[Portail fermé] Base militaire ▬ Entrée

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Le matheux
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a tracé,
le Ven 31 Jan - 21:55
Tandis qu'il toquait à la porte, quelque chose de non-identifié commença à toquer contre son épaule. Après avoir vaguement discerné une main humaine, Al chuchota à Roxie quelque chose comme « Et la politesse c'est pour les chiens ? » car il n'était logiquement pas correct de simplement toucher quelqu'un sans même lui adresser la parole. Mais dans l'hypothèse où il aurait affaire à un être vivant poli, on en déduirait certainement qu'il est muet.
Un muet ou un rustre, chouette.
Mais peut-être la première personne qu'il allait croiser en ce monde. Il allait peut-être définitivement savoir s'il s'agissait là d'un stupide rêve ou pas. Bref, aucune raison de remonter 35 000 fois ses lunettes avant de se retourner comme il aurait statistiquement dû le faire.

Pour la science.
Il se retourna brusquement, sans se soucier d'envoyer valser ou non la main de son interlocuteur. Le type qu'il avait en face de lui aurait pu être un camarade d'université ; cheveux de jais, visage européen, tenue classique. Rien de notable chez ce type, outre un potentiel mutisme (ou une impolitesse à toute épreuve)

« Bonjour, monsieur. En quoi puis-je vous aider ? »
Il ne fallait pas être mentaliste pour lire sur le visage impassible d'Al qu'il n'en avait absolument rien à foutre. Il remarqua au passage un autre homme (encore aux cheveux noirs) posté non loin, tout en étant certain de ne pas l'avoir aperçu plus tôt.. Lui aussi aurait pu être une connaissance.

Mais aucun de ces deux-là ne lui était familier.
« 500 fois 22 ? » demanda-t-il à haute voix, de sorte à pouvoir être entendu par tout le groupe. À ses yeux, il n'y avait strictement rien d'anomal à balancer un calcul à la volée, car c'était là une pratique courante chez ses collègues matheux. C'était à celui qui calculait le plus vite ! En l’occurrence, il s'agissait plutôt ici de déterminer si Al se trouvait dans un pays de muets, et si ces gens étaient dotés d'un cerveau.


[spoiler=Résumé + HRP]
Al se retourne et parle à Morphée, puis balance un calcul à Morphée et Kahaüz.

Grenouillette, tu nous rejoins quand tu veux hein <3
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Invité
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a tracé,
le Lun 3 Fév - 22:17
Morphée regarda le jeune homme qui venait de se retourner. Il était plutôt banal, en fin de compte. C'était rassurant, à vrai dire. Un truc banal dans ce monde complètement barré. Où les chauves-souris sont roses et les fourmis grandes comme des immeubles.

« Bonjour, monsieur. En quoi puis-je vous aider ? »

Morphée le regarda bizarrement. "Monsieur" ? Il faisait quel âge ? 50 ? Ou ce type était extrêmement coincé, ou il était extrêmement lèche-bottes. Ou alors il préférait se montrer poli au cas où Morphée serait en fait Slenderman déguisé. On ne savait jamais.
Le jeune homme ne répondit pas. Parce qu'il avait pas envie. Voilà. Il avait bien le droit tout de même. Il n'avait pas envie d'être poursuivi par des arbustes violets carnivores, mais ça lui était quand même arrivé. Pour une fois qu'il pouvait ne pas faire un truc qu'il ne voulait pas faire, il n'allait pas se gêner.

« 500 fois 22 ? »

Morphée lui fit les yeux ronds. Mais il décida de répondre. Cette fois, il avait envie.

« 11 000 ? »

C'était, bien sûr, un chiffre totalement random. Morphée était absolument nul en calcul mental, et jusqu'à preuve du contraire, il n'y avait pas de raison que ça change.
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Le hibou menaçant
Le hibou menaçant
a tracé,
le Mar 4 Fév - 18:29
Inutile.
Leur conversation était inutile. Il se demandait même si ça valait vraiment le coup qu’il laisse son oreille libre de son écouteur. Ce monde était fou. Autant que lui. Ces deux énergumènes parlent de calculs alors qu’un mur de barbapapa leur barre la route. Et que des objets hostiles sont derrière.

Pour la première fois, son instinct lui disait de ne rien faire. Enfin, dans le sens où il faudrait éviter les effusions de sang. Pas tout de suite. Pourtant ce n’est pas l’envie qui lui manque. Il se massa le crâne. Se calmer. Tout va bien. Disons que c’est leur façon de ne pas céder à la panique.

Le problème, c’est qu’il ne semblait pas avoir beaucoup plus de personnes qu’eux. Si ça continue, il va y avoir des morts. Il faut rentrer. Parce que si ce ne sont pas les objets qui les attaquent, c’est lui qui va s’occuper personnellement de leur saignée.

Calme. Rester calme. Ce n’est pas une bonne idée. Ils peuvent servir. Il regarda la grille. Définitivement, sans aide externe, c’est foutu. Crier ? D’une ça ne lui ressemble pas, de deux, ça aura plus de chance d’attirer une housse de portable spectrale qu’une personne pour ouvrir la porte.

Il continua de fixer la grille d’un air de plus en plus mauvais, visiblement de plus en plus agacé au fur et à mesure que ses idées pour entrer, lui passent en tête, sans en être la solution.

Et puis ce calcul. Il n’a pas de diplôme mais il a tout de même été scolarisé. Il avait tout de même commencé à calculer ce qu’avait demandé le matheux. Pour s’occuper. Pour qu’il pense à autre chose qu’à saigner ce qui lui semble posséder du sang. L’autre donna un nombre, visiblement complètement au hasard. Trop rapide. Mais cela lui retira l’envie de continuer ainsi le calcul.

