peut-être s’harmoniser.
Une seule certitude est née : à l’occasion, Kaoren préférera le sauver lui plutôt qu’un cyantifique. Mais il en reste beaucoup à naître avant d’en arriver à une entente.

« Mais je te parie que ces murs-là tiennent sans piliers. » termine-t-il en se retournant vers le Laboratoire.

Résumé:
Kaoren répond à Al et commence presque à un tout petit peu envisager de potentiellement l'estimer.




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le Lun 29 Jan - 20:49
« On ne serait plus à une absurdité de la physique près... »

Al ne savait pas vraiment si son interlocuteur avait voulu lancer une énième métaphore cryptique ou s'il avait sorti la plus banale des remarques dans le seul but de faire taire le silence qui aurait pu s'installer. Par commodité, il avait misé sur la seconde. Interpréter une telle ambiance, ou ne serait-ce que conjecturer sur les dires de ce faux enfant, était hors de portée de ses facultés sociales au rabais.

Il fit quelques pas - les derniers à parcourir - en direction de la porte du Laboratoire. Peut-être parce qu'il avait été lancé, il ne put s'empêcher de réfléchir quelques secondes. Est-ce que ne pas savoir ce qu'il fallait faire avait une influence sur ce qu'il allait faire ? Est-ce qu'il valait mieux ne pas bouger que de bouger sans savoir, quitte à faire pire que rien ou à s'échiner vainement ?

Il avait choisi sa réponse bien avant que cette conversation ne commence.
« Savoir n'est peut-être pas si important, pour l'instant. » marmonna-t-il, sans chercher à être audible.

Peut-être.
Il n'était même pas capable de certifier, puisqu'il ignorait quelle était la réponse qu'il leur fallait trouver.

« En attendant, il serait dommage de traîner là, à moins d'un mètre de savoir ce que contient l'intérieur de ce Laboratoire. Personnellement, je rentre. »

Et pour une fois, il fit ce qu'il disait.

Résumé:
Al "propose" (à sa manière) à Kaoren de rentrer, parce qu'il y a mieux à faire de disserter sur le sens de l'Esquisse, et rentre dans le Labo.
(à toi te voir si Kaoren entend le second dialogue ou pas.)(et j'espère que Kaoren comprendra l'invitation, herm)


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le Mer 31 Jan - 21:23
Soit, rentre. Kaoren ne te suivra pas, il t’attendra. Il attendra que tu regardes le désespoir dans ses yeux, comme il t’épiera en décrivant tes traits. Ce n’est pas un autre, mais toi, qu’il veut vaincre. Tu seras toujours toi, comme je suis toujours moi. Mais tu seras toi marchant dans le sens de la retraite.

Va constater par toi-même combien de piliers soutiennent ces murs de cuivre, et combien se seront brisés avant l’édifice. Tu pourras répéter que les incohérences de la physique ici empêchent d’en tirer des conclusions, mais elles te paraîtront claires.

Retourne marcher seul en pensant que l’on te suit, toi que l’on voit simplement piétiner le même sentier que tout le monde. Incapable d’aider ceux qui titubent, mais prompt à demander de l’aide à ceux qui marchent droit.

Pars donc errer dans ce Laboratoire en quête d’une réponse, et porté par le fol espoir de l’y trouver. Tu n’y trouveras que des boîtes de clous et d’autres questions.

Tu n’y trouveras que des conserves pour aider ton corps à soutenir la faim et une canne pour aider tes jambes à soutenir ton corps.

Tu n’y trouveras que de quoi supporter l’Esquisse quelques jours de plus, ou aider les autres à te supporter.

De quoi aider les autres à supporter l’Esquisse, aider leur corps à soutenir la faim.

Aider leurs jambes à soutenir leurs corps, quelques jours...

Soutenir leurs jambes, leurs esprits…

Aider leurs esprits à tenir…

...

Et merde.

Kaoren suit Al sans dire ni penser un mot de plus.

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Kaoren suit Al sans dire ni penser un mot de plus.




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le Mer 14 Mar - 5:53
Je m'avance doucement vers le camion que j'ai entendu, j'aimerais pouvoir parler à une de ces personnes que je vois au loin... hein, à la trappe le "Maman m'a toujours dit de pas parler aux inconnus", je commence vraiment à avoir peur de cet environnement.

