[Terminé] Flambons-nous dans la mer, pendant que l'ennui n'y est pas...

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le Dim 27 Jan - 14:21
Voilà, fini Joe et sa sympathique simplicité…
Tu t’avançais vers une mer un peu jaunâtre… Oh my god ! Tu venais d’utiliser un suffixe péjoratif pour décrire une part de l’Esquisse ! Ce n’était… Pas… Possible… Il fallait corriger cela ! Disons que l’étendue d’eau était… Attends un peu pour voir !...
C’était du flan ! Oui, une mer flambesque ! Une nouvelle création de Sa Divinité ! Ah… Ce n’était pas si désagréable à regarder en fait… Bon d’accord, tu avais toujours eu horreur de cette chose visqueuse, mais c’était avant ton arrivée dans cet Eden ! Désormais tu allais apprécier non ?
En fait… Non, cela te répugnait trop, tu t’excusais auprès de ta Divine Voix mais c’était vraiment affreux… Tout ce jaune, et puis ça remuait tant… Berk ! De quoi vous filer une indigestion, et pas une mince. Imaginez cette matière rebondir partout dans votre estomac…
Mais oui ! Si le démon avait aussi pouvoir sur les lieux alors… Cela devait être son œuvre… Hum non, il essaierait de te tenter plutôt. Ou bien… La Déesse a créé ce lieu pour éprouver les fidèles ! Oui cela devait sûrement être la seule explication logique, Elle désirait te tester !
Eh-bien tu réussirais ! Et avec brio s’il-vous-plaît ! Tu allais par-exemple de ce-pas t’empresser de te gaver de flanc, parfaitement !
Oulah c’était totalement dégoûtant, écœurant bref, atroce !
Bon, tu allais t’allonger un moment au bord… Il fallait digérer tout cela si tu ne voulais pas en mourir.
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le Dim 27 Jan - 16:06

ACTE 1, SCÈNE 4 ▬ falling in the sea
oxana & violette/hilda, à la mer flambesque, narration à la première personne.



Chère Inconnue,
J’imagine que vous ne me connaissez pas. Oh, vous savez, je n’étais rien d’important, qu’un modeste cheval de bois égaré qui passait par là, une ombre que vous n’auriez sûrement pas remarqué. Et à vrai dire, je ne vous avais pas approchée, cette fois-là où nous nous étions rencontrés. Vous sembliez si enjouée, de courir tout autour de la Mer, à danser sans vous soucier de quoi que ce soit. Je m’en souviens, de votre robe d’été, tout aussi belle que vos yeux ; elle était recouverte de fleurs, et brodée avec soin. Je n’étais pas adepte de dentelle, mais il fallait avouer que les vôtres étaient très agréables à mon œil, au point que j’eus pour la première fois le regret de ne pas en avoir eu deux. Vous sembliez dans la fleur de l’âge, très justement, à tel point qu’il ne m’était pas possible de vous en donner un ; pourtant, j’étais – et je suis toujours – persuadé que vous avec en votre fort intérieur un cœur d’enfant qui vous donnera la jeunesse éternelle tant que vous l’aurez.

Chez vous, j’aime, plus encore que votre insouciance démesurée, votre tendance à l’impromptu. Vous souvenez-vous de cet homme, allongé sur la berge ? Il avait la peau blanche, et les cheveux aux teintes d’ébène. Il semblait pâlichon, malade, et blasé ; je pus aisément le savoir, car nombreux étaient les voyageurs qui affichaient cette triste mine à la vue de ce paysage. C’était une mer jaune, et une mer si exquise au point qu’il semblât malvenu de la dévorer. Pourtant vous n’avez pas reculé, mademoiselle, vous n’avez exprimé que de l’admiration pour cette étendue flambée que tant répugnent. Avenante, vous vous abandonniez à elle, comme aux bras d’une mère. Revenons cependant à cet homme dont l’attitude laissait supposer qu’il était dégoûté. Vous étiez non loin de lui, à contempler votre reflet à peine visible, ou peut-être à songer. J’étais trop loin, fallait-il le dire, pour cerner exactement l’expression de votre regard. Lorsque vous l’avez vu, un sourire sembla s’afficher sur votre visage aux couleurs de givre. Sans le moindre gêne, vous vous êtes approchée de lui en sautillant. Quelqu’un pouvait vous divertir, cela représentait autant qu’un filon d’or pour vous, une corde sur laquelle ne pas tirer serait un grand maléfice.

« Salut ! Ça n’a pas l’air d’aller… Tu veux faire un plongeon ! »

Oh, je m’en souviens comme si elles venaient de surgir, vos douces paroles. Votre ton était agréable, doux à l’oreille, tel une bise glacée en un douloureux jour d’été, et votre voix était une si douce mélodie.

J’osais cependant espérer que telle n’était pas votre intention. Si cela avait été en mon pouvoir, je me serais avancé pour vous délivrer du piège mesquin dans lequel vous étiez en train de vous jeter. Pourquoi n’entendiez-vous pas ces ricanements, venus des tréfonds de la Mer ? Cette ambiance si pesante, pourquoi ne la ressentiez-vous pas ? Vous auriez pu les éviter, j’en fais le pari, avec votre adresse et votre courage. Ils n’auraient pas su à quoi s’attendre, et ils seraient partis en constatant que vous n’étiez pas une proie facile. Je n’étais pas le preux chevalier que j’aurais voulu être, c’est aussi pour cela que je m’adresse à vous par le biais d’une lettre, et non en allant vous quérir là où vous êtes désormais. Qu’auriez-vous dit, sinon ?

Des remous commencèrent à se créer en surface. Mais vous n’écoutiez pas, mademoiselle, vous préfériez soutenir le regard de cet inconnu. Peut-être, lui, avait-il senti cette soudaine et légère agitation ? Ces petites vagues ne durèrent qu’un instant, car elles furent juste après remplacées par une scène habituelle et pourtant toujours aussi tragique, surtout lorsque vous en êtes la cible. J’avais si peur pour vous.

Tout d’un coup, une dizaine de petits flancs émergèrent de la Mer – qui portait leur nom, mais comment l’auriez-vous su, délicate étrangère ? – et se jetèrent sur votre personne, ainsi que celle de l’homme. Sans répit, elles vous agrippèrent de toutes parts. Vous sembliez si exaltée par cet élément perturbateur, mais auriez-vous imaginé ne pas en sortir ? Traînée sans amour jusque dans la mixture, balancée sans effroi au beau milieu du flanc ; et le même traitement fut probablement infligé à votre camarade d’infortune, mais je ne puis le savoir avec exactitude, tant ma mémoire est emportée vers votre souvenir unique. Vous vous débattiez avec fougue, et tentiez d’échapper avec vaillance à vos agresseurs. Cependant, les fourbes étaient sur leur terrain, et vous ne pouviez les contrer ! Vos jambes disparaissaient dans l’étendue sucrée, et vos cris délicieux ne leur arrachèrent pas assez les orifices auditifs pour qu’ils daignent se rendre compte de leur cruauté.

En moins de dix minutes, après moult combats, votre corps disparut totalement de ma vision. Je tentai de m’approcher pour voir si, malgré la faible transparence, je parvenais à vous apercevoir, mais il semblerait que vous soyez déjà enfouie profondément. Quelle ne fut pas ma terreur, lorsque je constatai que je ne vous reverrais peut-être plus.

Par cet appel désespéré, je tente de m’assurer que vous allez bien, et que nous aurons un jour l’occasion de nous parler face à face.

Votre modeste correspondant, dont l’admiration pour vous n’a d’égal que la crainte.




