[Bâtiment Vert - RDC] Toilettes

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le Dim 11 Fév - 23:14

Toilettes


Indispensables et pourtant trop souvent ignorés des explorateurs, les Toilettes constituent une pièce dont la fonction n'est pas à expliciter. De faible superficie, la pièce se compose d'un évier et de trois cabines isolées de l'extérieur par des cloisons en ardoise sur le côté et - plutôt curieusement - de rideaux sur l'avant, à la manière de ces cabines d'essayage que vous pourriez trouver dans un magasin de mode. Une rapide inspection vous fera rapidement remarquer que de nombreux tuyaux serpentent les murs et le sol, à tel point qu'il faut parfois les enjamber…

Les enjamber, oui, à la manière de cette araignée verte de la taille d'un chihuahua, qui se rapproche doucement et prudemment de vous... Elle ne semble pas très dangereuse, mais peut-être réveillera-t-elle des phobies ?


Etat de la fouille : Pas commencée.
Objets découverts : Aucun.


Pour commencer à explorer, il vous suffira de lancer le dé "Toilettes"... mais il vous faudra régler le problème de l'Objet avant toute chose. Si vous décidez de l'attaquer ou d'effectuer une action à son encontre, un dé pourra vous être demandé afin de déterminer la réussite de l'action.


Dernière édition par Folie d'Esquisse le Mer 31 Oct - 17:53, édité 1 fois
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Non, non, c'est bien plus beau lorsque c'est inutile !
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le Mer 14 Fév - 22:21
La porte à peine ouverte, le poète, le philosophe, l’insurgé et le personnage de Kaoren se taisent tous ensemble, pour contempler avec plus de prudence la créature qui les fixe lentement. Huit pattes crochues se glissent sur les tuyaux dans la direction des deux intrus et une paire de chélicères leur stridule ce qui ne ressemble à leurs oreilles qu’à un avertissement. Le danger a simplement pris les atours d’un prédateur, il ne voile plus sa cruelle volonté.
Pourtant, son regard est méfiant. Prudent, même. Le danger régit l’Esquisse, mais tremblerait face à deux de ses proies ? Sa menace n’est pas si grande, trente centimètres d’envergure tout au plus… mais sa menace n’a rien à craindre. Elle n’est que la première arme d’un éternel arsenal.
Alors c’est l’araignée qui hésite.

Aux yeux de Kaoren, cela ne fait pas l’ombre d’un doute. Cette créature qui se présente comme leur adversaire est aussi hostile que peut l’être un homme ne parlant pas sa langue. Impossible de lui suggérer des intentions pacifiques, et elle est déjà proche. Dans quelques instants lui viendra l’adrénaline du guerrier qui abandonne sa conscience pour défendre sa peau.
Quant à Kaoren, il se leste du regret de sûrement devoir se défendre autant que de celui d’être venu jusqu’ici, mais il sait que la même folie s’apprête à le prendre, et qu’il sera contrôlé par ses peurs plutôt que par ses sens si jamais l’araignée ébauche un seul mouvement brusque. Et il en est d’autant plus anxieux.

Elle se rapproche. Doucement. Elle pèse chacun de ses pas pour n’exciter personne en faisant vibrer le sol. Kaoren ne parvient pas à libérer son regard ni sa conscience de cette vision dérisoire. Dérisoire comme peut l’être celle d’un vagabond se dressant contre son destin quand ce destin est tracé par l’Esquisse. Elle se rapproche…
Le temps avance aussi lentement qu’elle… Il est probable qu’il ne se soit écoulé qu’une courte poignée de secondes. Et elle se rapproche à son interminable allure…

« Al… une initiative… ? »

Résumé:
Kaoren ouvre la porte, voit l'araignée, commence à prendre peur, et en réfère à l'infinie sagesse de Al pour les tirer de ce mauvais pas.




