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le Sam 4 Aoû - 2:29
La seule différence notable entre les couloirs du premier étage et ceux du rez-de-chaussée, outre leur architecture largement différente, réside dans l'absence total de tout banc ou décoration. Une absence qui s'ajoute à celle d'une lumière décente, rajoutant à l'aspect peu accueillant.

L'escalier donne sur un fin couloir qui a tôt fait de partir vers la droite, seule direction possible. Tout aussi fin, mais bien plus long, ce que l'on pourrait qualifier de couloir principal dessert deux passages sur la gauche, dont le premier mène vers une floppée de porte et le second vers une seule porte métallique, verrouillée par un solide cadenas. Si vous souhaitez encore tourner à droite, un couloir large vous attend, filant droit vers une porte coupe-feu qui vous mènera au 1er étage du Bâtiment Vert, ainsi que sur quatre portes.

Inutile de préciser qu'il y largement de quoi faire.


Plan temporaire pour visualiser les portes:
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le Sam 4 Aoû - 22:11
(suite de la recherche de tranquillité de Médor et Adeline, suivi de loin par Al)



L'ascension se fit dans un silence respectueux. Médor tentait de discerner quelques indices sur ce nouvel horizon en humant de-ci de-là, mais les fragrances mêlées du rez-de-chaussée l'empêchaient de traduire quoi que ce soit. Cela sentait toujours la réglisse et la fraise des bois, mais l'odeur de poussière était moins présente. Du premier étage semblait venir des traces d'alcool et de café.

Et enfin le premier étage se dévoila totalement.

C'était un petit couloir. Médor était très déçu, s'attendant au même genre de grand hall. Mais se sachant suivi, il avança, libérant le palier.
Si l'éclairage de l'infirmerie était à revoir, celui du lieu était clairement déficient, et le Loup remerciait les divinités d'Esquisse de lui avoir fait don d'yeux habiles dans la presque obscurité.

Le couloir bifurqua bientôt vers la droite, offrant plus de longueur, et déjà le bonheur de deux autres couloirs. Enfin si la perspective d'autres couloirs en était un. D'autres couloirs qui sans doutes contenaient beaucoup de portes. Au cas où, Médor s'engouffra dans le premier embranchement qui se présentait. Qui contenait nombre portes.

La vie ici ne pouvait jamais être simple.

Résumé:
Médor découvre le premier étage




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le Sam 4 Aoû - 22:33
Suivant mollement mon cher Rex, j'ai cette désagréable impression d'être suivie.

L'ascension en fût plus pénible et dérangeant qu'elle n'aurait dû l'être, et je presse donc le pas une fois sur le palier, fuyant cette ombre.

Mais je vais où du coup ?

On cherche un coin peinard, c'est ça ?

Rex tourne. Bon ben, je le suis.

'Résumé':
Adeline a suivi Médor, elle est maintenant à l'étage.


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le Sam 4 Aoû - 22:58
Pas grand chose à penser de ce premier étage, si ce n'est qu'il était bien heureux d'avoir de fiers compagnons avec lui pour affronter la lumière faiblissante et les ouvertures de portes incertaines.

Enfin, étrangement, le gros loup et la nouvelle ne s'était même pas retournés, malgré le caractère relativement peu discret de son action. Qu'à cela ne tienne, il leur emboîta le pas dans le couloir, songeant à la façon dont il allait les aborder.

Silencieux, ils semblaient scruter le couloir d'un air hagard. Al comptait bien profiter de cette inertie pour expliquer sa "stratégie" à toute l'équipe.

« Le plus judicieux serait de commenter par la porte la plus proche de nous, annonça-t-il en les rejoignant, et d'avancer méthodiquement jusqu'au bout du couloir. »

La dernière fois qu'il avait proposé quelque chose du genre, il avait dû sauver Kaoren d'une araignée énorme et s'était pris la pire honte de sa vie, mais les conséquences ne pouvaient pas toujours être néfastes, si ?