La vue est certes magnifique, mais quelque chose me dit que ce lieu n'est vraiment pas normal. C'est peut être le sable. Ou les murs cuivrés. Ou le ciel mauve, haha.

...

Trêve d'ironie, je ne fais qu'alimenter mon appréhension...

Mon pas est vraiment hésitant, la distance n'est pas immense mais je mets bien quelques minutes pour m'approcher.

Comment vais-je les aborder ? De quoi ai-je l'air ? Je viens de me réveiller dans du sable, et je me trimballe avec un carnet et un stylo. C'est... suspect ? Oh et puis je m'en fiche, je commence à m'impatienter !

Je reconcentre mon regard vers ma destination pour apercevoir qu'une bonne partie du groupe a déjà disparue.

Prise de panique, j'accours vers le camion :

"H-Hé ! Il y a quelqu'un ?

Bien sûr qu'il y a quelqu'un, idiote. Je contiens comme je peux mon embarras en espérant avoir capté l'attention de qui que ce soit.

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Adeline arrive vers le camion au moment où la plupart du groupe a pénétré le bâtiment et lance un appel, de manière générale, en quête d'attention.
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le Jeu 15 Mar - 15:40


Tentant bien non sans mal de ne pas montrer sa boiterie passagère, Médor revint (enfin) à l'avant du bâtiment, sa proie métallique toute fraîche dans la gueule, bringuebalant à chacun de ses pas qui se voulaient hâtifs. Enfin 'toute fraîche' et ''hâtifs' étaient de bien grands mots, car le seau n'était clairement pas de la première fraîcheur et que le Dessinateur retenait des rictus à l'idée de parler à un de ces congénères humanoïdes. Voire pire, un Cyantifique !

Mais en guise de présence, il avisa une créature à forme humaine qui hélait bien trop fort et bien peu assurément son interrogation quant à la présence de quelqu'un. Il leva les yeux un instant au ciel, déjà blasé.

Bien sûr qu'il y avait quelqu'un, des Cyantifiques étaient restés vers le Camion pour décharger ! Quelle bécasse incapable d'inscrire dans son crâne de demeurée une information aussi précise, pourtant dite aussitôt le Camion arrêté. Et puis, on en était plus au premier arrêt, c'était une routine éculée.

Quoique, alors que Le Loup approchait, il ne lui sembla pas avoir remarqué cette femelle humaine dans l'amoncellement étouffant du Convoi. Il hésita quelques instants, et puis posa son précieux bien pour aller se rendre utile et escorter la pauvre perdue.

Deux B.A. en un Jour, Tsss !

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Médor in Da Place ! Il pose son seau et s'approche de Adeline.


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le Jeu 15 Mar - 19:01
Pas de réponse immédiate...

J'entends un peu de bruit à l'arrière du camion. Vais-je devoir m'avancer un peu plus ?

Mais mon initiative coupe court quand mes oreilles perçoivent d'autres sons se rapprochant peu à peu de moi, tapant sur le sable. Comme des pas rapides. Légers. Pas humains, quoi, comme ceux d'un... je me retourne en effaçant le mot "clébard" de mon esprit.

Qu'est-ce qu'un LOUP fait là ?

Enfin, pas qu'est-ce qu'il fait là, ça je m'en fous pour l'instant, c'est peut-être normal par ici mais les palpitations accélérées de mon coeur m'urgent de faire quelque chose pour ma survie et VITE.

Ma voix se casse directement, laissant s'échapper une plainte étouffée et presque inaudible alors que j'essaie de crier les mots suivants en reculant, laissant complètement transparaître ma peur :

"Je.. Au-au secours--"

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Adeline se retourne et prend peur en apercevant Médor.
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le Ven 16 Mar - 10:27


C'était à s'y attendre, l'humaine prit peur en le voyant approcher. Tout son être reflétait l'angoisse, de ses yeux fuyants mais pourtant focalisés sur sa silhouette jusqu'à ses muscles fébriles, prêts à jouer leur rôle dans la survie.