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le Ven 23 Fév - 10:46

Pour Al, le Temps lui-même s'était brutalement accéléré. Là où chaque pas de la petite créature aurait dû lui paraître d'une lenteur insoutenable, les secondes s'écoulaient sous le tempo endiablé du sang qui, soudainement, venait porter l'adrénaline à ses veines. Là où la menace aurait dû n'être qu'une dizaine de centimètres dans un champ de vision qui pouvait balayer toute la pièce, cette araignée parvenait à éclipser en un coup d'oeil les tuyaux, les murs, et même Kaoren, dont les paroles ne parvenaient au phobique que sous la forme de bourdonnements.

Une i.. ni.... ti... - Impossible. Sitôt qu'il parvenait à en analyser une lettre, le tsunami l'emportait pour ne laisser sur la rive de sa cervelle que les traces du chaos ambiant, pour peu que cette rive soit visible en l'instant, tant les vagues se succédaient, et tant il peinait à garder ne serait-ce qu'une main hors du liquide qui le terrassait - fut-il eau, sang ou temps.

Al n'était plus rien d'autre qu'un misérable dont les jambes tétanisées tanguaient entre le combat et la fuite, comme s'il n'était qu'une nouvelle tête qu'on aurait soudainement jeté face au plus monstrueux des Objets. Lui qui se targuait pourtant d'avoir vu assez de choses en l'Esquisse pour en être fatigué, lui qui dédaignait ce mur aux arabesques ennuyeuses, voilà que ce monde avait une nouvelle fois réussi à le vaincre, à s'incruster si violemment dans l'une de ses failles qu'il en était paralysé tout entier !

Si la peur n'était pas si violente, il aurait pesté contre cette situation pitoyable et se serait maudit pour cette faiblesse qui n'avait plus le droit d'exister.

Mais en noyé condamné par les flots, il ne pouvait que leur céder pour cette fois, sans réfléchir.
Dès que la raison eut perdu sa respiration, il recula vivement d'une dizaine de mètres, terrorisé.

Résumé:
Al, phobique des araignées par le choix d'un dé lancé dans l'obscurité du hors-jeu, perd brutalement son entrain et recule (donc il est retourné dans le couloir, même s'il y était déjà #logiquefoireuse)


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le Mar 27 Fév - 21:33
« Al ? »

Deux pas lents en arrière, et personne pour les arrêter. Le dos de Kaoren n’a pas heurté Al, qui le collait l’instant précédent. Tout s’enchaîne alors beaucoup plus rapidement dans l’esprit du petit homme resté seul. Ne pas se retourner, ou il serait sans défense. Ne pas crier, ou l’araignée paniquerait. Ne plus avancer. Elle est déjà trop près.

Kaoren fait un nouveau pas en arrière, en tâtant du pied le sol derrière lui, pour y trouver dans un ultime espoir une collision avec autre chose que le sol. Une chaussure, si le rouquin est resté debout, ou même un genou s’il s’est recroquevillé en laissant le corps de Kaoren faire écran. Et Kaoren aurait accepté. Du moins, plus facilement que de faire écran au vide.
Quand le rideau se lève et que personne n’attend derrière, c’est que la pièce est terminée.

Alors il laisse flotter le rideau un peu plus longtemps encore. Mais ce temps est court, très court, et simplement dilaté par la vitesse à laquelle les pensées viennent frapper Kaoren.
Il fait un autre pas en arrière, et tâte de nouveau le sol. Et de nouveau, il est incapable de dire jusqu’où son compagnon a reculé.

Il est désormais sorti de la salle, et s’il veut désormais jouer au héros tragique, ce sera sans rien à portée de sa main pour l’armer. Alors quoi, éviscérer la bête de ses crocs et ses griffes qui ne sont en l’état que des dents de lait et des ongles coupés ? Hélas, dans ce monde, les figurants sont moins bien lotis que leurs chiens.

