Tu me protégera, hein ? [pv Blit]

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le Sam 29 Déc - 19:25
Je suis unique, et ce, quand bien même je suis multitude.

Troisième nous avait conduit à une grande étendue d'eau, elle voulait s'amuser. Profiter de ce nouveau monde. C'était tous à son honneur. Mais Première était une peu septique, personne ne pouvait lui en vouloir, car après tous. Qui sait ce que endroit pouvait renfermer. Cette grande étendue d'eau était multicolore. Comme un pot de peinture qu'on aurait mélangé avec pleins d'autres. Comment lui faire confiance ? Boarf, c'était drôle, non ? Non. La seconde avait peur, et cela nous bloquait. Elle se mit même à pleurer. Il fallait toujours qu'elle pleure. Soupirant, les deux autres séchèrent ses larmes. Avant de la convaincre de sauter avec elles dans le lac.

Mais il leurs faillaient des maillots de bains. Pas question de mouiller leurs habits. Un deux pièces noir et violet, ainsi que deux maillots une pièces de couleurs bleu et jaune pour le premier, et orange et vert pour le second. La plus faible n'était pourtant pas bien convaincue. Elle hésitait à s'approcher du lac. Ne sachant pas trop quoi faire, l'une des deux autres, qui venait de voir un étrange poisson sur la berge, décida de le gonfler. Il était plat, et avait un gros trou au milieu du corps. Mais il était vivant. Il leurs serviraient de bouée.

S'éclaboussant dans le lac, elles riaient comme des petites folles. Sans jamais se risquer à plonger. Il ne fallait pas pousser le vice non plus. La plus curieuse hurla, elle venait de voir d'étranges bestiaux. C'était des bouteilles en verre, mais qui avait des ailes, qui crachaient de la fumée et qui possédaient de très grandes mâchoires. De quoi avoir peur. Hurlant toutes les trois, elles regrettèrent leurs gestes immédiatement. Les animaux étranges piquaient droits vers eux. Courant précipitamment sur la berge, la plus courageuse trouva une batte de base ball qui chantait à tut tête des chansons paillardes. Se resserrant les unes contre les autres, elles attendaient qu'ils approchent. La première gronda, insufflant sa colère au deux autres.
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le Sam 29 Déc - 21:15
Le lac : une pure merveille créée par sa Maîtresse.
Ses eaux limpides reflétaient son propre-lui qui reflétait son réflecteur et ainsi de suite…
La plupart des gens de l’Esquisse prendraient cela pour une folie de la Voix… Toi tu adorais. Tant de créativité ! Comment pouvait-on la critiquer ?! Oui, tu devais vraiment leur montrer la voie vers la vérité… Sinon ils vivraient indéfiniment dans l’ignorance.
Trois gamines jouaient paisiblement. Ah tant d’innocence ! Tu ne te rappelais pas en avoir jamais fait preuve, mais tu aurais aimé. C’était si beau à voir !
Mais ce monde ne pardonnait malheureusement pas aux innocents. C’était pour cela que tu devais convertir le plus de gens possible. Afin de faire en sorte que l’innocence revienne une fois l’Esquisse devenue un havre de paix.
Puis les bouteilles avaient débarqué. Des créatures primitives, sûrement des brouillons de la Créatrice. Tss ! Oser attaquer des enfants !
La gamine au short prit une batte un peu plus évoluée, protégeant la princesse et la fillette aux cheveux violets.
Que faire ? Intervenir, c’était une certitude. Mais combattre les créatures ? Ou parlementer ?
Tu tentas la seconde solution.
« Bande de brutes ! Arrêtez ! Pourquoi voulez-vous faire du mal à ces enfants ? »
Les bouteilles ne t’écoutèrent pas et continuèrent d’avancer d’un pas menaçant.
« Je vous aurai prévenues… »
Après tout ce n’étaient pas des créations complètes. Il était aussi dans tes obligations de débarrasser ce monde de ses impuretés.
Sans ménagement tu sortis ton révolver et tiras sur les saletés qui succombèrent assez vite. Les petites filles étaient maintenant hors de danger.
« Bonjour les filles, je m’appelle Oxana Kazlowsky. Mais vous pouvez m’appeler Ox. Et vous quels sont vos charmants prénoms ? »
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le Sam 29 Déc - 23:59
« Bonjour les filles, je m’appelle Oxana Kazlowsky. Mais vous pouvez m’appeler Ox. Et vous quels sont vos charmants prénoms ? 

