Devant le Laboratoire

Cyantifiques
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le Mer 27 Mar - 21:41

Cette fois non plus, il ne sera pas nécessaire d'aller arracher les mots de Dalton, tant ils semblent glisser d'eux-mêmes - et trivialement - jusqu'au bord de ses lèvres.

« Ah, ça ? Un Laboratoire secret pour étudier l'Esquisse. Enfin, ce qu'il en reste. »

À mesure qu'il avance vers la porte, ses pas creusent le sable, s'ajoutant aux empreintes de tous ceux qui l'ont précédé. Il s'y dessine ainsi une route, forgée par un mélange confus de désirs à la destination commune. Telle pourrait d'ailleurs être la réponse à donner à Rosalina, mais cela serait couvrir de poudreuse une interrogation toute justifiée.

« Ce qui importe aujourd'hui, ajoute Dalton, c'est d'y trouver de quoi survivre. »

Une sentence inappropriée pour celui qui n'a pas l'air de se préoccuper de tels enjeux, certes. Alors qu'il a tant insisté sur le fossé qui vous sépare, il en fait soudain fi, supposant peut-être que le sous-entendu a été perçu.



Pouah, comment galérer inutilement pendant 2h pour 5 lignes de MJ.
Tu peux considérer que Dalton rentre dans le labo, que Rosa le suive ou pas.
Stilgar
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le Mer 27 Mar - 23:58
     Un laboratoire. Ah. Original, comme architecture, pour un laboratoire. Dalton avait magnifiquement éludé le cœur de sa question, ce que ne put s’empêcher de remarque Rosalina. Dans le fond, la fonction exacte de ce bâtiment lui importait assez peu, c’était surtout le fait qu’il ne soit pas relié à une quelconque civilisation qui l’inquiétait. En l’absence d’une telle liaison, cela ne signifiait que l’absence de celle-ci.
     Formidable. Elle était tombée dans une dimension parallèle où la survie était une préoccupation quotidienne, domaine qu’elle ignorait tout à fait. Enfin quoi ; elle était en talons hauts.
     Et en plus, le chapeauté ajouta une note inquiétante, suggérant à demi-mots l’état déplorable de cette survie. Il devait y avoir eu une civilisation, en effet, qui avait pu bâtir une telle structure, mais elle s’était apparemment effondrée. En tant que trafiquante d’arme et esprit mondialisé, Rosalina avait bien entendu eu des réflexions sur l’effondrement possible de l’humanité suite à la guerre et aux effets destructeurs du capitalisme international, et en tant qu’Africaine, elle connaissait mieux que quiconque l’enfer qu’était une société effondrée, une humanité en état d’aboulie, et était marquée par une pensée hobbesienne primaire ; Bellum omnium contra omnes.
     La seule différence entre le monde réel et l’Esquisse était que dans le monde réel, des parties entières du globe étaient tombés dans le chaos sans que le processus ne condamne toute l’humanité, et d’ailleurs, dans ces situations, il y avait toujours eu des petits débrouillards pour tirer leur épingle du jeu et faire leur beurre sur la ruine et la dévastation. Rosalina en était le parfait exemple.
     Or justement, dans l’Esquisse, non seulement elle était d’emblée du côté des perdants, vu que toujours en se rapportant au « nous » et au « eux » instauré par de subtiles allusions par Dalton, ceux qui étaient arrivés récemment dans l’Esquisse étaient très désavantagés par rapport aux autochtones qui disposaient d’une organisation, alors que les nouveaux venus non, mais en plus, on se situait, semblait-il, dans une communauté d’individu trop restreinte pour pouvoir la fuir et rejoindre le camp des vainqueurs, ce qu’elle avait fait comme son père avant elle.
     En somme, non seulement Rosalina était dans une dimension extrêmement hostile, mais elle n’avait aucun moyen d’y échapper en faisant ce qu’elle faisait le mieux ; à savoir filouter et rejoindre le camp des puissants et des vainqueurs. L’avenir semblait bien sombre, il faudrait se montrer encore plus astucieux, encore plus malin pour arriver à survivre, sans même parler de retrouver une place de pouvoir, ce qui était son inclinaison naturelle. Cela requérait une force mentale impressionnante, et Rosalina avait bien peur ne ne pas en disposer. Elle était encore trop habituée à ses majordomes, ses belles voitures, ses bains aux huiles essentielles, sa vaste garde-robe, son jet privé, et ses armes à feu.