Je me noyais. Mais la mer était si douce, je n’avais pas peur de sombrer. Elle était le fil jaune, elle nous amenait là où d’autres aventures bien plus palpitantes que les autres nous attendraient. Je me laissais aller en ces flots délicats, sans regret. Changer, n’était-ce pas la plus noble des quêtes ? Sous l’eau, je souhaitais devenir quelqu’un d’autre. L’alentour se fit douceur, et je n’eus aucun remord à la vue de mon corps qui se transformait. Ce n’était qu’une légèreté, quelque chose qui n’aurait incidence, mais je me sentais revivre. Mes cheveux voyaient leurs pointes blanchir, et ma robe fleurie devint un apparat de gardien de Buckingham Palace.

« Tu es là ? » demandai-je succinctement.





© eelis




Dernière édition par Violette le Mar 29 Jan - 22:45, édité 1 fois
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le Dim 27 Jan - 17:01
« Salut ! Ça n’a pas l’air d’aller… Tu veux faire un plongeon ? »
Tu n’avais pu répondre que par gazouillis malheureusement, rendu totalement amorphe par cette horrible mixture dont on osait dire qu’elle était nourrissante. S’engagea donc une tentative de compréhension mutuelle entre vous-deux qui ne fut pas une grande réussite…
Puis une nouvelle épreuve envoyée par la Déesse : une armée de flans.
Tu avais bien tenté de résister, leur donner des coups-se-pieds, des coups de dents, mais ils étaient trop flambesques, et tu avais bien trop de mal à digérer le petit repas improvisé… De plus c’était vraiment trop répugnant, rien que les toucher te faisait horreur.
Vous fûtes donc emportés, toi et la fille qui avait eu le malheur de se trouver ici au mauvais moment. Tu n’avais pas pu bien la distinguer, premièrement à cause de ton état, et deuxièmement parce que les créatures s’étaient jetées sur vous comme si vous aviez été un baba au rhum dans une réunion de soutien pour obèses.
Une fois à l’intérieur du liquide tu pensais que tu allais mourir mais… Tu pouvais y respirer ?! Comme dans le lac ?! Oui, il semblait bien… Ach c’était répugnant ! Tu respirais dans du flan ! Rien que le fait d’y penser te faisait suffoquer, vraiment c’était insupportable. Au bord de la nausée, tu te tournas vers l’inconnue.
Elle avait les cheveux violets, éclaircis par du blanc aux pointes, et portait un improbable costume des silencieux soldats de la reine d’Angleterre. L’accoutrement était plus qu’étrange pour une femme et l’endroit tout-à-fait inapproprié.
« T'es là ? »
Tu avais une fâcheuse envie de lui répondre qu’on ne parlait pas ainsi, surtout pour une dame respectable portant un si noble uniforme. Néanmoins tu te contins et retins aussi la vanne absurde du « non je ne suis pas là ».
« Bien-sûr que je suis là, et de nouveau en pleine forme ! »
Tu te retenais surtout de rendre dans cette étendue qui te rendait si malade…
« Mais nous n’avons pas eu le plaisir de nous présenter à cause de ces flans impolis ! Je me nomme Oxana pour vous servir, Prophète de la Divine Voix, Créatrice de ce monde. Nous nous trouvons actuellement dans un lieu créé par elle dans le but de tester notre foi. Ainsi-donc je vous conseille de ne pas trop vous éloigner de moi. Je ne sais pas si vous êtes pieuse mais moi oui, donc si vous restez en ma compagnie, tout devrait bien se passer. Mais je parle, je parle toujours beaucoup trop, comment vous appelez-vous ? »
Tu résistas à la tentation de regarder autour de toi, il ne fallait pas te rendre encore plus malade que tu ne l’étais. Décidément c’était un vrai calvaire ! Tu n’avais jamais eu le mal de mer, mais à présent tu comprenais ce que les gens ressentaient lorsqu’ils l’avaient.
Tout tanguait, encore et encore, mais ce n’était pas qu’une impression due à ton malaise, le flan de par sa texture bougeait bel et bien, et vous étiez piégés à l’intérieur !
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le Dim 27 Jan - 20:23
Les deux Dessinateurs étaient entraînés dans la masse flambesque par une horde de créatures à l'air peu amical.

Après que leur vue se fut adaptée au flan, ils distinguaient enfin l'endroit où ils étaient. Il leur paraissait un peu familier. Un peu plat. Un peu simple. Il ressemblait étrangement à un vieux jeu 2D, dans lequel les dessinateurs auraient subitement été envoyés.
Ils ne voyaient plus la surface, juste l'étendue de flan jaunâtre à perte de vue. Ils ne pouvaient qu'avancer, car derrière eux arrivaient déjà d'autres flans agressifs.

Une voix fluette retentit soudainement dans l'endroit :

- Mode débutant enclenché. Chances restantes : 3.

Contrains de sauter de plateformes en plateformes, ils allaient rencontrer sur leur chemin encore d'autres flans, qui étaient bien décidés à les dévorer. Peut-être pour les punir d'avoir ne serait-ce que pensé à les manger, eux ?
Les petites créatures faisaient bien plus de mal qu'elles n'en n'avaient l'air de pouvoir en faire, alors faites attention, Dessinateurs, ne vous laissez pas avoir...

[HRP]Voici un schéma de l'endroit, que je vous prierais de suivre. Les petites silhouettes correspondent à un ou plusieurs flans (je vous laisse libre du choix), et les flèches violettes montrent leur champ d'action. Vous êtes libre de choisir ce qui sort des blocs si jamais vous les frappez, tant que ce n'est pas une sortie.
Vous commencez au premier tuyau.



Les flans flottants dans l'air sont ceux-ci.
Les flans sur les plateformes sont ceux-ci.

Je suppose que vous avez compris le principe : vous avez droit de vous faire "tuer" par une créature trois fois. Pour éviter qu'elle ne vous "tue",vous devez vous en débarrasser le plus vite possible. Au quatrième échec, c'est game over... Et je ne vous dis pas ce qu'il se passera, bien sûr eê.[/HRP]
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le Mar 29 Jan - 22:43

ACTE 1, SCÈNE 4 ▬ falling in the sea
oxana & violette/hilda, à la mer flambesque, narration à la première personne.



Re-bonsoir, douce Inconnue,

Je dois le dire, je n’ai cessé de me remémorer votre visage depuis tout à l’heure. Où êtes-vous ? Que faites-vous ? Je vous perçois encore virevolter dans les flots sinueux, vos longs cheveux derrière vous. La pensée que vous puissiez être en difficulté à l’heure actuelle m’obsède. C’est pour cela que, juste après vous avoir écrit ces quelques mots vous révélant mon inquiétude, je me suis hâté à la rencontre de vieux amis, dans le but de leur demander de vous venir en aide. Ils m’ont ri au nez, car selon eux rien ne pourrait vous sauver des entrailles de la Mer, maintenant que vous y êtes. Si je vous écris encore, cependant, c’est parce que je caresse encore l’espoir de vous revoir malgré tout.

Ne vous laissez pas avoir, car je saute à votre rencontre. Qu’il soit trop tard ou trop loin, je pense que la distance ou le temps ne sauraient affaiblir celui qui croit fermement à ses principes.
Votre modeste correspondant, dont les tourments sont ouragan.





Il était là. Sa présence elle-même n’avait rien de particulièrement rassurant, mais c’était tellement plus amusant de jouer sous l’eau – ou plutôt sous le flan - avec quelqu’un d’autre. Il n’avait pas pipé mot, et c’était intéressant, quelqu’un qui ne parlait pas. Pouvait-on s’exprimer, sans même avoir besoin de parler ? Un regard pouvait-il suffire à exprimer ses sentiments ? Je ne le saurais qu’en essayant. Mais pas tout de suite. J’avais trop besoin de parler, de bouger, d’aller loin, de faire éclater le changement comme on plantait une aiguille dans un ballon gonflé d’eau.