Impossible cependant de reculer éternellement. À un moment, le rideau doit être levé, ou ses cordes cèderont et il s’effondrera. Kaoren hésite à se retourner pour ne plus le faire avant d’avoir atteint la sortie, ou à s’avancer au contraire pour braver celle qui le fait si bien et si calmement depuis quelques instants.

La pression l’écrase, son esprit n’est même plus capable de former un seul argument dans un sens ou dans l’autre. Il le tiraille simplement dans les deux directions.

Et soudain, pendant que les tambours se taisent et les trompettes font silence, Kaoren s’élance sur son pied reculé pour brusquement enfoncer l’autre dans la créature qui le brave.

Résumé:
Kaoren recule, puis hésite, puis recule, puis hésite, puis avance et tente de tabasser l'araignée sans pitié ni considération.




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le Mar 27 Fév - 23:35
Aïe aïe aïe un dé qui tombe sur 19... Pauvre petit Kaoren.



La créature, que l'approche du danger avait tout d'un coup plus vive et alerte que jamais, eut un sursaut de fuite. À l'approche même du pied, elle s'écarta et parvint - par un jeu de pattes habilement exécuté - à atterrir et s'accrocher à cette jambe même qui la menaçait jusqu'alors.... et qui était désormais sa proie.

Après être remontée de quelques centimètres, l'araignée planta ses petites dents dans les vêtements de Kaoren, non sans causer une certaine douleur à la chair qui se trouvait au-delà. Une douleur que Kaoren put ressentir instantanément, pour peu que la peur ne lui ait pas ôté le sens des réalités. Après tout, avait-il jamais vu un tel insecte de si près ? Et qui plus est, celui-ci n'avait pas fini d'escalader...

Avant que les crocs ne causent d'autre dommage, il faut agir, et vite.



Tu peux demander l'aide du public, ou bien tenter diverses façons de te sortir de cette situation ! (Il te faudra lancer un autre dé très probablement~)
La morsure est comparable à celle d'un petit chien, tout au plus, (donc, pas très grave en soi), mais la situation joue en ta défaveur. Il sera donc plus difficile de la renverser.
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le Mer 7 Mar - 23:06
Sans hésitation ni merci, la créature vient arracher sa vie à aux membres de son assaillant. D’une seule morsure, elle perce le costume qui s’efforçait de les voiler au regard du danger, la peau fragile qui les embellit en prenant de leurs couleurs criardes et la chair qui se livre en gonflant sans combattre. Qu’elle savoure sa victoire, cette araignée, pendant que Kaoren la hurle affreusement. Pendant qu’il la maudit avant le monde, encore avant son impérissable faiblesse.

Pour lui, la douleur est aussi longue qu’intense et aussi intense que spontanée. Il vocifère à en faire oublier qui ici est le monstre, illustrant de son beuglement plus de haine inconsciente que de panique. Il s’agite sans plus penser ni considérer, incapable qu’il est désormais de le faire.

De toute façon, qu’attendre d’un personnage pareil, sinon qu’il gesticule à l’attention du public sans donner sens à ce qu’il fait et scander quelques cris d’horreur sans donner sens à ce qu’il dit ? Désormais le troyen voyant s’ouvrir les portes de la guerre, le maure qui doit faillir en affrontant Rodrigue et le claqueur du public endiablé que l’on chasse de l’Hôtel-Dieu, Kaoren vit d’un seul instant tous les tracas meurtriers du figurant.

Dans l’élan des dernières gouttes restées humides de son adrénaline après la catalyse provoquée par celles acides tachant son habit clair, il remue sa jambe avec une véhémence endolorie, mais portée par les dernières forces de son espoir, pour en débarrasser le monstre qui cherche à la dévorer.

Résumé:
Kaoren souffre, hurle, et remue sa jambe pour virer l'araignée.




