Casting de rêve ▬ Mo, Eelis, Max, Ambros, John, Violette, Indiana, Folie ♥

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le Mer 12 Juin - 15:59
Le Studio Chao ▬ « Celui que je veux pour ma prochaine pub.... C'EST TOI ! » Suite aux mots du très célèbre producteur Chao Seth, tu es probablement étonné de savoir qu'il t'a choisi toi, petit dessinateur, pour devenir une star ! Désormais suivi jusque dans ta loge, tu n’as qu’à réciter le script pour recueillir les applaudissements du studio mais… Tu t’en rends vite compte, Chao la chaussette sort le même discours à tous ceux qui arrivent, car derrière les paillettes se cache la bien triste réalité d’une épave, et d’une barbarie à peine avouée. Certains sont prêts à tout pour te voler la vedette… Les étoiles te montent à la tête, mon grand ? Allons, tu as toujours une chance infime de découvrir le secret de la célébrité, au prix de tout ce qu’il te reste de raison.

casting de rêve
Tu n'étais pas responsable de la tête que tu avais, mais de la gueule que tu faisais, si. Celle que tu tirais en ce moment, en tout cas, ressemblait plus à de l'écorce moisie et putréfiée qu'à la mine joyeuse et innocente que tu affichais jusqu'à présent. Ceci dit, tu avais toujours eu le mal des transports ; alors, voyager à bord d'un camion-poubelle ne pouvait certes pas t'être plus bénéfique que ça. Surtout quand le conducteur se trouvait être un plumeau refroidi au pastis.

C'est sûr, il n'y avait pas que ça. Voyager avec ce gros nez et ces moustaches, certes, ce n'était pas le meilleur moyen de passer inaperçu. Mais voilà, tu étais une gelée en vadrouille, et en mission, et en quête pour la Grande Déesse Fifiture, donc la discrétion était de mise !

    « Ne bois pas au volant, idiot ! Tu pourrais en renverser. » lanças-tu d'une voix éraillée.

Le message devait être passé, puisque le plumeau vida son verre d'un trait avant de le déposer dans la boîte à gants. Ah, par contre, il était saoul, maintenant. Pauvre petite chose. Mais bon, valait mieux être saoul que con : la connerie, c'était pas éphémère. Soit. Tu te serais sûrement abstenue de ces étranges pensées si tu avais prédit l'accident qui arriva juste après : le camion-poubelle entra en collision avec un char de guerre tout d'or fait.

    « Vous étiez vraiment obligés de rouler sur la route ?! Et le trottoir, là, il sert à quoi, à votre avis ? A MARCHER ? Bien sûr que non ! Les trottoirs, c'est juste fait pour les non-adeptes de la Déesse Fifiture. Allez, allez, dégagez le passage. »


Ce en quoi est costumée la (très discrète) Mo :
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Qu'est-ce qui est jaune et qui traverse les murs ?
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le Mer 12 Juin - 17:34



Longs corridors de terre, vastes raz de marrée. Tout s'empourpre, le sol se désiste, et il semble que l'on rêve. Le retour de la réalité, peut-être. Tu marches sans savoir, sans croire et sans chercher ; il te semble que le ciel n'a jamais été aussi apaisant. Le voir, ça signifie qu'on est toujours là, et qu'on n'est pas perdu. Pas tout à fait.

Tu files les rues, cagoule noir et masque suspicieux sur le visage. Sans frôler un caillou, sans heurter la moindre gelée errante, tu tentes de te faire le plus discret possible. Discret pourquoi ? Pour qui ? Pour rien, peut-être, juste parce que jouer les ninjas dans la nuit noire, c'est un rêve de gosse. Seulement, tu ne pensais pas avoir affaire avec de tels chauffards. Juste devant toi, alors que tu allais traverser la route, un tank gigantesque et d'or plaqué -il avait dû coûter cher celui-là- se heurte à un pauvre camion-poubelle. La conductrice de ce dernier - ou le conducteur, cet étrange individu porte la moustache - braille quelque chose à l'intention de la personne qui se trouve en face, à propos de déesse machin-chouette. Pour sauver le malheureux chauffeur de tank, tu interviens :

« Vous voyez bien que son char ne tient pas sur le trottoir ! Et puis, peut-être... »

Tu avises le trottoir fleuri. Cette espèce t'est inconnue, mais bon, ça doit probablement être des fleurs, parce que c'est coloré et que ça semble avoir vaguement des pétales.