Ce n’est donc pas maintenant qu’il sera sociabilisé. Ce n’est pas comme s’il avait eu l’attention de répondre même s’il avait eu la solution. Il soupira longuement, comme pour évacuer la tension interne qu’il avait.

Résumé:
Kahaüz lutte avec ses pensées internes et fait un long soupir (Post inutile du jour, bonjour !)
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Kahaüz vous menace en #E02D2D
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Le coach ailé
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a tracé,
le Mar 4 Fév - 19:19
Tu ne sais pas pourquoi tu l'as laissé te traîner jusque là. Au fond, tu voulais certainement y aller aussi, là n'est pas le problème... Non, le véritable inconvénient, c'est que ce rustre de chat a planté ses griffes dans ton magnifique costume de plongeur et te l'a accessoirement déchiré au niveau du bras. Bon, tu n'es pas stupide au point de croire que ça t'a rendu moins séduisant qu'avant, mais.
Ça fait mal. Voilà tout.

Traîné jusqu'à l'entrée, donc, tout crachant quelques onomatopées et répliques hautement intellectuelles dont la visée n'est autre que d'inciter ton camarade félin à laisser le pauvre vieux que tu es en paix, tu aperçois plus en détails le paysage. Tiens, c'est marrant, le trou que tu as fait dans la clôture semble s'être refermé, au moins partiellement.

Conscient que la jeune fille aux cheveux blonds vous suit, qu'il n'y a pas grand monde dans le coin (si ce ne sont quelques inconnus), et qu'aucune créature maléfique ne tente de vous attaquer, tu décides que c'est le moment idéal pour passer à l'action ! Après avoir exhibé à nouveau les paninis, tu tires (la vengeance n'est pas si mauvaise quand elle est bouillante) Liam à plusieurs mètres de la porte, histoire de pouvoir manger sans gêner le passage. Ton plan est déjà tout mijoté.
« Cet endroit est idéal pour casser la croûte ! »

Tu les incites à s'asseoir de la façon la moins subtile qui soit, et leur lances les en-cas dans les mains. En fait, tu ne sais pas si c'est une bonne idée de t'être gardé celui qui semble légèrement gigoter dans tes mains..
Parfait. Passons à la phase 2 !

Tu fais mine de paraître dépité.
« Oh, ça alors, il n'y a pas de serviette... Je vais allez en chercher, ne bougez pas ! ♫ »
Tout en vérifiant toutes les dix secondes que Bisoux ne s'est pas barré en courant ou jeté sur quelqu'un pour faire ses griffes, tu t'éloignes donc du couple tout en joignant la clôture rose. Certains contesteront la logique qui consiste à croire que des serviettes se trouvent à cet endroit, mais les autres auront compris que la petite astuce consiste à faire semblant de chercher. Pour être sûr de ne pas trouver, et les laisser ensemble le plus longtemps possible.

Quoi que, pour le coup, tu doutes que ce soit une bonne solution.
Tu te rends compte que tu es en train de les regarder comme un espion sans camouflage quand ta main atteint le portail. Ah, tiens, il est fermé. Tu t'apprêtes à revenir vers les deux jeunots lorsque.

« 11 000 ? »
Le portail a parlé !
Avant, il aurait été logique de se dire qu'il s'agissait simplement de quelqu'un situé à proximité, voire derrière, mais maintenant il semble tellement moins rare de voir tout simplement un mur ou un objet t'adresser la parole... Et puis, qui pourrait bien être resté bêtement de l'autre côté, sans prendre la peine de frapper ou de crier pour qu'on lui ouvre ?

Certain que ton interlocuteur va à nouveau s'exprimer, tu hésites à interpeller les deux autres qui doivent être en plein flirt à l'heure qu'il est.
Pas le choix, la porte a peut-être quelque chose d'important à dire. La situation est telle qu'aucune piste ne peut être ignorée.

« La Terre appelle Liam ! On a besoin de tes talents de diplomate !! »
Dans le doute, tu précises.
« Le portail a sorti un gros chiffre, il vaut peut-être mieux l'écouter. Cet endroit peut se défendre, il est sûrement pas si bête que ça. »

Sur ces sages paroles, tu colles l'oreille contre la palissade.
« Pssssst, nous sommes tes amis ! Pourquoi 11 000 ? »

Spoiler:

Eelis se fait traîner jusqu'à l'entrée par Liam, ills sont suivis par Amélia, donc. (liam est toujours déguisé en magical girl et eelis en plongeur) il installe Liam et Amélia avec un panini dans les mains pas loin de la porte, puis file longer un peu la clôture sans trop la regarder. Puis il entend morphée dire "11 000" et croit que c'est le portail qui a parlé. donc il appelle Liam.

(nb: kah, al et morphée devraient avoir entendu tout ce qu'eelis dit après le 11 000 vu qu'il beugle presque)
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Cuiiiii !
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le larbin "viril"
a tracé,
le Mer 5 Fév - 7:49
Pour l’instant, obéir à Eelis semblait être la manière la plus sûre de ne pas avoir mal à la tête.

Enfin, il le pensait jusqu’au moment où ce dernier parla de serviettes avant de d’éloigner avec une discrétion redoutable en direction du… portail d’entrée. Mais bien sûr. Liam observa le manège de son comparse d’un œil aussi critique qu’ennuyé. Il n’avait visiblement même plus la force de s’énerver. Ce qui, à tous les coups, serait considéré par le grand blond comme un fabuleux progrès ou autre chose de tout aussi improbable et hors contexte.

