RP Genius - Le retour

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Non, non, c'est bien plus beau lorsque c'est inutile !
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le Lun 29 Jan - 0:26
Je sais que ça avait manqué à certains, alors je ré-inaugure ce sujet - que j'avais déjà inauguré la première fois - qui était parti d'un de nos délires.

Je rappelle le concept : on parodie des textes de chansons à la sauce Esquisse. Jusqu'ici, on avait seulement fait sur du rap, parce que le délire était parti là-dessus (le premier sujet est ici, pour ceux que ça intéresse) mais, et de la même façon qu'on ne trouve pas que du rap sur Rap Genius, on trouvera de tout sur RP Genius !

Et j'inaugure donc avec une chanson phare du rock français, histoire de bouleverser nos habitudes dès le début. Messieurs-dames, voici... Un Jour en Fuite !

Un Jour en Fuite:
Lien vers la chanson originale : https://genius.com/Noir-desir-un-jour-en-france-lyrics

Un Jour en Fuite

Au Labo', comme toujours
Il y a les beaux discours
À l'entrée les cyanti's
Et leurs chiens aussi
Dents blanches et carnassiers
Mais à la première occasion
Chacun reprendrait le camion
Avec ses compagnons
Pour s'enfuir d'ici
Allez fonce vers l'infini

Se rappellent la Ville
Ont des regrets par mille
De l'ordre, des journées tranquilles
Quand on vivait mieux
Y'avait nous et l'Esquisse
On pouvait résister
Mais c'est l'Esquisse
Qui a gagné
Allez d'accord, n'en parlons plus

Un autre jour en fuite
Des prières pour la suite
Et quelques cyantifiques
Aux aspects maléfiques
Intrigue, défends-moi
C'est le temps de la chance
On n'a pas le choix dans l'urgence
Et aujourd'hui, c'est sûr
La troupe avance
Toujours dans le mur

Objets ! Cyanti's !
Qu'on est bien lotis !
C'est l'heure de tirer les secrets !
On devra encore imprimer le rêve de la liberté,
On devra jamais supprimer l'esprit de la fraternité,
Restent des pointillés... yeah, yeah, yeaaaah !!!




Les tarty's du temps où on en avait:





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le Lun 29 Jan - 1:57
Le retour de RP Genius ! Autant je n'avais pas pu être à fond dans le délire pour les rappeurs, autant ça rend encore mieux sur une musique que je connais. J'aime du coup !

En voulant écouter la musique pendant ma lecture, j'ai un peu dérivé, et je suis tombée sur une musique de mon enfance dont l'adaptation m'avait semblé possible...

Voici donc ma première adaptation (un peu d'indulgence, donc !), nommée Survis, et faite à partir de la chanson Respire de Mickey3D. (On notera que j'ai modifié bien moins de paroles que Kaori, parfois ça collait bien au naturel)

Survis:

https://genius.com/Mickey-3d-respire-lyrics

Approche-toi petit, écoute-moi gamin,
Je vais te raconter l'histoire de l'être humain,
Au début y avait rien au début c'était bien
L'Esquisse s'amusait y'avait plein de lendemains
Puis la Tempête a débarqué avec ses gros souliers
Des tornades dans la gueule pour nous déchiqueter
Des jours à sens unique elle s'est mise à tracer
Les morts dans la Plaine se sont multipliés
Et tous les Objets se sont déchaînés
En deux temps trois mouvements nos vies avaient changé
C'est pas demain la veille qu'on fera marche arrière
On a même commencé à errer dans le désert

Il faut que tu survives,
Et ça c'est rien de le dire
Tu vas pas mourir de rire,
Et c'est pas rien de le dire

D'ici quelques années on aura bouffé la feuille
Et tous les guerriers ils n'auront plus qu'un œil
À leur retour du front ils te demanderont
Pourquoi toi t'en as deux tu passeras pour un con
Ils te diront "Comment t'as pu laisser faire ça ?"
T'auras beau te défendre leur expliquer tout bas
"C'est pas ma faute à moi, c'est la faute aux logisticiens"
Mais y aura plus personne pour te laver les mains
Tu leur raconteras l'époque où tu pouvais
Manger des fruits dans l'herbe allongé dans le Champ
Y avait pas d'Objets partout ni de pleurs d'enfants,
Après être partis un temps, les amis revenaient

Il faut que tu survives,
Et ça c'est rien de le dire
Tu vas pas mourir de rire,
Et c'est pas rien de le dire
Il faut que tu survives,
C'est demain que tout empire
Tu vas pas mourir de rire,
Et c'est pas rien de le dire

Le pire dans cette histoire c'est qu'on est des esclaves
Quelque part assassin, ici bien incapable
De regarder les morts sans se sentir coupable
A moitié défroqués, cent pour cent misérables
Alors voilà petit, l'histoire des Sables et des humains,
C'est pas joli joli, et je connais pas la fin
Tu t'es pas réveillé dans un rêve mais plutôt dans un trou
Qui s'enfonce tous les jours par l'effort de nos mains.


