Onyx
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le Mar 14 Mai - 0:00

Isolde


APPELLATION
Isolde Steelcern

ÂGE
34 ans

NATIONALITÉ
Irlandaise

GOÛTS
Elle aime donner ses cours, découvrir de nouvelles choses, donner des conférences, donner des séances de vulgarisation, ou simplement converser sur des sujets intéressants.

ARRIVÉE DANS L'ESQUISSE
Jour 23, apparue et récupérée aux alentours du Laboratoire par la communauté des dessinateurs.

Caractéristiques



♦ CONSTITUTION PHYSIQUE : Plutôt bas. Elle n’a rien d’exceptionnel dans ce milieu.
♦ HABILETÉ : Intermédiaire. Ses réflexes ne sont pas les meilleures et elle n'est ni particulièrement agile, ni particulièrement adroite. Par contre, des années passées à manier des équipements fragiles lui ont donné un très bonne dextérité au niveau de ses mains.
♦ FACULTÉS MENTALES : Plutôt élevé. Isolde est particulièrement intelligente, mais étant arrivée récemment, sa connaissance de l’Esquisse demeure limitée.

♦ MÉDECINE : Adepte.
♦ BRICOLAGE : Elle ne s'i connait pas beaucoup en qui concerne la mécanique, mais elle faire des liens entre ce qui va avec quoi est une partie de son métier, donc elle se débrouille, ce qui ferait peut-être d'elle une Adepte.
♦ COMBAT (armes blanches, mains nues, armes à distance) : Inconnue.
♦ CUISINE : Adepte.
♦ SCIENCES APPLIQUÉES : Experte en Chimie. Compte tenu des différences de l'Esquisse, elle tomberait à Adepte pour ce qui est de la Biologie et de l'Écologie.
♦ CONDUITE DE VÉHICULES : Adepte.

♦ ENSEIGNEMENT : Experte.

♦ PARTICULARITÉS : Bègue. Arrivée dans l'esquisse en pyjama et veste.

♦ NIVEAU DE DIFFICULTÉ SOUHAITÉ : Normal.


Avant


Isolde avait toujours été une femme capable de se contenter de peu. Née dans une famille modeste, elle s'inscrivit au programme de Biochimie de premier cycle à l'Université Trinity College grâce aux bourses d'études que ses bonnes notes lui avait permises. Sa maîtrise et son doctorat suivirent rapidement et elle parvint même à glisser un certificat en écologie à travers le tout puisqu'elle accordait une grande importance à l'écosystème.

Brillante dans ses études, elle n’avait eu que peu de difficultés à décrocher son premier poste d’enseignante-chercheuse, mais elle ne le garda pas longtemps. Non pas qu’elle déçût les attentes de son directeur, bien au contraire. Seulement, elle faisait partie de ces professeurs qui aiment voir l’enseignement comme un grand dialogue, et le format universitaire limitait son contact avec les étudiants tout en restreignant sa liberté sur la manière de présenter ses cours. Le Trinity College n'était peut-être pas aussi conservateur que la University College Dublin, mais ce n'était pas suffisant pour elle. Elle préféra donc l’éducation secondaire dans laquelle elle pouvait se permettre d’insuffler beaucoup plus de sa personnalité dans son enseignement, et donner une forme plus originale à ses leçons. Elle choisit d'enseigner la science appliquée et la chimie tout en continuant à côté ses recherches personnelles.

D’une manière générale, Isolde était captivante quand elle parlait de ses sujets de prédilection. Il faut dire qu’elle aimait beaucoup cela. Elle savait donner une certaine flamme à ses récits les plus formels, et son goût pour la divulgation du savoir l’amena même à se faire remarquer dans quelques conférences qu’elle acceptait régulièrement de donner pour des auditeurs novices comme confirmés.

Dans les derniers mois, Isolde étudiait un type précis d'engrais et ces effets sur les organismes environnants. Elle venait tout juste de découvrir qu'une espèce d'arachnides y semblait résistante, ce qui augmentait de manière disproportionnée la population desdites arachnides et la consommations d'insectes divers autour des champs où le produit était utilisé. En soi, cela ne paraissait pas si dangereux, mais pas tous les insectes étaient nuisibles et certains étaient même essentiels à l'écosystème. Leur diminution pouvait causes des problèmes. La scientifique commençait tout juste à mettre cela sur papier lorsque tout devint flou.


