[Dans la Base] Un ornithorynque, un oiseau, de la barbapapa; que faut-il de plus ?

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le Lun 29 Fév - 8:35
Ca c'était avant.:

Le premier réflexe de Juliette en voyant, ou plutôt en ne voyant plus la mini madame fut de paniquer. Une fois de plus. Mais bon, personne ne la voyait, sa réputation de sauveuse ne serait pas entachée. Enfin sauf si on retrouvait sa camarade dévorée par un livre. Elle lui parlait il y a encore quelques instants !
Juliette avait donc repris anxieusement tout le chemin inverse, ce qui se révéla long car une âme charitable l'avait guidée jusqu'à l'orée de la cuisine, lieu d'ailleurs hautement impressionnant, et qui sentait le désinfectant de manière justement impressionnante. Allez savoir ce qu'on lui avait servi la veille.

Elle avait croisé des dizaines de pieds, mille coins de meubles et maints bruits absconds. Mais il fallait le remarquer, nul Objet.  Et bien sûr, nulle Gunnel. Naturellement, elle avait plus ou moins tourné en rond à plusieurs reprises, avait surpris d'étranges conversations, mais point d'Objet une fois encore. Cette idée l'avait chaudement rassénée, car au moins Gunnel ne risquait rien ici. Du moins pas plus que d'ordinaire du haut de sa petite taille. Et ça, c'était bien. Peut-être même était-elle sur quelque épaule, à ramener déjà plusieurs paquets de sucre candi à l'affolé vacancier.

Le sucre tiens ! Avec ou sans partenaire, autant s'y mettre, la question de sécurité vitale étant réglée. Mais... Par où déjà cette diable cuisine ?  Juliette en était donc là, lasse, à tourner mollement de sa démarche reptilienne de monotrène dans des corridors et des salles absolument et innexplicablement vides. Il y avait bien parfois une personne ou deux, mais toujours hautement trop occupé pour prêter un zeste d'attention à la boule de fourrure rose soyeuse qui rampait par terre. Quand on est au ras du sol, tout endroit devenait gigantesque.

Résumé:
Ayant perdue Gunnel, Juju la cherche, et se perd dans la Base, incapable de retrouver la cuisine.
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le Sam 26 Mar - 19:32
«  Et là, tu vois, je me suis approché et je lui ai fait…. »

Il est sympa ce couloir, même s'il ressemble beaucoup au précédent. D'ailleurs, c'est sympa ici, c'est une sorte d'asso ou quelque chose comme ça ?

« Mon pote, cette histoire, c'est comme un prof de musique qui met de mauvaises notes.. »

Certains iraient décrire le bordel dans les couloirs ou les salles tordues. D'autres s'étonneraient encore d'être arrivés dans l'Esquisse. Et une majorité, du moins, ferait preuve d'un minimum de discrétion… ou de prudence… ou penserait à trouver quelqu'un pour le questionner sur les "mystères de ce monde".

Et puis il y a Eelis, qui parle à haute voix à son foutu piaf depuis tout à l'heure.

«  C'est le comble, ahahah !
- Cuiiiiii !
- Oui, c'est ce que j'allais dire, j'en ai fait de meilleures. »

Impossible de te décoller de ce perroquet qui a la bonne idée de faire semblant de t'écouter.
Enfin, ça retarde avec certitude le moment où tu vas te jeter sur l'un de tes pauvres congénères pour entretenir une discussion fort intéressante à propos des "bonnes adresses pour boire un coup dans le coin". Ah, ciel.

«  Écoute, Second, faut que j'te raconte un truc, mais seulement quand on sera entre hommes. »

L'oiseau ne s'est toujours pas envolé. Je crois qu'il va rester avec moi un moment, et tout ce que je peux affirmer est que ni cet endroit, ni cette attitude ne sont normaux.

J'ignore même pourquoi je continue de parler.

« En attendant, mon p'tit, on a du boulot. Il faut qu'on trouve du peuple ! »

Pour les bulletins d'inscription à l'association, ou une connerie du genre ? Tu continues d'avancer en furetant comme un touriste dans une avenue marchande, à la recherche de la moindre interaction.

Et tu la trouves.

« Un ornythorinque rose ! Regarde, nous avons un nouvel acolyte ! »

Hop, ni une ni deux, tu ramasses comme un adorable chaton la pauvre bestiole qui n'avait certainement rien demandé. Puis tu l'installes sur ton épaule, du côté où n'est pas positionné l'oiseau, sans la moindre hésitation.

« Alors, c'est quoi ton petit nom ? Moi c'est Eelis, et lui c'est Eelis Second, on visite le coin. »

Où ont été se pendre l'intrigue et le sérieux, que je les rejoigne ?


Résumé et HRP:

Résumé : Eelis fait son touriste en parlant à son piaf de tout et de rien, puis il voit Juliette et l'embarque sur son épaule de façon spontanée.