Instantanément irrité de ce retour de la Peur à son encontre, il laissa échapper sa colère mal contenue en un long grognement guttural, laissant entrevoir ses crocs et s'hérisser par vague son échine. La tête légèrement baissé, il fixait l'idiote transie de peur d'un air de défiance. Il se stoppa bientôt, à seulement quelques mètres d'elle, continuant à la scruter intensément.

Où qu'il aille, ce serait comme cela ? A frissonner, appeler à l'aide, le fuir ? Tout cela le gonflait à un point ! Mais à un point... ! Il était content avec son seau, ce foutu seau débile qui lui avait fait mal aux pattes, dans ce foutu décor de merde qui lui avait foutu les jetons. Mais non, une abrutie sortie de on ne sait où avait décidé de lui foirer encore sa journée ! Il commençait presque à être de bonne humeur ! Bordel de monde à la con, il voulait un lit et une bonne entrecôte !

"Bordel."

Souffla-t-il à l'encontre la jeune femme entre ses dents.
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Médor est énervé (cela va arranger la situation, pour sûr)


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le Ven 16 Mar - 10:40
IL A PAS L'AIR COMMODE.

Mais- Attends, "Bordel" ? Il vient de parler ? C'est... Je ne sais pas s'il est réellement pertinent de se sentir excitée quant au fait que je suis vraiment dans un monde fantastique.

Vu sa tête, je dirais que non.

On est en plein dans cette scène qu'on voit dans les films, où le loup approche le personnage pas à pas, grognant, retroussant ses babines en dégageant toute la haine que la faim peut générer en lui.

Là, c'est pas le moment où ce fameux personnage, moi en l'occurence, a une idée de génie ? Ou qu'un super héros masqué arrive et me sauve ?

Je commence à espérer que tout ceci n'est qu'un rêve...

Mais remarque, quitte à penser ça, autant tenter le tout pour le tout. Il a parlé ? Très bien, répondons lui.

"F-faut pas s'énerver comme ça voyons, hein, on peut s'arranger, n'est-ce pas ? Hein, on est potes ? S'teuplé me bouffe pas j'ai pas envie de mourir..."

Je me sens complètement débile à demander pitié à un loup. Mais bon, mieux vaut ça que de finir dans son estomac.

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Adeline fait une tentative désespérée de pourparlers avec un clebs.
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le Ven 16 Mar - 11:42


S'il y avait eu des mouches à ce moment-là, on les aurait entendu passer.

Puis un grain de sable glissa sous l'une des pattes du Dessinateur. Puis un autre, un autre, et...

De toute sa force bestiale, et sa rage d'humain, Le Loup contracta tous ses muscles pour défoncer les petits mètres restants d'une foulée et sauter à la gorge de la nouvelle venue.

...

Hola, on se calme derrière son écran, il ne va pas la bouffer ! Attendez la suite de la narration, voyons !

...

La respiration saccadée par la furie, Le regard sanguinnaire, la gueule entr'ouverte au-dessus de la face de l'ingénue se retrouvant à terre, le Dessinateur se retenait avec peine de mordre effectivement la douce gorge de la jeune femme, histoire qu'elle arrête de débiter mille conneries à la seconde. Un petit bout de sa cervelle lui soulignait que s'il en venait à l'égorger, il donnerait raison à son intuition foireuse comme quoi il fallait crier au Loup.

Il tenta de l'insulter, de grogner et de se retenir de lui déchiqueter les joues en même temps durant de longues secondes, donnant lieu à un baragouin un peu baveux et franchement bestial. Puis, la première vague de haine passée, il se calma un peu.

En fait, la situation était presque ridicule; il fallait bien crier au Loup, vu qu'il en était un, de toutes évidences. Un impulsif de surcroît.

Ravalant sa rage à grand peine, il poussa un gros soupir façon "méthode de relaxation express" en pleine face de sa victime et marmonna un

Pardon connasse.

Détendant ses muscles et s'efforcant de paraître sympathique, il enchaîna

Mais tu comprendras que me faire traiter de monstre ça me fout en rogne, j'ai passé une journée de merde, ici c'est le bordel alors pigé,
je suis pas UN ANIMAL !!!

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... Je dois vraiment résumé Médor qui se comporte en bête sanguinaire ?