Avant de les laisser répondre, il se présenta rapidement.

« Al. (il se pointa du doigt et poursuivit :) Vu le nombre de portes, on ne sera pas trop de trois pour explorer. »

Il était incapable de simplement dire "Pitié, laissez-moi être utile".

Résumé:
Al rejoint les deux et "propose son aide" pour explorer l'étage comme une touffe de cheveux sur la soupe.


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le Sam 4 Aoû - 23:39


Une voix fit irruption. L'explorateur inconnu les avait suivi. Médor l'avait vaguement notifié les suivant, jugeant que c'était une plaisanterie de son esprit.

Mais l'inconnu s'était mis à communiquer avec eux, donc il les avait suivi à dessein.

Médor jeta un oeil à Adeline. Il voulait explorer les portes alors, ce grand malin ?

Ouvre-nous donc la marche, alors !


L'énergumène s'était présenté, non ?

Al.


Et Médor rejeta un coup d'oeil à Adeline, espérant sincèrement qu'elle partageait son aversion pour l'inconnu.

Pas moyen de feignanter en paix ici !

Résumé:
Médor invite Al à prendre la (première) porte.


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le Dim 5 Aoû - 0:03
Eh bien, ce n'était pas qu'une illusion ! Un drôle d'énergumène débarque.

Cela-dit, il a l'air bien prompt à s'adonner à ce dont les autochtones raffolent : l'exploration. Et a aussi l'air très sûr de lui.

Mais du coup, ce serait pas Rex le gros flemmard ?

Là, on a un gars qui se donne du mal pour les autres, qui veut sincèrement aider, et lui il veut se dorer la pillule.

Je m'écarte, et laisse l'initiative au nouveau venu.

Ensuite, je suis pas particulièrement contre le fait de rien branler. Ça ne me dérangerait pas vraiment. Pas du tout en fait. On va dormir Rex ?

'Résumé':
Adeline encourage silencieusement Al à poursuivre son élan de dévouement.


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le Dim 5 Aoû - 0:50
Pour dire qu'ils étaient tous dans le même bateau, et qu'aucun moment n'était plus propice à l'alliance des dessinateurs survivants contre l'Esquisse et les Cyantifiques, l'amabilité n'était clairement pas de mise à bord. Force était cependant de constater qu'Al n'avait jamais été doué pour les approches amicales.

Soit. Tant qu'ils ne restaient pas loin et participaient une fois la porte ouverte.

« Allons-y, dans ce cas. »

Sa main se plaqua sur la poignée de la porte.

Quelques secondes d'hésitation.
Comment ces portes pouvaient-elles être à la fois si simples et si terrifiantes ? Comment alliaient-elles l'espoir et la peur, le progrès et la fuite, dans un mélange aussi homogène ?

Il appuya, et entra dans la petite pièce qui les attendaient...

Résumé:
Al ouvre la porte la plus proche du couloir.


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le Ven 17 Aoû - 7:37
Précédemment...:
Médor et Adeline découvrent le premier étage avec la ferme intention de rien faire, suivis par Al, qui a bien envie d'explorer.


La tentative de séduction échoua lamentablement, Adeline préférant clairement fuir. Vers lui, ce qui mit un instant Médor mal à l'aise. Il était son Grand Frère maintenant ? Mais tandis qu'elle cherchait un subtile contact avec sa fourrure, il se rappela qu'il était le seul être vivant non hostile de la zone après l'énergumène. Energumène plutôt agaçant d'ailleurs.

Médor commença à s'éloigner de la pièce suffocante, espérant que Adeline suivrait le mouvement, et pas l'empêcheur de faire la sieste, qui commença à vociférer des menaces qui firent fort élégamment lever les yeux au plafond au Dessinateur. Il espérait aussi que Adeline en ferait de même, vu le nombre de fois où il avait explicitement suggéré que la mort guettait dans chaque caillou.