« .. qu'il ne veut pas abîmer les géraniums ! ... Ou quelque chose comme ça, c'est vrai que c'est joli. »



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le Jeu 13 Juin - 13:45
poisson d'or
Maximilian roulait sur l'or. Ou plutôt s'était roulé dedans. Parce que oui, être rouge, tout rouge, cela inspirait trop de haine, trop d'animosité ! Lui, ce qu'il voulait, c'était réunir ses fidèles adeptes et reformer son culte. Seulement, avec cette couleur de peau – enfin, d'écailles –, impossible ! L'on se rirait du Grand Dieu Truite, et ceci, il ne pouvait l'accepter. Donc, Maximilian s'était faufilé en cachette dans son ancienne demeure pour y dérober la réserve de jus d'or.

La tentation d'avaler ce breuvage sacré était très intense, mais le poisson fit fi de sa sagesse et y résista ! Il avait un tout autre projet en tête, et aucune goutte du liquide ne devait être gaspillée. Il gagna alors son garage personnel – rempli de précieux véhicules dorés – et monta comme il put dans un très grand char. Mais venons-en au fait. Maximilian déversa le jus d'or à l'intérieur du tank et se roula dedans, faisant extrêmement attention à n'oublier aucune écaille. Quand il ressortit de son bain, le poisson rouge était désormais aussi jaune que l'or le plus pur !

Et comme il devait partir à la conquête de l'Esquisse, le Maître décida de rester dans son auto : au moins, il pouvait se déplacer librement. Il parcourut donc les routes escarpées de l'Esquisse à la recherche de ses fidèles bien-aimés, lorsque son embarcation fut violemment percutée par… oui, par quoi ? Maximilian leva les yeux de son tableau de bord pour regarder autour de lui : un unijambiste blond – ne l'avait-il pas déjà vu quelque part ? – se disputait contre un petit moustachu au volant d'une camionnette. Désireux d'empêcher ses adeptes de prononcer quelque mot interdit, le poisson sauta au sol et annonça impérialement :

    « Allooons, très chers ! Ne vous mettez point dans cet état-là ! Je suis sûr et certain que tout peut s'arranger su vous daignez faire preuve d'un peu de bonne foi. »

Puis, reprenant le terme du vieillard :

    « Pas mal, les géraniums, en effet ! »
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le Jeu 13 Juin - 16:41



Dieu truite. C'était la seule chose à laquelle il pouvait penser ; à chaque fois qu'il tentait d'en dévier, il se ré-affirmait, chassait tout et prenait la place. Installé sur son trône doré, il était là, il attendait qu'on le retrouve, encerclé par de vils poissons rouges armés de haches sanglantes, et prêts à s'en servir sur le malheureux Maximilian, dont les joues larmoyantes appelaient incessamment à l'aide.

C'est pourquoi Ambros était ici. Tandis que son troisième bras faisait la sieste, et qu'il avait vêtu une charmante combinaison d'astronaute pour ne pas être asphyxié -ses ennemis étaient prêts à tout, donc..-, il avant prestement dans l'avenue sombre. Même la nuit, il ne pouvait pas se relâcher, bien que complètement crevé et à l'ouest, car chaque seconde était précieuse, et chaque minute déterminait l'avenir.

Alors qu'il soulevait le moindre cailloux, il se fit effleurer par un char doré. Doré. Magnifique, sublime, et grandiose... Doré... Ce char, il lui semblait l'avoir astiqué, dans un lointain passé, un beau passé, et même que ça avait été particulièrement dur. Animé d'une fougue incontrôlable, notre astronaute se mit à courir le plus vite possible derrière la machine ; son costume n'était pas très pratique, mais heureusement le véhicule s'arrêta précipitamment.

Non, il ne s'était pas arrêté.
Il avait heurté quelque chose, et alors qu'une conversation entre le conducteur de la chose en question et un.. ninja tout noir, dont on ne distinguait que vaguement les contours. Puis il sortit. Il.

