Épreuve n°1 - La fuite [A1, B1, C1]

Eelis
Qu'est-ce qui est jaune et qui traverse les murs ?
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le Jeu 21 Fév - 23:05

Épreuve n°1 - La fuite


Alors que vous étiez en mission importante dans votre univers d'origine, vos pas vous conduisent en ce lieu qui échappe à votre mémoire et dont la sortie manque à l'appel. Parviendrez-vous, avec l'aide de l'inconnu qui semble être dans la même situation que vous, à retrouver le chemin de votre univers, en échappant aux pièges que cet endroit semble vouloir vous tendre ?


Staff a écrit:Rappel du fonctionnement de l'épreuve
Il s’agira d’un RP à trois personnes, dont un des trois joueurs (au choix des participants) fera office de MJ. En somme, plutôt que de jouer son personnage, il jouera le rôle du narrateur qui fait avancer la situation des personnages (en faisant intervenir des PNJs, en décrivant les actions qui se déroulent autour d’eux, en leur proposant des choix et en écrivant leurs conséquences…). Chaque joueur écrira trois posts de 250 mots dans un ordre choisi par le trio. Un schéma typique consisterait à introduire et conclure le RP par un post du MJ, en le faisant également intervenir une fois au milieu, les autres posts étant alternativement ceux du joueur 1 et du joueur 2. On autorise également le MJ à faire quatre posts au lieu de trois, pour obtenir par exemple un schéma MJ-J1-J2-MJ-J1-J2-MJ-J1-J2-MJ, ou d’autres formes similaires. On va dire que la limite que l’on pose à votre créativité est d’aboutir à un total d’un maximum de dix posts de 250 mots à peu près équitablement répartis entre les joueurs.


Quelques petites consignes :
• Note pour le MJ : libre à vous d'imaginer et d'introduire une pièce en lui donnant les particularités que vous souhaiterez, et de proposer aux deux joueurs des moyens d'interaction avec celle-ci.
• C'est donc, a priori le MJ qui commencera, cependant pour le reste c'est à vous de voir !
• Pour vous organiser, n'oubliez pas de passer sur la shoutbox : http://interforumcrastest.chatovod.com/
• N'oubliez pas la balise de transformation !
Code:
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(à noter que pour le MJ, vous pouvez ne pas en faire, mettre un ava au pif, etc, tant qu'on voit que vous êtes le MJ et pas un troisième personnage).


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Catullo Zenone -Narrateur
Invité
le Ven 22 Fév - 15:41
Imaginez une pièce ronde. Dans cette pièce qui n'a rien d'exigu, de petits nuages roses vaporeux flottent en l'air, coincés sous un magnifique plafond de ciel bleu azuré. Une douce lumière se diffuse depuis un petit soleil en forme de banane, qui traverse le plafond lentement. Le sol, recouvert d'une belle herbe violacée, est aussi parsemé de rochers jaunes, couverts de mousse en moquette orange, et une petite cascade coule entre des rochers sur un mur, pour faire une jolie petite marre. Mais ce n'est point de l'eau qui s'épanche. Non. C'est du vin. Et du bon s'il vous plaît! C'est de l'excellente Malvoisie.

Perpendiculairement, allant d'un mur à l'autre, un magnifique arc-en-ciel multicolores traverse la pièce, et il brille. De mille feux! Certainement est-ce la faute à la multitude de petites paillettes fixées dessus qui scintillent. Et entendez-vous dans l'air ce petit air charmant? Mais oui, c'est bien de la musique. Ce sont bien les Quatre Saisons de Vivaldi, le Prêtre Roux, qui remplacent le murmure du vent pendant que des petits champignons multicolores sortent lentement de terre. N'oublions pas les jolis arbres en guimauve roses qui bourgeonnent, avec pour fruits de succulents bonbons. Il y a aussi de jolis joncs en saucisse sèche au bord de la marre de vin.

C'est dans ce décor improbable qu'apparaissent tour-à-tour deux silhouettes. Mais qui sont-ils? Que font-ils là?
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Angelo da Malfire (LS)
Invité
le Ven 22 Fév - 16:15
Pour ne pas changer, le bon maestro da Malfire, peintre romain de son état, avait célébré l'achèvement de l'une de ses toiles à grands renforts de grappa. Peut-être un peu plus que de raison, là encore, pour ne pas changer... Il avait fini par se laisser choir dans son grand fauteuil, son pinceau fétiche sur l'oreille, sa bouteille de grappa dans la main gauche, et dans sa dextre un joli bout de pecorino dans lequel il avait déjà croqué en y laissant une belle empreinte de dents. Il se laissa sombrer avec délice.