Ferme-là, tu veux ? On va tous crever de toutes façons. Autant que ce soit loin d'un casse-couille.


Lui adressa le Loup sans même se retourner.

Et en plus c'est le gars tout seul qui dit ça. T'es affligeant. M'étonnes pas qu'il y ait eu un blessé, tu dois avoir la force d'une mouche.


Il se tourna vers sa comparse, histoire qu'elle capte aussi.

J'ai des crocs, j'ai une bonne détente. Même si ça rajoute qu'1%, ça fait toujours un peu de potentiel de survie en plus.



Il scruta Adeline.

Et qui sait si Lulu ne te cache pas une ceinture noire en free fight ?



Et Médor s'enfonça jusqu'au fond du couloir, histoire d'être le plus loin possible du Dessinateur. A les menacer comme ça, il perdait encore plus de points de sympathie.

Résumé:
Médor communique avec Al.

HRP:
il y a donc deux portes au fond du couloir, une à gauche et une à droite. On prend laquelle les gens ?


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le Ven 17 Aoû - 12:34
Je n'ai pas le temps d'esquisser la moindre expression de panique aux mots du héros de l'histoire que mon chien de garde se met à rouler des mécaniques et intimide ledit héros.

Je ne m'attendais pas à autant de véhémence par contre, je ne cherchais pas à être méchante ou désagréable et il a l'air de vouloir nous mettre en garde... Oh et puis tant pis, si c'est vraiment le personnage principal, il viendra nous sauver au moment crucial en sortant de nulle part.

Je me retourne vers lui en haussant mains et épaules, puis je suis Médor au fond du couloir et emprunte machinalement la porte d'une des pièces... celle de gauche.

Résumé:
Adeline suit Médor et pénètre dans la porte à gauche au fond du couloir.


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le Mar 28 Aoû - 2:36
Le regard d'Al balaya le couloir, ne sachant pas trop où le clébard et la cruche qui l'accompagnait avaient disparu. Heureusement pour lui et pour sa poussée de colère, il n'était pas difficile de voir la porte ouverte et les deux personnes qui venaient de s'y engouffrer, à sa gauche au bout du couloir.

Plus il avançait, moins sa pensée parvenait à articuler clairement, moins il savait ce qu'il allait cracher exactement à la figure de ses « camarades ».

Tout ce qu'il savait, c'est qu'il devait leur dire.

Après tout, était-il bien important de prévoir quoi que ce soit, sachant qu'il allait sans doute balancer quelque chose d'irréfléchi et de stupide dans tous les cas ?

*

Clac.

Telle fut la réponse de la porte, et sans doute des énergumènes, à l'arrivée d'Al (un peu plus, et son nez trinquait avec sa fierté).

Clac, tapa sa langue. Comme ça. Avant que les mots ne sortent, avant que la gorge ne vibre, avant même qu'il ne pense à ses phrases, sa tentative de dialogue avait fini au pas de la porte. Pour contrer le recul qu'avait ocasionné la surprise, sa main gauche désira montrer de quel bois elle se chauffait à cette chère porte, mais son geste n'avait ni sa matière, ni la force et la ténacité qui devaient pousser jusqu'au bout son effort. Comme n'importe quelle personne à peu près raisonnable dans l'Esquisse, Al avait une certaine peur de l'inconnu, une peur suffisamment faible pour être contournée quand nécessaire, mais aussi suffisamment forte pour faire revenir la prudence au galop.

Claque, tapèrent l'Esquisse et son silence assourdissant. Une fois l'élan brisé, les jurons avaient perdu leur souffle, et la colère piétinait dans son coin, non sans réitérer dans sa fâcheuse tendance  à utiliser la mauvaise foi pour justifier qu'elle ne prenait pas les armes, si tant est qu'elle ait un jour possédé d'autres armes que l'ironie.