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le Jeu 8 Mar - 0:32
Hélas, ni les élans dramatiques de Kaoren, ni ses cris, ni ses mouvements de jambe ne parvinrent à déstabiliser suffisamment l'araignée pour qu'elle abandonne. Celle-ci avait, au contraire, eu l'habilité de se maintenir et l'audace d'avancer encore un peu jusqu'à la cuisse du jeune homme. À nouveau, elle mordilla, mais avec moins de hargne que la première fois. Comme si elle se lassait.


(Kaoren me fait pitié. Avec un 20, j'aurais pu l'achever pour qu'il n'ait pas à vivre dans la honte... mais il semblerait qu'avec un 17, cela soit impossible.)
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le Jeu 8 Mar - 2:23
À moitié plongé dans l'obscurité latente des couloirs, et totalement noyé dans ses pensées, Al voulait faire semblant de ne rien voir.
Il n'y avait pas de danger. Il n'y avait pas de porte. Il n'y avait pas d'ardoise. Il n'y avait pas de plafond ni de sol ni de murs. Et il n'y avait pas d'issue.

Il avait songé à partir. Visiter une autre salle. Marcher un peu plus loin. Retourner dans l'autre bâtiment. Mais à quoi bon ? Elles étaient peut-être derrière chacune des portes, postées à chaque embranchement, cachées à la moindre entrée du Laboratoire et... derrière...chaque...
Il frissonna, puis se retourna, soudain persuadé que toutes ses craintes étaient fondées et qu'il allait croiser le regard épouvantable d'une arachnide nichée dans un coin d'ardoise.

Mais il n'y avait pas d'ardoise ni de danger ni de mur ni d'arachni-

Un son lui déchira l'ouïe et les paupières.

Ce n'était rien de semblable aux tremblements de sa peau et aux battements de son coeur, et ce n'était rien d'analogue à l'écho de ses propres pas qui hésitaient perpétuellement à fuir.
Rien encore de pareil au sol qui résonnait ou au bourdonnement d'une lumière vieillissante.
Ce n'était rien qui puisse être simplement ignoré.

Alors il vit les murs, il vit la porte. Il vit le danger qu'elle habritait. Il entendit en même temps les reproches de son propre esprit, coulé sous les flots, qui lui criait inlassablement d'avancer, et ce son se mêlait maintenant au cri de Kaoren, désormais tête d'un cortège de tremblements, de battements, d'echos, de résonnances, de bourdonnements. Tout, jusqu'au clignement des yeux, criait maintenant à sa suite. Cri à la honte, cri au danger, cri à la peur. Cri de folie, sans doute, qui le poussait à voir à entendre et à avancer, au moins aussi effrayé que celui qu'il tentait maladroitement d'aider après l'avoir laissé tomber.

Précipitamment, il regarda autour de lui - même l'araignée - et se saisit de la seule chose qui, en l'état, formait une arme. Sa jambe se souleva, non pas pour être une lance, mais pour fournir à sa main une dague qui...

Conscient que l'ennemi était insensible aux élans dramatiques, et qu'il avait déjà eu trop d'occasions d'être ridicule, il prit simplement sa chaussure et se lança à l'assaut de la Créature.


Spoiler:
Al flippe, voit des araignées partout et essaie d'oublier la situation. Puis il entend Kaoren crier, et ça lui donne un élan d'utilité pour venir tenter de l'aider, armé d'une féroce chaussure.


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le Ven 9 Mar - 20:11

L'araignée, qui ne pouvait à la fois escalader une jambe humaine et éviter les attaques surprises, dut battre en retraite face au coup de chaussure d'Al. Pour éviter les dégâts, elle fit un bond en arrière, qui lui permit de retomber habilement sur le sol malgré la présence des tuyaux.