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le Ven 16 Mar - 12:03
C-"CONNASSE" ?

Non mais il se prend pour qui cet enfoiré ? Il s'attend à quoi ? Que je lui souris en lui faisant des grands signes de la main bien amicaux, surtout quand il dégage plus d'aggressivité qu'un tank dans un MMO ?

Il a l'air de s'être calmé, mais c'est moi qui suis en rogne maintenant.

"Je t'ai pas traité de monstre, je t'ai pris pour ce que tu es : un. Putain. DE LOUP."

Il a déjà vu à quoi il ressemble ou quoi ? Quel être sensé ne prendrait pas peur devant un tel animal, dont la réputation n'est plus à faire ?

"Tu voulais que j'agisse comment ? C'est écrit sur ton front que tu parles peut-être ?
Allez, coucouche panier, je vais chercher de l'aide, ce que tu n'as pas l'air de vouloir me donner."

Je... n'aurais peut-être pas dû dire ça. Vu son caractère de merde, il va vraiment me sauter au cou... AH!

"Et au cas où l'envie te reprendrait de me faire la peau, rappelle toi ce que tu viens de me dire. Tu n'es pas un monstre n'est-ce pas ? Alors agis en conséquence... Connard"

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Adeline s'énerve mais commence à transpirer en se rappelant la nature de son interlocuteur.
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le Ven 16 Mar - 12:38


Surpris par l'initiative de la nouvelle venue, Médor recula d'un pas. Personne ne l'avait encore remis à sa place ici. En même temps, il faut quand même être un peu téméraire pour aller s'énerver sur un loup, courroucé de surcroît et en étant tout à sa merci.

Un instant de silence passa à nouveau. La fourrure du Dessinateur s'était ébouriffée à son maximum. La queue haute, légèrement arquée, aussi raide que ses membres, ses babines à nouveau retroussées laissant échapper un profond grognement, il fixait en fronçant les sourcils la Dessinatrice. Il posa ses deux pattes avant sur sa poitrine et cessa de grogner.

Tu es soit suicidaire soit stupide. Dans les deux cas, ça se règle rapidement. Et monstre ou pas monstre, je reste un loup, eh ouais.
Tu m'insultes encore, tu me traites comme un chien, et le Coucouche Panier il te broie la trachée.

Le Dessinateur reprit une profonde inspiration.

C'est la merde ce pays, ça me porte sur les nerfs et j'ai pas choisi d'être Le Grand Méchant Loup. Je veux juste pouvoir pioncer dans un coin et qu'on arrête d'essayer de me tuer dès que je fais un pas. Alors ouais je suis pas très patient, mais toi aussi tu le serais à ma place.

Enfin Médor recula complètement pour laisser sa victime se relever. S'asseyant, il ajouta :

Maintenant, je vais aller chercher mon seau et on va aller voir les Cyantifiques. Et pas bougé.


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Médor discute.


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le Ven 16 Mar - 20:25
Toute cette scène d'action n'avait pas échappé à Dalton, qui jusque là était occupé à vider le camion en compagnie de son acolyte féminine. Délaissant quelques instants ses occupations, il s'avança nonchalamment, les mains dans les poches, vers le seau, la jeune femme et le loup.

« C'est bruyant par ici, on ne s'entend même plus travailler ! » fit-il remarquer en souriant. Comme s'il avait l'habitude de ce genre de scènes. Ou comme s'il était totalement insensible à l'ambiance électrique, sinon létale, qui semblait immanquablement maudire l'entrée du Laboratoire.

En preux gentleman, il tendit sa main à la jeune femme pour l'aider à se relever, non sans dévisager au passage un instant celle qu'il identifia comme une "nouvelle", puisqu'elle n'était pas dans le camion.

« Je peux vous aider, peut-être ? » adressa-t-il, en regardant les deux dessinateurs.

Au loin, on crut entendre une manifestation de rage, mais le cyantifique blond n'y prêtait aucune intention maintenant qu'il avait trouvé quelque chose de plus amusant à faire.


