Pas une seconde de répit (PV Mo)

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le Sam 29 Sep - 0:07
Ayame en avait vécu des choses, depuis son arrivée dans ce monde ! Entre des hamsters géants, des tours Eiffel cracheuses de feu, une théorie bizarre, une plaine à vagues et des lacs dans le ciel, la jeune fille ne savait plus où donner de la tête ! Heureusement, elle était ressortit indemne de toutes ses aventures, tant bien que mal. Maintenant, elle se promenait dans une forêt en espérant qu'il n'y aurait pas de piège cette fois-ci. Même si dans le fond, elle savait pertinemment qu'il allait se passer quelque chose. Esquisse n'est pas un monde normal, et quand tout est calme c'est qu'il va y avoir de l'action. C'était d'ailleurs assez énervant, et l'on avait jamais une seconde pour se remettre de ses émotions. Cette forêt était tout à fait étrange, et la jeune fille décida de la mettre dans ton Top Five des trucs les plus bizarres de ce monde. Quoique, elle allait y réfléchir. Les troncs des arbres partaient dans tous les sens, et le lieu n'était pas très ... accueillant. "Bien, je n'ai plus qu'à chercher une sortie !" Telles furent les pensées de la naïve Ayame, qui continua sa marche à travers la forêt. Cela dura un certain temps, mais en vain. La jeune fille fut vite agacée de marcher pour rien, et s'assit sous un arbre. Depuis qu'elle était dans cet endroit, elle n'avait rencontré personne. Chose étonnante, car elle avait vécu toutes ses aventures en compagnie d'autres personnes. Qui plus est, avec un zèbre qui possédait un terrible esprit de contradiction. Mais dans le fond, il était bien sympathique ! Même si elle n'allait jamais le dire devant lui, car il trouverait encore le moyen de la contredire. Car si la jeune fille aux yeux violets avait compris une chose, c'est que le zèbre détestait les compliments et qu'il était un brin paranoïaque. Il avait même cru que la jeune fille était une stalkeuse ! Ce genre de filles psychopathes qui suivent tout le temps une personne, ce qu'elle n'était pas du tout. Toutes leurs rencontres étaient dues au hasard, mais Jude n'avait pas compris cela. Ayame sourit en se remémorant ces souvenirs, et toutes les choses qu'elle avait traversées. Maintenant, tout était trop calme ! Elle voulait un peu d'action, ou au moins croiser des gens pour pouvoir parler et se distraire. Et si ce monde pouvait la laisser rencontrer quelqu'un sans provoquer une catastrophe, ce serait vraiment génial. "Oui, vivement que je rencontre quelqu'un !". Mais pas spécialement le zèbre, il allait vraiment la prendre pour une folle sinon.
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C'est court, je sais .w. J'espère que ça te convient quand même :B
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La Grande
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le Jeu 25 Oct - 21:03

Oh, une malheureuse dessinatrice qui se promène toute seule dans une forêt.. Elle ricane.

Ayame, devant toi apparaissent un multitude de chatons. Ils sont de toutes les tailles - de 3cm à 1m50 de hauteur - et de toutes les teintes. Certains ont trois oreilles au lieu de deux, ou seulement deux pattes, et tous portent des petites ailes dans le dos. Ils slaloment autour de toi, aboient gaiement, et te lèchent la joue.

Si bien qu'ils finissent par t'entourer.
T'étouffer, presque..



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le Ven 2 Nov - 15:24
quand les chats aboient
Un bruissement de feuilles. Le sombre cri d'un arbre - si tant est qu'un arbre pût parler. Tu te rappelles avec nostalgie ces bois, ces fourrés, ces effluves ; toutes ces émotions qu'ultérieurement Zefa et toi avez partagé. Par le plus grand des hasards, tes pieds t'avaient portée là, dans cet endroit ultime, où ton aventure avait débuté, ou tu avais malgré toi souffert, où ton esprit s'était retrouvé saccagé, et enfin, là où le zéphyr avait commencé à s'éloigner de toi.