Il. Dorée comme son char, la seconde victime de la collision s'extirpa de son véhicule, et atterrit sur le sol. Il était doré, oui, mais....

Ambros n'était pas si dupe que sa. De la peinture dégoulinait encore, l'extrémité d'une nageoire avait été oubliée. Un faux. Il arriva en criant, sans se soucier d'interrompre la conversation, parce que c'était une crise grave, d'abord.

« AU VOLEUUUUUUR !!!! »

Avec la vitesse d'une tortue dopée à la morphine - la tenue commençait sérieusement à peser - il se précipita sur le poisson rouge usurpateur, qui avait dérobé le char du dieu truite. Des indices ? Il en fournirait, peut-être, c'était une piste non négligeable.


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le Jeu 13 Juin - 17:40
confettis
Confettis. Confettis. […] Confettis. Ce mot résonnait en boucle dans la tête de John – enfin, dans ce qu'il en restait. Il le savait, pourtant, qu'il n'aurait pas dû approcher de la déchiqueteuse ! Mais c'était plus fort que lui : des gémissements, sourds, étaient parvenues à ses oreilles depuis la boîte géante. John ne pouvait pas rester les bras ballants ! Enfin, ceci dit, les plaintes en questions étaient peut-être le futur des siennes lorsqu'il fut à son tour victime  de cet objet mesquin.

Bien que Smith ait plus ou moins réussi à recoller les morceaux, il n'en restait pas moins atrocement défiguré ! Mais bon, il vivait encore, c'était l'essentiel. Pour échapper à son prédateur forcené, le fonctionnaire était parti s'exiler aussi loin que possible de lui. C'est ainsi qu'il marchait sur une route tortueuse qui ne semblait pas finir. Soudain, un véhicule passa à côté de lui à la vitesse de l'éclair, soulevant l'homme de papier de par son rapide passage.

Comme il y avait du vent, il flotta, transbahuté ci et là, jusqu'à atteindre l'endroit où le même véhicule que tout à l'heure était stationné. Il y avait également une petite brouette dorée et trois personnes plongée dans une discussions mouvementée. Et un poisson, aussi – mais bon, il était tellement petit qu'on le voyait à peine. L'air se faisant moindre, John tomba légèrement jusqu'au sol où il s'étala de tout son long.

    « Eh, les gars…, s'exclama-t-il en interrompant l'échange qui se faisait là, si vous n'y voyez pas d'inconvénients – on sait jamais, je suis tombé sur un clown déguisé un en pieuvre qui a essayé de me tuer, l'autre jour – j'aimerais bien me… relever. S'il-vous-plaît. »

Il attendit. Ben quoi, ces impolis avaient commencé par l'ignorer, alors il pouvait bien les interrompre !

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le Jeu 13 Juin - 18:07


« Aie ! »

Une fois de plus, je venais de me planter -accidentellement- ma pioche sur les pieds. Il fallait dire que c'était une mauvaise idée de faire une majorette avec un objet coupant. Heureusement, seul mon gros orteil en avait souffert, et je pouvais continuer ma route en toute tranquillité.

Il faisait affreusement noir, et je ne voyais pas à plus de deux mètres devant moi.. Je me fis la réflexion que prendre la lampe de poche que l'on m'avait proposé aurait été une assez bonne idée, mais que c'était trop tard, et que j'étais perdue, et que je pouvais admirer les étoiles... Non, il n'y avait pas d'étoiles, il n'y avait pas de ciel non plus, là où j'étais, juste une voûte rosâtre dont dégoulinait à intervalles réguliers des souris volantes dont les aboiements étaient semblables à une douce berceuse.

« Aiiiie ! »

Cette fois, tous les orteils avaient pris gros, et je fus bien obligée de m'arrêter. Juste devant moi, le vide. Mais je ne voulais plus avancer. C'était bien un moment, mais ça ne l'était plus désormais. De mes deux bras, je saisis la pioche, et frappai un grand coup au plafond, dans l'espoir d'y faire un trou.

Et bingo. Au fur et à mesure que le chocolat rose craquait, les bruits - qui jusque là n'avaient été que murmures - devenaient de plus en plus faciles à entendre. Des bruits, oui, on discutait, là-haut. Et qui que ce soit, je me ferais un plaisir de participer.