L’étrange hybride finit par lâcher un long soupir et lancer son panini au troisième membre de leur improbable trio. Eelis venait de l’appeler. Il ne l’avouerait probablement jamais, mais pour une fois, juste rester bêtement assis semblait être affreusement tentant. Il avait véritablement besoin de se reposer un peu, de façon presque critique. Ou il allait craquer. Mais Eelis venait de l’appeler. Il ne pouvait qu’y aller. Sinon il risquerait encore de faire quelque chose de douteux ou de se foutre dans une situation complètement rocambolesque.

Un peu de pitié pour ses nerfs, enfin.

▬ Mange, dit-il simplement à la jeune femme aux oreilles pointues, avec toute la politesse du monde (autrement dit, d’un ton aussi désintéressé que grossier, pour le coup).

Puis il rejoignit Eelis, à foulées modérées, soulevant gentiment la poussière sur son passage. Il posa à son tour la main sur le portail et caressa sa surface quelques instants.

▬ Et c’est moi que tu traites de crétin…

Il ne commenta pas plus, et se recula, se dirigeant vers le mur affreusement rose. Qu’une manière de vérifier. Et il avait besoin de bouger, à défaut de se reposer. Liam sauta sur la barbe à papa et se mit à l’escalader assez souplement. Arrivé au sommet, il posa ses coudes sur le rebord et jeta un œil en contrebas, les griffes des pieds bien enfoncées dans la douteuse confiserie.

▬ Ce sont de vraies gens, Eelis, laissa tomber Liam d’une voix placide, en observant les dits gens. Affreusement normaux, même.

Donc probablement débarqués tout fraîchement. Ô joie. C’est vrai que la Base n’était pas assez peuplée comme ça. Sa queue de chat remua derrière son dos et Liam laissa échapper un discret soupir.

Non, il n’avait pas l’intention de leur ouvrir.
Non, il n’avait pas l’intention de redescendre.

Enfin, en réalité, il y avait, comment dire, un léger petit problème. Son pied gauche était un peu trop bien calé. Pour ne pas dire collé. Et il tentait de le dégager discrètement, sans que personne (Eelis surtout) ne s’en aperçoive.

Hélas, c’était foutrement bien collé.

Foutue vie.


Spoiler:
Liam se laisse faire, puis lance sa nourriture à Amélia quand Eelis l’appelle en lui disant de manger. Il rejoint ensuite Eelis au portail, posa main dessus, lance une gentille réplique à son compagnon puis escalade le mur pour regarder dehors. Il déclare finalement que ce sont de vraies gens, affreusement normaux. Puis il reste là, sans redescendre, parce qu’un de ses pieds est collé.
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Liam n'a pas assez de personnalité pour utiliser autre chose que [b].
(Quand il se décide à parler).
Sortir.
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Le matheux
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a tracé,
le Mar 11 Fév - 18:25
« 11 000 ? »

Al ne put s'empêcher de faire le geste typique du binoclard sceptique : remonter ses lunettes. À vrai dire, il avait cru plus probable d'avoir affaire à un bluffeur persuadé qu'un nombre au hasard suffirait. Mais Roxie était d'accord avec lui, et une calculatrice graphique ment rarement. Temporairement désemparé, Al renvoya à l'inconnu ses yeux ronds. Quant à l'autre type, il semblait vouloir se cantonner au rang de pot de fleur ; qu'à cela ne tienne, il ne fallait pas compter sur notre matheux pour le déraciner.

Puis le portail se mit à brailler - non, attendez, c'est totalement débile de penser qu'un portail parle. Quelqu'un se mit à brailler quelque chose derrière la clôture, et ça n'avait pas l'air de posséder un QI d'Einstein.

« Pssssst, nous sommes tes amis ! Pourquoi 11 000 ? »
« 500 fois 20 plus 500 fois 2 est égal à 2 fois 5 fois 1000 plus 500 fois 2, ce qui est égal à 10 000 plus 1 000, donc à 11 000. », répondit machinalement Al, comme si la question avait été posée de façon logique par un professeur.

Et puis une tête dépassa de la clôture. Oh purée. C'était vraiment une maison close, en plus de ça.. Ou juste un asile de fous. Al avait devant lui une tête d'homme chat visiblement posée au-dessus d'une charmante tenue rose à paillettes. Une tête purement inconnue, même si ce gars avait le visage hautement cliché du bourgeois, et que cette population représentait au moins dix pourcent des étudiants de Londres.

Las de ne rien savoir de la présente situation, Al n'y alla pas par cent-six chemins. Il regarda à peu près toutes les personnes se trouvant autour de lui et soupira en s'adressant à l'homme du portail.
« Bonjour, monsieur. Pratiquez-vous une sorte de prestation de service pour attirer la clientèle ? »

"Et si tel est le cas, vous avez raté votre vocation" eut-il également envie de souffler à Roxie avant de se raviser. Cela ne lui apporterait aucune information supplémentaire, alors il s'abstiendrait ; énerver les gens était le moyen le plus rapide pour s'attirer des ennuis et irriter de potentielles sources d'informations. Cet endroit, ces personnes, ils étaient tous des variables d'une équation à dix milliards d'inconnues.
Se dire que tout n'est qu'un problème mathématique était, pour le coup, le seul moyen de ne pas s'écrouler. Il voulait croire qu'une fois l'ensemble des variables révélé, tout ça disparaîtrait de lui-même, et qu'on reviendrait dans le monde rationnel, où il recevrait le prix nobel de mathématiques pour avoir mis sur feuille un univers parallèle. Mais n'était pas assez débile pour croire que c'était aussi simple ; il avait tout perdu au moment où il s'était réveillé en sursaut quelques heures plus tôt.

À moins que les "martiens" soient informés et plus intelligents que l'humanité.
Il s'adressa à nouveau à l'homme savamment habillé.
« Concrètement, quelle est la probabilité de réussir à partir d'ici ? - puis, se tournant aussi vers les deux autres - La Terre, ça vous dit quelque chose ? »

Il fixa des yeux celui qui avait dit 11 000 à peine plus tôt. 98% de chances d'être aussi un humain, celui-là. Il n'avait pas vu d'assez prêt les deux autres pour fixer une espérance.