Les monstres n'étaient plus. Il les avaient sauvagement canardés avec un flingue jusqu'à ce qu'il n'en reste plus que des tronçons. La princesse pleurait, parce que le bruit produit était effrayant. Le garçon manqué s'approcha de l'homme tandis que la troisième la prenait dans ses bras en la berçant. Il fallait au moins remercier cet homme. La première ouvrit la bouche, mais aucun son n'en sortit. La seconde, et la troisième aussi, simultanément. Mais nada. Rien, pas un son. Elles se regardèrent. Et puis comprirent. Ce n'était pas pour rien qu'elles étaient une seule et même personne. Trouvant un ordinateur portable en train de galoper, la Première l’assomma avant d'en prendre possession.

« AMANDINE »

Les deux autres la rejoignirent précipitamment. Regardant l' étranger avec suspicion. La princesse pleura dans les bras de la petite fermière. Et celle ci regarda encore plus durement l'inconnu. Il allait les séparer. Elles en étaient sûres. Se r' habillant à la va vite. La Première ne tarda pas à tapoter l'épaule de l'homme, pour le faire revenir à l'ordinateur. Il avait détourné le regard.

« Je vous ais à l' œil. Tenter de nous séparer et je vous tuerais. Je vous le ferrais payer. »

Prenant la main des deux autres, la petite commença à s'éloigner. Qui était cet homme. Au fond, elles s'en fichaient un peu. Il était dangereux, on ne pouvait pas lui faire confiance. Qu'avait t' il à leurs offrir de toute façon. La seule chose qui, à la limite, pouvait les intéresser, c'était une protection. Hors, il ne le pouvait pas. Amandine voulait protéger son corps. Ses corps.

Mais le seconde trébucha sur une racine, et se cogna le front par terre. De faible constitution, elle s' évanouie presque instantanément. Et bien sur, les deux autres tombèrent comme des mouches à ses coté. Ridicule. Comment pouvait t' elles se protéger de cet étranger allongées ainsi par terre ? Vraiment, c'était risible.
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le Dim 30 Déc - 0:54
Hum… Les fillettes avaient un nom pour trois ? Elles semblaient liées. Encore un tour de la Voix sans doute. Elle n’était pas toujours tendre il fallait l’avouer. Mais elle était maîtresse des lieux ! Elle disposait de tout le monde comme bon lui semblait.
Le garçon manqué tapa autre chose à l’ordinateur.
« Je vous ai à l’œil. Tentez de nous séparer et je vous tuerai. Je vous le ferai payer. »
Tu étais choqué. Scandalisé même. Comment pouvait-on te croire capable d’une telle chose ? Ton but était de protéger les habitants de l’Esquisse pas de leur faire du mal ! Il te fallait corriger cette erreur de jugement sur le champ.
« Mais enfin voyons soyez raisonnables. Je serai bien incapable de faire une telle chose ! Ne vous ai-je pas protégées tout à l’heure ? Et cela contre certains de mes principes en plus. Un peu de reconnaissance que diable ! Êtes-vous donc ingrates ? »
Mais elles étaient tombées à la renverse durant ton discours… Ah les enfants !
Les aidant à se relever délicatement, tu continuas sur ta lancée.
« Soyez un peu raisonnables… Même si je suis d’accord avec vous sur le fait qu’il ne faille pas faire confiance à n’importe qui cela n’implique pas tout le monde. Je ne désire que le bien-être de tout le monde ! Est-ce trop demandé ? Et puis vous semblez avoir besoin d’aide. Faites-moi au moins confiance pour vous protéger ! »
Tout d’un coup un poisson gargantuesque sortit du lac et vous engloutit en un raz-de-marée.
Plongés dans ce lac d’une profondeur insondable, tu agrippas la main de deux fillettes qui se chargèrent de récupérer la dernière.
Tu mis un moment à te rendre compte que… Il était possible d’y respirer ! Et d’y parler aussi.
« Louée soit la Créatrice ! Une fois de plus elle réalise un miracle et sauve nos vies ! Que sa parole se diffuse même aux tréfonds de cette étendue aqueuse ! »
C’était d’une infinie beauté. Des poissons multicolores de toutes tailles circulaient à travers coraux et algues tout aussi divers. Le bleu turquoise de l’eau donnait une teinte agréablement paisible à tout cela. Les bulles formées par votre respiration étaient semblables à des boules de cristal.
« Magnifique n’est-ce pas ? Allons un peu visiter ce que nous offre la Déesse. »
Tu les entraînas avec toi vers les profondeurs à la recherche des trésors que renfermait cet endroit pas tout à fait ordinaire.
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le Dim 30 Déc - 2:09
« Soyez un peu raisonnables… Même si je suis d’accord avec vous sur le fait qu’il ne faille pas faire confiance à n’importe qui cela n’implique pas tout le monde. Je ne désire que le bien-être de tout le monde ! Est-ce trop demandé ? Et puis vous semblez avoir besoin d’aide. Faites-moi au moins confiance pour vous protéger ! »