Lorsque l'ouverture fut enfin suffisamment grande pour que je puisse y passer, je m'y engouffrai, sans l'ombre d'une crainte, et ce juste quand une feuille de papier conta sa mésaventure passée.

« Oooh, une feuille de papier qui paaaaarrle ! Enchanté, moi je suis...... Capitaine Crab's ! »

Dans un geste de solidarité, je tendis la main à cette homme 2D, pour l'aider à se relever. Bon, ce n'était pas très pratique quand on était déguisé en crabe, avec une pioche dans la main, et qu'on venait de se salir après une petite promenade dans ce qui devait être les égouts locaux, mais bon.
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le Jeu 13 Juin - 18:45
costume passe-partout
Aujourd'hui, je délaisse mes parures de cow-boy pour une tenue d'astronaute du futur. Parce qu'infiltrer les Indiens, ce n'est pas facile, je vous le dis ! Ces êtres perfides et retors déploient leur couardise en s'enfuyant lâchement à chaque fois qu'un vaillant guerrier du far-westquisse pointe le bout de son nez. Alors forcément, ils me fuient ! Du coup, je devrais être heureuse du fait d'être crainte, mais bon, il faut dire qu'en attendant je n'ai plus rien à me mettre sous la dent, moi.

Mais les Indiens, je ne pense pas qu'ils craignent les astronautes, par contre. Tiens, d'ailleurs en voilà un, là-bas, avec sa démarche pantelante ! Sûrement un cow-boy, lui aussi : on pourrait peut-être devenir amis ? Je décide de le suivre, on ne sait jamais. Le garçon me mène à un attroupement de gens – mais il n'y a pas d'Indiens, malheureusement. A part ce type en cagoule, peut-être ? Si j'étais un Indien, en tout cas, je ferais en sorte que les cow-boys ne me reconnaissent pas. Comme lui.

Le moustachu, bah… c'est un moustachu, et tout le monde sait que les Indiens ne portent pas la moustache, c'est évident. Et je doute que les Indiens se servent des poissons autrement qu'en les mangeant ! J'en viens donc à la conclusion que deux seules personnes sont susceptibles de faire partie des peaux-rouges : cette fille aux cheveux violets et l'homme de papier qu'elle vient de remettre sur pieds. Quand j'entends ses paroles, en revanche, je devine aussitôt qu'elle est innocente, aussi lui réponds-je :

    « Ooooh, moi aussi je suis capitaine, c'est fou, non ? Même que tout le monde m'appelle Flamme ! Pas Capitaine Flam, hein, Capitaine Flamme. Parce que je suppose que Flamme est le féminin de Flam… En tout cas, c'est ce qu'on m'a dit à l'école des cow-boys. »
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le Jeu 13 Juin - 19:01


Alors qu'il était tranquillement en train de compter les billets amassés suite à sa dernière publicité, Chao Seth entendit du grabuge. Votre grabuge. Collisions de voitures, coups de pioches, cris furieux, discussions diverses et variées... il ne savait pas pourquoi, mais il sentait du potentiel, là-dedans. De jeunes stars en devenir, il en était certain.

Après un bref rasage - à cause de l'âge, certains fils se délestaient, et il fallait bien les couper -, le producteur sortit à toute allure de son studio. Juste devant lui, ils étaient là. 7 futures idoles masquées.

« Ceux que je veux pour ma prochaine pub... »

Il croisa chacun du regard.

« C'est VOUS ! »

Sans attendre, il incita la joyeuse bande à le suivre à l'intérieur, en s'assurant personnellement qu'ils n'auraient pas vraiment le choix... Quand la porte fut refermée derrière eux, la chaussette prit son inspiration.