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le Jeu 15 Fév - 21:05
Je sais, je sais, vous attendez ma parodie de Balavoine. Elle est presque finie ! En attendant, je vous balance celle-là que j'avais commencée avant la V12 et que j'ai terminée depuis (et qui traîne dans mes fichiers depuis quelques jours, en fait).
A priori, pas de trop vieux délires dedans, ça devrait être compréhensible par n'importe qui ('faut juste savoir pour une phrase que les Vagabonds, c'étaient les dessinateurs qui servaient à rien dans la communauté).

Messieurs-dames, voiciiii... "À la recherche de Watson" !

À la recherche de Watson:
Lien vers la chanson originale : https://genius.com/Tete-a-la-faveur-de-lautomne-lyrics

À la recherche de Watson

Posté devant la fenêtre,
Je guette
Les hommes envoyés
À la recherche de Watson.
Posté devant la fenêtre,
Je regrette
D'y avoir tant compté,
S'ils reviennent pas, j'abandonne.

À la recherche de Watson
S'en va cette dernière compagnie.
Cette fois-là sera la bonne,
Le Wilson
Renaîtra cette nuit !

Fidèle à ma grande personne,
J'attends
Que Watt ait une idée,
Que la chance revienne enfin...
J'aurais dû voir si Dalton
Avait un moment pour les aider,
Ils auraient bien moins tardé.

À la recherche de Watson
S'en va cette dernière compagnie.
Cette fois-là sera la bonne,
Le Wilson
Renaîtra cette nuit !

À la recherche de Watson
Je m'adonne
À mes vieilles manies,
Et le glas des Dessinateurs sonne
À la recherche de Watson
Oh oh, à la recherche de Watson, oh
À la recherche de Watson, oh

Comment ai-je pu
Seulement être aussi bête ?
On m'avait prévenu,
Ils sont jamais revenus.
Manquerait
Plus que les vagabonds
S'y mettent,
Une expé' de plus, et
On les aura tous perdus

À la recherche de Watson
S'en va cette dernière compagnie.
Cette fois-là sera la bonne,
Le Wilson
Renaîtra cette nuit !

À la recherche de Watson
Je m'adonne
À mes vieilles manies,
Et le glas des Dessinateurs sonne
À la recherche de Watson
Oh oh, à la recherche de Watson, oh
À la recherche de Watson, oh


Dernière édition par Kaoren le Sam 17 Fév - 16:43, édité 1 fois




Les tarty's du temps où on en avait:





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le Sam 17 Fév - 16:43
Bouuuh, double post ! Oh mon dieu, mais il est fou, deux textes en trois jours ! Mais en même temps, il nous l'avait promis, que l'autre était bientôt terminé, et que le précédent avait été fait il y a un bout de temps déjà. Et puis d'ailleurs, celui-là, on l'attendait. Alors on fait pas suer, et on apprécie, foutus haters qu'on est ! /se fait sortir

Dédicace à notre dernier membre en date et au délire signé me semble-t-il de Bubulle qu'on a eu sur une phrase de sa fiche de perso', voici enfin la parodie de Balavoine tant requise : "Je ne suis pas un Objet" !

Je ne suis pas un Objet:
Lien vers la chanson originale : https://genius.com/Daniel-balavoine-je-ne-suis-pas-un-heros-lyrics

Je ne suis pas un Objet

Pourquoi le Ciel est rose ?
Suis-je de ces choses
Qui courent ?
Un moment s'ensuit,
Ça y est, le moteur tourne,
Je sais ce que je suis
Et de quoi il en retourne.

Même à mon réveil
Ne reste de la veille
Qu'un trou.
Je découvre au vol
Ma peau de galérien.
Cette Esquisse est folle,
Et je n'en savais rien.

C'est pour ça qu'aujourd'hui,
J'ai l'aspect d'un chien,
C'est pour ça, abruti,
Alors comprends bien,

[Refrain] (x2)
Je n'suis pas un Objet !
Retiens-moi l'envie d'égorger,
Je n'suis pas un Objet !
Va pas croire ce qu'ils disent d'un seul jet,
Je n'suis pas un Objet, un Objet !

Ce bipède parle,
À toute allure parle
Bien trop.
Il n'a pas l'air triste
Mais respire comme on ronfle.
Il me dit qu'on existe,
Mais tais-toi, tu me gonfles !