Avait-il seulement, un jour, réellement fait face aux gens autrement que dans les détours de sa tête ou de ses mots, autrement qu'en voyant les choses sous le prisme de l'utilité à une quête à laquelle il se donnait l'illusion de participer activement, autrement qu'en étant ce qu'il voulait prétendre ne pas être ?

Parce qu'il avait peur de répondre par la négative, il ne recula pas plus. Et parce qu'il connaissait malgré tout la réponse, il n'avança pas.

Derrière lui l'Esquisse et son silence riaient si fort qu'Al commençait à les entendre.



Spoiler:
Al quitte le bureau vide et va vers le bureau sombre où se sont engouffrés Médor et Adeline, mais il arrive au moment où Adeline ferme la porte (cf son poste dans le bureau) et se la prend au nez. (la porte, pas Adeline) C'est l'occasion de philosopher sur le sens de la vie et d'en conclure pour la dixième fois de la journée qu'il est naze et inutile, mais en commençant (je crois) à entrevoir un peu l'origine de ses problèmes, à savoir la façon dont il prend en compte les gens et interagit avec eux, alors qu'il avait jusque là tendance à rejeter la faute sur l'inutilité des gens, leur manque d'espoir, la situation, sa force physique ou d'autres trucs du genre. (je sais tellement peu où je vais / je l'amène tellement mal que je justifie dans le résumé oui).



Dernière édition par Eelis le Jeu 11 Oct - 17:58, édité 1 fois


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le Jeu 11 Oct - 15:43


Ce n'était finalement pas si compliqué que ça de monter des marches dans un noir presque complet. La jeune femme arrivait à l'étage en un seul morceau, et ne s'était pas ramassé sur une marche. C'était déjà ça.
Elle prit soin d'avancer tranquillement en regardant autour d'elle. Elle devait aller où maintenant ? Et ce n'était pas trop demander d'allumer la lumière ? C'était déjà assez compliqué pour elle d'être forcée de suivre ce groupe de cyantifiques auquel elle ne prêtait aucune confiance. C'était presque comme si cette obscurité les aidait à cacher ce qu'il y avait de pire dans leur repère... Elle ne put s'avancer davantage dans ses réflexions qu'elle vit un visage familier devant une porte. L'égyptienne fit un geste de la main à Al, pour le saluer :

-C'est un vrai labyrinthe, ici ! Ils n'auraient pas des plans ou une carte ?

Tentative d'entrée en matière in progress. Elle espérait quand même qu'il allait rebondir dessus, parce qu'elle serait totalement désespérée s'il ne répondait pas... Elle ajouta ensuite, reprenant un peu de sérieux :

-Tu as commencé à fouiller les lieux ?

Résumé:

Alev arrive à l'étage, trouve Al, et lui adresse la parole.


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le Sam 13 Oct - 17:57
À la bonne heure, en voilà une autre !

Un rictus dépité déforma succinctement le visage d'Al - qui n'avait, vraiment, envie de voir personne - avant d'être chassé par une expression qui mêlait la surprise et, pour une fois, une once de joie. L'occasion de fuir ce qu'il ne parvenait pas à faire était trop belle, trop grande, trop lumineuse pour ne pas être saisie, et puis voilà enfin quelqu'un de raisonnable qui lui parlait de choses raisonnables, sans l'insulter, sans l'obliger à se triturer la cervelle pour être adapté à la situation.

Hors de question, cependant, de montrer ce désir soudain de remercier Alev pour ces paroles salvatrices. Il se contenta - vu son humeur, cela était déjà beaucoup - de faire quelques pas pour s'éloigner de la porte, puis de répondre sur un ton plutôt amical à la demoiselle (qui, quelques instants plus tôt, aurait été qualifiée de psychologue de comptoir, ou autre sobriquet peu enchanteur, mais un élan d'espoir avait suffi à l'oublier).