« Je me présente, Chao Seth, directeur du prrrrestigieux studio Chao ! Notre agence recrute de jeunes talents pour tourner les publicités qui seront diffusées dans le monde entier ! Croyez-moi, j'ai de l'expérience, et... je sais reconnaître les stars de demain. »

Son "garde du corps" lui fit passer une dizaine de feuilles de papier toilette vertes, sur lesquelles était inscrit tout un paragraphe. Tendant un papier à chaque personne qu'il avait devant lui, il continua :

« Si vous signez ce contrat, votre célébrité ne fera plus aucun doute ! Non seulement vous pourrez réaliser tous vos souhaits, mais en plus, vous serez connus dans le monde entier ! C'est une opportunité à saisir ♫ »

Persuadé du succès de sa réplique, il avança davantage dans le corridor sombre... Le suivre, ou partir, c'était à vous d'en décider.

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le Jeu 13 Juin - 19:54
tralala~~
Tu reluquas d'un œil circonspect la… chaussette. Il y avait un poisson, un homme en papier, et maintenant une chaussette ! C'était vraiment… vraiment indigne de la Déesse Fifiture. Si tu pouvais, Mo, nul doute que tu les tuerais tous sur-le-champ afin qu'ils deviennent des gelées. Cela augmenterait les fidèles de ton idole adorée, alors tout ne pouvait être que merveilleux ! Quoi qu'il advienne, ton choix était fait : si tu signais ce contrat, il serait bien plus facile de duper ces inconscients.

    « Ce n'est pas une mauvaise idée, fis-tu d'un air faussement songeur, et tant que ni le poisson ni l'encagoulé n'ont le premier rôle, tout me va. De toute façon, je ne veux pas me sentir inférieure à ces êtres qui n'avaient qu'à marcher sur le bas-côté, le trottoir ! »

Sortant ensuite du camion-poubelle, tu t'emparas fermement du plumeau et t'en servis pour appliquer ta signature – à l'effigie de Dulce – sur le papier toilettes. Puis, shootant l'autre qui s'envola vers d'autres cieux, tu avisas les deux cosmonautes.

    « Vous deux, grinças-tu, vous jouerez les figurants – comme vous êtes pratiquement clonés, autant faire le travail jusqu'au bout. On ne va pas faire des héros de ces deux copiés collés ! »

Puis, à l'adresse des deux derniers :

    « Par contre, vous autres, vous pouvez très bien avoir un rôle secondaire, si vous le souhaitez ! Quant à moi, eh bien… je m'occuperai de la réalisation. Puisque la chaussette ne m'a pas l'air plus prrrrrestigieuse que ça. »

Après tout, tu étais l'envoyée de la Déesse Fifiture en personne. Tes ordres étaient siens.

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le Ven 14 Juin - 23:00


« Qu'est-ce que c'est que ce.... »

Tu l'as dit une première fois en apprenant que le chauffeur du char était un poisson, une seconde lorsque l'astronaute n°1 est arrivé en hurlant, une troisième quand une feuille de papier parlante est tombée du ciel, une quatrième quand.... Non, à la fin, tu t'es résigné. Dans ce monde-ci, ce genre de choses, c'est tout à fait normal, et quand à la fin vous étiez 7, que la chaussette a débarqué de nulle part, tu as simplement haussé les sourcils, arquant un air légèrement sceptique. Sceptique, oui, il fallait bien l'être, parce qu'autant, voir un cosplayeur fan de bob l'éponge sortir des égouts, ça n'a rien de très anormal, autant faire signer un contrat professionnel écrit sur des feuilles de PQ...

Ça ne va vraiment plus.

« J'espère qu'il a pas déjà servi.. »

L'étrange personnage moustachu commence à débiter quelques ordres. Ah, ces jeunes, tout de suite... Tu ne réagis pas quand on te critique, et attends avec toute la patience du monde qu'il termine son discours, persuadé que de toute façon, il ne comprend rien aux affaires, et que ce serait trop compliqué de lui expliquer qu'avant de désigner les rôles, il faudrait savoir de quoi parle la pub.

Bon, il faut décider.

« Moi en tout cas... je participe! Ça a l'air sympatoche de passer à la télé »

Personne n'a parlé de passer à la télé, mais peut-être t'imagines-tu déjà poursuivi par les paparazzis du monde entier à cause d'une pub pour un truc idiot comme de la crème de gelée..

« Par contre, pour le producteur, entre la chaussette et le moustachu colérique, je choisis la chaussette. »

Sur ces douces paroles, tu t'élances à la suite de cette dernière, bien décidé à devenir une vraie star.. enfin, tu n'oublies pas ta canne en chemin, même si un ninja boiteux n'a rien de très glorieux, c'est vendeur.





