Odes et vers d'Audebert

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le Ven 13 Juil - 16:35

Audebert
- Le Chroniqueur -






APPELLATION - ÂGE - NATIONALITÉ

Sonnet sans nom

Le bel Audebert est plus connu par son titre,
Qui, selon l'endroit, l'heure, la gent et l'humeur,
Le fait passer pour un sage ou bien pour un pitre :
C'est son art, son nom et surnom : "Le Chroniqueur".

Ses chroniques impressionnent par leurs légendes,
On le dit connaître les choses de tous temps ;
On pourrait donc penser que sa vieillesse est grande,
Mais son visage, son corps, n'en disent pas tant.

Ses traits sont amènes mais forts d'un âge mûr,
La face marquée, mais par le temps ? Nul n'est sûr ;
Quoiqu'il en soit, même aux jeunes il donne envie.

De son ère en la Terre, il n'a de souvenir :
La France ou l'Angleterre, il ne pourrait vous dire
Quel pays l'a vu naître, lui donna la vie.




GOÛTS

Ode et goûts

Si vous lui posiez la question
Du quoi dans la vie qu'il préfère,
C'est sans aucune hésitation
Que notre très cher Audebert
Vous répondrait alors ainsi :
C'est le voyage et le récit.

Fouler tout coin de cette terre,
Gravir les monts, voguer en mer ;
Mais c'est le conte qu'il préfère,
La Ballade, à pied comme en vers,
L'Ode, le Lai et la Chanson,
Et puis chanter à l'unisson.

Bonheur ! Comme le hasard l'aide,
Il puis faire ce qu'il adore :
Être ménestrel, scalde, aède.
C'est cela qu'il aime, et alors,
Sans faire traîner l'épisaude,
Se conclut ainsi l'Ode d'Aude.



Et il aime bien les câlins et les bisous.




ARRIVÉE DANS L'ESQUISSE

Il est un lai dont Audebert
Oublia l'ensemble des vers :
Celui d'avant qu'il vagabonde,
De son arrivée en ce monde.
Certains lui racontent la Terre,
Lui parlent de père et de mère,
Hélas la vie du Chroniqueur
Est dénuée de foyer, demeure.


Description



Prendre la prose

Et l'Audebert au-delà de l'aède est un bel adonis : un apollon que nous n'aimons, non pas seulement par son violon, mais parce qu'il attire, ce satyre, il nous tire un sourire quand on mire le sien. Pas que le son de son cor, ce sont ses cornes, que dis-je, ses bois, qui interpellent, oui que l'on voit.
Il est grand et beau, le salaud ; pas nabot : ses sabots l'escabeautent bien haut.
Le faune n'est bouc : il est cerf, et Cernunnos envierait son visage, sa toison et son ramage ; pour une fois un homme ligneux n'est pas ancêtre ou sylvestre mais agile et fauve.
On ne saurait lui dire qu'il est ancien ou jeune : une longuissime et vivace (quoique sérénissime par son blond vénitien) chevelure en cascade, tombant au même titre que ses paupières au coin desquelles trottent de courtes pattes. Son visage est sculpté, et pas que ses bois, légèrement creusé et doux à la fois.




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