Mais quand il rouvrit les yeux, tout autour de lui avait changé. Il était dans une pièce étrange, ronde, où flottait une douce odeur de vin qu'il connaissait bien, et un fumet de saucisse des plus plaisants. Ces effluves avaient chatouillé ses narines, et il s'était réveillé en se pourléchant les babines. En voyant cet étrange décor, il se frotta les deux yeux à l'aide de ses poings. Puis il se redressa et se campa les deux mains sur les hanches, en regardant de tous les côtés. Etait-ce donc ça, le paradis des ivrognes ? Ou alors, avait-il pris une sévère cuite ?

L'un n'empêchant pas l'autre, le peintre se dirigea vers la cascade et s'arrêta sur le bord de cette jolie marre. Il se baissa, ramassa une saucisse, et y croqua à belles dents avant de commenter:

"-Hé ben ? En tout cas, je suis pas prêt de mourir de soif ou de faim. Mais c'est par où que l'on sort?"
Jaune
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le Ven 22 Fév - 22:20
Fomnibulant sur l’alcyance omnivillesque et d’absensifs bavarmels, la génolie de Wittgenstein l’entraîne dans une révocambulation telle que le révocabulesque ambient devient surcharge, poids insupportable pour le cyantifique. Naturancément, ses plans sont consédifiés pour le conduire vers de labyredallechantes perspectives, ceci non sans mauvepeter et vociferper d’une façon ne séant guère à son vifin esprit. L’absenstatée d’ignofamies épistessonstropositinigéfaillantes dans le Labyrinthe – vot de celui-ci occulclu – permet au calpice à la concycance de s’intaller, révocambolesque. Révocambolesque en effet, puisque sitôt les corracceptustes réécrtrifications terminées, l’éminent cyantifique obsempirivoit ne plus être seul dans ce dédale – la présence d’un Dessinateur lui étant signalée par de déconcestabilroutantes paroles. Boulevamboulé, il ne peut s’empêcher d’exclarprimer celui-ci.

« - Il serait constroposistinent d’utiliser le parlé esquisséen pour ne pas offenser par la rigéfaillance de vos vots tels que ‘Hé’, ‘mourir’, ‘faim’, ou encore ‘sort’ pour ne citer qu’eux. Je vous chaliciterais bien de ne pas mésuser des mots, mais vous n’avez eu l’habilésence d’esprit d’exploiter ceux-ci pour la constrorrection de vos propositions grammangagières. Tout en ce lieu semble liguni contre la Révocabulation, comme l’attessurent ces fragances célvoisiffiques. Si vous décisirez vous râcheter, il serait bton de baptommer par le juste mot tout ce qui nous entoure. À commencer par ce brillette arc-en-feux plusieurs fois multicolores, ces nymphages, et ces guimbres. ‘Sortir’ – entre guillemets – comme vous l’orâclez si bien ne peux qu’être réécrtriférieur.  »
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Catullo Zenone -Narrateur
Invité
le Ven 22 Fév - 23:14
Deux étranges énergumènes étaient apparus à quelques secondes d'intervalle dans la salle au pied de la marre de bon vin. Pendant que le premier dégustait des saucisses en regardant la cascade avec un œil intéressé, un deuxième apparut en lui tenant un langage quelque peu sibyllin. Allaient-ils pouvoir se comprendre, et peut-être fuir ensemble hors de cette pièce, si tant est qu'ils l'aient vraiment voulu ?

Ca ne pouvait pas durer! Le soleil bananesque se mit à tournoyer à toute vitesse en sifflant, virevoltant comme un véritable rotor d'hélicoptère en parcourant le ciel dans une course totalement anarchique et folle. Dans le même temps, l'arc-en-ciel à paillettes se mit à clignoter à la façon d'un néon, et un nuage de fumée rose avec une forte odeur de barbe-à-papa s'éleva lentement du sol avant qu'un pétard explose et  qu'une pluie de confettis dorés ne jaillissent du sol pour retomber doucement en virevoltant, en recouvrant les tignasses des deux individus.

Lorsque la fumée rose se dissipa, une grande licorne au pelage bleu, et à la corne rouge se tenait assise sur son train arrière derrière eux. De la lumière scintillait dans sa corne, et un rayon rouge balayait la salle à la façon d'un gyrophare. Sur sa croupe, on pouvait voir un cœur rouge, percé d'une flèche, avec l'inscription "Maman" à l'intérieur du cœur. Elle porta un sabot de sa patte avant à sa bouche, et s'éclaircit la voix en se raclant la gorge.
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Angelo da Malfire (LS)
Invité
le Ven 22 Fév - 23:37
En quelques instants, le romain venait de voir son petit paradis avec la source de pinard inépuisable troublé par les apparitions consécutives d'un gars qui causait assez bizarrement, et par celle d'une licorne bleue, apparue dans une explosion et dans un nuage sentant le bonbon alors que des confettis retombaient dans sa tignasse en bataille. Elle avait d'ailleurs un fort joli tatouage sur la fesse, et sa corne stroboscopique troubla le peintre qui essayait de suivre le rayon lumineux en roulant des yeux.