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le Lun 17 Juin - 12:34
Ah ! Décidément, ce moustachu avait tendance à un peu trop titiller le Maître. Pour sûr, ce dernier l'aurait dans le collimateur pendant un bon bout de temps. Franchement, qui penserait à écarter un poisson de ce casting ? Inconscient, vraiment inconscient, celui-là !

Il s'écria :

    « PARDON ? Nul autre que moi-même – le grand, le superbe, l'unique… Maxence Kramer – n'est apte à endosser le dur rôle principal de cette publicité. (puis, en direction de la chaussette) Poursuivez, je vous prie. Ah ! Et je suis ouvert à toute éventuelle séance d'autographes. »


Eh oui, il était hors de question de se présenter sous sa véritable identité à ces inconnus : ils pourraient rire de lui ! Mais en se camouflant ainsi, au moins, le poisson pouvait certainement faire preuve d'autant d'éminence qu'avec son précédent corps. Il était tellement magnifique, aussi !

Sur ces mots, Maximilian s'empara d'un stylo tombé du ciel et se mit à appliquer sa signature sur toutes les feuilles de PQ de ses… camarades. Ils verraient bien qui était le meilleur !

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le Jeu 20 Juin - 23:43
(pardon du retard, et en plus c'est nul D88)


Ce poisson. Il osait frimer, il osait se croire supérieur. Il osait parler comme Lui. Lui, le dieu truite, le prestigieux dieu truite, le seul qui aurait mérité de tourner dans cette publicité. Le dieu truite, il fallait le retrouver. Ce sale imposteur savait peut-être quelque chose ; oui, forcément, il savait, n'avait-il pas lui-même bâillonné Maximilian lors de son enlèvement ? Il paierait pour tout ce qu'il avait fait, ou même ce qu'il n'avait pas fait, car de toute façon, il avait touché LE char doré de ses horribles nageoires faussement jaunâtres, il méritait les enfers infernaux, d'abord !

Obsédé par cette créature marine, Ambros ne voyait pas le reste. Il se fichait pas mal de ces citoyens, puisque de toute façon ils ne comprenaient rien ; pire, ils réussissaient à s'amuser, alors que le dieu truite avait disparu ! (horreur) Il en était dégoûté, affligé, répugné. La chaussette, il n'en avait rien à faire, de même que cette publicité. Il voulait juste faire la peau de cette bête écailleuse. Quand cette dernière appliqua justement sa signature sur sa propre feuille rose, ce fut la goûte de jus d'or qui fit déborder la carafe ! Et le dieu truite sait à quel point le jus d'or est précieux.

Alors, sans prévenir, le fidèle plaqua son papier sur la figure de son ennemi. Insatisfait, il attrapa ce dernier de sa main gauche, en s'assurant bien qu'il aurait mal. Enfin, il forçait comme il pouvait.

« TOI ! Tu as intérêt à me dire tout de suite où vous avez mis le dieu truite, SINON.... »

Sinon quoi ? Lui-même ne savait pas trop, mais une menace convaincante devait bien marcher contre ce faible animal. Finalement, il lui tendit une feuille de PQ qu'il avait probablement arraché des mains d'un voisin de droite, et la lui montra.

« Sinon, je te fais avaler ça ! ET PAS QU'UNE FOIS ! »

Ses talents d'orateur n'égalaient sûrement pas ceux de Maximilian, mais, Ambros en était sûr, le poisson rouge allait en recracher ses tripes ! ... s'il en avait.
Et puis surtout, s'il pouvait recracher la vérité.
Ce serait bien, ça, oui.