     Rosalina suivit donc Dalton. Quitte à rester coincée ici pendant une longue durée, autant se mettre tout de suite à la survie, et rencontrer les autres immigrants et autochtones.
Résumé:
Rosalina fait travailler son ciboulot² et suit Dalton dans le laboratoire.


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Onyx
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le Lun 15 Avr - 2:14
Originalement, Lucas avait l'intention de rester caché dans le Camion jusqu'à ce que les "adultes" dégotent de quoi manger sans faire d'efforts lui-même. Le hic, c'était que cela commençait à faire vachement longtemps qu'il n'avait rien avalé et son estomac commençait à faire de drôles de bruits plutôt dérangeants. Ce n'était pas qu'il ne savait pas comment gérer sa faim un petit moment, mais il commençait à croire que les adultes en question étaient légèrement incompétents, voire même totalement. C'était nul. Et puis, c'était long et il commençait à en avoir marre de compter les tâches au sol, surtout que ces dernières étaient 'origine douteuses. Il commençait à avoir des fourmis dans les jambes à force de ne pas bouger. Oh, et puis tant pis, il n'était pas fait pour rester immobile trop longtemps de toute façon. Il était temps de sortir.

Tiens, il y avait un visage dans la vitre ! Regardant dehors, Lucas vit un des Cyantifique (celui sympa avec le chapeau) parler avec un nouveau visage. Aha, il ne serait plus le petit nouveau ! M'enfin, petit peut-être. Mais au moins, il ne serait plus le dernier! Il se glissa entre les quelques derniers endormis et il sorti dehors en prenant bien attention de reverrouiller la portière. Puis il courut rejoindre la femme à la peau noire et le Blond Sympa. Ou Dalton, qu'importe, son nom n'était pas important. Il rattrapa le duo et s'accrocha aux vêtements de la femme de ses mains sales (parce que les femmes sont supposés aimer les enfants, non? Logique impeccable.).

- Bouh !

Il fit une moue boudeuse avant de continuer :

- Vous êtes méchants de me laisser tout seul... On va où?

Résumé:
Lucas quitte le Camion pour rejoindre Rosalina et Dalton et s'accroche à Rosalina en mode sangsue.


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Stilgar
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le Lun 15 Avr - 12:11
     Alors qu’elle s’apprêtait à passer la porte, une petite chose s’agrippa à la taille de Rosalina, lui interdisant d’avancer. Interrompue en pleine réflexion intense, elle sursauta et manqua de cogner le mur avec sa tête.
     « Un enfant… Coucou… toi… Avec tes mains sales… »
     Ce serait peu de dire qu’elle était mal à l’aise avec ces petites choses. Toujours à courir, à crier, à mettre ses doigts là où il ne fallait pas, et surtout, à toute heure de la journée, et avec une variété de texture, de débit, de couleur et de viscosité impressionnante, à sécréter. Rosalina essaya de se souvenir du dernier rapport direct qu’elle avait eu avec ces parasites. Ça remontait à beaucoup trop longtemps, à quand elle était elle-même une enfant. Elle essaya alors de se souvenir de son dernier rapport indirect, de la dernière fois qu’elle avait fait plus qu’en remarquer un jouant sur le trottoir alors qu’elle passait à côté dans sa voiture, et avait craint que ce petit inconscient ne se jette sous ses roues pour rattraper une bille, un ballon, un jouet ou autre. Ce dernier rapport, il avait eu lieu au Liberia, il y avait deux mois. Elle avait vendu des caisses de TT-33 à un chef de guerre qui en avait équipé les bambins de sa troupe. Oui. Ça n’avait même pas été une si bonne affaire que cela.
     En attendant, que faire avec celui-ci, habillé comme une caricature de membre de la gentry anglaise, et coiffé comme celle d’un adolescent japonais ?
     « Tu peux me lâcher, s’il te plaît ? Voilà. »
     Est-ce que comme pour les poussins, ils se prenaient d’une affection irraisonnée pour tout ce qui était plus haut qu’eux, et suivait partout la malheureuse créature sur laquelle ils avaient fait une fixette ?
     « Comment tu t’appelles ? Moi, tu peux m’appeler mademoiselle Ngwenya. »
     On ne s’attendait tout de même pas à ce qu’elle doive le prendre en charge ? Si ?
     « Tu… ça te dirait, qu’on aille visiter ce bâtiment ensemble ? »
     Enfin, elle ne pouvait pas le laisser là non plus, ce serait complètement irresponsable, et en plus inutile, vu qu’il y avait de forte chances pour qu’il le suive quoi qu’il arrive.
     Pourvu qu’il ne lui demande pas de prendre sa main.
Résumé:
Rosalina se présente à Lucas et lui propose de le suivre dans le bâtiment, sans vraiment le vouloir, vu que elle et les enfants, ça ne va que très moyennement ensemble.