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Dalton se pointe en touriste et sourit alors que quelqu'un a failli mourir. Puis il propose son aide aux deux dessinateurs malgré le danger. Quel héros !
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le Ven 16 Mar - 20:56
Malgré mon apparente envie d'en découdre avec le loup, ma terreur devait transparaître sans l'ombre d'un doute. Surtout quand un malheureux pas en arrière m'a collé les fesses au sol. J'ai beau avoir tenté de me donner l'air farouche en y allant du répondant face à cette raclure, je m'en suis voulu aussitôt, priant pour que mes jours ne se terminent pas ainsi.

Mais mes supplications mentales se pausent quand une personne fait son apparition. Une personne... qui a l'air vachement décontractée en contraste avec la faune locale. C'est quoi ce chapeau, il est en vacances ? Il prend du bon temps par ici ? Si c'est le cas je veux bien qu'il m'aide à faire de même.

Avec de belles manières, il me fait me relever et propose ce que j'attends depuis que je me suis réveillée dans cet endroit : DE L'AIDE.

Parfait, parfait, eh bien, bel homme, aiguillez moi :

"Je... ne sais pas par où commencer. Les présentations peut-être ? Je suis Adeline et j'ai aucune foutre idée de ce que je fais en... euh... ici. On est où ? C'est ce qu'ils appellent la Norvège ? Le ciel est comme ça parce que c'est une aurore boréale ? Arf, pardonnez donc mon humour douteux, mais un peu de compagnie humaine ça fait du bien."

Sentant des ondes pas très très amicales émaner d'un être non loin de moi, je me sens cependant bien plus confiante avec la présence de ce type au flegme apaisant. Sans réfléchir, j'en profite pour remuer le couteau dans la plaie.

"Ah ! Et lui, là, c'est Rex ! Mon clebs. Il est pas beau mais il est mignon."

Je laisse échapper un petit ricanement que j'étouffe aussitôt. Je ne sais vraiment pas tenir ma langue, c'est quoi ça ? Je sais bien que je dis n'importe quoi dans ce genre de situation stressante, mais là... Je ne tiens pas à la vie ou quoi ?

Je me retourne vers le canin pas commun en lui jetant un visage crispé qui tente du mieux qu'il peut de faire comprendre le message "DÉSOLÉ J'AURAIS PAS DÛ DIRE ÇA ME MANGE PAS".

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Adeline a beau être rassurée par l'intervention de Dalton, elle se met à dire tout et n'importe quoi dans ce genre de situation, à son plus grand malheur.
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le Lun 19 Mar - 10:15


Haha, cette bonne vieille cavalerie qui arrive après la bataille ! Sacrés Cyantifiques, ce serait pas le genre à se mouiller !

Quoique le Dessinateur savait qu'il n'avait pas non plus trop à jubiler, vu le terrible mauvais jour sous lequel il s'était montré. Qui sait ce qu'un Cyantifique alerte aurait pu lui faire, voire même n'importe quel autre petit nouveau de l'Enfer avec un léger trop-plein de testostérone ou d'adrénaline. Ou un petit trop-vide de neurones. Comme cette jeune femme quoi.

D'ailleurs, est-ce qu'elle venait de croire qu'on est en Norvège ?? Le Dessinateur se serait bien facepalmé s'il en avait eu la possibilité. A la place, il baissa la tête avec un grand soupir las. Pas de doute, elle n'était pas suicidaire, juste complètement débile. Cela l'excusait-elle ? C'était à voir.

Il releva distraitement la tête à l'évocation de "clebs", se doutant bien qu'un chien n'était pas mystérieusement apparu dans un éclat de génie devant l'entrée. Après avoir ricané un instant à son propre trait d'humour, elle lui jeta une petite grimace déconfite, signe qu'elle ne savait absolument pas maîtriser sa langue. Tsss.

Bien le bonjour monsieur le Cyantifique ! Fais pas attention à Lulu, c'est mon humaine de compagnie ! Elle est  très  bête,
mais elle est pas méchante !




Déclama Médor, tout en s'approchant de l’intéressée d'une démarche souple et pacifique jusqu'à se coller à ses pieds et s'asseoir bien droit devant elle, tableau fidèle d'un quelconque "meilleur ami de l'homme" télévisuel. Et d'un mouvement tout aussi souple, il se leva sur ses pattes arrières, posa les antérieurs sur ses épaules et lui lécha copieusement le visage du bout du menton jusqu'à la naissance des cheveux. La toilette finie, il lui sussura un doux

Tu voulais un clebs ? Bah profites, Lulu.