Résumé:

Al fait des yeux ronds à morphée après avoir remonté ses lunettes. quand liam émerge sur la clôture, il le salue, réfléchit un peu dans le vide et pose une question à tout le monde
(pardon pour le pavé d'introspection hein ;; ça ira mieux quand il aura quelques données de plus, disons)

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a tracé,
le Mar 11 Fév - 23:05
« Pssssst, nous sommes tes amis ! Pourquoi 11 000 ? »

Morphée tourna la tête vers le portail qui venait de parler. Pourquoi un portail parlait, ça le dépassait, mais il n'eut pas le courage de poser la question.

« 500 fois 20 plus 500 fois 2 est égal à 2 fois 5 fois 1000 plus 500 fois 2, ce qui est égal à 10 000 plus 1 000, donc à 11 000. »

... Oh. D'accord. Mais une minute. Alors ce calcul faisait bien 11 000 ? Morphy fronça les sourcils, ce qui lui donna un air de gamin boudeur à qui l'on vient d'expliquer que le Père Noël ne vint que pour les enfants sages. Et il n'aurait pas pu avoir ce coup de chance en cours de maths, hein ? Tsssk. La chance ? Oh, cette déesse qui s'éclate à venir quand on a pas besoin d'elle est à ne pas entendre quand on l'appelle à l'aide ? Ha ha, quelle bonne blague.
Morphée se figea soudainement. En effet, quelqu'un venait d'apparaître de derrière la clotûre. Le jeune homme battit lentement des cils face à cette apparition. Une peau de lait, des traits fins, des yeux d'un magnifique violet qui n'était pas sans rappeler la teinte mystérieuse de l'améthyste, et, comme le point final d'un poème parfait, un petit grain de beauté au coin de la bouche.
Pendant les quelques instants lors desquels leurs yeux se croisèrent , il n'entendit plus rien, et ne vit rien d'autre que cette créature de rêve, qui semblait tout droit descendue du ciel pour lui voler son coeur.

« Bonjour, monsieur. Pratiquez-vous une sorte de prestation de service pour attirer la clientèle ? »

Cette soudaine phrase le fit sortir de sa torpeur hypnotique, et il revint au présent, bien que toujours incapable de quitter des yeux la magnifique apparition. En candide jeune homme qu'il était, il ne comprit absolument pas à quoi son compagnon d'infortune faisait allusion, mais rien que le fait que cette charmante créature en robe de satin puisse être associée à un quelconque procédé économique le mit hors de lui. C'est pourquoi il fit la chose la plus désagréable qu'il pouvait : il lança un regard noir au type à lunettes.

Non mais, pour qui il se prend, celui-là ? On insulte pas les gens comme ça, surtout quelqu'un d'aussi gracieux, extraordinaire et remarquable !

« Concrètement, quelle est la probabilité de réussir à partir d'ici ? La Terre, ça vous dit quelque chose ? »

Morphée lui lança un deuxième regard noir.

« Tu me prends pour un idiot ? »

Puis, se désintéressant du binoclard, il reporta son regard vers l'apparition divine. Comment un être aussi parfait pouvait-il exister ?

[spoiler=Résumé]Morphée se rend compte que sa réponse au calcul est la bonne, puis il voit Liam et c'est le coup de foudre. Il fixe ce dernier pendant presque une minute, ce qui doit faire très louche. Il lance un regard noir à Al, puis un deuxième, avant de finalement reporter son attention sur Liam.
Je précise d'ailleurs qu'il ne faut surtout pas prendre ce post au sérieux. Ok, Morphy a le coup de foidre pour Liam, mais du coup il est pas du tout objectif, c'est pour ça que ça paraît si ridicule.[/i]
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Le hibou menaçant
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a tracé,
le Mar 11 Fév - 23:49
Un homme parla de l’autre côté du portail, mais visiblement, ce n’est pas une lumière. Quelle chance ! Et l’autre binoclard qui lui répond dans la minute avec des explications incompréhensibles. Ou plutôt il n’avait pas envie de comprendre. Il lui faillait économiser des forces mentales, parce qu’il sentait que cela ne faisait que commencer.

Et l’autre qui se retrouve bloqué à fixer un type qui venait de passer la tête au dessus de la muraille. Mais il est crétin ou il ne se rend vraiment pas compte de la situation ?

Pris d’un élan d’agacement, il acène un coup de poing sur la barrière qui l’empêche d’entrer dans cette foutue battisse qui lui semble bien moins inquiétant que les objets menaçants derrière. Il ne s’était pratiquement pas fait mal, pourtant son coup était parfaitement bruyant. Mais il en a sérieusement mare de cette comédie qui se joue, personne n’a l’impression de risquer d’y passer, là, dans la minute ?!

« Bon. Je ne voudrais pas paraître pressant mais les objets derrières sont sérieusement dangereux. Plutôt que de vous inquiéter à comment sortir de ce monde, il faudrait peut-être se rendre compte qu’on va mourir si on reste une minute de plus ici. Dit-il avec froideur, d’un ton à la fois fort et presque désintéressé, comme s’il était vaguement concerné. Alors veuillez ouvrir ce foutu portail ! »

L’homme souffla, il devait se calmer. Il remit sa deuxième oreillette, il n’a pas envie d’entendre autre chose que ses chants et le grincement que ces énormes portes feraient si elles s’ouvraient.