« Mais nous n’avons pas eu le plaisir de nous présenter à cause de ces flans impolis ! Je me nomme Oxana pour vous servir, Prophète de la Divine Voix, Créatrice de ce monde. Nous nous trouvons actuellement dans un lieu créé par elle dans le but de tester notre foi. Ainsi-donc je vous conseille de ne pas trop vous éloigner de moi. Je ne sais pas si vous êtes pieuse mais moi oui, donc si vous restez en ma compagnie, tout devrait bien se passer. Mais je parle, je parle toujours beaucoup trop, comment vous appelez-vous ? »

Je ne savais pas pourquoi, mais j’aimais ses mots. Il avait employé un vocabulaire inconnu, avait expliqué la situation de façon originale, changé de façon de s’exprimer. Ses histoires de Divine Voix me dépassaient totalement, et je voulais désormais tout savoir à ce sujet. Tout. Mais je n’avais plus de nom, aujourd’hui, et se présenter sans donner son nom était-il commode ? Qu’avait-on à en faire, de la commodité ? Il suffirait d’en inventer un, sur le moment, ou de ne rien dire, tant que changement était fait.

« Hilda. Dis-moi.... ça a l’air cool ton histoire de prophètes, tu veux bien m’en parler un peu plus ? C’est qui la divine voix ? Il consiste en quoi le test ? On gagne quelque…. »
Note HRP: Hilda signifie guerrière, c'est un prénom scandinave. Violy n'a aucune origine scandinave, bien sûr, mais ça "change" après tout.

Mes paroles furent interrompues par une nouvelle vision. Le jaune flou, sur lequel je n’avais pas posé mes yeux plus d’une nanoseconde tant il me paraissait insipide, laissait désormais place à un paysage qui méritait que je m’y attarde cinq secondes. Trop géométrique, trop stable. Il existait déjà ailleurs, et je l’avais déjà vu, aussi n’avait-il plus le moindre intérêt en lui-même. Je n’étais pas attirée par les formes, plus par le contexte ; qui avait la chance, dans le monde banal, de nager en tenue de soldat dans un mer jaune et respirable, avec un prophète, le tout en vagabondant sur des plateformes et poursuivi par une horde de flancs affamés ? Probablement personne, n’est-ce pas ?

« Mode débutant enclenché. Chances restantes : 3. »

Et c’était un jeu. Un jeu terriblement divertissant, dont je n’avais que faire de l’issue. Plutôt pressée à l’idée de l’essayer dans les règles de l’art, je saisi Oxana par le bras gauche, et l’entrainai droit devant, sans vraiment me soucier de tous les ennemis qui nous coursaient avec rapidité.
« À l’aventure, camarade ! » lui criai-je presque, dans l’espoir d’allumer en lui le même feu qui brûlait déjà en moi.


Je sautillai sur place trois seconde avant de me jeter à corps perdu sur la première plateforme. Il n’était pas très compliqué de se déplacer, mais nos ennemis éprouvaient probablement encore moins de difficultés comme nous. Et ce n’était pas la seule chose qui venait nous entraver, en réalité, et je n’allais pas tarder à en faire l’expérience, de la manière la moins douce qui soit.
Juste au-dessus du premier flanc du parcours, je le regardais discrètement. Lorsque le moment fut opportun, tel un plombier moustachu, je me jetai sur sa tête visqueuse. Hélas. Je n’étais pas Mario, et l’ennemi n’était pas un champignon, mais bel et bien un dessert. Mon pied passa à travers son corps, et lorsque la cible se rendit compte que son corps était transpercé, il réagit vivement. Je fus avalée d’un coup.

« Aahahah, ça chatouille ! »

Mon pauvre interlocuteur n’aurait rien pu faire pour m'aider, si tel avait été son désir, car sitôt avalée sitôt violemment recrachée. En moins de temps qu’il ne m’en fallut pour brailler mon nom, je me retrouvai trois mètres plus loin, à mon point de départ, recouverte de confiture de framboise – je le savais pour avoir goûté –, à côté d’un énorme tuyau. Mais je n’avais nullement peur, au contraire ; si l’on ne mourrait pas sur le coup, il y avait bien moyen de s’amuser un peu, avant d’en être lassé. Et éventuellement, peut-être était-ce le seul moyen pour retourner en surface.
Avant cela, je fis preuve de politesse, et laissai à ce brave homme la possibilité de se marrer un peu, lui aussi, il en aurait probablement plus besoin que moi.

« Je te laisse ma place, tu veux essayer ? »

Je lui fis un grand sourire, signifiant que pour une fois je m’amusais réellement. Un jeu à sensations réelles, qui n’en avait jamais rêvé ? De façon à le prolonger, je me contentai d’une dernière remarque.

« Au fait, je pense qu’on devrait se dépêcher !»

C’était le cas de le dire… Une dizaine de flancs étaient là, à moins de 20 mètres, ondulant fièrement jusqu’à notre position.





© eelis



Désolée, ce post sert un peu beaucoup à rien mais je tenais à répondre assez vite.. x_x (en plus il est nul, mon dieuuu, promis je me rattrape après quoi)

Hésite pas à traîner Violette avec toi, hein, elle te suivra forcément ! ^^
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le Sam 2 Fév - 13:52
Ainsi donc, « Hilda » -car en tant qu’avocat tu savais détecter certains signes indiquant qu’on ne te disait pas toute la vérité- s’était intéressée à Sa Grandeur… Tu aurais bien voulu tout lui expliquer en détail, mais voilà qu’elle passait déjà à autre-chose. Elle semblait être l’incarnation même du lunatisme, de Janus en personne. Si tu souhaitais la convertir il te faudrait la stabiliser, sinon elle ne resterait pas longtemps fidèle…
Cette mer flambesque était un jeu assez familier, intéressant… De plus la jeune fille s’étant dévouée pour tester la mort en cet endroit, tu savais ce qui vous attendait en cas d’échec. Cela vous laissait tout le temps pour élaborer une stratégie… Mais il fallait faire en sorte de ne pas gaspiller inutilement vos vies. Donc agir vite.
« D’accord je me lance, puisse La Divine Voix me venir en aide dans cette épreuve… »
Tu avais déjà eu l’occasion de jouer au jeu similaire, et tu étais par conséquent au courant que dans les blocs frappés d’un point d’interrogation il y avait des objets utiles pour affronter les obstacles !
T’élançant tel le puissant plombier, tu... Te fracassas le crâne contre la boîte en métal. Eh oui, voilà ce qui arrive quand on ne porte pas sa casquette de protection en titane spéciale ouvre-boîte.
« Argh ! Il faut procéder autrement… Je vous en prie Ô Divinité suprême, donnez-moi la divine inspiration… »
Et tu la reçus Oxana, tu la reçus en un éclair.
Ni une ni deux, tu sautas pour t’agripper au boîtier à récompenses… Bingo ! Un loquet la verrouillait, mais il était possible de le retirer ! Ce faisant, tu libéras de leur prison deux pistolets à eau…
C’était une mauvaise blague ou bien ?! Comment ce genre de jouets pour enfants pourrait vous aider à terrasser ces atrocités flambesques ?! Ils devaient les avoir placés eux-mêmes ici afin de vous donner un faux espoir.
Sauf si… C’était de l’eau bénite !
« À l’assaut !!! Vous ne nous aurez pas viles créatures des enfers ! Tiens prends les armes Hilda ! »
Ces infamies goutèrent au pouvoir de la Déesse, et le résultat ne fut pas très hygiénique… Tels des sorcières du magicien d’Oz, l’armée qui se dirigeait vers vous finit en une étrange mixture qui n’était pas très appétissante… C’était même à se demander s’ils n’étaient pas plus beaux avant…
Ainsi, vous avez continué votre route. En chemin il y eut un autre vil flan, mais vous l’exterminiez en beauté. Malheureusement… Ce coup de grâce laissa vos réservoirs à sec.
Heureusement il y avait d’autres blocs ! Tu t’agrippas donc au bloc de pierre le plus proche et trouvas dans les deux blocs mystère… Une armée de chauves-flancs en furie. Dommage, retour à la case départ pour vous deux. Mais vous saviez maintenant comment passer la première partie du niveau et qu’il y avait des pièges parmi les cadeaux.
« Bon, redéfinissons notre stratégie. Nous savons donc que dans quelques secondes à-peine nous allons être attaqués par des flancs volants et que grâce à des boîtes mystère nous allons pouvoir nous en sortir. Néanmoins il va falloir que nous nous passions des seconds blocs… Fonçons alors ! »
Tu ne savais pas ce qui t’arrivait, ce lieu te changeait décidemment… Toi qui ne désirais pas faire de mal à une créature d’Esquisse tu désirais les massacrer. Mais c’était un jeu après tout, et le flanc c’est le maaaaaaal !
Le premier bloc… Tiens c’était bizarre les flans volants ne semblaient pas vouloir vous harceler… Dans le bloc était inscrit un message : « Vous croyiez vraiment que j’allais réitérer le même scénario ? Naïfs va ! »
Mince il fallait revoir toute la stratégie ! Décidemment la Folie devait bien être de la partie… Et tu allais gagner ! Pour lui montrer que les chevaliers de la Voix étaient les meilleurs !
« Alors, on fonce vers le prochain bloc et advienne que pourra ! Ici la stratégie ne rime à rien car la Folie est maîtresse. Il nous faut agir sans trop réfléchir pour la contrer… Plonger en son domaine en somme. »
Vous vous êtes donc dirigés vers les deux blocs mystère… L’un contenait un parapluie en guimauve, qui te donna la nausée d’ailleurs, tu le laissas donc à Hilda.
« Tiens, ouvre l’autre. Tu auras peut-être plus de chance que moi… »
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le Sam 2 Fév - 18:19