Pénétrant plus profondément des les bois, tes jambes se laissent porter par le vent instable ; tu explores avec mélancolie ce lieu de malheur. Soudain, un vol d'oiseau brisa le silence absolu, te faisant frémir d'effroi.

Et puis des cris félins retentirent au loin. Au fond de toi, tu voulais éviter le danger, le repousser, lui dire que tu n'es pas la bonne personne. Le danger t'agace. Car il ne fait que vous faire perdre du temps ; le temps passé en se sentant en danger, c'est le temps que l'on déduit sur les rêves et l'espoir. Pourquoi briser toute lueur, ce sentiment qu'un quelconque échappatoire est toujours possible ? Cette phrases, tu aimerais la crier haut et fort, tu souhaiterais de faire entendre. Entendre des gens maladifs, qui ne pensent qu'à la force et au palpable, alors que toi...

Mais trêve de spéculations. A nouveaux, les cris retentirent, mais de plus en plus proches cette fois. Instantanément, tu te précipite derrière un tronc mauve, souhaitant de tout coeur échapper à cette terrible réalité ; cette réalité qui tient pourtant à ce qu'on la croie rêve. Or, les bruits ne se stoppent pas. Encore et encore, ils te cherchent, t'encerclent, t'étouffe toi aussi. Tu ne vois pas les formes ; tu ne distingues pas les visages, mais leurs voix te sont clairs. Tu veux pleurer ; les larmes sont si proches, après tout !

Avec la plus grande des innocences, tu quitte ta cachette pour, discrètement, et avec effroi, te diriger vers l'origine du son. Encore quelques dizaines de mètres et tu l'atteindrait...

Mais là les formes t'apparaissent. Absurdes, c'est le mot.

« Il se passe quoi, ici ? Zefa, il le saurait... n'est-ce pas ? »

Ta voix est chevrotante, faible, mais assez forte pour que quelqu'un l'entende. Une partie des formes indistinctes quittent leur première proie, pour venir se jeter sur toi. Leur première proie. C'est alors que tu aperçois une forme humaine non loin de là...
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le Dim 9 Déc - 11:45
Ayame continua pendant quelques minutes sa petite promenade, tout en pensant aux souvenirs passés. Bien qu'elle ait failli mourir un bon nombre de fois, elle se rappelait toutes ces situations en souriant. Mais alors qu'elle repensait à un épisode du labyrinthe, elle entendit des bruits étranges derrière les arbres. La jeune fille se cacha derrière un sapin au tronc violet et tenta d'examiner lesdits bruits. Mais ci-ceux vinrent d'eux-même vers la jeune fille aux yeux violets qui se fit de plus en plus petite. Des aboiements. Et des silhouettes de chats de toutes tailles. Ayame aimait bien les chats. Mais ça, c'était avant. Avant qu'elle ne se retrouve devant une armée de chats qui aboyaient et qui se rapprochaient dangereusement d'elle. Cela lui rappela vaguement le moment où elle s'était faite attaquée par des hamsters radioactifs dans le labyrinthe. Ce monde voulait vraiment lui faire détester tous les animaux ! Mais là n'était pas la question, et la jeune fille se mit à courir pour échapper aux envahisseurs. C'était sans compter sur une racine qui apparut sans crier gare et sur laquelle elle trébucha. Elle retomba de tout son long sur le sol, entendant les aboiements des félins qui se rapprochaient d'elle. Elle n'eut pas le courage de se relever pour courir, et resta immobile sur le sol. Et elle se retrouva entourée par des chats de 3cm, d'autres de 1m50. L'un d'eux, qui devait mesurer environ 75 centimètres, lui lécha la joue en aboyant joyeusement. Détail qui choqua Ayame : Il n'avait qu'une oreille. Et trois yeux de couleurs différentes. Notre héroïne cria et tenta de se débattre, et ce furent les minutes les plus longues de sa vie. Jusqu'à ce que les félins s'en aillent d'eux-même. Vers une autre proie.