Alors, vu ta réponse au recensement ou quoi, et le fait que ça fait longtemps, je sais même pas si je devais répondre maiis... EN FAIT SI JE DEVAIS. Car je suis vraiment désolée, ça a rien à voir avec toi, le mois de mars a juste été affreux j'ai enchaîné deux maladies qui m'ont pourri toute motivation et j'ai tout fait ramé et DAH. Alors que j'avais tellement hâte de faire ce RP, je suis à la bourre pour que dalle. Bref, pardon ;_____; Et je voulais au moins le faire, même à la bourre. é_è



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le Ven 1 Avr - 22:43
>> Suite de ÇA <<

- Ah, même pas besoin de frapper à une porte au hasard, les gens viennent directement à nous… Si c'est pas beau…

Même si "des gens", en l'occurence, était un groupe hétéroclite composé d'un homme blond à lunettes, un perroquet et un ornithorynque rose… Des dessinateurs tout à fait banals, en somme. Pythagore se tourna un instant vers Mark pour observer sa réaction, sourire en coin.

Le rouquin se détourna du littéraire et s'approcha de l'homme blond.

- Excusez-moi…

Et c'était reparti pour le speech habituel. On commence par Watson et on finit par Thalès.

- Vous n'auriez pas croisé Watson par hasard ? C'est un cyantifique blond en blouse, avec des lunettes roses et un chignon.

Dans le pire des cas, ils pourraient toujours finir par passer une annonce… Votre attention s'il vous plaît, le petit Watson s'est perdu et est attendu par ses collègues devant l'entrée de la base.

Résumé:
Pythagore avance un peu dans le couloir, croise Eelis, Eelis n°2 et Juliette… Et, faisant preuve de beaucoup d'originalité, leur demande s'ils ont croisé Watson.
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le Lun 4 Avr - 19:03
« Ah, même pas besoin de frapper à une porte au hasard, les gens viennent directement à nous… Si c'est pas beau… »

Mark ne répondit rien. Parce qu'il n'avait rien à dire. Mais il jeta tout de même un coup d'oeil aux gens en question. Un grand type blond à barbe et à lunettes à l'air... hum, un peu idiot, et un. Ornithorynque. Rose. Nom de Dieu. Ah, et un perroquet aussi.
Mark voulut arrêter Pythagore, lui faire remarquer que, bon, y'avait sûrement d'autres gens à qui demander ça que ces trucs-là. Mais trop tard, le rouquin s'avançait déjà vers eux. Le littéraire se fit un facepalm mental. Ça servait à rien, mais ça faisait du bien.

« Excusez-moi… Vous n'auriez pas croisé Watson par hasard ? C'est un cyantifique blond en blouse, avec des lunettes roses et un chignon. »

« Et des chaussons lapins. » ajouta Mark. C'était important, les chaussons lapins. Ça faisait sûrement tout son charme...

Résumé:
Mark suit Pythagore, et complète sa description de Watson, blasé.
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le Mar 3 Mai - 18:33
Aux mots de son camarade rouquin, un très léger sourire étire les lèvres de Liam. Pendant un instant, juste un instant, on perçoit l’humanité derrière le pantin cassé. Une humanité un poil sarcastique, mais cela va de pair avec l’animal originel. Derrière tout ce marasme et ces morceaux brisés, il y a peut-être encore quelque chose, finalement. Mais, encore une fois, cela ne dure pas bien longtemps. Et, mécaniquement, le grand robot blond se contente alors de suivre ses deux acolytes. En silence. Si silencieux que l’on pourrait presque l’oublier... (et qu’on le fera d’ailleurs, mais on en est pas encore là).

Indifférent aux échanges de ses camarades. Indifférent à leur recherche. Indifférent au monde. Comme à la rencontre qu’ils font finalement en chemin. Indifférent à ce nouveau venu au visage bien trop connu. Un individu qui aurait pourtant du déclencher un véritable raz-de-marée intérieur. Ou au moins, un agacement certain. Comme ce fut le cas de si nombreuses fois.

Mais, maintenant ?
Rien.
Juste un coup d’œil, un lent clignement de cil, un vague acquiescement. Liam a pris en compte cette nouvelle donnée, et c’est bien la seule chose qui semble lui importer.

Jusqu’au moment où son regard vide croise les yeux encore plus noirs d’un certain volatile. Il ne faut pas plus d’un souffle, de deux enjambées aussi fluides que silencieuses, pour que Liam se retrouve tout contre l’homme blond, et surtout, l’un de ses petits compagnons. Les longs doigts de pianistes de l’ancien rebelle viennent prendre en coupe celui qui fut un jour Eelis, avec une délicatesse aussi naturelle que désarmante. Elle coule de source, et il n’y a pourtant pas plus étrange et plus surprenant.

Pourtant, Liam ne semble pas plus secoué que ça. Il se contente de tenir le volatile devant son propre visage.
(Et d’ignorer l’être humain à ses côtés.)
Puis de frôler très légèrement son bec du bout de son nez.

— ...où t’es-tu encore envolé ?

C’est presque un souffle qui glisse de ses lèvres légèrement moqueuses. Comme une illusion. Mais qui, contre toute attente, a bel et bien existé.

Et qui a été parfaitement entendu.