ACTE 1, SCÈNE 4 ▬ falling in the sea
oxana & violette/hilda, à la mer flambesque, narration à la première personne & par Aethlios.



Le rythme était déchaîné, endiablé. Nous courrions partout, sautions de part en part, dansant sous le flanc, évitant les obstacles et en créant d’autres, bravant la menace omniprésente sans en devenir une. Je suivais Oxana, dans l’espoir qu’il nous sauve avant que mon ennui revienne. Il avait d’abord paru ridicule, à se cogner la tête contre un bloc, et avait usé d’une méthode plus conventionnelle. Nous jouâmes alors, armés de nos pistolets à eau, à dégommer tous les flancs qui approchaient. Je prenais, pour le moment, plaisir à cette légère promenade, à cette effusion d’action. Les seconds points d’interrogation furent moins cléments avec nous, mais cela ne nous empêcha pas d’élaborer une nouvelle stratégie. Il fallait avancer. Sortir. Il ne nous restait qu’une chance.

Ne retrouvant pas nos pistolets lors de notre nouvel essai, nous fûmes bien désavantagés. Aux secondes blocs, qui avaient causé notre perte précédemment, ce fut mon tour d’ouvrir. Malheureusement, je n’eus pas plus de chance qu’Oxana. Son parapluie paraissait effectivement bien plus utile en comparaison... de mes médicaments. Des pillules vertes se dandinaient dans ma main, en criant « Contre le diabète ! contre le diabète ! ». Malheureusement, nos ennemis foncèrent droit sur nous.

Dans un faux éclair de lucidité, j’enfonçai les médocs dans ma poche – en faisant tomber quelques-uns sur le sol, qui continuèrent à brailler gaiement – et attrapai le parapluie en guimauve de mon camarade d’infortune.

« C’est parti pour un saut de l’ange ! Accroche-toi bien à moi ! »

Heureusement, malgré sa texture, le parapluie fit son effet et nous atterrîmes plus ou moins délicatement sur la plateforme d’en-dessous. Relevant la tête, je constatai que, au lieu de se précipiter sur nous, les flancs s’étaient jetés sur les petites pilules, les dévorant tels des pigeons, et roucoulant de la même façon en mâchant.

« On devrait pouvoir détourner leur attention avec ça… (je lui tendis une poignée de médicaments) Tiens, prends-en la moitié.»

Justement, derrière Oxana arrivait très dangereusement un nouvel ennemi, prêt à le dévorer. Je lui jetai deux de mes armes vertes à la figure, et comme prévu il se baissa gentiment pour les happer. Sauf qu’il les happa trop vite à mon goût ; ne mâchaient-ils jamais, ces flancs ? Je poussai prestement Oxana loin d’ici.

« COURS ! »

Et la danse recommença. Empruntant un escalier, réitérant la même stratégie sur le nouvel ennemi qui s’approchait dangereusement. Je tâchais de ne pas nous tuer une nouvelle fois, mais la chose n’était pas aisée, puisque qu’il semblerait que plus ils avalaient mes pastilles, plus ils devenaient enragés et rapides. Et si j’en goûtais une, moi ? Ça changerait. Mes mains ne tremblèrent pas lorsque je fis glisser dans ma gorge trois granules verts, qui même une fois sur ma langue continuèrent de crier...

« Contre le diabète ! Contre le diabète ! »



Le trac me serre la gorge. J’ai pourtant pris ma décision. Je dois sauter. Ne pas me cacher derrière quelqu’un d’autre. Avancer. L’Inconnue m’attend, et chaque minute passée dans l’attente fait monter en moi le doute. Sois brave, maman disait, sois brave et tu te feras plein de copains. Je trempe le sabot dans la Mer visqueuse. Vais-je en revenir ? J’ai entendu tellement de légendes à propos de cet endroit. Je frissonne. Allez, ce n’est pas froid, ce n’est pas effrayant.

En voulant me pencher pour admirer mon propre reflet, je glisse malencontreusement, et tombe tête la première à l’intérieur. Je ferme les yeux, je crie, je me débats, mais rien à faire, je coule. C’est pour elle, c’est pour elle, rien que pour elle. Je. Ne. Dois. Pas. Faire. La. Mauviette. Seule la dernière phrase nominale est véridique, mais. Il. Fallait. Le. Faire. Sinon. Qui. Le. Ferait ? Personne, pas ces lâches qui l’ont abandonnée, elle, si ravissante jeune fille que je m’évertue à sauver au péril de ma propre vie !

Mon périple se poursuit. J’aperçois des formes, au loin, là-bas. L’Empire Flan est réputé pour être le terrain de jeu de ces derniers. Ils contemplent les Humains, les testent, se divertissent de leur bêtise. Des êtres rigides, sans cœur, et que personne ne veut côtoyer, en haut. C’est pour ça qu’ils ont transformé ce lac en quartier général. Je les déteste.

Porté par les remous, essayant d’avancer le plus vite possible en remuant les jambes. Pas pratique, franchement, d’être un cheval dans cette situation. Je ne dois ma légèreté qu’au fait que je ne suis pas de chair, mais de bois ; je peux me déplacer sans trop de problèmes, bien qu’ayant tendance à remonter malgré moi. Pour le moment, c’est facile, pas de comité d’accueil. Il faut dire que je ne suis pas très grand, ni très bruyant, donc il est peu évident de me repérer dans ce flou continuel.