Arrivée dans l'Esquisse


Soudainement, elle était... ailleurs. Un vent frisquet la chatouilla et la scientifique referma ses bras autour d'elle en frissonnant. Le tremblement passé, Isolde réalisa qu'elle était au plein milieu d'une plaine, vêtue seulement de son bas de pyjamas, d'un haut trop court, de ses chaussons et d'une veste qu'elle s'empressa de refermer pour garder sa chaleur ainsi qu'un peu de pudeur. Le Dr Steelcern regarda autour d'elle, complètement perdue. Des images sans aucun sens semblaient flotter au-dessus de sa tête. Où était le ciel? Les nuages? Où était-elle? Où était-elle?

Un son aigu, tel un rire, flotta jusqu'à ses oreilles. Isolde tourna le visage en direction du son et vit un pommier. Un pommier au tronc jaune et aux feuilles roses, mais cela semblait être tout de même un pommier. Elle se mordilla sa lèvre inférieure. Hésitante, elle se rapprocha du végétal d'un pas insécure. La professeure toucha le tronc d'une main tremblante. Autre que la couleur, cela semblait être une écorce tout à fait naturelle. Sa curiosité commença à l'emporter sur le choc et elle tendit la main vers un des beaux fruits rouges. Le moment ou son index frôla le fruit, se dernier se fendit, révélant une bouche qui poussa un son strident.

- Hahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahaha !
- Hihihihihihihihihihihihihihihihihihihihihihihihihihihihi !
- Hohohohohohohohohohohohohohohohohohohohohohohohohohohoho !
- Huhuhuhuhuhuhuhuhuhuhuhuhuhuhuhuhuhuhuhuhuhuhuhuhuhuhuhu !

Isolde se plia en deux, les mains sur les oreilles, les larmes aux yeux. Elle ne comprenait pas, que se passait-il, que se passait-il, que se passait-il !? Le vacarme s'affaiblit et elle tourna le dos à l'affreux pommier rieur, courant dans la direction opposée le plus vite qu'elle le pouvait. L'Irlandaise finit par s'arrêter, à bout de souffle et s'effondra par terre, épuisée. Elle avait perdue un chausson dans sa course effrénée et elle devait déjà avoir marché sur quelques cailloux parce que la plante de son pied gauche commençait à la faire souffrir. Un hoquet la secoua et elle réalisa avec honte qu'elle pleurait. Elle ferma les yeux quelques instants. Mais où était-elle? C'était totalement irréel..

La professeur se pinça fortement, furieuse contre elle même. Allez, c'était fini d'agir comme une fillette effrayée, ce n'était pas elle ! Où était-sa confidence habituelle? Elle prit une grande inspiration et s'essuya les yeux. Puis, elle mis une main à plat sur le sol et compta. L'inconscient ne pouvait pas s'empêcher de compter cinq doigts plus le pouce pour un total de six dans les rêves. Isolde compta cinq doigts, donc ce n'était pas un rêve. Une expérience peut-être? Un environnement simulé dans lequel elle avait été jetée pour... pour une raison pour le moment inconnue? C'était totalement insensé. Si jamais l'Irlandaise mettait la main sur les écervelés qui avaient eu cette idée... Et pourtant les écervelés en question devaient être d'une telle brillance pour réussir à créer cet endroit. La rousse n'avait pas encore vu de mur, le faux ciel semblait sans défaut et cet arbre... À l'exception de la couleur de l'arbre et du rire des fruits, le végétal lui avait semblait si réel... C'était incroyable. Terrifiant, mais incroyable.

Endroit fascinant ou pas, Isolde devait sortir d'ici. Il était hors de question qu'elle moisisse ici ! Elle se releva et regarda autour d'elle. Au loin, elle apercevait une construction dont l'apparence métallique reflétait légèrement la lumière. Ce n'était peut-être pas la sortie, mais ce serait mieux qu'errer sans but. La trentenaire fit quelques pas dans la direction du bâtiment en grimaçant. La terre n'était pas des plus cruelles, mais pour quelqu'un avec un pied nu, cela ne tarderait pas à devenir une torture. Elle ferma les yeux et inspira profondément. Elle devait persévérer. Un pied devant l'autre. Un pied devant l'autre. Un pied devant l'autre...

Lorsque Isolde s'effondra de nouveau, elle ne se releva pas. Elle n'avait plus d'énergie. Son corps criait fatigue, ce qui lui faisait penser qu'elle était déjà fatiguée avant de se retrouver ici. Son pied gauche saignait et elle n'avait rien pour le soigner. Elle n'en pouvait plus. Elle n'en pouvait plus. Une mains sur son épaule cessa ses pensées sombres. Quelqu'un était là. La professeure releva la tête et ses yeux rencontrèrent ceux de quelques humains autour d'elle. À quelque mètre se tenait le bâtiment qu'elle avait tenté si dur de rejoindre. Oh... Elle avait réussi.