Un bestiau non identifié provoqua alors une vague gigantesque qui les plongea, tous les quatre, dans les profondeurs du lac. Il n'était pas méchant en fin de compte. Ne pas relâcher sa garde, il n'attendait peut être que ça après tous. Il aida à relever la seconde et la troisième. La première était plus loin, encore allongée par terre. Elles l'aidèrent à ce lever. Qui qu'il soit, il ne fallait pas relâcher sa garde. Même la seconde était effrayée par sa présence. C'était pour dire.

« Louée soit la Créatrice ! Une fois de plus elle réalise un miracle et sauve nos vies ! Que sa parole se diffuse même aux tréfonds de cette étendue aqueuse ! »

La créatrice ? Qui était t' elle ? Étais ce elle qui les avaient divisées ? Bon sang, elles auraient tellement pouvoir aimer parler. Au moins pour lui demander. L'ordinateur n'était plus la, rhaaa ! Bon, elles allaient devoir prendre leurs mal en patience. Et espérer qu'il continue de leurs parler d'elle. Sondant le visage de l’inconnu, elle ne firent pas tous de suite attention au paysage qui les entouraient. Le remarquant, elle restèrent sous le choc devant tant de beauté. C'était vrai que ce monde avait des bons cotés... franchement, qui aurait cru que les mondes sous-marins pouvaient être si … magnifique !

« Magnifique n’est-ce pas ? Allons un peu visiter ce que nous offre la Déesse. »

Visiter ? Il allait les conduire dans un piège. Il les prenaient pour qui, hein ? Des débutantes ? La première le poussa, ce qui eu le don de le faire tomber par terre. Elles posèrent leurs petits poings sur leurs hanches. Pas question de se laisser berner.
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le Dim 30 Déc - 11:55
Mais quelles pestes ! Pourquoi toujours se méfier de toi ? Qu’avais-tu donc fait pour qu’elles te haïssent comme ça ? Les protéger ? Garde ton sang-froid… Il te fallait te maîtriser si tu voulais pouvoir les protéger efficacement.
Qu’est-ce qui clochait chez elles ? Tu ne voulais que leur bien. Tenter de les convertir serait inutile. Il fallait préserver leur innocence. Ce n’étaient encore que des enfants.
« Je crois que nous n’allons pas pouvoir continuer comme cela les filles. Je ne comprends pas comment vous pouvez m’accorder aussi peu de crédit. Je suis tout-de-même le Prophète qui doit apporter la vraie parole en ce monde. Je ne souhaite pas vous faire du mal. »
Il te fallait les convaincre. Leur prouver que tu n’allais pas les attirer dans quelconque guêpier.
« Très bien, je vais continuer la balade sans vous. Rejoignez-moi quand vous le voudrez. Je ne vais quand-même pas me priver d’un cadeau de ma Bienfaitrice pour me faire malmener par trois gamines mal élevées ! »
Tu nageas vers des coraux arc-en-ciel. Ils irradiaient de couleurs : rouge, vert, violet…
De petites créatures marines vivaient en harmonie avec eux. On ne pouvait pas en dire autant des humains et de l’Esquisse… Ça c’était ta mission. Faire en sorte que cet état de fait se propage à la surface.
Un poulpe tout mignon sortit soudain d’une cavité marine. Il était vert fluo. Tu avais vraiment envie de le prendre dans tes bras mais tu ne pouvais pas toucher un animal sacré.
« Ooooooh que tu es adorable toi… Tu es tout seul ? Où est ta maman ? »
La réponse ne tarda pas à arriver. Elle était aussi monumentale que le mont blanc… Et elle n’avait pas l’air d’apprécier que tu fréquentes son fiston…
« Je crois que je ne vais pas te déranger plus longtemps hein… »
Tu t’éloignas. Malheureusement le petit animal vint s’accrocher à ton visage (c’est lui qui t’avait touché) ce qui ne fût pas au goût de son adorable mère.
Elle se mit à battre des tentacules. Tu fuis au loin malheureusement le petit ne semblait pas décidé à te lâcher.
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le Dim 30 Déc - 16:19
Que faire ? Le suivre ? Amandine ne savait plus trop. Elle avait besoin de lui, comme d' un éventuel bouclier humain bien sur. Pas question de s'attacher. Il n' en pèche que quand même, cette histoire de maître et de maîtresse la turlupinait. Oxana était t'il son émissaire ? Elle devait être quelqu'un de connu alors. Restant quelques secondes toute seule, Amandine tenta encore une fois de parler. En vain. Attendez, et si elle faisait parler les trois corps en même temps ? Bingo. Cela marchait. Amandine articula son nom plusieurs fois avant de comprendre qu'elle pouvait concrétiser ses pensées. Il n’empêche qu'elle n'aimait pas trop ça, parler. Sa voix lui faisait peur, c'était une voix de femme mure. Ce qui ne collait n'y avec son apparence, n'y avec sa personnalité.