Là, maintenant, il lui fallait du rouge. Cela commençait à être pressant. Mais il ne devait pas. Il ne sait pas les conséquences d’un tel acte. Mais il ne promet pas la sécurité de la prochaine personne qui dira une ineptie. Ses sens sont beaucoup trop en alerte pour garder son calme, même le merveilleux chant du Grand Duc n’y changeait rien.

résumé:
Kahaüz frappa le portail, engueula un peu tout le monde et ordonna d'ouvrir le portail
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a tracé,
le Mer 12 Fév - 17:35
Grenouillette avait suivi la grenouille. Elle lui inspirait confiance. Même si elle mesurait deux mètre de haut et qu'elle récitait les fables d'une Fontaine. Et d'un Jean aussi. A moins que se soit une seule personne? La petite fille n'avait pas beaucoup compris, c'est vrai. Mais elle adule les grenouilles. Suffisamment pour la suivre les yeux fermées.

La grenouille l'emmena donc vers un gros truc rose. ROSE. C'est sûrement la chose que notre petite déteste le plus au monde. La fleur, la couleur, le parfum, le goût. TOUT. Mais l'amphibien semblait apprécier cette chose vomissante. Donc, dans l'esprit de l'enfant, il se passa quelque chose comme ça: « J'ai mal aux pieds. La grenouille. Le truc rose. » Tout en réfléchissant à une solution, elle ne se rendit pas compte qu'elle s'approchait de plus en plus de la chose couleur bonbon et que cela ressemblait en fait à un château. Très protégé, mais un château.

Y avait des lits non dans un château? Des princesses aussi. Et une vilaine sorcière. Mais tout ce qui importait à la fillette, c'était de se reposer. Parce qu'y avait un truc dehors. Des nuages noirs qui faisaient des paquets, comme parfois dans le « masque à rat » de sa maman. Grenouillette n'avait jamais compris elle utilisait du masque à rat sur les yeux. Peut-être pour avoir des cils aussi grands que des moustaches de souris?

Bref, elle était épuisée.

Elle s'approcha donc de la porte, en compagnie de son amie la grenouille. Là, elle parlait d'un camembert et d'un pigeon. A moins que se soit du gouda et un aigle. Bref, y avait un fromage et un oiseau. Contre toute-attente, elle s'aperçut qu'il y avait des grandes personnes. Des adultes. Il y avait un grand roux avec une calculette, un qui faisait un peu peur à la petite avec sa voix grave, un homme qui avait l'air très intelligent avec ses lunettes et une petit garçon. Enfin, c'était un vieux. Il devait avoir 12 ans. Alors qu'elle n'en a que 6 et demis.

- J'ai mal aux pieds. La grenouille m'a emmené ici. C'est moche ce château. J'ai faim.

Et elle croisa les bras, après avoir baillé pendant au moins cinq secondes.


Résumé + Petites explications:
Grenouillette arrive, fatiguée, et se plaint.

Désolée pour le retard, j'ai eu pas mal de devoirs et j'ai enchaîné avec un bug de réseau.  --'
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Le coach ailé
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a tracé,
le Ven 14 Fév - 19:02
Comme toujours, Liam est venu. Comme toujours, Liam a l'air de rudement s'embêter, et il grogne sur le chemin. Il est moins méchant que ce qu'il prétend. Tu le regardes grimper sur la clôture et regarder de l'autre côté.

« Ce sont de vraies gens, Eelis. Affreusement normaux, même.

Des gens. Dehors. Par ce temps. Tu les entends maintenant s'agiter, de l'autre côté. Quand une voix pas spécialement enjouée grogne, tu as déjà commencé à tirer l'immense portail vers toi, en te demandant comment des gens ont pu le porter jusqu'ici.. Des gens, vraiment ? Ce bâtiment et ce portail sont foutrement humains, mais rien d'humain n'aurait pu réussir à amener tout les matériaux ici... Ou pas en plein milieu d'une nuit à n'en plus finir, la bâtisse devait donc déjà exister avant. Enfin, c'est fort probable, tu ne reconnais pas la plaine environnante.

Pendant que tu continues à tirer, il semble que quelqu'un d'autre arrive (il était temps qu'on ouvre). Une fille, visiblement jeune. Comme Mimi. Comme Mo.
Comme cette enfant qui a souffert et cette autre qui est morte.
Tu doubles la vitesse, tandis que Liam reste désespérément sur son promontoire.


Ah !
C'est ouvert. (enfin, à moitié, mais ça suffit pour passer)
Devant toi, une enfant déguisée en grenouille, deux jeunes, un adulte plus mûr. Affreusement normaux, comme il a dit, et rien à voir avec les éclopés qui errent dans la base. Des jeunes pousses, tendres et friables. Faut-il leur faire croire qu'ils entrent dans le pays des merveilles ? Faut-il leur donner la vérité dans l'espoir qu'ils recoudront les blessures ? Et dans ce cas, ne serait-on pas plus cruel que ce monde ? Autant le grand semble-t-il capable de comprendre, autant tu ne veux pas infliger ça à une enfant.

Jouons un peu.
« Bienvenue, madame et messieurs ! Entrez entrez, faites comme chez vous ! Et n'hésitez pas à vous adresser à notre... - tu jettes un regard à un certain homme-chat - charmante hôtesse si vous avez une question ! »

Tu t'approches des trois plus vieux, en faisant en sorte de parler bas et de ne pas être entendu par la plus jeune.
« Si vous voulez savoir où vous êtes, il est assez bien informé, ..comme vous pouvez le constater. »
Sans faire davantage de commentaires, mais en priant du fin fond de ton coeur pour que Liam y mettre un peu de bonne volonté, tu vas t'adresser à cette petite déguisée en grenouille.

« Je connais un très chouette endroit avec des choses à manger ♫ Tu veux venir ? »
En espérant que ces goinfres n'aient pas déjà dévoré l'opéra.. et que Ziza y soit encore.