"Attention !" hurla la jeune fille à l'intention de la seconde proie, qui venait de dire une chose tout à fait incompréhensible avec les aboiements des chats.

En soi, c'était complètement stupide d'avertir une personne qui voyait distinctement les silhouettes félines arriver vers elle. Mais peu importe. Ayame laissa retomber sa tête sur le sol, encore sous le choc. Je dois l'aider, je dois l'aider ... La jeune fille réfléchit rapidement à la situation : Ce serait trop lâche de laisser la seconde proie se faire attaquer par les chats ! Elle se releva donc péniblement et courut vers la cible des félins, qui semblait être une petite fille. Alors que cette dernière se faisait attaquer, notre héroïne donna un grand coup de pied dans le dos d'un chat qui retomba sur le sol, inerte. Ayame n'eut que quelques secondes pour savourer sa victoire, car les autres félins volants n'eurent pas l'air d'apprécier la perte de leur collègue. Et se jetèrent à nouveau sur elle.

Hors RP:

Bon, je pense que tu peux me tuer 8D J'espère que ça te convient quand même o/
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le Mer 30 Jan - 16:20
parce que les tentacules c'est classieux

La guerre, encore et encore. Tu subis plaintivement les coups de griffes, les morsures de ces monstres auxquels tu n'as causé de tort. Un cri d'avertissement, une voix féminine te provient de – ce qui semble être – loin. Mais là, adossée ; non, recroquevillée contre cet arbre-tentacules-RosyBrown, tu es impuissante. Tu n'y peux rien. De toute façon, tu n'y as jamais rien pu. Ici, c'est comme ça : la loi du plus fort, où ce dernier l'emporte. Et nous avons tous compris qui était en position de faiblesse. Pourtant, ce serait si... si normal si chacun avait son mot à dire ! Si, grâce à toi, à toi seule, le monde pouvait changer !

Et à la place, tu es Leur victime. Toujours en train de subir Leurs caprices, exauçant Leurs souhaits et désirs. C'est comme le destin : même si l'on ne l'accepte pas, nous y sommes contraints. Et, même si leurs jappements, leurs feulements incessant te brisent les tympans, explosent de ta tête, et que tu as soudainement envie que tout s'arrête, qu'on débranche la machine, là, maintenant, pour toujours, tu y est tout de même obligée. Et Elles, elles te regardent vivre naïvement, sans doute en train de glousser à ce moment même.

Et là, tu réalises à quel point c'est « non ». A quel point tu ne veux pas emprunter le chemin qu'on a déjà tracé pour toi. Que tu veux suivre ta propre route, écrire ta propre histoire. Et malgré les égratignures, malgré toutes les blessures que tu as subies, tu trouve dans ta détermination la volonté de poursuivre. De ne JAMAIS t'arrêter. Et de leur tenir tête. Car un jour, il le faudra, tu leur montreras qui est la plus forte. Et ce ne seront certainement pas Elles.

Tu te relèves péniblement, prenant appuis sur les branches – pardon, tentacules – premiers qui s'offrent à toi. Là, tu l'entraperçois, derrière ta vision floutée, derrière les combattants assoiffés de sang qui lui font face. Elle est jeune. Moins que toi, mais elle l'est. De courts cheveux foncés saillent sur ses épaules, et elle ne semble pas en meilleur état que toi. Pourtant, tu puises la force de la rejoindre.

    « Ils ne vont pas gagner... ils ne gagneront pas. », murmures-tu faiblement.


Et soudain, contre toute attente, les tentacules alentours agrippent les chats, les enserrent, les étouffent. A la fin, ils ne reste plus que des carcasses dépouillées de vie. Tu soupires intérieurement, plus que soulagée. Seulement, ce répit est de courte durée... car les tentacules s'en prennent maintenant à vous !
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