Que je hais repenser au bon vieux temps

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a tracé,
le Ven 5 Avr - 23:09
Il faut repeupler les galeries!

Donc, je m'en refais une. Et ça recommence avec une nouvelle. Je l'avais écrite en 4e, et je l'ai un peu revue mais je ne voulais pas la détourner de son but d'origine.

C'est court, mais elle me fait toujours le même effet, j'espère qu'elle vous surprendra 8D

Après prévisualisation: Oh god! Que c'est court!

Donc, la première nouvelle:
La Mer de l’Âme

Une mer, limpide, cristalline, d’une teinte équivalente à celle du saphir. Aucune vague, elle semblait d’huile, d’un calme rare. Y naviguait un bâteau sobrement le « Dire ». Sur celui-ci s’affairaient nombre de marins, ayant chacun une tâche précise, d’une discipline réglée comme les rouages d’une horloge. Un espoir mystérieux rayonnait sur leurs visages, peut-être celui d’une terre promise. En tout cas il semblait que cette émotion soit le moteur principal de ce navire. Dans les cuisines, le chef et ses assistants préparaient un somptueux repas, tel un prélude à de futures réjouissances. Les mousses eux nettoyaient le pont, effectuaient les diverses corvées dont personne ne voulait, avant d’aller s’amuser aux dés ou aux cartes.
Néanmoins, le capitaine semblait incertain de son cap, hésitant sur la cadence à adopter. Le matelot assigné au mât était le seul autre qui semblait anxieux. Et il avait raison de l’être. En un quart de seconde, il aperçut quelque-chose qui le fit sursauter. Il appuya alors sur un bouton qui déclencha une alarme provoquant une panique générale.
En effet, au loin approchait un autre rafiot, nommé le « Ne surtout pas dire ». Arborant un drapeau de pirate, tous se occupants semblaient amorphes, tels des zombies. Il naviguait sans personne à la barre, aucune hiérarchie visible. Comme si tout chez eux était dérangé, qu’ils avaient sombré dans les émotions négatives, abandonnant toute humanité.
Quoiqu’il en soit, les deux bâtiments sortaient les canons. Des coups de feu partaient de tous sens, dans une lutte acharnée. Au début le refuge des fantômes semblait avoir le dessus, mais la discipline et l’envie de cette récompense mystérieuse prit le dessus et guida le « Dire » à la victoire. Son capitaine, dans un ultime assaut réussit à couler son adversaire, qui sombra dans la mer sans plus laisser aucune trace de son existence. Le vainqueur traça la route à toute vitesse, assuré de la justesse de sa cause, et de la réussite de son entreprise.
Voilà ce que je vis dans ses yeux la première fois qu’elle me dit : « Je t’aime. »

Ah, et si vous désirez des dessins c'est ici
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