Appelle-moi Médor,
Non pas que j'adore
Ce nom.
Mais ça m'ira bien,
Mieux qu'avoir faim de ton foie.
Tu ne sais combien
Ça me prend chaque fois.

C'est pour ça qu'aujourd'hui,
J'ai l'aspect d'un chien,
C'est pour ça, abruti,
Alors comprends bien,

[Refrain] (x2)

Je n'suis pas un Objet !
Je n'suis pas un Objet, un Objet !
Je ne suis, je n'suis pas un Objet !
Je n'suis pas un Objet, un Objet !
Je ne suis, je n'suis pas un Objet !
Je n'suis pas un Objet !




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le Mer 23 Mai - 14:50
Allez, ça faisait un petit bail, et celui-ci traînait inachevé dans mes dossiers depuis plusieurs mois, alors je l'ai terminé rapidement entre un exercice de cristallographie et un chapitre d'acoustique. Retour un peu au rap avec Manau - et flûte à ceux qui disent que c'en est pas, foutredieu - sur le titre À fuir tout ce qui brille, un titre... très facile à parodier pour en faire la toile fataliste des Sables. Voyez plutôt.

À fuir tout ce qui brille:
Lien vers la chanson originale : https://genius.com/Manau-a-fuir-tout-ce-qui-brille-lyrics

À fuir tout ce qui brille

Une brise lourde souffle sur les joues de toute la troupe,
Le vent nous retrouve, comme toujours, et peu l'ont en poupe,
À quelques jours de là, sur la route en ruine,
Le passé nous voit, nous regarde, et nous redessine
Faibles, comme autant d'appâts d'un danger en peine
D'une bande de chiens à servir, d'amateurs de haine
Qui se plient à leur sort depuis leur éveil
Et supplient les noms des morts de s'en aller de leur sommeil.
Moi, loin de m'en remettre ou d'aimer les miens,
J'observe les miettes, les lumières, et je me souviens
Des promesses du Ciel et de ses mensonges,
De mon encre, de son miel, de ses dires et de mes songes,
J'ai la vision qui tremble et les yeux mouillés,
Ici presque tout ressemble à une mort éveillée,
Rien ne sera plus jamais comme avant.
Aujourd'hui je meurs ou fuis et voilà ce qu'est mon présent.

À fuir tout ce qui brille, je n'ai jamais su vraiment avancer,
À éviter le pire, j'ai vécu de côté.
Alors en souvenir d'un temps défait, je me prends à penser,
Et dire que l'avenir m'a devancé...

Et cette peur qui plane autour ne nous quitte pas,
Comment laisser cette envie de s'enfuir loin de là,
Loin de ces lieux déments qui nous refont face,
Ce jardin des agréments où le gré lui-même s'efface,
C'est encore un combat, encore un défi,
Chaque aube sonne des glas, ici bas, sous les cris
De ces petits enfants qui jouaient jadis,
En deux jours devenus grands et fatalistes en moins de six,
Ils se demandent encore ce qu'ils ont vécu,
Près du baiser de la mort, la plupart ne savent plus,
Tels des gamins perdus dans le grand brouillard,
Qui n'a-t-Elle pas vaincu parmi tous ces fous dans le noir ?

À fuir tout ce qui brille, je n'ai jamais su vraiment avancer,
À éviter le pire, j'ai vécu de côté.
Alors en souvenir d'un temps défait, je me prends à penser,
Et dire que l'avenir m'a devancé...

Et cette ombre qui se rapproche ineffablement
Dans la pénombre en furie, on la nie, on se ment,
Mais elle est après nous, brûlant son sillage,
Écrasant le moindre fou qui voudra faire preuve de courage,
Elle ne rend pas de comptes à qui la contente,
Loin des légendes et des contes, elle dicte et l'on déchante
Et nul ne pourra vraiment résister
À ce monde incohérent qui n'a qu'une envie : exister.
Moi qui me sens si faible et si las d'aller,
C'est résigné que j'accepte ma défaite condamnée,
Mais si ma fin n'est pas déjà signée,
Rendez-vous après-demain avec les derniers indignés.

À fuir tout ce qui brille, je n'ai jamais su vraiment avancer,
À éviter le pire, j'ai vécu de côté.
Alors en souvenir d'un temps défait, je me prends à penser,
Et dire que l'avenir m'a devancé...

À fuir tout ce qui brille, je n'ai jamais su vraiment avancer,
À éviter le pire, j'ai vécu de côté.
Alors en souvenir d'un temps défait, je me prends à penser,
Et dire que l'avenir m'a devancé...




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