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Onyx
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le Lun 15 Avr - 23:54
Le presque bégaiement dans la voix de la demoiselle était trop évident pour ne pas s'en rendre compte. La petite tête bleue à lunettes n'avait pas réussi à se faire un fan. Dommage. Il lâcha docilement ses vêtements et hocha la tête à ses paroles, juste histoire de lui faire croire que Lucas était un gentil garçon et non lui-même. En même temps, il ne se souvenait plus trop de quel type d'enfant il avait été, ça faisait un bail quand même. Par contre, il était persuadé qu'il n'avait jamais été très docile, alors il n'allait sûrement pas commencer maintenant.

- Bonjour Mlle Nougat. Moi c'est Lucas et j'ai 8 ans. En fait, 8 ans et DE-MI !

Bon, le nom ressemblait un peu, non? Si elle pensait vraiment que l'américain allait essayer de prononcer ce tourne-langue, elle n'avait pas fini d'espérer. Lucas était peut-être un peu trop méchant...  Elle venait tout juste d'arriver et devait probablement être effrayée par tout cet inconnu. Il pouvait au moins la rassurer un peu.

- Les autres, y sont déjà entrés avant nous et ils ont pas criés, alors ils doivent pas être mangés. C'est sûrement pus dangereux maintenant ! Je peux venir explorer avec toi si tu as peur.

Le faux petit garçon zieuta la main de Mlle Ngwenya (juste parce qu'il avait pas envie de le prononcer voulait pas dire qu'il ne savait pas le dire) et s'y agrippa avant de la traîner lui-même à l'intérieur. Ce n'était pas particulièrement qu'il voulait l'embêter à ce point, mais il avait passé proche de finir face première sur le sol plusieurs fois en essayant de rattraper le duo alors il préférait avoir quelque chose à quoi se tenir. Sa coordination commençait à l'embêter un petit peu. De quoi c'était fait des jambes d'enfant, de jello? Dire qu'il se souvenait courir partout quand il était jeune, c'était si étrange...

- J'ai faim.

Vérité universelle et absolue.

Résumé:
Lucas remarque le malaise de Rosalina et continue de la troller en étant le plus irritant possible. Ah, et ils entrent dans le bâtiment bleu.


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le Mar 16 Avr - 10:51
     « Non, ça ce prononce… oh et puis peu importe. »
     À quoi elle s’attendait, aussi. Peut-être que si elle avait voulu, d’une quelconque manière, sympathiser avec ce bambin, Rosalina aurait pu lui retourner sa plaisanterie, et déformer son prénom – les enfants détestent qu’on fasse cela. Mais d’une part, « Lucas » laissait bien peu de marge de manœuvre, pour faire un jeu de mot, comme ça, au débotté, et d’autre part, elle n’avait pas du tout envie de rire.

     Et Lucas n’aidait pas beaucoup en la matière.
     « Ah, merci, c’est très rassurant. »
     Mais d’où sortait ce gamin ? Il venait limite de lui envoyer une réplique que sortirait quelque dur à cuire de cinéma : puisqu’on a pas entendu crier, c’est qu’ils sont encore en vie… Ce raisonnement froid et calculateur était-il vraiment celui d’un enfant ?
     Il serait probablement celui du sien, si tant que que Rosalina commettait celle folie qu’était devenir mère. Mm. Et puis, les enfants sont connus pour leur cruauté.