Résumé:

Eelis ouvre le portail après un dur labeur, parle un peu à tout le monde et propose à Grenouillette de rentrer à l'intérieur de la base

LE PORTAIL EST DESORMAIS OUVERT
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Cuiiiii !
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a tracé,
le Sam 22 Fév - 19:48
Dès le deuxième mot prononcé par l'homme barbu, Grenouillette coupa le son. Blablabla, je m'en fiche de ce qu'il dit se disait l'enfant. Elle voulait manger un point c'est tout! Alors quand le grand personnage s'agenouilla près d'elle, il lui suffit le mot mangerpour qu'elle acquiesce de suite.

- Oui, j'ai super méga ultra faim! S'exclama l'enfant avec de grands yeux ronds. Ce monsieur n'était en fait pas si ennuyant que ça...
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a tracé,
le Lun 24 Fév - 18:34
Donc, reprenons. Keito vient de traverser des plaines avec des licornes et des arbres roses. Le ciel n’a pas de soleil, il change de couleur et à montrer de la barbe à papa. Elle prend donc pour idée rationnelle que tout ceci n’est qu’un rêve dont elle aimerait bien sortir, car c’est bien beau d’être un bisounours aux oreilles de chats, mais mine de rien, se faire courser par une pégase colérique ne fait pas trop de bien. A croire qu’elle n’a vraiment rien à faire là, ce qui est la vérité, bien entendu.

Elle n’a fait que marcher. C’est bien pour son poids, bien évidemment, mais elle sera exténuée pour son entretien d’embauche, si l’effort dans son rêve est retranscrit dans la réalité. Mais non, elle à trop mal à la tête pour penser ça. Il fait chaud, très chaud. Mais elle n’a pas soif. Au contraire, elle aurait presque pu aller dans un four, ça ne lui aurait rien fait. Il faudra peut-être qu’elle tente, un jour, une petite folie ne fait pas de mal.

Folie, c’est un bon mot pour ce qu’elle voit. Lalala, c’est extravagant, cette barrière en barbe à papa. C’est bien cela, on est dans le monde fantastique des bisounours couplé avec le pays des merveilles. Mais bon, soyons pas mauvaise tête, car c’est bon, la barbe-à-papa.
Après cette courte pensée, elle reprit le sourire et avança gaiement. Un portail était ouvert, et des gens parlaient à l’intérieur de cette clôture. Là, elle vit la chos la plus sensée qu’elle a vu depuis : le bâtiment était presque… Normale. Quel bien cela faisait pour Keito, qui commençait à déprimer réellement.  Alors, s’engouffrant dans l’étrange lieu -qui n’est pas si étrange par rapport au reste de ce monde -, Keito salua gaiement tout le monde d’un « Salut ! Je m’appelle Keito ! », reprenant au passage ton discours pour l’entretien d’embauche, tes oreilles et ta queue ce balancèrent subtilement. Elle se demanda ensuite si on allait faire attention à elle,  qui n’est pas sans conséquence, car elle déteste se prendre des vents. Osez lui faire ça, et elle utilisera volontiers sa manucure pour vous écorchez l’oreille. Vous voilà prévenu !

Résumé:
Keito arrive à la base, car elle ne sait pas où aller, et dit un petit bonjour au petit groupe
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Le vil petit
Le vil petit
a tracé,
le Lun 24 Fév - 23:12
Syren ouvrit les yeux.
Le ciel n'était plus le même. Pas de soleil, ni de lune. Un néant clair-obscur. Ses paupières se refermèrent, elle inspira une longue goulée d'air. Elle était allongée par terre, ses cheveux noirs emmêlés dans la poussière. Ses bras et ses mains reposaient de chaque côté, elle avait l'air paisible. Presque comme endormi dans un simple lit. Mais il n'y avait que le sol et sa poussière. Autour, un orage semblait crépiter. C'était noir et inquiétant, chargé de danger. L'air faisait tourbillonner poussière, sang, et cendres. L'odeur de brûler était partout. Une catastrophe semblait s'être écrasée, ne laissant que miettes et ruines. Si c'était sa réalité, elle avait maintenant changé. Elle avait été dévastée.

Syren rouvrit les yeux et se redressa. Un bocal vide reposait entre ses doigts. Elle contempla le verre. Elle ne savait plus pourquoi il était là. Ni à quoi il pouvait bien servir. Elle releva l'étiquette entre deux doigts. Syren, écrit à l'encre noire, penché, calligraphié. C'était son écriture. Ce devait être son nom. Elle rangea le bocal dans l'une de ses poches. Puis, patiemment, elle dépoussiéra chaque volant de sa robe. Il lui manquait quelque chose. Son couteau n'était plus là. Le couteau de cuisine de Maman. Il n'était plus là. Elle l'avait perdu. Ses doigts se joignirent, se pressèrent ensemble, ses jointures blanchirent un peu. Elle se sentait incomplète.

Sa botte traça un sillon dans la poussière. Et elle avança.
Aucun pas n'y changeait rien. Tout autour d'elle n'était que chaos instable. Mais elle ne tremblait pas, elle ne fuyait pas, elle ne s'étonnait pas. Elle avançait simplement. Elle avait accepté cette réalité. Elle savait qu'elle n'avait pas toujours été là. Mais le noir non plus. Il était juste arrivé. Elle était juste arrivée aussi. Syren traversait le chaos d'un pas tranquille, les volants de sa robe noirs flottant un instant derrière elle, comme suspendus dans le temps.

