Craboutcha (n.m.) : Gribouillis

Sonakhiin
Sans caractère
Personnages : Craboutcha
Messages : 12
Date d'inscription : 11/08/2019
Sonakhiin
le Jeu 15 Aoû - 11:09

Craboutcha




APPELLATION
Craboutcha

ÂGE
Age physique : ??
Age réel : 17 ans

NATIONALITÉ
Originaire d’Europe occidentale selon ses souvenirs (Belgique). L'odeur iodée de la mer lui parle particulièrement.

GOÛTS
Ce qui le passionne le plus est l'Art en général. Il voit chez les artistes une communication dont il se juge incapable. Il apprécie le silence autant que la musique. On pourrait croire qu'il ne jure que par le noir mais blanc mais c'est plutôt l'inverse : les couleurs vives l'hypnotisent bien qu'il ne l'avoue pas.

ARRIVÉE DANS L'ESQUISSE
Presque une heure.


Description



Extérieur jour – Grande vision monochrome : un violet uni forme un voile à perte de vue, l’améthyste dans toute sa splendeur. Lentement, la perspective s’inverse, elle se dirige vers l’étendue qui compose le sol : complètement rouge, simplement altérée d’une tache noire. Le cadre s’agrandit, la terre ferme se rapproche et la forme se précise : une silhouette toujours aussi ténébreuse contraste avec les deux couleurs intenses qui l’entourent. Les contours sont ceux d’un homme, couché par terre mais l’on n’aperçoit que son ombre. Il n’y a aucun bruit, aucun mouvement, simplement un phylactère nuageux, flottant autour de lui.


"Voilà un songe bien étrange."


Il ne fallut pas un instant de plus pour qu’une deuxième pensée ne succède à celle-ci, se collant juste sous la première :


"Ça alors ! Je baigne encore à l’intérieur ! Le ciel a changé de couleur !"


Un bref instant, l’obscurité viens cacher l’étrange monde qui entoure le héros : il a frotté ses mains par-dessus son visage endormi mais pourtant, la voûte céleste a bel et bien gardé cette teinte intensément farfelue.


"Comment ai-je pu me fourrer dans un pétrin pareil ?!"


Le personnage se dresse et regarde autour de lui : tout est anormal. Beaucoup trop simple, trop vide… Le sol de la plaine ne ressemble ni à des grains de sable, ni à de la terre, ni à de la pelouse ni à rien de connu : il se contente d’être, tout simplement. D’ailleurs, seule une personne particulièrement attentive aurait pu remarquer ce drôle de visage, formé par les reflet du soleil sur le sol. Pourtant, même en cherchant bien dans le ciel, l’astre n’est pas visible. Est-ce là un oubli ?  

Sans réellement savoir pourquoi, le personnage se lève et se met alors à marcher dans une direction qu’il a choisi au hasard car tout est identique autour de lui. Alors, que l’ombre pose le premier pas par terre, une trace grise persiste au sol, une marque de son passage particulièrement nette. Le personnage lui, ne s’en étonne pas et il décide d’avancer en ligne droite jusqu’à apercevoir quelque chose de nouveau, laissant ses pensées buller à leur guise.

Au fur et à mesure de son avancée, l’ensemble du paysage paraît le suivre : plus il défile, et plus il se complexifie : ces terres au motif uni prennent d’abord des teintes plus nuancées, avant de se doter de légers reliefs. Une touffe d’herbe apparaît ça et là sur l’immense parcelle écarlate, puis le vent se met à souffler. Il disperse les incompréhensions et les croyances du personnage qui continue sa pérégrination sans faiblir. Pied droit, pied gauche et retour à la première étape. Il s’est bien accroché à l’idée que s’il ne s’arrêtait pas, alors il finirait bien par trouver quelqu’un qui pourrait l’aider et s'il ne trouvait pas, alors il avancerait jusqu'à n'en plus pouvoir.