     Cruauté qui s’exprima encore par son insistance à vouloir maintenir un contact physique. Et à réclamer à manger. Parce qu’il se figurait qu’elle avait de quoi le nourrir, dans sa malette ? Sûrement, à bien y réfléchir. Les enfants sont incapables de subvenir à leurs propres besoins, il leur faut des grandes personnes pour cela. Et comme le chapeauté avait disparu, elle demeurait la seule personne éligible à ce poste.
     « Oui, on va entrer et voir si on trouve à manger. »
     Et disant cela, elle fut entraînée et l’entraîna à l’intérieur, dans les couloirs.
Résumé:
Rosalina se résigne à son sort de garde d’enfant et entre dans les couloirs.
Suite dans les couloirs, du coup : http://www.esquisse-rp.com/t2251-couloirs


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le Mar 14 Mai - 21:09
Le Jour 24 commença par un réveil en douceur pour Isolde qui s'étira langoureusement avant de se recroqueviller en boule pour essayer de se rendormir. Elle leva un bras au dessus de sa tête pour replacer son oreiller avant de réaliser qu'elle n'avait pas d'oreiller. Confuse, la femme rouvrit les yeux sur un plafond gris métallique. Ce n'était pas sa chambre. Cette réalisation lui fit l'effet d'une douche froide. La plaine au ciel étrange, le pommier rieur, le bâtiment métallique et son pied blessé... Ces informations firent leur retour à l'avant de l'esprit de la femme qui lâcha quelques jurons bien retentissants, jusqu'à ce que sa voix coupe.

Sa voix... Malgré les propos des gens qu'elle venait de rencontrer, la rousse avait espéré que c'était temporaire. Et peut-être l'était-ce toujours en fait. Il n'était trop tôt pour perdre espoir. Bon, elle n'allait pas rester planquée dans ce camion éternellement. Il lui fallait des vêtements et peut-être aussi du matériel médical. Son pied gauche semblait avoir cessé de saigner pendant la nuit, mais le laisser tel quel était une façon certaine de le laisser s'infecter. Une observation rapide des alentours permis à Isolde d'identifier un sac qu'elle ouvrit et qui donna naidsance à une trousse de premier soin qu'elle se hâta de fouiller. Elle y trouva des bandages ainsi qu'une... fiole rouge?

La biochimiste ouvrit la fiole et identifia une odeur d'iode, ce qui faisait de la substance un désinfectant. Elle nettoya son pied avec une bouteille d'eau qui traînait, puis versa une petite quantité de désinfectant sur de la gaze avant de désinfecter sa blessure en grimaçant. Au moins, elle n'aurait pas besoin de points de sutures. Isolde enroula sommairement sa plaie avec une bande de gaze. Cela devrait tenir. Idéalement, elle aurait aimé des béquilles, mais tant qu'elle marchait prudemment en mettant la majorité de son poids du côté droit, elle devrait se débrouiller.

En rangeant la trousse, Isolde tomba sur des plaquettes de cachets de plusieurs couleurs. Il ne semblait pas y avoir d'instructions. Elle ramassa un verre grossissant qui était également entreposé dans le sac et examina les plaquettes, espérant que quelque chose y soit peut-être écrit pour identifier leur utilité.

Résumé:
Isolde se soigne, puis essaie de trouver à quoi servent les Plaquettes de cachets PNRS.
Résultat du D20:
Jet de facultés mentales : 5


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le Mar 21 Mai - 19:08
En analysant les plaquettes de cachets, Isolde découvre comme elle l'espérait de petites annotations inscrites sur les emballages. Il s'agit de petits ronds et de petits traits inscrits de façon manuscrite sous chaque cachet, et qui peuvent s'assimiler à des 1 et des 0. Sous les cachets pourpres, c'est systématiquement un 1, sous les noirs un 10, sous les rouges un 100 et sous les saumons un 1000. Perspicace qu'elle est, et sa formation scientifique avancée aidant - même si ce n'est pas dans le bon domaine - elle parvient à deviner qu'il s'agit probablement de codes binaires respectivement pour 1, 2, 4 et 8, et qu'il est possible d'écrire tous les nombres de 1 à 15 avec des combinaisons de cachets. Si vous vous demandez comment on peut deviner un truc comme ça, sachez qu'il suffit d'être un peu au courant des lubies de ses collègues mathématiciens ou informaticiens.

Ce n'est pas tout. Grâce à son analyse poussée, Isolde remarque également un dessin de sablier gravé sur le dos de chaque cachet. Assurément une référence au temps. Enfin, si on considère que les concepteurs de ces choses ne sont pas juste des timbrés dans le genre des Cyantifiques. Ce qui est tout à fait probable en y repensant.