Mais elle ne tarderait pas à revenir...
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le Dim 11 Mar - 20:37
La jambe presque aussi endolorie que l’ego, Kaoren supporte quelques pas maladroits en arrière pour revenir à la hauteur de Al. Il est revenu après être parti, et il a bravé le danger après l’avoir fui. Armé d’un simple soulier et toujours piétiné par sa terreur, il s’est levé, s’est battu, et se tient encore sur ses jambes. Kaoren crèverait de constater combien son comportement calque celui des héros d’histoires modernes, ces incapables couards sacrifiant leur déplorable identité pour une cause juste, s’en relevant à la fois grandis et triomphaux. Alors que Kaoren est celui qui s’est attaché à son incapacité en la drapant d’inconscience. Que doit-il faire, maintenant ? Féliciter le héros de cet instant du quotidien, lui rendre la reconnaissance qu’il mérite, et s’efforcer de se hisser à son niveau après s’être conforté dans l’idée qu’il n’y parviendrait jamais ?
Oui, oui, et oui. C’est tout ce qui traverse l’esprit de Kaoren dans cet instant. Redevable à Al et honteux d’avoir à l’être. Sans l’apprécier plus, sans même s’ôter de l’idée qu’il ne s’agit que d’un personnage crevable, il s’astreint à lui vouer sa gratitude la plus sincère.

L’araignée, elle, n’a pas changé de masque. Elle se cantonne à son rôle d’antagoniste, toujours aussi menaçante et hermétique à toute raison. Elle s’offre à son instinct comme Kaoren à ses troubles. C’est un nouvel instant de stupeur qui redessine les traits de la scène et une seconde de silence qui la colore. Mais, ineffaçable tache rouge dans ce décor, Kaoren ramène la panique sur son devant en y faisant résonner sa voix épouvantée :

« Viens, réclame-t-il, sortons d’ici ! »

Tourner le dos à la menace, éviter les mouvements brusques, rendre la pareille à Al en affrontant la menace à ses côtés… toutes ces idées se sont envolées dès la profération de ce cri. Kaoren ne peut aider qu’en prodiguant le conseil le plus sage. Faire comme l’araignée, et écouter son instinct. Qu’ils sortent d’ici, qu’ils ferment la porte, qu’ils se reposent, qu’ils guérissent leur esprit avant la jambe de Kaoren. L’abandon est le mot d’ordre, et qu’il soit suivi par l’abord ou l’abade, ils auront moins à regretter dans le couloir qu’écroulés sur ces tuyaux qui les surplombent.
L’ego presque aussi endolori que la jambe, Kaoren entame le mouvement de retraite en tirant Al par le bras.

Résumé:
Kaoren suggère à Al de foutre le camp sans plus tarder, en le tirant par le bras pour donner l'air d'être actif.




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le Ven 16 Mar - 20:59
Le temps était passé comme un train à grande vitesse. Rapide, sans arrêt avant sa destination, sans pause. Avait-il donné un coup vers la droite ? Ou vers la gauche ? Avait-il croisé le regard de son adversaire ? Dans cette joute éphémère sur fond de cacophonie infernale, Al ne savait pas lui-même comment il avait manié sa dague. Enfin, sa chaussure. Ignorant du processus, il se contenta du résultat, à savoir le recul de l'araignée. Loin de calmer le tonnerre, elle avait au moins fait taire le cri qui le coordonnait.

Mais comme si Kaoren avait tout deviné, comme s'il avait capté le flot d'incertitude qui envahissait le rouquin couard à l'instant où il se demandait s'il serait seulement assez fou pour enchaîner sur un autre coup, la même voix qui l'avait rendu fou retentit pour appeler à la raison.

« Viens, sortons d’ici ! »

Inutile de lui dire deux fois.

Mais à l'instant où il se tourna vers Kaoren et vers la porte, à la vue de la jambe blessée, un pincement bien plus fort que celui qui tirait son bras vers l'extérieur lui piqua l'égo. Ou juste le coeur secoué et endolori qui se planquait derrière. Sans même s'en rendre compte, il jeta un « Pardon.. » muet en comparaison de l'agitation.

Et il quitta la pièce.

Résumé:
Al écoute Kaoren et fuit aussi.


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