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Date d'inscription : 24/06/2012
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le Mer 7 Fév - 17:49

Les couloirs du rez-de-chaussée sont, en termes d'habillage et luminosité, en tout point identiques quel que soit le bâtiment, c'est-à-dire dépourvues de fenêtres la plupart du temps, et assombries par l'ardoise qui en recouvrent les murs. Quelques notes illisibles se promènent ici ou là, sans doute écrites par un cyantifique qui avait peur de perdre ses idées en marchant.

Vu depuis la porte coupe-feu qui fait la jonction entre les bâtiments, il semble y avoir trois portes de taille différente. La plus grande est une double-porte se trouvant en ligne droite et la porte de taille intermédiaire se trouve à gauche, chacune semblant mener vers une pièce différente. Tout à gauche, isolée de ses deux sœurs moins discrètes qu'elle, se trouve une petite porte.

Enfin, au fond à droite, entre les deux plus grandes entrées, un fin couloir permet sans doute de découvrir d'autres pièces, au cas où vous ne trouveriez pas chaussure à votre pied parmi les trois tailles disponibles.

Pour découvrir une nouvelle pièce, il suffit de vous rendre vers l'une des portes dont la destination est inconnue. Un maître du jeu créera ainsi la nouvelle pièce découverte.
(Si la description ne vous apparaît pas claire, jetez un oeil au Plan)
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Qu'est-ce qui est jaune et qui traverse les murs ?
Personnages : Al
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le Mer 7 Fév - 18:03
Au vu de l'architecture en L du Laboratoire, il n'était pas étonnant que la porte coupe-feu ne mène pas sur un long couloir mais plutôt sur un petit espace qui laissait apparaître un nouveau couloir à droite. En revanche, la compétence d'Al en aménagement d'intérieur ne lui permettait pas de prédire l'utilité de chaque pièce, quand bien même chaque porte était différente.

Tout au plus put-il supposer, pour lui-même, que la porte droit devant menait sur une large salle de conférence, de réception ou de restauration, pour peu que le bâtiment ait été, contrairement à la Base, organisé de façon cohérente. Si ce n'était pas le cas, alors ils pouvaient théoriquement découvrir un cirque, une salle de bain, ou même une salle d'arcade de l'autre côté.

Il était mené par le frisson de la découverte et l'espoir de tomber sur quelque chose d'utile.
Peu lui importait au fond, il ne pouvait plus être choqué.

Mécaniquement, il proposa un protocole d'exploration :
« On n'a qu'à ouvrir les portes dans l'ordre croissant. »

Ce n'était même plus une question. Il connaissait la réponse.
Seul ce qu'ils trouveraient au-delà de ces portes pourrait briser la monotonie de leur échange.

Ou bien la renforcer.

Résumé:
Al essaie vaguement d'analyser la situation, comprend que c'est inutile et propose de simplement ouvrir les portes dans l'ordre de leur taille.


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Non, non, c'est bien plus beau lorsque c'est inutile !
Personnages : Kaoren
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le Dim 11 Fév - 20:51
Rien de neuf, ici. Plus de couloirs et plus de portes. Le petit hall derrière la porte coupe-feu a au moins l’avantage d’être un peu vaste et de ne mener qu’à quelques accès, ce qui réduit les chances de se perdre. Pour peu que les pièces alentours ne débouchent pas sur un nouveau dédale, l’endroit mériterait presque de s’y installer. Presque. Même spacieux et à peu près sauf, il n’en demeure pas moins oppressant. Toujours ces murs noirs abritant on ne sait quelles coulisses où des couteaux de cuisine et des taies d’oreillers attendent probablement la scène dans laquelle ils doivent apparaître. Et toujours ces lumières qui n’éclairent que les planches et ceux qui marchent dessus.

Al vient de lancer une proposition, et Kaoren l’a parfaitement entendue. Presque aussi clairement qu’il l’a attendue. Sans procéder à la phase d’analyse de celle-ci, et avortant par conséquent la réflexion qui aurait dû s’ensuivre, Kaoren gratifie d’un simple hochement de tête son interlocuteur, ou en l’occurrence le soliloque qui s’adresse à lui. Puis, peut-être attendri par son regard tout aussi crevé, ou simplement porté par les restes d’un réflexe social, le taciturne accepte de briser un peu du silence pesant :

« Va. »

On est encore loin des dissertations qu’il aurait proférées six jours plus tôt, et c’est en fait à peine si on peut parler de discours. Mais Kaoren en est là. À peine capable de formuler une pensée claire dans cette obscurité, alors une phrase…
Il jette un nouveau coup d’œil rapide sur les alentours pour définir quelle porte sera la première sur la liste, puis fait mine de s’y rendre en entamant quelques pas lents dans sa direction. Des pas plus à même que lui de prononcer une phrase, et cette phrase dit « Quand tu veux, je marche à tes côtés, et je n’y vais pas seul ».

Résumé:
Kaoren acquiesce et s'approche de la première porte.




Les tarty's du temps où on en avait:





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