On l'aida à se mouvoir jusqu'à un camion où elle pouvait se reposer. Elle remercia ses sauveurs de bon cœur. Du moins, c'est ce qu'elle voulait faire. Mais ce qui sortit de sa bouche fut tout autre.

« Je v-v-v-v-vous rem-m-m-mercie... Oh, q-q-q-q-qu'est-ce-q-q-qui se p-p-p-p-passe? P-p-p-pourq-q-quoi m-m-ma v-v-voix est-t-t-t-elle com-m-mme ça?»

Horrifiée par ce qui sortait de sa bouche, la femme mis ses mains devant ses lèvres, n'osant plus émettre un son. Les personnes qui l'avaient aidée se regardèrent l'une l'autre, ayant l'air d'essayer de se refiler une tâche désagréable avant qu'une d'elle soupire et commence à expliquer ce qu'était l'Esquisse et que parfois, elle prenait des choses aux gens. Une mémoire. Des couleurs. Un corps. Et des fois, des mots.

Encore une fois, des larmes brûlèrent le coin de ses yeux, mais Isolde refusa de les laisser sortir. Elle ne pleurerait pas devant un public. Elle hocha simplement la tête et commença à questionner ses sauveurs. Heureusement (ou malheureusement), ils semblaient anticiper ses questions sans la laisser finir ses phrases et ils lui expliquèrent ce qu'ils savaient de l'Esquisse et leur organisation actuelle. Une partie d'elle avait envie de questionner lesdits "Cyantifiques" pour en apprendre plus (ils s'entendraient sûrement bien en tant qu'esprits menés par la recherche), mais elle n'était pas sûre de savoir si elle arriverait à leur partager ses pensées avec son nouvel handicap.  Au final, elle s'assoupit, roulée en boule dans le Camion. Ainsi finit le Jour 23...


Spoiler:
Informations obligatoires pour le registre des personnages
Lien de l'image utilisée comme avatar principal (200*280) : https://i.imgur.com/8ii0Wc7.png
Personnage utilisé pour votre avatar (et oeuvre dont il est issue) : Ondine (Pokémon)
Description succincte de votre personnage (en mots-clefs, voir le registre pour les exemples) : Biochimiste - Ancienne prof' - Aime parler - Bègue depuis l'Esquisse


Lucas parle en skyblue et Isolde en #7dd1c8
Kaoren
Non, non, c'est bien plus beau lorsque c'est inutile !
Personnages : Kaoren, Penrose
Messages : 469
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le Mar 14 Mai - 9:26
Wittgenstein, Abigail, Isolde... tous mes prédef's vont finir par être pris, c'est beau ! Enfin, je ne le répèterai jamais assez, c'est un prédef' qu'on a composé à deux avec Eelis, c'est juste moi qui ai rédigé la fiche. Mais c'est elle qui a fait l'avatar.

Du coup, même s'il me faut supporter que cette petite choupette qui aurait pu se tourner vers moult domaines passionnants de la science a fini en biochimie - ou alors devenir quelqu'un de tolérant et me dire que la physique n'est pas la seule application noble de la science, mais pour ça, il me faudrait une âme - je suis heureux de la voir enfin balancée dans les caprices cruels de l'Esquisse des Sables. Elle va pouvoir tenir compagnie à Soraya dans l'équipe des gens qui aimaient utiliser leur voix mais qui peuvent plus le faire correctement. En plus, elles sont arrivées le même jour.

Enfin, ceci étant :


Isolde 6c6

Que la validation soit !



Tu vas désormais pouvoir promener Isolde Steelcern - il y a une anagramme rigolote dans ce nom, sauras-tu la trouver ? - autour du Laboratoire et partir dans sa quête des Cyantifiques ou d'un public prêt à l'écouter parler en bégaiements ou en langage des signes ! Tu as déjà les baux avec Lucas, donc tu connais bien les Sables, donc hésite pas à lancer ou rejoindre un RP avec ta rouquine fraîchement arrivée, et ceci dit, il ne me reste plus qu'à t'offrir ta balise de transformation d'avatar :

Code:
<transformation perso ="Isolde">

Maintenant, file répandre les valeurs de l'éducation et de la fierté irlandaise ! Mais la version bègue, celle qui chante "Mo-Mo-Mollly Ma-Ma-Mallo-lo-lone."


Kaoren déclame sa verve enflammée à la couleur de ses cheveux, en #EE404A.
Quand il est déprimé, il perd ses couleurs et parle juste en gras.
Penrose parle d'or, et donc en #FEDC00.



Les tarty's du temps où on en avait:

Isolde Team_k10

Isolde Vgn8YqU

Isolde DRGGuxR Isolde HmUNXzW Isolde 5bv2MCj Isolde Tartyf14
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