Puis son pied buta contre une caisse éventrée. Du bric à bac dépareillé. Elle se pencha, remua un peu le contenu de la boîte, extirpa quelques objets, en déplaça d'autres. Ses doigts se refermèrent sur une petite lame. Elle ressemblait au couteau de cuisine, mais elle était plus légère, ouvragée. Elle était jolie. Syren fit un moulinet dans les airs. Maniable. Et c'était un couteau. Une lame pour trancher le noir. Comme son couteau. Non. C'était maintenant son couteau. Elle allait le garder. Elle se redressa, passa son doigt sur l'acier, et eut un très fin sourire. Elle acquiesça, prête à repartir. De nouveau complète.

Et la première plante surgit alors d'une crevasse. Monstrueuse. Vaguement rose et jaune. Palpitante de colère.
Le végétal attaque. Syren recule. Puis riposte. Sa lame tranche lianes et feuilles, ne laisse que confettis naturels derrière elle.

Puis la deuxième plante attaque. Et encore une autre, et une autre.
Et Syren tranche. Elle tranche branches, feuilles, lianes et pétales. Et elle avance, encore et encore.

Finalement, la voilà devant une bien étrange muraille, et un portail entrouvert.
Et des gens. Plus de plantes. Elle a des feuilles et divers morceaux verts dans les cheveux. Une substance verte dégouline de ses mèches corbeaux, et sa robe en est carrément imbibée. Elle dégouline du sang vert des plantes. Et elle a un couteau à la main, tout aussi tâché.

Syren cligna des yeux. Souleva doucement un pan de sa robe, s'inclina légèrement, fronça un petit peu les sourcils.

▬ Existe-t-il une buanderie par ici ?

Sa robe était tachée. Elle avait besoin d'être lavée.
Syren releva la tête et contempla les personnes rassemblées. Dégoulinante de sang et de morceaux de cadavres de végétal, mais parfaitement calme.

Syren accueillait Esquisse comme elle accueillait tout le reste.
Ce n'était qu'une autre réalité, après tout.

Juste un peu plus déformée.


Spoiler:
Syren se réveille dans l'Esquisse, trouve un couteau, se fait attaquer par des plantes et fait un planticide avant de débarquer devant la Base, couverte de "sang vert" et de morceaux de ses diverses victimes. Elle demande s'il existe une buanderie dans le coin et attend, parfaitement calme.
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Le matheux
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a tracé,
le Mar 25 Fév - 6:50
Il allait clairement revoir ses statistiques à la baisse. Déjà, il n'aimait pas spécialement qu'on le traite d'idiot, surtout sans connaître ses résultats en mathématiques ; ok, il n'était pas le meilleur de sa promotion, ni même le meilleur de sa ville, mais il était le champion du monde pour aller étaler sa science au tableau dès que le professeur cherchait un volontaire.

Monsieur aux écouteurs, avec sa première réplique, paraissait quand même un peu plus lucide. Et n'avait pas tord non plus, même s'il n'avait rien croisé de si dangereux que ça sur le chemin… Même un frigidaire de dix mètres de haut avec une double-épée reste un foutu frigidaire.

Puis une grenouille arriva - non, pardon, une gamine avec un costume de grenouille. Il ne la calcula même pas et entreprit plutôt de créer une liste pour donner un nom à tous les gens qu'il avait rencontré, sans voir qu'on était un peu en train d'ouvrir le portail. Une autre femme chat était arrivée comme une fleur ; c'était quoi leur problème ?

Une dernière voix féminine se fit entendre derrière lui. Une buanderie, voyons.. « Est-ce qu'il y a l'air d'avoir autre chose que ce gros bâtiment qui ne ressemble pas à une buanderie par ici ? » souffla-t-il à Roxie pendant qu'il complétait sa liste avec des annotations personnelles. Il n'avait même pas envie de se retourner, persuadé d'avoir encore avoir à faire à un…  original. Al n'aimait pas les originaux, et encore moins les gens qui - tout en ayant l'air parfaitement humanoïdes - se promenaient comme si tout était normal.

Comme si ça ne les dérangeait pas, que la logique se soit totalement fait la malle, ce qui était pourtant le pire désastre de l'humanité. Comment pouvaient-ils accepter d'avoir des oreilles de chat ou des costumes aussi grotesques ? Avaient-ils toujours vécu dans cette réalité ? Soit il état le borgne au royaume des aveugles, soit il avait effectivement été enlevé par les aliens… et il y avait de quoi briser tous ses rêves de science-fiction.

Dans tous les cas, pas question de rester ici. Le portail était ouvert, et Al n'avait certainement pas l'intention de faire copain-copain avec la charmante compagnie. Il entra comme un prince, en se faufilant sans gêne dans l'ouverture.  Il notifia une jeune femme à cornes, et aux tâches bizarres sur le visage. Et s'ils étaient tous comme ça, à l'intérieur ?

Il n'avait plus qu'à prouver scientifiquement que tous ces gens étaient tarés, c'était le seul théorème démontrable en l'état. Et il inventerait même la réciproque. Éventuellement la contraposée.

Il poussa les portes de la Base en pensant à ses futurs exploits.
Pour ne pas penser à la gigantesque boule qui lui lacérait la gorge. Il n'allait pas tomber dans le piège de croire qu'il suffisait de penser aux mathématiques H24 sans jamais reconnaître que les chances de rentrer chez lui étaient minces.
Mais là, ce n'était pas le moment.



Résumé:




Al ne fait rien et écrit des trucs sur sa calculette, puis quand Syren arrive il ne la regarde même pas et se casse à l'intérieur pour créer un théorème pour prouver la folie des dessinateurs.

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Quand il veut bien mettre sa couleur, Al écrit en darkorange.