Comme il se doutait depuis un moment qu'il avait du exagérer, une fois de plus, dans sa consommation de grappa, il se tourna vers le bonhomme qui s'était adressé à lui sans qu'il ne comprenne la moindre phrase. Il délaça alors le haut de sa chemise de lin blanc, sur laquelle se trouvaient quelques tâches de vin qui lui n'était pas blanc, et il porta la main à un lien de cuir autour de son cou, sur lequel il tira pour finalement exhiber une plaque en cuivre qu'il portait comme un pendentif, et qu'il agita devant les yeux de son compagnon en disant:

"-Là ! Voilà..."

Sur ladite plaque, on pouvait lire les mots suivants:

"Bonjour. Je suis le maestro Angelo da Malfire. Si je vous montre ceci, c'est que j'ai visiblement beaucoup trop bu pour rentrer chez moi.  Ayez donc la gentillesse de me ramener chez moi, Rue de la Bouteille, sur l'île de la Giudecca, au Sud de Venise. Une de mes servantes vous dédommagera pour votre peine avec 5 deniers d'argent."
Jaune
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le Sam 23 Fév - 2:52
Sans avoir eu l’opportunité de convorder plutôt que monovaguer, Wittgenstein se fait distraire par un élan de concyance percyeptive de l’urgangagière transvocation de l’arc-en-feux en cligne-en-feux. L’arrivée subséquente d’un Objet apparemblable à une discorne ne l’empêche toutefois pas, cette fois, d’obsempirvoir la plaque du Dessinateur et sa rigéfaillante épistessence – ni de se rendre compte qu’il a en fait affaire à un Arthyste, malgré les vêtements améthyste absenstatés.

« - Je compathise tout à fait que l’abus d’alctances celvoisiffiques vous contrèche dans l’emploi ou la compréhension du langage esquisséen » commence-t-il sans toutefois tenter une formulnative comprépréhensible, « mais il est de ma dévission de réécrtrifer l’ignofamie qu’est cette plaque, ainsi que de vous avertir de l’inaptétence langagière dont vous faites preuve. »

S’empargnant de la plaque, le cyantifique fait ce qu’il fait le mieux, et la soumets à la Révocabulation jusqu’à donner une version correctifiée :

"Grilbon. Je suis le marchestro Toscani. Si je vous exhagigure ceci, c'est que j'ai visifestement beaucoup alctru pour rentrer chez moi.  Ayez donc la bontillesse de me ramonduire chez moi, Avrue de l’Hôteil, sur la laguîle Spinga, au Sud de Masquanal. Une de mes servantes vous dédommerciera pour votre effeine avec cinq argniers."

Non content de cette entreprise, il montre le résultat à l’être discornéen tout en pointant vers l’Arthyste pour discourir à sa place :

« - Ramenez-donc le pauvre bouvrogne chez lui. Le temps m’est compté si je veux baptomer tout cela avant que l’Esquisse ne s’en mêle à nouveau. »
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Catullo Zenone -Narrateur
Invité
le Sam 23 Fév - 3:46
La licorne avait observé ce petit manège perturbant entre les deux hommes, et avait assez clairement haussé un sourcil en les voyant faire. A croire que la vue d'une licorne bleue et son apparition théâtrale à grands renforts pyrotechniques et de confettis les laissait de marbre. Comme si les gens avaient coutume de voir apparaître pareil animal tous les jours. Elle en était passablement vexée, et elle fixa les deux hommes d'un regard qui en disait long sur son point de vue.

"Dites, vous me le dites si je vous gêne, hein? Il faudrait quand même voir si vous voulez sortir. On va pas y passer la journée non plus."

La licorne se mit à taper le sol de son sabot avant droit en les regardant d'un air légèrement désabusé. C'est qu'elle avait un emploi du temps chargé, comme toute bonne licorne qui se respecte. Elle devait encore rendre visite à quantité de pochtrons, et traverser d'autres univers bizarres. Elle reprit donc son air sérieux, et imita un vieillard à la voix chevrotante pour s'adresser aux deux zouaves.

"Si vous souhaitez sortir de cet endroit, il vous faudra répondre à l'énigme sacrée!"

Elle regarda l'homme à sa droite, puis celui à sa gauche, pour mieux s'assurer qu'elle avait toute leur attention. Bon, apparemment, elle l'avait. C'était pas trop tôt. Elle continua avec la même voix de vieux druide.