Après quelques minutes de divagations, j’échoue sur une plateforme. Au loin, des cris. Elle est là. Elle est… vivante ! Vivante ! Vivante ! Désormais, je sais que mon voyage a un sens, car tant qu’il y a de la vie de l’espoir, dixit Papa, mais lorsque la vie s’éteint, je ne pourrai que la regarder. Et elle ne doit surtout pas s’arrêter. Alors, j’avance. Je ne sais absolument pas où je vais, et je me laisse encore une fois aller là où mon instinct me pousse. Je vois deux formes, debout, mobiles. Elle, et l’autre, lui dont j’ai oublié jusqu’au visage tant il paraissait furtif à côté du sien.
Elle est là. Je m’approche d’eux, désormais confiant.

Mais. Pourquoi ?
La douce inconnue, que je rencontre enfin, s’effondre sur le sol. Ses grands yeux se ferment. Elle arrête de bouger.

Elle n’est pas morte… Hein…
Je me précipite vers elle au galop, et m’assois devant elle. Posant mon sabot sur son cœur, je remarque qu’elle respire encore. J’ai eu si peur… Mais nous devons agir. Les flans ne sont pas nos alliés, et ils n’hésiteront pas à nous tuer. Je ne pourrai ni la traîner, ni la laisser ici. Et lui, que fera-t-il ?

« Viens, VITE ! Hisse-la sur ton dos, fais quelque chose, mais on doit s’en aller TOUT DE SUITE, hiiii. La sortie n’est pas très loin, suis-moi ! »

Sans plus attendre, je me lance à l’assaut du « niveau ». Encore. Je saute, et nous nous retrouvons devant un nouvel ennemi. Mince. Je n’ai aucun moyen pour l’arrêter… Arriverons-nous à courir, malgré tout, jusqu’aux deux blocs du fond, où nous attend potentiellement un objet pour élonger notre vie ? Glups. Si j’arrive à distraire les flancs, peut-être qu’il y arrivera, lui… Je me tourne vers le grand inconnu tout noir.

« Bon. Écoute. Tu vas devoir courir le plus vite pendant que je les distraie… OK ? »
Et j’espère surtout qu’il l’emmènera avec lui.


© eelis




Heu oui c'est nul encore.. Bref, voilà, erf, précisions :
- Violy se réveille au prochain post, bien entenduu, le cheval c'était pour le faire intervenir un jour 8D
- Donc, voilà, tu peux choisir de suivre ou non le cheval x3, il est tellement stressé que si tu te barrais dans ton coin il remarquera pas. Et tu peux le faire jouer si tu juges ça nécessaire.
- Nous sommes ici, à peu près.
- J'espère que ça te plaît, sinon tu me dis hein ♥
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le Sam 2 Fév - 19:21
Quelle vaillante jeune fille, elle avait utilisé sagement les cadeaux de Sa Grandeur… Même s’il aurait été préférable qu’elle s’abstienne de les manger. D’ailleurs tu te demandais comment elle avait pu avoir ne serait-ce que l’idée de les ingurgiter… Berk ! Contre le diabète en plus donc plein de sucre… Trop de cet ingrédient pour toi, tu ne pouvais déjà pas voir de flan sans devenir nauséeux alors après cette aventure tout aliment sucré serait rayé de ton existence ! Toute ta vie tu avais mangé équilibré et ce ne serait surtout pas maintenant que tu allais changer, ça non !
Un étrange cheval de bois avait fait irruption à un moment tout-à-fait opportun, encore une aide de la Déesse, louée soit-Elle. Mais tu ne pouvais pas l’abandonner à un sort aussi funeste ! De plus il était rentré dans la partie et sa mort pourrait bien entraîner votre retour au point de départ et par la même occasion détruire votre dernière chance.
Tu laissas donc Hilda un petit moment pour te diriger vers les deux derniers blocs mystère. L’un d’eux contenait un piège c’était certain… Mais l’autre contenait votre espoir de sortir et de sauver tout-le-monde. Malheureusement pour l’instant le problème n’était pas encore de choisir, il fallait les atteindre et cela allait demander un petit effort de réflexion…
Ou bien… Tu pouvais utiliser ton pistolet afin d’atteindre le loquet d’un des deux et en faire tomber la récompense. Finalement la question était bien de savoir lequel… Oh et puis zut le deuxième était forcément un piège puisqu’on voulait te faire croire que le premier en était un ! Mais si on voulait te faire croire cela pour t’induire en erreur justement ?...
« Roh c’est bon je ne vais pas non-plus attendre deux heures que l’autre se fasse tuer ! Sainte-Voix puissiez-Vous guider ma balle… »
Fermant les yeux, tu tiras au hasard sur l’un des blocs. De celui-ci tomba un cahier.
Il y avait écrit quelque-chose à l’intérieur : « Règle du Death Note d’urgence. Utilisable une fois il vous suffit d’y écrire le nom d’une espèce pour la faire disparaître durant un niveau. Inscrire le nom d’un partenaire peut vous permettre de le tuer définitivement afin qu’il ne vous fasse plus perdre de vies inutilement. C’est tentant hein ? Malheureusement c’est une légende urbaine, si vous le faites vous êtes mort, mort et re-mort (haha jeu de mots). Inscrivez-donc ce nom qu’on en finisse ! »
Dommage que ce ne soit pas le vrai, entre les mains des Esquisséïtes il aurait pu accomplir de grandes choses… Bah ! Autant inscrire le nom des flans qu’on en finisse une-fois pour toutes.
Tu le fis mais… Rien ne se passa. Totalement incompréhensible ! Ah il y avait écrit quelque-chose en petit : « PS : Le vrai nom des flans est « seigneurs du lieu » dommage ! ». Le cahier disparut instantanément ayant déjà été utilisé une fois.
Eh-bien il ne restait plus qu’à ouvrir l’autre boîte alors…
S’en déversa une armée de lapins verts-fluo tout mignons équipés de lances-carotte.
« Je le savais que c’était un piège… »
Chose improbable mais réelle pourtant : ils ne se dirigèrent pas vers toi mais en direction des flans ! Qui aurait cela possible ?! Ces soldats étaient des dévoreurs de flan ! Tu les laissas donc faire leur petit marché avant de retourner vers tes compagnons. Tu désirais les remercier mais ils se volatilisèrent comme le cahier. Pas besoin de lui finalement. Néanmoins tu avais quelqu’un d’autre à remercier.
« Je vous remercie infiniment cheval de bois vous nous avez sauvé la vie (il serait content). Je vous propose de nous accompagner durant notre périple, il se peut que nous ayons de nouveau besoin de votre aide. Accepteriez-vous notre humble requête ? »
Il hésita entre affronter sa peur ou s’enfuir au galop. Néanmoins son vœu le plus cher était d’aider l’inconnue alors…
« Bien-sûr que je reste ! Si mon aide vous est tant inestimable je ne puis me permettre de vous abandonner. J’accepte avec plaisir. Si vous le voulez je porterai même la demoiselle sur mon dos en attendant qu’elle se réveille. »
« Cela serait très aimable de votre part en effet. Alors marché conclu ! »
Tu n’avais pas eu à le négocier beaucoup… Et tant mieux, tu avais aussi eu moins à mentir ! Il avait beau être un peu maladroit sur les bords il restait un cadeau de la Voix et donc un allié précieux… Tu te demandais s’il la connaissait en quelque façon… Bah ! Tu le découvrirais sûrement au cours de l’aventure.
« Suivez-moi je vous prie. »
Il ne restait plus qu’un gouffre pour accéder au tuyau de sortie. Tenter par l’autre chemin serait bien trop imprudent et tu ne tenais pas à savoir ce que faisait le fait d’être « mort, mort et re-mort ». Sauter aussi n’était pas sans danger mais semblait beaucoup plus sûr.
« Bien, je vous demanderai de ne pas hurler pendant que vous sautez, car si nous nous ratons je ne voudrai pas avoir à affronter une nouvelle myriade de créatures. Et surtout n’hésitez pas il s’agit du seul moyen. Bravez votre peur, ou bien vous risquez fort de mourir… Bien à trois. »
Vous sautiez à la fin du compte à-rebours. Un magnifique saut de l’ange, deux-trois saltos et hop dans le tuyau ! Enfin… Dommage pour vous il était bouché par une plaque en fer. Heureusement le cheval était tombé plus rapidement et avait défoncé le métal. Hilda et toi étiez donc intacts.
Mais pour combien de temps ?
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le Mer 6 Fév - 15:19
Les dessinateurs étaient arrivé au tuyau avec succès, mais elle n'était pas prête de les relâcher, ça l'amusait bien trop pour ça...
Le bout du tuyau les amena à une plateforme sur laquelle ils tombèrent violemment.

