[Conduits d'aération] Circuits pour agents secrets en herbe

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le Ven 26 Fév - 1:57
Les deux adorables enfants que sont Iris et Play ont de la chance. Les conduits d'aération de la Base militaire sont, comme tout ce qui est censé être petit et étroit en dehors de l'Esquisse, relativement confortables. Ou du moins est-il acceptable de s'y faufiler pour une petite silhouette, et ce sans trop risquer d'y mourir étouffé ou coincé, bien que certains tuyaux soient parfaitement inaccessibles.

Pourtant, Iris qui a décidé de passer devant pour ne pas laisser un gamin qui pleurait dans ses bras peu avant démarrer la marche, elle a l'impression de ressentir à la fois l'étroitesse et l'étouffement. Quelque chose comme ça, qui oppresse, qui rappelle que la réalité n'est pas un film. Elle est comme ça, elle a glissé quelques mots rassurants à Play, mais est-elle rassurée elle-même ? Tout va bien se passer, ce bâtiment n'est pas assez grand pour que les conduits y soient si grands, y croit-elle ?

« Dis-moi, à quoi est-ce qu'il ressemble, Imogen Jr ? A-t-il peur lorsque quelqu'un l'appelle ? »

Peu importe, car ce sont bien ces sentiments qu'il faut noyer. Surtout pour le moment. Pas en mission. Tout en ouvrant grand les yeux pour repérer le moindre détail, elle tente de faire le moins de bruit possible pour attendre la répondre du petit.


Spoiler:
Résumé : Iris et Play vont dans les conduits d'aération pour trouver un bébé serpent, et ce pour le grand bonheur de tous 8D.
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le Sam 12 Mar - 23:05
Heureusement, la petite morv... son adorable nouvelle amie a décidé de passer devant, Play n’a donc ni à cacher son petit sourcil sarcastique qui le démangeait depuis tout à l’heure, ni le sourire franchement glauque qui a déformé ses lèvres lorsque la dite petite est passée devant, ou encore, l’air de profond ennui qui vient juste de s’imprimer sur ses traits délicats. Ce qui aurait, comme qui dirait, un peu salopé sa jolie couverture. Et ça aurait pu être très drôle. Mais pas maintenant. Un jeu, ça se savoure. Ça se prépare. On fonce pas dans le tas comme un bourrin sans aucune manière. Il faut prendre son temps. Se dérober, cogiter, et soigner sa mise en scène. C’est un art, de jouer avec les gens.

Dans. Absolument. Tous. Les. Sens. Du terme.

Donc, notre adorable enfant est bien satisfait d’être derrière.
Pour un tas de raisons toutes plus saines les unes que les autres.
(Nous n’en doutons pas.)

Mais, par précaution, Play reprend un air innocent et affecté, tandis qu’il décrit son cher ami à sang froid.

— Vraiment tout petit. Tout noir. Avec des yeux rouges très jolis.

Et un adorable caractère, et oh, si petit détail, un venin à effets secondaires potentiellement inquiétants encore inconnus. Avec comme caractéristique principale et immédiate, de vous rendre littéralement rose sur toute la zone infectée. Trois fois rien, quoi. Après tout, le rose, c’est mignon, non ?

...ouais, il essaye d’être un peu maléfique dans sa tête, parce qu’en vrai, ce serpent semble un peu inutile. Heureusement, c’est une teigne. Hmf. Faut bien compenser quelque part, comme on dit.

Play se permet une infime respiration avant de reprendre son explication angoissée et larmoyante – seigneur, il s’écœure lui-même.

— Et il est... il est un peu timide. (Reniflement appuyé et terriblement plein de morve. Yerk.) Sais pas s’il viendra. Même si on l’appelle par son prénom. (Encore un petit coup.) Mais c’est un gentil serpent. Il aime les câlins. (Et on conclut avant de s’essuyer avec sa manche de façon bien bruyante – bordel, il venait de laver ce t-shirt).

Voilà.
C’est parfait.

Maintenant, deux choix.

Soit il attend que la Petite Sainte réagisse à ses paroles, ou tente foireusement de se retourner pour le prendre encore dans ses bras. Soit... il couine soudainement que la bonne direction à prendre est la prochaine à droite – ou qu’il jure avoir vu Imogen Jr. dans cette direction, même combat –.

Et rit très fort des conséquences du dit tournant si elle l’écoute.
Dingue comme l’option deux semble tentante.

...Mais il a une jolie vue, là, tout de suite.

Dilemme, quand tu nous tiens ~


Spoiler:
Play crapahute à la suite d’Iris dans les conduits (de façon très saine) et répond à ses questions en continuant de suivre la dite demoiselle (de façon très saine et sincère), avant d’hésiter sur la suite des opérations (de façon très... bon, vous avez compris la chanson).


Dernière édition par Play le Dim 24 Avr - 22:18, édité 1 fois
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le Dim 27 Mar - 14:15
« Oh, un serpent noir… »

Il pourrait être partout même dans les conduits d'aération tu sais Iris.
Elle clignote des yeux un instant pour arrêter d'imaginer. Il est mignon, n'est-ce pas ? Et il adore les câlins, en plus de ça. Il ne peut pas...

« Ne t'en fais pas, on le trouvera. »

Oh, et de toute façon, même si ce devait être le serpent le plus venimeux du monde, Iris ne peut ni reculer ni refuser de l'aider. Il n'y a rien d'autre que cette loi immuable, mais je me répète... cela n'est qu'un processus récurrent, aussi attelons-nous plutôt à passer rapidement sur les nombreux regards que la gamine adresse à la fois à son acolyte, à l'avant, aux côtés, à toutes les brèches qui lui permettraient de s'échapper. S'échapper ? S'échapper où ?