Une dernière remarque frappe l'esprit d'Isolde, c'est que la personne ayant pris soin d'inscrire toutes ces annotations n'a manifestement pas ajouté d'indication indiquant un véritable danger à la consommation de ces cachets, au cas où ils se retrouveraient dans les mains de personnes moins bien informées qu'elle. Au vu du souci du détail mis en œuvre ici, il ne semble pas s'agir d'un oubli, sans doute ces cachets sont-ils bel et bien inoffensifs.


Voilà, au vu des stats d'Isolde et de son superbe jet, je lui ai fait plus ou moins tout remarquer. Il va sans dire que je suis très fier d'elle.
Onyx
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le Mer 22 Mai - 0:31
Isolde analysa minutieusement sa trouvaille. Il y avaient des annotations sur les cachets, à savoir 1 pour les pourpres, 10 pour les noirs, 100 pour les rouges et 1000 pour les roses. 10, 100 et 1000 auraient pu être un concentration ou une quantité en milligrammes, mais le 1 milligramme n'était pas une possibilité logique. Des unités peut-être? Le passage de 1 à 1000 était un peu trop élevé. Des zéros et des uns... Du binaire peut-être, soit 1, 2, 4 et 8? Cela devait correspondre à des unités, mais le sablier sur le dos de chaque capsule l'embêtait. Si elle comprenait le tout correctement, cela voulait dire que les capsules correspondaient à des unités de temps, mais quelles unités de temps? Des années, des heures, des minutes, des secondes ou peut-être même un facteur multiplicateur?

Qu'était-elle censée déduire, qu'elle serait deux fois plus rapide si elle avalait une capsule noire? Ridicule, une telle substance ne pouvait exister. Et pourtant... Ce monde, cet "Esquisse", n'était-ce pas un endroit où les suppositions ridicules devenaient réalité? La rousse ne pouvait mettre de côté une théorie seulement parce que cela ne lui semblait pas logique. Idéalement, il faudrait tester les capsules. Cependant, aucun scientifique digne de ce nom serait assez bête pour tester un produit sur lui-même, même s'il semblait évident que les cachets n'étaient pas nocifs compte tenu de l'absence de contre-indications. L'Irlandaise devrait donc trouver un cobaye.

Excitée malgré elle, Isole glissa les plaquettes dans la poche de sa veste tout en serrant le verre grossissant et se leva prudemment avant de sortir du véhicule doucement, faisant attention à mettre le moins de poids possible sur son pied endommagé. Elle sortit du véhicule et regarda autour d'elle, mais ne vit personne. Les autres devaient être à l'intérieur. Boitillant, elle se traîna jusqu'à l'entrée du bâtiment de gauche et y entra.

Résumé:
Isolde est aussi très fière d'elle, mais n'est toujours pas sûre d'à quoi servent les cachets. Elle se promet de les tester sur quelque chose ou quelqu'un d'autre qu'elle dès qu'elle le peut. Elle rentre dans le bâtiment en apportant les cachets avec elle.


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Flavius
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le Mar 4 Juin - 1:22
Triaire se releva et d'un coup de pied écarta la carcasse de la mante brisée. Il récupéra son javelot au sol après avoir rangé sa spatha et se dirigea vers l'entrée de ce bâtiment. Il avait vu plusieurs personnes, donc par des ennemis à priori, et se décida à entrer pour faire connaissance. Il disparut dans l'ombre de l'entrée et seule la masse de câbles et d'écrans témoignait de son passage.
Flavius
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le Mar 27 Aoû - 17:26


Le Triaire avisa le camion qui avait amené une partie des survivants. Un peu plus loin la carcasse de la mante religieuse géante....Et si ? Non pas la peine, il y aurait ce qu'il cherchait dans le camion....enfin ce qui théoriquement était un camion vu l'état du truk....Rien à droite, rien à gauche...que la fouille commence.

Résumé:
Le Triaire fouille dans le camion à la recherche d'une hermite
Folie d'Esquisse
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le Mar 27 Aoû - 17:41
En dehors du barda entreposé par les multiples explorateurs qui se sont succédé dans la quête du Laboratoire, le camion ne semble pas receler grand-chose d'utile. Quelques bricoles abandonnées par d'autres dessinateurs et les sacs de sable qui leur servent d'oreillers pendant la nuit sont les seuls trésors auxquels pourraient prétendre un larcin du véhicule, mais la fameuse "hermite" ne semble pas se trouver là. Wilkins se serait-il emmêlé les pinceaux ? C'est en tout cas l'hypothèse la plus probable compte tenu du personnage.
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