- Mode amateur enclenché. Chances restantes : 2.

Alors qu'ils se relèvent, apparaît sous leur nez un drôle de dinosaure qui est gonflé comme un ballon, et qui produit des sons aigus, comme s'il avait respiré de l'hélium.

Les flancs étaient plus nombreux sur les plateformes, et ils étaient encore plus gros et imposants.
Le problème pour les dessinateurs est qu'ils ne savaient pas quelle était la sortie : il y avait trois option possible... Feront-ils le bon choix ?

[HRP]Et hop, encore un schéma ! x3.



Les règles sont toujours les mêmes ^^. Appelez moi quand vous aurez sauté dans l'un des trois tuyaux...[/HRP]
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le Ven 8 Fév - 17:18
[quote="Violette"]

ACTE 1, SCÈNE 4 ▬ falling in the sea
oxana & violette/hilda, à la mer flambesque, narration à la première personne & par Aethlios.




L’homme inconnu s’approche de deux blocs ; il fait tout d’abord tomber du premier un petit cahier noir qui réussit à lui arracher une drôle d’expression lorsqu’il s’évapore, et ensuite jaillissent de petits lapins vert fluo du second, qui - après avoir semblé n’être qu’un autre piège vicieux - nous sauvent la mise en allant exterminer les flans. Il me propose alors de les accompagner. Je tremble, je frissonne ; je sais que ne pas y aller m’envahira de regrets, mais que m’y engager n’assurera pas ma survie à la fin. Après tout, c’est vrai, je ne les connais pas, je n’ai aucune information sur l’issue de ce périple.

Mais elle est là. Près de moi, somnolente. Ce n’est que pour cette raison que j’accepte finalement, la traînant comme je peux sur mon dos tandis qu’il suggère de sauter. Sauter, tout en bas ? C’est une folie, n’est-ce pas ? Même une ignoble plaisanterie. Et si je dérape, que je l’emporte avec moi vers une issue fatale ? Ce serait une tragédie. Et si nous tombons ailleurs, dans un « niveau » bien plus hostile ? C’est comme lancer un dé en espérant qu’il tombe sur deux faces en même temps ! Mais a-t-on seulement le choix ?

Pas vraiment.
Pas du tout, même. Sans regarder, je m’élance. Sans voir, je sens mes pieds quitter la terre ferme. Sans apercevoir, je m’imagine flotter dans l’étendue de flan. Sans savoir, je crois voler un court moment, abandonner toute existence matérielle.

Sans regarder, je m’écrase, et je me brise en mille morceaux.




« Pitié, pas le marchand de sable ! »

Je sursautai. Hein ? On n’était plus dans la fabrique de jouets du père noël ? On ne me forçait plus, sur une estrade recouvert de diamants, à apprendre la salsa à une classe de chihuahuas bruyants ? Et le Marchand de Sable, ne me regardait-il pas, couché sur une glace à la myrtille, grinçant des dents toutes les trente secondes, criant sans cesse « Je suis le ministre des finances » ? N’avais-je plus ces adorables oreilles de Mickey sur la tête, nageant dans une salopette en écailles ?

Non, à la place, je me trouvais à nouveau dans cette mer respirable, avec ce type aux cheveux noirs et à l’allure démoralisante. La seule estrade à portée de vue était une plateforme comme j’en avais déjà vu plein d’autres. À nouveau, l’endroit grouillait de flans démoniaques, prêts à nous faire la peau sans concession. À nouveau, il fallait probablement réussir à s’en aller, histoire de ne pas y perdre la vie.

Et c’était lassant. Terriblement ennuyeux. Tout ce qui arrive une première fois est génial, et perd son charme une fois qu’il est renouvelé. L’exploration à la Mario, je voulais bien, mais quel intérêt si ça allait se répéter ? Ils n’avaient qu’à se débrouiller sans moi. Je ne voulais plus continuer.

« Bon, j’y vais. À une prochaine fois peut-être ! » Dis-je sans la moindre vibration dans la voix, réduisant au silence toute étincelle de vie.

Sans plus de façon, je me dirigeai en avant, les bras ballotant contre mon corps. Où aller ? Ça n’importait plus. Je n’avais qu’à l’idée celle de trouver la sortie de cette mer de malheur ! Et Oxana ? Je m’en fichais. S’il voulait continuer, c’était son problème. S’il voulait suivre l’éternel jeu de ces eaux jaunâtres, il était ordinaire. Je me serais lassée de lui aussi, une fois qu’il aurait rassasié ma curiosité. Moi, je ne pouvais plus suivre le rythme, comme si je le connaissais déjà sur le bout des doigts, n’ignorant aucune note, savant la mélodie par cœur. L’élan de fascination du début n’était plus qu’un maigre soupir que je venais d’expulser.

Ce qui aurait été amusant, ç’aurait été de tout contrôler. Ne pas subir les évènements, plutôt les infliger. Décider d’une logique qui serait celle de ne pas exister. Je voulais que tout s’enchaîne sans qu’il n’y ait de fil, que ce monde soit tel qu’il ne pourrait jamais être lassant. Ce nouvel univers était un tel mystère qu’il pouvait être intéressant de le percer à jour, même si cela signifiait le tuer et le rendre ennuyeux. S’il existait un endroit aussi attrayant que celui-ci, ne pourrait-on pas en trouver des milliers d’autres ?

Comment serait-il, cet endroit, si c’était moi qui l’avais programmé ? Il n’y avait qu’un seul moyen de le savoir ; le disséquer, en connaître toutes les tournures, et comparer avec ce que j’aurais fait, avant de modifier ce qui empêchait ce monde pourtant si extravagant de s’éloigner de toute lassitude. La perspective d’un plaisir renouvelable, d’un divertissement sans cesse recréé, d’un passe-temps qui deviendrait un temps complet ; sans m’en rendre compte, j’étais déjà ailleurs, tout en restant présente.

Et c’était parce que j’étais présente que ma réflexion s’arrêta. De toute façon, penser n’était intéressant que si l’on ne pensait pas longtemps. Après, il fallait changer. Un flan se jeta sur moi, avec la férocité d’un lion, et je ne dus ma survie qu’à un pas mal placé – qui s’avéra finalement l’être plutôt bien.. – puisque qu’il heurta le vide. Le dessert passa ainsi sur moi sans m’atteindre, mais il n’attendit pas que j’eus déploré ma cheville tordue pour repartir à la charge.