« Par ici ! Peut-être qu'il a pu se réfugier dans cet endroit.. »

Une sortie, largement suffisante pour que tous deux puissent s'y engouffrer, et menant vers une minuscule salle qui doit servir de débarras aux gens qui vivent ici. Les serpents aiment bien les hautes herbes, non ? Alors dans un endroit comme celui-ci où il y a bien assez de bordel pour s'y cacher, c'est l'endroit parfait pour un serpent. Et Iris serait bien tentée d'y faire le ménage, mais ça viendra plus tard - quand le pauvre Play aura retrouvé son ami.

Maladroitement, Iris se glisse à plat ventre dans cette pièce. Oh, s'il y avait un spectateur autre que la narration et éventuellement les deux prunelles rouges d'Imogen Jr, n'aurait-il pas cru à un bête jeu d'enfant ? C'est le goût qu'une telle façon de se mouvoir lui laisse, quand bien même Iris n'aurait jamais eu le droit de faire quelque chose comme cela avant cet instant. Alors quelque part, ce parfum juvénile lui revient et lui crie même que tout cela est amusant.

Elle pose son doigt sur sa bouche et intime à Play de ne rien dire, pour qu'ils ne fassent pas peur au pauvre serpent (qui les a probablement déjà repérés, mais bon).

Aider un inconnu, explorer un lieu nouveau et ramper dans d'étroits boyaux où personne ne peut nous voir…
Et si tout cela devenait un divertissement ?
Quitte à laisser le serpent blanc s'enrouler encore plus et la fixer avec de beaux iris myosotis…

Spoiler:

Résumé : Iris continue sans fléchir puis se précipite sur la première "sortie" qu'elle voit. Car flemme de créer un nouveau sujet, elle se glisse dans une mini-salle inutile et commence à chercher silencieusement le serpent, se rendant compte que tout cela a un côté amusant.
pardon pour le retard et l'inutilité effective de ce post.
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le Sam 23 Avr - 20:43
Oh, ne t’en fais pas, mon ami, on le retrouvera !
Grâce au pouvoir de l’amitié de moins de cinq minutes ou d’une autre connerie niaise du genre.
(Et franchement comment tu peux trouver un tel serpent mignon ?)

...
Errr. Play ne sait pas s’il doit être écœuré ou... ouais, non, il est totalement écœuré, et il songe vaguement à recracher son déjeuner sur les précieuses chaussures de la précieuse poupée. Il manquerait plus qu’un air larmoyant sous fond d’arc-en-ciel et de petits papillons roses. Oui, bon, il exagère, d’accord. Tout ceci fait très fille. Plutôt un coucher de soleil sur fond de mer déchainée et de montagne escarpée. Quoique. Il est peut-être bien dans un shojo. Sérieux, une telle situation, dans la vraie vie ? Il ne manque que les roses brillantes de paillettes qui illuminent les traits délicats de leurs visages respectifs.

Oh pitié, non.

Il doit vraiment trouver un plan plus solide que ça, ou sa migraine risque de fendre l’intérieur de son crâne. Et la perte de sa matière grise anéantirait certainement le Q.I de toute la Base. N’en déplaise au mignon petit rouquin. Tiens, une idée pour plus tard, ça.

(Fendre des crânes ou aller voir Alounet, c’est encore en débat.)

— Oh, ouais, certainement, marmonne Play encore dans ses pensées, aux douces paroles pleines d’espoir de sa tendre amie.

Avant de se mordre les lèvres et de grimacer. C’est pas en étant si volatile qu’il arriverait à quelque chose. Encore heureux qu’il ait marmonné ça dans sa barbe. Mais, sérieusement... est-ce qu’il doit toujours se taper les pires cas du coin ? Entre l’autre qui n’a d’intéressant que son troisième bras, la grande perche ensanglantée et... ma foi, l’autre perche ensanglantée aussi – les cheveux rouges ont genre un sacré problème –, il est loti avec une générosité qui défrise toute logique. Enfin, il devrait être blasé, à force. Vu l’endroit, en tout cas. Ça fait sens, tout ça. Mais qu’est-ce qu’on s’emmerde.

Et c’est donc avec toute la grâce du monde et la bonne volonté de l’univers que Play se glisse à la suite d’Iris pour... manquer de se prendre son popotin en plein dans le nez car cette foutue cruche a choisi un FOUTU ET RIDICULEMENT PETIT DÉBARRAS comme choix de sortie.

Sé-rieux.
SÉRIEUX ?

Mais que quelqu’un le sorte de là, pitié.
N’importe quoi.
Et tout de suite, ce serait formidable.

(Et, vraiment, Play ne pouvait pas le savoir... mais il aurait dû se la fermer. Parce que la douche froide était loin d’être terminée.)


Spoiler:
Play craque un peu psychologiquement et marmonne donc dans sa barbe (très légèrement). Mais suit quand même Iris quand celle-ci se glisse dans la petite pièce. Avant de rager parce qu’elle s’arrête sans prévenir et qu’il a failli s’éborgner sur... bref. Play rage.

(...et je m’excuse pour ce truc, c’est tellement mauvais. Mais. Je veux plus te faire attendre. Je tente de faire mieux pour la suite. ;;;)

La suite Jour 14 – Partie 2.
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