"Voici l'énigme sacrée: qu'est-ce qui est vert, et qui pousse au fond du jardin?"
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Angelo da Malfire (LS)
Invité
le Sam 23 Fév - 4:20
Le romain avait vite compris à qui il avait à faire... Quand on parlait comme ce gars lui parlait, c'est qu'on avait un sérieux coup dans l'aile. Un peu comme lui, donc. Fort heureusement, il hantait les tavernes depuis des années, et il maîtrisait à merveille le dialecte étrange et improbable de l'Homme des Tavernes. Mais comme la vachette bleue ne semblait pas contente, il se tourna vers elle, mit son index devant sa bouche et fit un petit:

"-Chuuuuut ! Attends..."


Puis il se retourna vers l'autre type, se gratta le haut de son crâne, en proie à une vive réflexion, en comprenant qu'il y avait une source de vin à tarir, avant de lui répondre:

"-Bon... Alors... Mon bon copami, je ne désiveux pas partaller d'ici avant d'avoir picotari la sourscade. J'y suis forrès bien. Il y a du pinavin, de la bouffiture, même si ça pèchaute par lacanque de donzenanas. Mais ! Et oui, y a un mais... Je sainnais la soluponse à la questinigme de la besticorne. C'est un extrateralien qui... hem... tu vois quoi ? Non ?"

D'après lui, son interlocuteur devait avoir parfaitement compris. Ou alors, il n'avait pas assez bu. Fort heureusement, ce n'était pas de vin qu'ils allaient manquer avec la cascade. Du coup, il poussa son compère dans le dos pour le faire avancer vers le poney à corne avec un grand sourire, en lui disant:

"-Allez ! Dis-lui donc la soluponse à sa questigme."
Jaune
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le Dim 24 Fév - 18:34
Ignobé par cet Objet ne discoulant pas plus l’esquisséen que l’Arthyste – bien que ce dernier se soit mis à faire des effrains et en venait à émettre des suggestions intérisables malgré son état d’ébriété manifeste, – le cyantifique abandonna son affaire pour se pencher sur cette énigme éminemment langagière. Quelle qu’en soit la jusonse, elle ne pouvait en effet se borner à l’extrateralien suggéré par l’autre individu. Ce nouvot – dusse-t-il être accepté – ne laissait en rien compragnier le fait d’être « vert » ou de « pousser » au fond d’un « jardin ». Comme le suggérait judicieusement Toscani si Wittgenstein comprenait bien ce qu’il déblisait, un qualificatif approprié était de mise – et il était le seul cyantifique de toute l’Esquisse pour laquelle une telle tâche s’imposait comme évidente, conduisant ainsi à cette jusonse :

« - Je vous recommeille de prendre des leçons de langage – vous ne absolavez pas éviter la rigéfaillance, et il s’agit-là d’une situation urgangagière si vous réésirez donner des énigmes, ne vous en déplaise. Néanmoins, il m’est possible de vous assurer, en tant que seule autorité compétente pour statuer sur notre belle langue, que la jusonse que vous cherchez n’est autre qu’un extrateralien foussardert. Maintenant, sachez que je ne suis descendu en ce Labyrinthe que pour éviter les bavarmels absensifs et la surcharge de révocabulesque : je dois donc prendre congé de toute votre épistessonstroposistinigéfaillance et de ces élucambolations importinimes et déraisonnables. »
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Catullo Zenone -Narrateur
Invité
le Dim 24 Fév - 19:25
La licorne assise sous l'arc-en-ciel avait posé son énigme, sans lâcher du regard les deux énergumènes qui se trouvaient en face d'elle. Les écouter causer lui avait fait froncer les sourcils, et elle tapotait le sol devant elle avec l'arrondi de son sabot, comme si elle comptait le temps qui s'écoulait doucement. L'ivrogne semblait connaître la réponse à l'énigme qu'elle avait posé, et elle regarda le gars à lunettes. Ce qu'il venait de lui dire aurait certainement mérité une analyse plus poussée, mais elle hocha la tête.

"L'énigme sacrée était: qu'est-ce qui est vert et qui pousse au fond du jardin, et votre réponse est... Un alien qui chie! C'EST UNE BOOOOOOOOOOONNE REPOOOOOOOOOOOOONSE!"

La banane solaire était venue se placer au dessus des têtes des deux hommes, pour tournoyer à une vitesse de plus en plus folle. Puis, soudain, elle s'ouvrit par le milieu dans un grand "POP", et une pluie de confettis les recouvrit de nouveau, et la licorne porta à sa gueule une langue de belle-mère dans lequel elle souffla dans un grand "tuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuut".

"Maintenant, on va faire un tour de magie."

La licorne fit tournoyer ses deux sabots de ses pattes avant en un gracieux moulinet avant de dire joyeusement:

"Abracadabra, vous disparaissez!"


Elle frappa ses deux sabots, et dans un grand nuage rose sentant encore la barbe-à-papa, les deux hommes disparurent. La licorne se roula alors sur le dos dans l'herbe en riant et dit:

"Bon, une petite sieste, et on continue avec les suivants!"


FIN
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