« Tu me gaves. »

Je n’avais que cette phrase blasante à l’esprit, car elle me semblait plus vraie que n’importe quel discours émouvant. Partir loin. J’ignorais toutes ses attaques, trop concentrée que j’étais à atteindre ce qui venait d’attirer un tant soit peu mon intérêt. L’objet en soit ne présentait aucune caractéristique réellement impressionnante, mais s’il pouvait me permettre de sortir d’ici, alors il se révélerait utile. C’était une sorte de ballon. Bruyant, avec une tête de dinosaure.

Sans consulter Oxana – il faisait bien ce qu’il voulait, celui-là – je saisis l’étrange animal des deux mains, fermant les yeux pour ne pas penser à ce qui arriverait. Bof, au pire, si c’était différent du moment présent, cela ne pouvait être que positif, n’est-ce pas ?



© eelis



Ce post-là est pas super intéressant pour la progression de l'action, mais bon c'est là que j'amorce enfin la décision de Violette de devenir chercheuse. ^^" ça reprendra au prochain post.
Sinon voilà hésite pas à raconter ce qui se passait avant que Violy se réveille, et comment réagit le ballon ! (si tu veux qu'il s'envole et qu'on remonte à la surface - mêmesijesaisabsolumentpassic'estpossible - ou si tu préfères que ce soit juste une désillusion de plus 8D)
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le Sam 9 Fév - 14:00
Kaput le cheval de bois, paix à son âme… Tu te demandais si les objets animés devenaient aussi des gelées à leur mort. Malheureusement cela ne semblait pas être le cas, les divers morceaux n’avaient pas l’air de vouloir devenir gélatineux et se recoller. Puis le flan les dissout. Les choses inanimées n’étaient peut-être qu’éphémères en ce lieu. Les plus forts finissent par manger les plus faibles.
Pourquoi le système de vies ne s’était-il pas appliqué ? Parce que seuls les humains pouvaient en bénéficier ? Ou bien alors premiers arrivés premiers servis… Finalement son courage enfin trouvé l’avait mené droit à sa perte. Et tu y avais participé en un sens…
La Déesse t’en voudrait-elle de l’avoir laissé mourir pour vous ? Non, si elle ne lui avait pas accordé le privilège de la renaissance, c’est qu’il ne devait pas représenter grand-chose à ses yeux. Après-tout, Elle lui avait fait don de la vie et si elle ne voulait pas aller plus loin c’était son droit.
« Pitié, pas le marchand de sable ! »
Ah, Hilda était réveillée ! En ce cas il te fallait faire en sorte qu’elle ne commette plus de bévues qui vous mette en danger, la dernière qu’elle avait commise aurait pu vous perdre.
Malheureusement, avant que tu aies pu dire un mot, elle se lança dans l’inconnu, avec une soudaine envie de quitter les lieux. Qu’est-ce qui n’allait pas chez elle ? Son défaut ultime semblait être son instabilité, l’envie qu’il lui arrive quelque-chose de nouveau tout cuit sur un plateau d’argent. Chose courante désormais chez les jeunes, un cadeau de la société de consommation. Toute médaille a son revers n’est-ce pas ? Bah ! Elle apprendrait bien assez vite que la Voix ne donne que ce qu’Elle a envie quand Elle en a envie. Les voies divines sont impénétrables…
Attaquée par un flan, le fait qu’elle ait jeté son dévolu sur un ballon étrange la sauva. Apparemment la créature n’avait pas une grande envie de fricotter avec le dinosaure empli d’hélium et l’avait donc lâchée malgré sa faim qui -tu n’en doutais pas- devait être assez grande.
Avant que la bête ait pu s’en prendre à toi, tu t’agrippas à la jambe d’Hilda.
Il vous emmena loin, très loin… Jusqu’à-ce qu’il se rende-compte de votre présence.
« Non mais ça va pas de vous accrocher à ma jambe comme-si j’étais un vulgaire ballon ?! C’est très impoli, descendez immédiatement ! Vous ne voulez pas ? Bon, alors je n’ai pas le choix… »
Et il explosa, vous propulsant sur une plate-forme de nuages. Puis se regonfla et s’éloigna en criant.
« Bye les tocards ! Bonne-chance avec vos amis ! »
En effet, une des viles créatures flambesques s’approchait dangereusement…
« Viens Hilda ! Il ne faut pas qu’il nous attrape sinon on ne sortira jamais d’ici ! »
Tu la saisis donc par le poignet avant de dévaler la liane qui se trouvait là.
En bas de votre nouvelle plateforme, il y avait un nombre incalculable (en vérité six) de boîtes mystère. Tu pris le chemin de droite et ouvris celle de l’extrémité du même côté. La droite est en effet divine, la gauche maline dans toute religion.
Et tu fus conforté dans ton idée par la création d’un escalier en flan orange. Enfin conforté… Pouvait-on se fier à un flan ? Après-tout tous les flans de ce lieu voulaient vous dévorer. Bah ! Au pire il vous resterait une chance ! Qui ne tente rien n’a strictement rien.
T’avançant prudemment, tu t’enfonças petit-à-petit dans la matière désagréablement instable… Tu allais perdre une vie pour ta crédulité ?! Non ! Il restait encore un espoir ! Une matière aussi instable aurait peut-être une réaction face à une personne à la personnalité ayant le même problème.
« Hilda aide-moi par pitié ! Je pense que tu peux contrôler l’escalier ! Rejoins-moi et essaye je t’en prie ! De toute-façon si je meurs tu recommenceras avec moi et tu ne pourras peut-être jamais sortir alors ça ne te coûte rien d’essayer ! »
Il n’y avait plus qu’à espérer que ton numéro dramatique ait fait son effet…

Spoiler:
Le cheval a disparu, mais peut revenir sous forme de gelée... C'est à toi de voir ^^
Sinon libre à toi d'aider Oxa ou non, tout dépend de si tu veux qu'on perde encore une vie ou non X)
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le Dim 24 Fév - 13:32

ACTE 1, SCÈNE 4 ▬ falling in the sea
oxana & violette/hilda, à la mer flambesque, narration à la première personne



« Non mais ça va pas de vous accrocher à ma jambe comme-si j’étais un vulgaire ballon ?! C’est très impoli, descendez immédiatement ! Vous ne voulez pas ? Bon, alors je n’ai pas le choix… »

« AAAAATTEND---- »

Hélas, il ne me laissa pas le temps d’entamer de quelconques négociations. Les objets étaient mal élevés, par ici. Il explosa littéralement, et nous laissa à notre sort, pour s’en aller tout regonflé vers de nouveaux horizons. C’était l’espoir de sortir rapidement qu’il s’envolait, littéralement. Allait-on réellement devoir se taper tout ce maudit niveau ?

« Décidément…
- Viens Hilda ! Il ne faut pas qu’il nous attrape sinon on ne sortira jamais d’ici !
- Hein ? (et, voyant le flanc qui arrivait en sautillant) … Bonne idée ! »

Et Oxana me prit par le poignet sans plus de façon, pour nous faire descendre par une sorte de « liane », elle-même nous faisant déboucher sur une plateforme emplie de boîtes mystérieuses. Je n’étais pas spécialement enjouée à cette idée, parce que ça allait recommencer ; il ressortirait une chose tordue qu’on assimilerait à notre camp ou le leur, on avancerait, on reviendrait, on déboucherait, on courrait, on s’époumonerait, on tenterait, et on ne finirait jamais. Quel intérêt y avait-il ? Moi, je n’y toucherais pas, en tout cas, pour ne pas déclencher une nouvelle aventure dans cet endroit. Vas’y, Oxana, vas’y si tu veux, mais je ne t’y suivrai pas.