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le Lun 24 Juin - 8:24
John Smith n'avait pas écouté un mot des paroles de la chaussette. Une chaussette qui parle, et puis quoi encore ! Ce n'était même pas comme pieuvre-man, qui était carrément déguisé, mais là, il s'agissait d'une chaussette creuse, alors, non, décidément, elle ne pouvait pas parler. C'était sûrement un coup des terroristes : ils l'avaient munie de micros pour qu'elle répète toutes leurs paroles. En fin de compte, cette histoire de casting n'était qu'un grand coup monté ! Hors de question de se laisser piéger. Il avisa l'un des cosmonautes, pris dans une discussion enflammée avec le poisson doré :

    « Messieurs ! (oui, il avait vu tellement de choses étranges que le poisson méritait bien un « monsieur ») Je ne doute pas que cette… chose, est réellement délicieuse, mais il me semble que ce poisson est pas trop enclin à l'ingurgiter, si vous voyez ce que je veux dire. De plus, – tu avisas l'autre cosmonaute – s'en prendre à deux à une malheureuse créature sous-marine est tout bonnement et simplement déloyal ! Donc, si vous voulez bien – non, je ne vous laisse même pas le choix (on pourrait croire que je suis inoffensif, et touuut, mais c'est des bobards !) - donnez-moi ces feuilles de P.Q. Immédiatement. »

Devant les regards interloqués de ses compagnons d'infortune, John se dit qu'ils méritaient une petite explication.

    « Ben quoi, c'est juste au cas où, si je retrouve mon vrai corps, j'aurais quelques besoins naturels ! »

Il entreprit alors de s'emparer de la chaussette – dans la même optique, cela ne pourrait que lui tenir chaud. John était un homme prévoyant, après tout. Tellement prévoyant qu'avec force de gesticulations ridicules, il finit par s'engouffrer dans le vêtement avant même de s'être métamorphosé – c'était comme les chaussettes de Noël. Joli hasard !

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le Lun 24 Juin - 23:40


Ils étaient intéressants. Peut-être pas tous à la même mesure, mais chacun avait quelque chose qui m'avait dit que je devrais les suivre. La capitaine Flamme déguisé en astronaute, d'abord, je lui avais brièvement souri, avant de lui répondre que moi aussi, j'aimerais bien aller à l'école des cow-boys. Et puis Chao Seth arriva jusqu'à nous, se présenta et nous tendit les fameuses feuilles que je m'apprêtais volontiers à signer, si seulement j'avais un stylo, et si l'autre astronaute ne me l'avait pas arrachée subitement afin de la faire bouffer au poisson rouge ! (qui ressemblait vaguement à quelqu'un rencontré, plus tôt, dans un certain hôpital...)

Heureusement, la feuille de papier intervint. Je pensais qu'elle allait m'aider, dans un geste de solidarité, et j'allais lui prêter pince forte. Mais non, ce monsieur ne fit que réclamer les contrats dans le but... de s'essuyer prochainement. Au moins, il ne manquait pas d'air, et même s'il avait entravé ma découverte en agissant ainsi, je devais avouer qu'il y avait quelque chose de singulier à vouloir enfiler le producteur...

« Touche pas à Chao ! »
Mais je ne pouvais pas. Je devais le défendre, parce que je voulais tourner dans cette publicité. Ni une ni deux, je fonçai sur l'homme 2D, et le taclai. Puisqu'il s'agissait simplement d'un bout de papier, et que j'étais aux derniers nouvelles déguisée en crabe, la tâche ne fut pas difficile. Dans l'agitation, je tirai sur la pauvre chaussette.

« Tu vois pas qu'on peut avoir la chance de tourner dans une VRAIE pub ? Allez, laisse cette chaussette, ....avant que je te découpe le pied. »

J'avais sous-entendu que je ne rigolais pas, même si ça me désolait de découper un si joli spécimen. Et que je n'étais même pas sûre de savoir le faire.
Mais il fallait.
Car tout était bon pour se sortir de l'ennui, bien que quelque chose ici me dise que ce dernier ne viendrait pas tout de suite..

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le Jeu 4 Juil - 12:50
Détournant mon attention de mes camarades, j'observai l'horizon de mes yeux de lynx-myope lorsque je le vis. Son air affolé gravé sur ses membres ne faisait que m'allécher. Me pourléchant les lèvres, je lui affichais mon sourire le plus carnassier avant de m'exclamer :

    « Tiens, voilà mon destin qui me fait signe ! Je vous laisse, les amis, ciao ciao ! »

Et je repartis à la chasse à l'indien, dans mon fabuleux costume de Capitaine Flamme.

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