Un bref instant, on s’éloigne de lui, on nous montre à quel point le paysage est immense, à quel point le héros est petit et insignifiant, à quel point sa marche est insensée ! Pourtant, cette tentative est vaine car, aussi minuscule soit-elle, une trace de son passage s’est ancrée dans le décor : un long tracé gris en pointillé traverse à présent la lande. Il démarre nulle part et mène à un lieu plus inédit encore.

Ici, le sol a troqué sa teinte rouge pour un vert plus classique. Ici, le monde est complet. Ici tout est concret. Ici tout est bizarre. Mais ici, tout est concret. Devant le personnage se trouve un petit poteau en métal, orné de trois jolies pales. La structure lui arrive à peine au genoux mais une fois qu’il lève la tête, le héros peut alors voir ses grands frères et ses grandes sœurs, ses parents ainsi que tout le reste de l’arbre généalogique de l’architecture métallique s’étendre autour de lui.

"Ils ont dû arrêté d’avancer ici !"

La pensée s’envole mais retombe rapidement : elle vient caresser l’hélice de la plus petite éolienne qui écoute très attentivement. Cette dernière ne réagit pas, du moins pas comme on pourrait le croire : la pensée, en effleurant ce petit être, a amorcé une légère rotation.

Ça alors ...

Celle-ci suit le trajet de la précédente et vient se perdre pour accélérer le mouvement ! Alors lentement, le personnage s’approche. Dans les reflets tournoyant de l’éolienne, on l’aperçoit enfin. Il est toujours aussi sombre, il faut venir coller son nez contre le reflet pour distinguer parfaitement la cause de cette obscurité. Le personnage a une singularité : on dirait qu’il n’est fait que d’un gribouillis corrigé en permanence. Un ensemble de coups de crayons… Chaque trait partant d’un point au centre et s’allongeant vers l’extérieur, dépassant parfois largement des contours qui semblent établis. Certains endroits sont plus obscurs que d’autres, plus marqués : les lignes y sont plus épaisses, plus nombreuses et plus denses. Ailleurs, la marque est plus légère, comme si la mine avait à peine effleuré la feuille.

Quand il s’aperçoit, il a un mouvement de recul ! Il est étonné, surpris, effrayé ! Si son visage pouvait seulement pu exprimer la moindre émotion, ce serait sans l’ombre d’un doute le terreur qui y serait affichée ! Mais il n’y a rien, le temps d’un battement. Le temps d’un flottement. Le temps du calme avant la tempête car, rapidement, un flot de réflexion vient bousculer l’espace. Il est si rapide, si intense que les lettres se mélangent. Les mots deviennent flous, les phrases perdent leur sens !


"Qui suis-je ?Où s̼̱̲̯͕͕͙ui̬͉̹̖͕s͕̉-̂ͦ̾̚j͛̃̌ͦ́ě ̩̥͎̰̭̱?̓ͥ̓̊͑̽ ̺̝C͙̳̞̮̺͉omṁ͓̩̘̹͉͛̅͒̒e̗͉̪̬͈͎̺ͥ̑ͨͫ̅̉ͬn͈̣͔̳̏̒̄̀̌ͅt̍̉̚ ̦͍͉̣̞eș̠̙͂ͯ̚t̫̜̣͍̝̳͖̿ͥ͌̐ͪ̽̚-̟̳͈͗̔̈c͈̝̭̬̗ͤͦ̇ͩ͋e̘̰͈̹͎̦͙ͯͫ̏̓̽̍ͨ p̗̩̠̣̺͚͋ͩͨ̓̏̚oͩͪssiͦ͗ͨ̽ͬbl̠̲̱̞̞̍̾ͩͦͦe ͆̄ͧ?̘̼̘͔͍̞̥ ̠̣͕ͤ̾ͬ