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Il faut toujours des chiffres quelque part.
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Le coach ailé
Le coach ailé
a tracé,
le Mar 25 Fév - 19:08
Aussitôt après sa réponse, tu te relèves et regardes une petite seconde l'enfant aux cheveux roux avant de marcher doucement jusqu'à l'entrée... avant d'être doublé par un des nouveaux venus, visiblement en train de taper quelque chose sur sa machine. Tu te retournes, prêt à voir Liam en train de faire le dos rond aux deux autres, mais tu vois à la place une jeune femme avec les mêmes attributs félins que lui et une jeune femme quelque peu ensanglantée. Les nouveaux poussent tous au même moment, c'est pas possible.

Tu ne sais pas comment tu vas gérer tout ce monde (impossible de les laisser comme ça à l'entrée, ils sont probablement paumés). Tous les inviter à déguster dans l'opéra est peut-être une mauvaise idée ; ça tombe bien, tu as un don pour les idées foireuses en ce moment.
Allez, c'est parti pour une nouvelle rasades de paroles. Tu réponds d'abord aux paroles récentes

« Bonjour ! Eelis. Et je n'ai pas vu de buanderie, mais il y en a sûrement là-dedans. Si une base militaire a un opéra, elle a tout le reste... »

« Qui m'aime - ou a faim - me suive ! On est mieux dedans. »

Reportant encore ton attention sur la plus jeune du groupe, tu avances vers la porte. Tu n'es d'aucune utilité dans les conflits qui agitent l'Esquisse, mais c'est au doyen de montrer l'exemple, ce qui n'est pas gagné avec ces petits jeunes qui arrivent en masse.

En espérant que Liam n'oublie pas de fermer le portail, ou n'importe qui d'autre.
C'est pas le moment de faire les portes ouvertes..

Spoiler:

Eelis répond à ceux qui ont parlé avant (sauf Al qu'il snobe de A à Z, le pauvre) et invite tout le monde à le suivre à l'Opéra

==> Opéra
(vous êtes pas obligé de le suivre bien sûr, c'juste pour pas tous rester comme des poireaux devant la porte)
(je posterai quand j'aurai vu qui me rejoins, histoire de modifier mon post en fonction de si Eelis est tout seul ou de si il est suivi :3)
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Cuiiiii !
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a tracé,
le Mer 26 Fév - 14:41
Youhou. L’éclate. Après avoir longuement regardé ce petit monde - et s’être pris un vent monumentale -, Keito se rendit compte que :
- Les objets électroniques existent ici, et d’ailleurs son ordi lui manque
- Il y a quand même beaucoup de monde
- Ce n’est peut-être pas un rêve, beaucoup ici ont l’air confus… Sauf « Eelis », on dirait bien. Et l’homme-chat. Keito se demanda pourquoi ils en avaient aussi, des oreilles, d’ailleurs.

Pour le coup, la proposition du barbu tomba à pic. Elle n’a pas envie de rester là, surtout que certains ont l’air un peu fous, et même si elle ne le connait pas, elle peut, peut-êtrz avoir des infos sur tout ça là, les trucs bizarre qu’il y a là-bas, et pourquoi les fondants au chocolats ont mauvais goût. Elle lui demanda donc, en gros, ce qu’elle foutait là.
-Hum, bonjour, je m’appelle Keito. Vu qu’il n’y a rien d’autre à faire, on dirait bien, j’aimerai bien te suivre. Mais une question… On est où ici ?! Je n’y comprends rien.
Elle continua moins fort, en espérant qu’il n’entende pas.
-Je sais bien que c’est un rêve mais… Je ne pense pas que mon cerveau puisse coïncider Alice au Pays des Merveilles et le monde des bisounours…

Terminant ainsi toutes ses questions, elle alla vers la porte, et attendit que Eelis et ceux qui voulaient bien venir avec lui.
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Le hibou menaçant
Le hibou menaçant
a tracé,
le Mar 25 Mar - 20:42
L’homme était resté bloqué pour une raison étrange lorsque le portail s’ouvrit devant lui. Tellement longtemps que les jeunes qui commençaient à arriver après lui le dépassèrent. Sans doute tentait-il de se calmer.

Parce qu’il a vu qu’il y allait avoir déjà pas mal de monde de l’autre côté de ce portail. Parce qu’il sait qu’il va donc devoir se contrôler même si ce n’est sérieusement pas gagné pour le moment. Parce qu’il sait que la batterie de son MP3 n’est pas extensible. Alors il fallait qu’il se calme avant tout.

Il attendit sagement donc pour se calmer que tout le monde entre, avant de les suivre calmement dans un mouvement lent et nonchalant et ferma le portail derrière lui. Parce qu’il se méfie des objets, parce qu’il ne veut pas se faire surprendre par ces trucs-là, parce qu’il ne le supporterait pas.

Il est passé en mode « instablement froid »

Le portail est maintenant fermé
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Kahaüz vous menace en #E02D2D
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a tracé,
le Dim 6 Avr - 19:20
Morphée se glissa dans l'enceinte de ce drôle de bâtiment. Juste à temps, visiblement, puisque derrière lui, Monsieur J'ai-Un-Regard-De-Tueur-Et-Je-Suis-Peut-être-Un-Tueur, ferma les grands portes.
N'allez pas croire qu'il avait tout à fait repris ses esprits. Il continuait de fixer du regard le magnifique créature étincelante. D'ailleurs, plus il la regardait, plus il voyait des petits détails qui ne faisaient que l'embellir encore. Par exemple, il remarqua que l'apparition était vêtue d'une robe élégante, bien que déchirée, qui lui donnait l'air d'une princesse qui a attendu son prince charmant toute sa vie avant de finalement décider d'aller se débarrasser du dragon gardien de sa tour elle-même. Morphée se fit la remarque qu'il adorait ce genre de personnalités, combative pour cacher sa douceur.
Il suivit sa "princesse", comme dans un rêve, sans un regard pour ce qui l'entourait.
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