« S'ils en ont une, ils ne sont pas pressés à l'idée de nous la fournir. Mais même sans, on aurait sans doute commencé à fouiller aléatoirement comme maintenant… »

Il aurait habituellement été plus loin dans l'ironie, mais il fallait avouer que personne n'avait, de base, songé à demander si un tel plan existait.. Et qu'ils étaient trop mal placés pour se plaindre. Depuis le début, ils bouffaient dans la main des cyantifiques sans leur être d'aucune utilité, mais se plaignaient sans cesse de ne pas y trouver leur compte.

Il désigna le premier bureau du couloir, dont la porte était restée entre-ouverte.

« J'ai commencé à fouiller là-bas. Il semblerait que ce soit juste une pièce vide avec une table et quelques babioles. »

Toutefois, au point où ils en étaient, même les "quelques babioles" pouvaient avoir de l'intérêt. À mesure qu'il reprenait ses esprits, Al commençait à regretter d'avoir abandonner sa recherche pour aller stupidement courir après les deux autres.

Ah. En parlant des "deux autres", peut-être fallait-il mentionner leur présence.

« Par ici, précisa-t-il en pointant du doigt la pièce dont il ignorait encore qu'il s'agissait du "bureau sombre", il y a deux personnes qui fouillent. »

Faites qu'elle ne demande pas ce que je foutais devant cette porte.

« Et toi… ? »

Non, ça ne lui ressemblait pas, de répondre sans en faire des tonnes, et de renvoyer les questions. Mais Al ne ressemblait déjà plus à rien, alors cela n'avait aucune espèce d'importance.

Résumé:
Al est presque content de voir Alev. Et pour la peine, il lui répond normalement, en lui indiquant l'état de la fouille à cet étage.


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le Jeu 18 Oct - 15:24


Ouf. On répondait à sa petite réplique.

Autant dire que cela donnait à la jeune femme une brise d'air frais, puisque jusqu'alors elle n'avait fait que s'essouffler. Peut-être cela pourrait-il lui remonter le moral ? La remarque d'Al n'était pas fausse : plan ou pas, aucun dessinateur ne s'en serait soucié. De toute façon, les cyantifiques assuraient que les lieux n'étaient pas potentiellement dangereux, donc les fouilles ne seraient pas mortelles. N'est-ce pas ?
Le rouquin lui fit rapidement l'état des lieux : il y avait un bureau avec des babioles, une pièce qui était déjà fouillée par deux personnes. Cela faisait déjà un bon début, un point d'ancrage et de repérage. Alev réfléchissait en se demandant par où aller avec lui, puis il lui renvoya la question.

La situation aurait pu être amusante, si ce n'était pas Alev elle-même qui avait décidé d'arrêter de fouiller le stockage et de laisser un camarade tout seul. Elle avait beau essayer de se consoler, quelque part elle se sentait coupable de l'avoir abandonné, lui qui semblait avoir besoin d'aide, même s'il était plongé dans ses pensées. La jeune femme hésita, avant de répondre à sa question :

- Et bien, j'ai commencé à fouiller une pièce avec Striky, au rez-de-chaussé. C'est une sorte d'entrepôt rempli d'affaires, on n'en voyait pas trop l'utilité...

Surtout le manteau et les gants. A part s'il y avait un pôle nord à quelques mètres du laboratoire.

- Et maintenant je suis ici.

Sourire gênée, elle croisait les doigts pour ne pas qu'il la prenne pour une mauvaise personne. La brune ajouta ensuite, histoire d'éviter que la gêne ne prenne plus de place dans ses esprits :

- Que dirais-tu que l'on fouille ensemble ? On peut laisser les deux autres continuer seuls. Je suppose que de travailler en binôme devrait suffire.

A part si les cyantifiques cachaient dans l'obscurité une énorme et terrible salle commune sans dessus dessous.