Ć̙om͒͋̽ͣm̻̹̺͓̮̹ͩ̊ͩ̑̇̈eͥ͛͆̉̆̎ͧn͚͋t̳̟̻̿̎̌ ͒̿̒̊̆ͯ̂p͔͇̗̲ͥͩ͂̚ǔ͓̘̖̰̟̳͗ͧͤ͑ͬi͕͂s̻̪͇̹͇͑̃͆ͬͦj̝̲̣̣̠̱ͅe̻̲̮̳ͫ͊ͪͪm̹̗̗̟̆ͥ̀̽e̍͗̍͑ͯv̍͌͛̈́̐o̞̗͍̬̍̋̓̎irs̏a̳̲̗̅́ͩnͩͨͫ͂͑s̐͊y̬̦͓̱̠̯e͖̙͍̠̤̜͉u̩̹̲͖̠x̣̺ ̮͖?̄
Sui̺̭̜̼̔̔̂̂s̩ͮ-̫͍̾ͦj̣̤̻̖̬ͮ͑̈̔̚é͓̣͈ͨ͂ ͆uͧ̍̋n͓͓̠͇̬̺̽͑͊̀͆̚ ͆m̩͕̲̒ͨ̂o͚̺̠̜͌ͬ̈́̾ṅͫ̂̅srë͍̺͍̤̣̠́ͬ̿̈̇̚?ͮ͋A̰̩̦̰̫̝͚u͈̣̳̣͉̘ͨ́ͪ̇̌͑s̰̣̲͓̭̺è̞c͇̘̙͈̥͙̒̇̒͌͗̓o̭̣͂ͤu͎̠͊͑r̪̤̠̟͕̼s̤̑ !͚ͬ!̤̱ͬ̒
J̌eș̮̱ü̦̣͔̙͇̬̗̅ͦͮͬ̓ͯī͙ṣ͍ͪ̂ͥͅu̺̗̜͎̜̙ͅn̝̻̫͎̦ͣ̔͑̈͒m͖̜̭͇̻̝̬ͨ̑͋̉̀ͧ̀o̱̻̳̞̙n͉̤̰̹͇̰̜̋̽́́̐̓̚sͯ̽̅͑̚t̓r̜͓͓̲̠̖ͭ̉̾̿ͬ̚e̔̅͐j̓ͩe̱̞sȕ͕͎̒i̳̱̙̱͚̝s̔͛͌́ü̲̞͙̃ͦn͍̺͇͔̟͌̍ͥ̾̓m̤̭̺̹͉on͇̺͓̻̫͔̺st͙̤̩̭̪̍̉ͫ̄̄r̻͖̠̙͇̐̅̅̉ͭe̗͆
Jȇ̟̣̥͕̤ͨͤ̾ͣ̐ͅs̭͚͙̻̫u͔ͭi̯̅sun͍̔m̼on͆́͒̐̏ͬͯsṭ̔r͎̞̫ͨ́̌͌ͅë̮̙̦͙͍͇̽͆ͦ̒̚je̝ͪs̗̫̖̙̳̙͂̾͌ͤ̊̐ủ͖̠̥̹̰ͭ̅̊̈i̖͚͎̮̼̲̭̾͒͐ͨͮͮͨs̟̪̙̗̫̰͇͌̆̃ͫ̄̄͑u̥̪̩ͯ͒ͭn̲̪̺̺̘͂͊ͬ̒̍mon̮̺̱̮st̤͕̻͚̳͗̊͌̈́ͪre
J͕̙̱͖̘́̋ͩ͗̚es̪͔͍̮̣͉͓ṳ̹̀̐i̩̳̠͚̮̳̯̿̀ͫ̐́ͨͮsu̪̻̟̝͙͗͛͌͗̊n͔͔̦͕̗͇m̰̣ͧ̐o̪̘͓̝n̝̗̩̝̎̐ͧ̅̾ͅs̯̲̻̻̼̹͚t̞͉͛ͥr̎́ͯͤͤ̐ͥe͑ͤ̃ͥj͉̮̯̗̺͂͐̍͆͋es͕͎̳̗ͪͯͦ͒ụ͎̻̲ͪͯ́̚i̩̙̞͕̰š̗̘̀û͕͚̘͎̂̉̋n̠̲̪ͭͪ̌mo̗̗͍̟̐̾̉͒nͩ͐s̹̩͇̰ͥ̽͆͑tr̋̃ě̈́̎ͧ͐ͣ̋
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J͖̇e̯̗̫͕̬̖͆ͫ͌̈̅̈s̀ͦ͆ǘ͊̅ͬ̒i̤͚̪͖̜su̜̳̣̥̣̦̦͑͛̑̉̔͗ͥnm̊on̘s͓̖͙̣͉͒͂ͬ̉͊t̩̯̙͙̥̩̜ͧ̌͛͋ͥ̓ͧr̪͇̪͓̳̜ͧ̌́ͯ̒ͪ̽ͅej̦͕͍̖̞̅̓ͦ͛ͨͩͅe͕͗s̻̹̤̪̟ͩ̑̋͛͒ů̯͍̻̫̻̰̖ͥ̿̈́͌͆ͪi̭̺̲̞̰su̠͋n̿͌m̥̝͓̯̟̲͌̽ͬͤ͐̚ôn̩̺̙͙̟͓̎͂̊̓̏͌s̳͕̭̯t̙̻̳̳̠ͭ̀̃̿̏r͇̹͓̳̗̋̔̋ͧͦe̮̪̱̯͎̫̫ͨ̆ͦͨ̑͆̚