Il ajouta plus fort en se tournant vers le membre de la Cyance

Tu vois, elle est adorable !


Et redescendit comme il était monté, non sans une expression qui se voulait mielleuse au Cyantifique. Et enfin il partit retrouver son seau, but premier de son retour ici.


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Médor trouve un autre moyen de dire merde à Adeline


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le Mer 21 Mar - 1:13
Devant cette scène d'amitié particulièrement touchante, Dalton, dubitatif, se frottait le menton avec les premiers doigts de sa main droite. L'air de se demander s'il devait intervenir ou s'il serait plus intéressant de laisser les choses ainsi. Finalement, il esquissa un sourire, et il répondit :

« Si vous vous entendez si bien, pourquoi ne pas laisser à Médor - il insista sur le nom du loup, non sans adresser un regard carnassier à l'intéressé - la joie de faire les explications ? »

Et parce qu'il faut toujours introduire un élément de motivation, il s'empressa d'ajouter, comme un petit aparté :

« Comme ça, on parlera plus vite du secret de ce seau. »

S'il en avait un. Mais bon, ce serait pour une prochaine intervention.

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Dalton jette la patate chaude à Médor en échange de révélations sur le seau.
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le Mer 21 Mar - 10:15
Le visage encore dégoulinant de salive, je fulmine. Je vais lui faire sa fête un de ces jours...

Mais si quelque peur subsistait vis-à-vis du toutou, elle s'est évanouie suite aux paroles du chapeauté : "Médor" ? MÉDOR ?!

Que ce soit bel et bien son nom ou pas, je me laisse aller à rire mal contenu, me pliant en deux, pouffant à en perdre mon haleine. Le comique de la situation n'a rien d'élaboré, mais il est plus que suffisant pour exagérément relâcher la tension que j'éprouve depuis mon réveil.

Je suis tout de même assez dubitative quant au niveau de coopération de mon "ami" à quatre pattes... Mais bon :

"Du coup, Médor..." Je pouffe. "Qu'est-ce qu'il se passe ici ? Où est-on ?"

Une pointe d'angoisse resurgit cependant en énonçant ces mots....

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Adeline ensuit ce que dit Dalton et incite Médor à prendre la parole.
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le Jeu 22 Mar - 9:34


Je. Vais.Le. DEMONTEEEEEEER !!!

Voilà en substance ce que le Dessinateur pensa de la charmante élocution du Cyantifique-vacancier. Mais au moins, on pouvait lui reconnaître un minimum de répartie; l'élite scientifique de cette nation était finalement réellement douée d'intelligence. D'un goût douteux en matière de nom et d'habillement, et aucun sens de l'uniformité, mais doué d'intelligence. A défaut de la baleine hilare prête à se rouler par terre disposée à côté de lui.

Mais non non non, on se calme, on prend sur soi. Il ne faudrait avoir à passer pour l'enragé de service qui, à défaut de tirer sur tout ce qui bouge, mord tout ce qui parle.
Soufflant un bon coup et retenant les insultes stériles toutes prêtes à se jeter hors de sa gueule -cela devenait une habitude, à quand le livre "se relaxer quand on a envie de buter tout le monde" aux éditions S'prit D'kip - il prit le micro invisible qu'on lui balançait en pleine tête et se tourna vers la prénommée Adeline, s'asseyant pour plus de confort :

Bienvenue à Esquisse ma jolie ! L'incroyable monde où tout est possible, surtout le pire ! Ne penses même pas à te réveiller, ça n'en deviendrait qu'un pire cauchemar. Tout veut te tuer, moi y compris, alors je te conseille de savoir mourir sans dignité. Parce que ici, ça sert à rien.



Il laissa un petit temps d'arrêt pour marquer l'effet dramatique, et aussi pour reprendre son souffle.

Tu avais dans ce Camion d'autres personnes, aussi paumés que toi ou moi. Ils ne savent vraisemblablement pas plus survivre qu'un humain normal, donc ne te mets pas la pression pour accéder aux standards.