Maintenant qu'elle pouvait parler, elle pouvait poser à cet inconnu des questions diverses et variées. Ce d'on elle n' allait pas se priver. Mais ce serait éphémère. Car de toute façon, on ne pouvait pas lui faire confiance. Il ne pourrait pas la protéger. Voyant qu'une espèce de grand bestiau allait lui faire du mal, la première serra encore plus fort la batte de base ball. Pas question de perdre sa source de renseignements. Tapant dans ce qui ressemblait aux tentacules d' un énorme poulpe. Les deux autres sautèrent à pieds joints sur le plus petit, qu'elles avaient préalablement enlevées du visage Oxana. Quand l'animal partit, boudeur. Elles se tournèrent vers lui, le regardant d'un air dur.

" Vous. Me protéger ? Prouvez le. J'aime ce monde. Mais il est hors de question que je me laisse berner avec vos belles paroles. De qui ête vous l' emissere ? Puis je vous tuer ? "

Elles supposèrent que non. Ce n'était pas très gentil de tuer les gents. Sauf si ils essayaient de les séparer. Ce qu'il essayait visiblement de faire. Hors de question de laisser passer cela. La première prit une hache verte et orange qui pendouillait joyeusement dans un arbre, la seconde un serpent qui ressemblait étrangement à une corde. Et la troisième une barre de fer dorée. S'approchant lentement de l'homme. Elles le toisèrent durement.

" Comment puis je me protéger ? Parlez. Ou je vous tuerait. Attention, je risque de ne pas vous croire selon ce que vous allez dire. Trois ... deux ... "
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le Dim 30 Déc - 17:47
Pour qui se prenaient-elles ces gamines ? Elles avaient mystérieusement regagné leur voix et maintenant elles te menaçaient de te tuer si tu ne parlais pas ?
Elles avaient aussi frappé un poulpe. Pourquoi tout le monde s’entêtait à bafouer les principes de ton culte ?
En tout cas elles n’avaient plus rien d’innocent et enfantin. Non, ces petites étaient décidemment dangereuses, aussi bien pour elles que pour les autres.
Tu n’avais plus aucune envie de les aider. Elles avaient définitivement dépassé les bornes de ta compréhension. À ton tour de jouer un peu.
« Stop ! Je suis l’émissaire de la divine Voix, créatrice de ce monde. Vous n’avez pas idée de l’erreur que vous commettriez en me tuant, je sais bien plus de choses sur ce monde que la majeure partie de ses habitants. En tout cas une chose est sûre vous n’êtes en aucun cas son œuvre. De petites pestes comme vous ne peuvent avoir été créées par Sa Grandeur ! »
Entendu ? Bien, la suite maintenant.
« Tout d’abord je dois vous dire que vous avez commis un acte impardonnable. Les poulpes sont des animaux sacrés et il est interdit de les toucher ! Deuxièmement, vous voulez savoir comment vous protéger ? En faisant un peu confiance aux autres ! Vu votre comportement vous pourriez énerver des personnes bien moins pacifistes que moi et à ce moment-là votre vie serait menacée. Croyez-moi vous êtes vos pires ennemies. En tout cas je ne souhaite pas vous séparer ou quoi que ce soit de semblable. Alors au-revoir mesdemoiselles. Je m’en vais loin de vous et de vos caprices d’enfants gâtées. »
Tu nageas hors de leur portée. Qu’elles te suivent si elles le voulaient. En tout cas elles n’auraient plus intérêt de s’en prendre à toi. Sinon ta vengeance serait terrible…
Retournant vers l’antre du poulpe, tu lui rendis son enfant si adorable.
« Et encore toutes mes excuses pour ces trois pestes, elles ne vous importuneront plus. Puis-je me joindre à vous ? J’ai des biscuits au chocolat que nous pourrions partager. »
La maman accepta et tu pris donc le thé avec sa famille de petits poulpes. Les biscuits se mirent à courir dans tous les sens mais grâce à leurs tentacules les enfants les rattrapèrent. La boisson avait un goût salé et sucré mais cela n’était pas mauvais…
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