"JE SUIS UN MONSTRE !"






Son hurlement envahit l’espace. Il résonne partout autour de lui et bien au-delà encore ! Était-ce vraiment là un cri ? Ou simplement ce qu’il s’imaginait en être un ? Après tout, le pauvre n’a même pas de bouche. Seules les éoliennes et leurs oranges furent témoins de ce qu’il s’est réellement passé ce bref instant… La pauvre petite qui renvoyait son reflet au personnage est submergée par cette avalanche d’émotion et, turbine à présent plus que jamais ! Les reflets déjà flous de l’ébauche s’entremêlent plus encore, changent de taille, de forme et, petit à petit, ce n’est plus sa propre image que le personnage aperçoit se décomposer mais ce qu’il apparente à un souvenir ! Une vision qui capte son attention, une évocation hypnotisante.

La mine d’un crayon se dépose sur la feuille entièrement blanche. Une première lettre, un premier mot, une première phrase … Une première rature. La page se remplit de symboles et de dessins. Les traits sont de plus en plus frénétiques avant d’être rayés avec violence. Le papier se froisse, se déchire et bientôt il ne reste plus une marque lisible, plus un dessin sensé. Le blanc immaculé s’est muté en un brouillon chaotique.
Un craboutcha …



Origine et précisions



Craboutcha n’a pas toujours été ce personnage étrange. Auparavant il était un enfant particulièrement joyeux Cependant l’adolescence a été pour lui, comme pour beaucoup, un passage difficile : ses amis, sa famille, ses profs, plus personne n’arrivait à approcher le garçon qui se réfugiait dans la solitude. Il est devenu bien plus renfermé, se concentrant sur ses dessins et ses écrits, enfermé dans sa chambre d’internat et ne sortant que pour aller en cours, tout au fond de la classe et dans un silence total. Plus personne ne semblait trouver grâce à ses yeux, si ce n’était ses petits héros de papier. Cependant, à force de les côtoyer en permanence, il finit par se séparer d’eux aussi, n’ayant alors plus rien sur quoi se reposer.