Oui, c'était sa manière de dédramatiser le fait que, de son point de vue, Adeline ne savait pas plus survivre qu'un chihuahua dans un élevage de pitbulls de combat. Ca gueule, ça fait son fiérot, mais ça finit vite en Chicken Wing qui craque un peu sous la dent.

Mais prépare-toi aussi à les voir mourir, bien sûr.



Ajouta-t-il avec un rictus. Il se vengeait peut-être un peu de son fou rire de tout à l'heure. Mais si peu....

Il se tourna ensuite vers le Cyantifique.

Ca, c'est un Cyantifique. Ils n'ont pas d'autres noms, pas d'autres fonctions que te faire chier.



Jetant un coup d'oeil à l'intéressé, il ajouta quand même

Enfin si, ils doivent avoir un nom à eux, mais ce sont des Cyantifiques. Ils sont là pour baby-sitter tout le monde et essayer de nous faire survivre.



Il marqua un autre temps d'arrêt pour fixer de nouveau Adeline.

Si tu as un problème, il faut aller les voir.



S'avançant vers le Cyantifique, il dit

Et du coup, mon seau...



Le désignant du museau, il entreprit d'aller le récupérer; ne l'ayant pas touché depuis le début, l'ustensile commençait à être loin, à force de s'avancer et se faire des câlins et des compliments. Il glissa un petit

Essaie de rester en groupe, ça vaut mieux.



à l'encontre de Adeline.

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Médor résume Esquisse en ces termes : Te tuer, Survivre. Et Cyantifique = baby-sitter.


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le Dim 25 Mar - 15:43
Face à cette explication particulièrement romanesque et bourrée d'espoirs pour l'humanité toute entière, Dalton répondit par des applaudissements silencieux. Loin d'être vexé par la « présentation » faite de lui, il semblait au contraire l'avoir trouvée plutôt amusante.

Ainsi, et puisqu'il n'avait apparemment rien à redire, il ne prit à nouveau la parole que lorsque le loup revint avec son seau. Cette fois, ses traits se tendirent. Il fixa quelques secondes l'objet - avec un sérieux qu'on ne lui connaissait pas - et s'exprima :

« Ce seau me rappelle une longue histoire qui a bouleversé l'Esquisse bien avant que les plus anciens d'entre vous n'en foulent le sol... »

Instantanément, son expression retourna à la normale.

« Ou peut-être pas. Personnellement, c'est la première fois que je le vois. »

Il regarda brièvement le paysage derrière Médor, qui menait à la forêt d'arbres turquoises et au lac abandonné.

« Mais bon, ce sera parfait pour récupérer le reste de liquide qui traîne là-bas. Je peux vous prendre ce seau ? C'est votre première contribution à la cyance, à défaut d'avoir percé le secret de l'Esquisse. »


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Dalton dit qu'il n'a aucun idée du "secret" du seau, mais propose quand même de lui emprunter, pour la.. cyance.
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le Lun 26 Mar - 11:08


Quel guignol.


Oui, Médor pensait beaucoup ces derniers temps. Cela ne lui faisait pas de mal ceci dit. Et en parlant de ça....

D'où ce Cyantifique avait-t-il vu que contribuer à la Cyance faisait partie des leitmotiv de sa grandiose personne ? Plutôt manger des cafards que de participer à cette mascarade. D'ailleurs, cela lui donnait une idée.

je vais continuer cette contribution en vous aidant à ramasser alors !


dit-il d'une voix enjôleuse, tout en se dépêchant de récupérer le seau.
Le message était clair, il ne le lâcherait pas; c'était une excellente façon de rien foutre. Surtout qu'à lui seul devait revenir les honneurs d'avoir trouvé l'objet. Tout le monde devait le savoir, voilà. Et puis il n'arrivait à faire confiance au Cyantifique. S'il le voulait, ça pourvait cacher quelque chose, surtout avec son début d'histoire.

Il se dirigea de nouveau vers l'arrière du bâtiment, le seau dans la gueule. Cela faisait un peu Retour en Arrière quand même. Peut-être que Adeline allait disparaître, comme ça ?

Résumé:
Médor garde le seau.


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