Résumé:

Alev répond à Al


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Aujourd'hui à 19:55
Deux bureaux dont un à l'utilité toute relative au premier étage, un stockage rempli de bricoles sans importance au RDC.
Soit l'exploration commençait mal, soit le laboratoire tout entier était à l'image de ces quelques bribes d'informations, et dans ce cas Al avait largement surestimé son intérêt. Enfin, le seul moyen de le déterminer était hélas de chercher ; dans ce monde sans livres, sans guide et sans ordre, c'était bien l'unique moyen de trouver quoi que ce soit. Il laissa les mots d'Alev le convaincre, quand bien même Kaoren, l'araignée et la rencontre avec le loup avaient largement contribué à faire baisser son enthousiasme (enfin, ce qu'il en restait après s'être fait rouler dessus par l'Esquisse).

« Oui, c'est ce qu'il semble y avoir de mieux à faire. » approuva-t-il.

Une question se posait cependant : où aller ? Ils pouvaient retourner fouiller le bureau vide, dans l'espoir d'y trouver un bijou enfoui, ou alors découvrir n'importe quelle autre pièce présente dans ce petit couloir exigu. Ils pouvaient aussi aller voir plus loin, ouvrir un peu toutes les portes et avoir un aperçu global de l'étage, ou bien en choisir une en particulier et la retourner de fond en comble. Enfin, ils pouvaient aussi redescendre, dans l'idée que les pièces les plus importantes étaient peut-être au rez-de-chaussée (quoique, l'architecture cyantifique avait prouvé avec la Base qu'elle ne réfléchissait pas vraiment selon les lois de la logique).

Si Al raisonnait uniquement en termes de "personnes qu'il ne voulait pas voir", le choix était tout indiqué : autant s'engouffrer le plus loin possible dans le bâtiment. Cependant, c'était probablement le plus bête à faire, puisqu'il valait mieux tout connaître dans un petit périmètre que connaître quelques pièces éparpillées sans savoir ce qui se trouve entre.
Après quelques secondes à regarder autour de lui pendant qu'il réfléchissait, sa bouche commença à s'ouvrir pour réciter, comme il venait de le faire, toutes les options auxquelles il avait songé, et une conclusion qui lui semblait être logique.

Mais...

Probablement parce que l'anxiété commençait à monter, son mouvement se stoppa net.Pour des questions qu'il ne se serait jamais posé auparavant. Pour des souvenirs un peu désagréables, aussi, et pour toutes ces fois où il avait simplement imposé son raisonnement et sa conclusion sous la bannière de la pertinence, sans vraiment penser à demander aux gens où ils voudraient aller. Pour toutes ces fois où il ne s'était pas demandé s'il méritait seulement qu'on le suive ou qu'on l'écoute.

« Donc.. hmm… » bafouilla-t-il, avec une hésitation marquée.

Bordel. Je suis à l'ouest parce qu'un gamin et un chien se sont foutus de moi. C'est complètement con.

C'est les ongles légèrement plantés sans la paume de ses mains qu'il lui répondit enfin :
« Il serait possible d'essayer une porte autour, ou d'envisager de leur laisser ce couloir pour aller en voir un autre, ou de redescendre.. »

Il fixait Alev pour y guetter la moindre réaction, mais probablement sans la moindre idée de comment interpréter ce qu'il verrait.

« Tu peux choisir. » termina-t-il, plus confiant, comme s'il avait soudainement trouvé la manière finir sa phrase.

"Tu peux choisir" était sans doute une façon particulièrement maladroite de dire "je m'en remets à toi, choisis pour nous", mais il ne venait pas encore à l'esprit d'Al que cela pouvait aussi sonner comme quelque chose de beaucoup plus arrogant, et laisser entendre à Alev qu'elle avait exceptionnellement la permission de participer à la prise de décision.

Il était plus facile de jouer les crevards égocentriques et perchés.

Résumé:
Al dit "oui tu veux aller où ?" à sa façon, illustrant par la même qu'il est mauvais en social et complètement paumé par rapport à la façon d'interagir dans l'esquisse.


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