Dans l’Esquisse, il est lui-même devenu un personnage griffonné. Sa forme est celle d’un humain mais il n’a pas réellement de visage. Les traits qui le composent sont en perpétuel changement : certains coups de crayons apparaissent et disparaissent, comme si le dessin était lui même vivant.
Son esprit est particulièrement perturbé. S’il avait déjà du mal à trouver sa place avant son arrivée ici, il en a désormais bien plus encore. Il est en quête de sa propre personne : cherchant à comprendre qui il est réellement. Il a peur de beaucoup de choses, à commencer par cette métamorphose. Il n’ose s’attacher aux gens, de peur d’être à nouveau déçu ou pire encore : décevant. Sa tendance au fatalisme cache en réalité une peur de se lancer vers l’inconnu. Même si la direction qu’il a choisi est objectivement mauvaise, il préféra tout de même continuer dans cette voie plutôt que de se risquer vers la nouveauté.



Spoiler:

Informations obligatoires pour le registre des personnages
Lien de l'image utilisée comme avatar principal (200*280) :  https://i.servimg.com/u/f73/19/44/75/42/crabou10.png
Personnage utilisé pour votre avatar (et oeuvre dont il est issue) : Oeuvre de Shin KwangHo (Sans titre)
Description succincte de votre personnage (en mots-clefs, voir le registre pour les exemples) : Humanoïde dessiné, plein de craintes, curieux, cherche à se comprendre lui-même, taciturne, empli de doutes.  


Dernière édition par Sonakhiin le Ven 16 Aoû - 17:16, édité 1 fois
Kaoren
Non, non, c'est bien plus beau lorsque c'est inutile !
Personnages : Kaoren, Penrose
Messages : 490
Date d'inscription : 22/09/2015
Kaoren
le Ven 16 Aoû - 15:36
Bimbamboum, comme on dit dans le jargon ! J'ai oublié de te faire un gros pavé gentil et plein d'amour sur ta présentation - enfin, j'ai pas oublié, j'étais juste aux portes de la mort - donc je vais profiter de l'occasion pour le faire là.

Bienvenue à toi sur Esquisse et à ton petit Craboutcha dans les Brises ! ♥
Le personnage m'a tout l'air d'une bonbonne de potentiel pour pousser les RPs du forum dans les méandres du méta, j'espère que tu lui trouveras plein de compagnons intéressés pour des tas de folles aventures esquisséennes ! Moi, ma Penrose est toujours dispo', mais je m'en voudrais d'influencer ton choix de partenaire. Et le concept est totalement dans l'esprit d'Esquisse, je ne peux que le valider sur ce point. Et d'ailleurs, c'est ce que je vais faire.


Craboutcha (n.m.) : Gribouillis Prt_400x365_1503587910

Félicitations, tu es validé !




Et voilà, tu as un pseudo bleu comme les cheveux de Sona !

Tu peux maintenant lancer ton Craboutcha - j'adore ce nom - dans le paysage des Brises et organiser un RP avec quelqu'un, soit grâce au sujet de recherche de RP dont je te remets le lien ici, soit plus directement avec une personne, sur le Discord ou autres si affinités. Si tu veux envoyer des lettres timbrées, écoute.

Au cours de tes RPs, n'hésite pas à utiliser la balise de transformation suivante codée par notre fondatrice adorée pour nous gratifier du formidable avatar de ton personnage à côté de chacun de ses posts :
Code:
<transformation perso ="Craboutcha">

Et ceci étant dit, je te souhaite un bon jeu et une bonne aventure parmi nous !


Kaoren déclame sa verve enflammée à la couleur de ses cheveux, en #EE404A.
Quand il est déprimé, il perd ses couleurs et parle juste en gras.
Penrose parle d'or, et donc en #FEDC00.



Les tarty's du temps où on en avait:

Craboutcha (n.m.) : Gribouillis Team_k10

Craboutcha (n.m.) : Gribouillis Vgn8YqU

Craboutcha (n.m.) : Gribouillis DRGGuxR Craboutcha (n.m.) : Gribouillis HmUNXzW Craboutcha (n.m.) : Gribouillis 5bv2MCj Craboutcha (n.m.) : Gribouillis Tartyf14
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