Il fit donc, en frappant tout à droite, apparaître un escalier en flan. Quoi de plus classique ? Si ç’avait été de petites créatures inconnues, l’intérêt aurait encore grandit, mais là, c’était juste un escalier qui n’avait rien de plus que le reste. Il se fondait dans le décor, sans extravagance aucune. Il s’y enfoncerait, s’y risquerait, et s’y blesserait sûrement. Et je serais là derrière, à regarder, refoulée à une passivité habituelle. N’y avait-il donc aucun monde pour être un jeu perpétuel ? N’existait-il aucun univers qui ne soit pas, finalement, devenu lassant ?

« Hilda aide-moi par pitié ! Je pense que tu peux contrôler l’escalier ! Rejoins-moi et essaye je t’en prie ! De toute-façon si je meurs tu recommenceras avec moi et tu ne pourras peut-être jamais sortir alors ça ne te coûte rien d’essayer ! »

J’en avais assez entendu. Bien sûr que je ne pourrais pas contrôler cet escalier, comme aucun autre ne pourrait, parce que rien ne nous appartenait en ce bas monde. Il serait ennuyeux de pouvoir le faire, plutôt, puisque rien ne relèverait du simple hasard. La seule idée qui m’aurait plu, c’était celle que l’on puisse faire de ce vulgaire assemblage gélatineux un objet bien meilleur, bien plus intéressant. Hélas, ce dont j’étais incapable ; probablement lui aussi, ce privilège étant réservé à ce qui ordonnait tout.

« Mauvaise idée…. Et puis, si on meurt, que se passe-t-il, à ton avis ? Ça vaut le coup d’essayer. »

Mourrait-on aussi, sur cette planète dénuée de logique ? Pouvait-on disparaître pour ne devenir qu’un tas d’os ambulant ? Je n’avais vu aucune tombe, aucun monument. Personne ne s’était plaint non plus d’avoir perdu quelqu’un à qui il tenait. Et pourtant, tout était si dangereux. Cette plaine, ce phare… Il devait assurément y avoir des morts, n’est-ce pas ? Que devenaient-ils ?

« Moi, en tout cas, je me lance… »

C’était la première chose que j’avais envie de découvrir. Sans plus attendre, j’entrepris d’ouvrir toutes les boîtes, une à une, en partant de celle qu’Oxana avait dévoilée. La première ne donna qu’un stick de rouge à lèvre auquel était accroché une bouche criant joyeusement « Embrasse-moi chériiii » à tout va ; la seconde ne fut qu’une déception en ce sens qu’un flan en sortit. Mais ce flan était étrange, puisqu’au lieu de nous assassiner sur le coup il préféra se coller à sa boîte, transi de peur. Bon. Troisième boîte, des popcorns qui, quoi que légèrement verdâtres, m’auraient bien fait envie si je n’avais pas retenu la leçon de tout à l’heure. Quatrième boîte, une canne à pêche. Avec tout ça, il serait difficile d’expérimenter la mort. Le rouge à lèvres et les popcorns semblaient néanmoins tentants. Ne risquaient-ils pas seulement de nous assommer ?

Heureusement, il restait une cinquième boîte.
Qui contenait quelque chose de bien plus intéressant…



© eelis



Désolée du temps de réponse >___<
Bien sûr, à toi de voir ce que contient la 5ème boîte, si elle nous mène à notre perte ou si elle nous fait sortir d'ici, sachant que c'est la boîte toute à gauche.
Oh bien sûr, il faudrait que tu dises un jour à violette ce qu'il risque d'arriver si elle meurt, sauf si tu préfères lui laisser la surprise (mais à priori vu qu'elle est en un seul morceau à l'hôpital elle ne se tuera pas tout de suite) (mais elle peut morfler 8DD)
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le Lun 25 Fév - 15:14
Tu n’avais pas réussi à la convaincre, perdais-tu de ton talent d’orateur ? Non, c’était sûrement bien plus subtil que ça… Cette fille devait avoir une envie totalement folle de tester tout ce qui lui tombait sous la main… Et ça n’était pas forcément bon pour toi si elle avait décidé que la mort était son nouveau terrain de jeu. Il fallait la raisonner.
Pour l’instant tu ne pouvais pas faire grand-chose à vrai dire, tu t’enfonçais de plus-en-plus dans ce fichu flan. Si vous mourriez si près du but nul-doute qu’elle vous mènerait à la mort bien plus facilement une fois revenus au point de départ ! Tu ne pouvais que prier pour que ce qu’elle trouve soit votre salut (ce qui entre nous n’était pas gagné).
Que des objets inutiles dans ces fichues boîtes… Mince, il y avait encore plus de chances pour que le prochain soit un piège ! Et elle allait l’ouvrir.
Tu ne te rappelles pas ce qui se produisit ensuite, car ta vision était bouchée par la substance nauséabonde qui t’engloutissait peu-à-peu.
Mais moi je le vis, il s’agissait d’un immense flash. Bon d’accord ma vision n’avait finalement pas plus servi que si j’avais été à ta place, mais en tout cas ce flash disparut, et toutes les créatures et objets flambesques (hormis votre prison) se solidifièrent, pour ne plus être que de la pierre. Tu fus expulsé de ton piège par la même occasion.
Peu importe ce que c’était, peut-être une tête de la méduse spéciale flan, ou encore un death note non piégé que Hilda aurait utilisé (peu probable néanmoins), cela vous avait sauvés.
Tu te précipitas donc vers Hilda et la pris par la main avant qu’elle ne fasse d’autres âneries (oui, tu avais récupéré plutôt vite ton énergie).
« Tu es en quête d’expériences ? Alors je vais t’en faire connaître une nouvelle : la prise d’otage. Je n’ai pas envie qu’il m’arrive quelque-chose par ta faute. Sur Esquisse, lorsque l’on meurt on devient une gelée au service de La Déesse. Ce n’est pas trop terrible mais irréversible, plus de nouvelles coiffures, teintes de cheveux, plus de sensations humaines, cette nouveauté te prive de changement à jamais. C’est ce-dont tu as envie ? Moi non, donc je t’emmène avec moi de gré ou de force et nous sortirons de cet endroit peu importe tes envies suicidaires. Si tu tiens tant à mourir, fais-le dans un endroit où nous n’avons aucun risque de subir le même sort merci. »
Tu ne t’occupais pas de savoir si elle se plaignait ou bien acceptait son sort. La tenant d’une poigne forte, tu la fis grimper l’escalier, pour arriver en au-dessus du tuyau droit.
« Un petit saut de l’ange, un. En avant demoiselle Hilda »
Tu avais craché son nom pour lui signifier le mépris que tu avais pour les menteurs et les inconscients. C’était bien la première fois que quelqu’un te décevait autant.
Et vous tombiez en chute libre, direction l’inconnu. Une satisfaction pour elle quelque-part ?
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le Sam 6 Avr - 0:28
La Folie observait les minables dessinateurs dans un coin, fortement amusée par la chose.

[EDIT SUITE AU DÉ]

Mais Elle se laissait rapidement, cette pauvre petite Folie. Alors Elle allait se contenter de les envoyer autre part, en attendant ses prochains jouets.
Le tuyau n'était pas le bon, il était bouché au fond, par une matière - rose fluo à pois bleu marine - compacte.

Les flans se ruèrent sur les deux dessinateurs, qui furent submergés pars la horde qui grossissait à vue d'oeil.
Ils formèrent une masse compacte et gluante autour d'eux, les englobant entièrement, puis le tout explosa en milliers de petits flancs, entraînant les dessinateurs avec eux, les faisant sortir de la mer. Le vent extérieur les en amena d'ailleurs loin.

Peut-être pour de prochaines aventures ? Elle avait hâte de voir comment ces petites créatures allaient évoluer...


Dernière édition par Folie d'Esquisse le Sam 6 Avr - 0:34, édité 2 fois
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