Spoiler:
Liam sourit légèrement face à Pythagore qui râle, puis reprend une allure plus robotique pour suivre le joyeux duo. Il semble à peine réagir lorsque tout ce beau monde croise Eelis... jusqu’à voir l’oiseau sur son épaule. Qu’il va alors soulever dans ses mains (kidnapping !) avant de... lui parler (à l’oiseau, pas Eelis). Ou de se parler à lui-même. Mais à haute voix (donc même si c’était faible, à priori, tout le monde a pu l’entendre).
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le Mar 17 Mai - 21:21
Deux jeunes déboulent devant toi, suivi d'un blond au visage plutôt morne et robotique. Ah ciel, forcément, déjà que le premier contact humain promet, si en plus ils voyagent en trio…

J'ignore même comment leur adresser la parole, pourtant…

- Excusez-moi… Vous n'auriez pas croisé Watson par hasard ? C'est un cyantifique blond en blouse, avec des lunettes roses et un chignon.
- Et des chaussons lapins.
- Aucune idée, désolé les jeunes ! Mais dites donc, vous n'avez pas de téléphone dans le coin ? »

Trop de réflexions logiques dans un monde qui ne l'est pas. C'est que cela te donne presque un air naïf, tu le sais ? Tu ne vas pas me faire croire que tu jouais justement la comédie pour t'informer sur le monde alentour, ce serait trop malin…

Alors que tu t'apprêtes à lancer une nouvelle vanne du type "Eh sinon on est dans un genre d'université ici ?" ou, pire encore, "Que dit une tasse dans un ascenseur ?", ta crédibilité est sauvée par le gong. Ou plutôt, le blond muet vient de se précipiter sur ton piaf en te snobbant totalement, ce qui ne facilite pas l'acte social. Un ornitologue ? Un fan d'oiseaux ?

Ou peut-être...

Eelis Second tourne légèrement la tête, sa pauvre tête de perroquet collée contre le visage de son. Hm. Est-ce qu'on peut parler d'interlocuteur ?

« ..où t’es-tu encore envolé ? »

Lui.

« Vous vous connaissez ? Eh bien, Eelis, tu m'avais caché que tu avais un pote ! » t'exclames-tu en observant l'échange.

C'est un piaf, il allait pas non plus tenir un journal intime !
Bref, séance de retrouvailles émouvante, nous disions.

Cet oiseau m'a reconnu, et maintenant, il a le même regard envers ce type…
Est-ce que c'est lui donc j'ai prononcé le nom au hasard, tout à l'heure ?
C'est drôle…


« Bon, sinon, reprends-tu en regardant également les deux jeunots, moi je m'appelle Eelis aussi - héhéhé. Et vous ? »

Je le sens sans même le savoir…

De façon légèrement perplexe - ce qui est logique, pour une fois, tu observes les relations entre ton "camarade de toujours" (rencontré il y a une petite heure) et ce mec qui, soit précisé en passant,  respire la joie de vivre. Ne sont-ils pas choupets ? Il va peut-être falloir que tu embarques le second sur ton dos (les épaules sont prises), à force.

C'est un peu comme si je tenais la chandelle entre deux vieux amis...
Mais pourquoi me regardes-tu comme ça, Eelis ?
Qu'attends-tu de moi ?



Spoiler:

Eelis répond qu'il n'a pas vu Watson et trouve étrange l'échange entre Eelis-le-piaf et Liam. Il essaie discrètement d'obtenir des infos
Du coup liam, à voir si tu me réponds là, ou si on fait la P2 direct, et dans ce cas qui commence ♥


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le Mar 5 Juil - 2:34
Eelis.
Si la rencontre n’avait pas suffi, le mot aurait dû résonner dans tout son être. Ou au moins, lui faire lever un sourcil.

Mais rien.

Juste le doux bruit du lissage de plumes. Le style, c’est important, après tout. Et notre ami oiseau est dans un état désastreux. Enfin, il semblerait. Puisque Liam ne semble pas s’en lasser. Ou s’intéresser à autre chose. Comme ses congénères bipèdes. Comme quoi, même aussi troué qu’une passoire, certaines choses ne changent pas.

...et soudain, une trombe d’eau. Accompagné d’un son strident à vous en arracher les tympans.

Et on parle là de tympans humains.
Imaginez ceux d’un félin. Ou en l’occurrence, d’un homme-félin.

Même prisonnier dans son propre esprit, Liam ne peut empêcher une franche grimace de déformer ses traits face à cette attaque. Et peut-être aussi au liquide rouge qui serpente maintenant depuis ses deux oreilles, colorant la fin de ses mèches cendrées de façon bien engageante.

Et ne parlons pas du pauvre Eelis, trempé des serres jusqu’au bec.
(Comment ça, un petit problème ? Cela ne devrait pas vous étonner.)

Liam soulève à un nouveau le volatile en face de son visage et arque un sourcil devant le désastre.

— Tu as bien piètre allure, mon ami.

Ici, le mot « ami » semble avoir une consonance toute particulière. Aussi doucement enrobé de sucre que d’ironie.
(Depuis quand les pantins possèdent-ils ce genre de choses ?)

Cette situation est décidément bien étrange.
Et loin de se terminer.

Puisque Liam repose l’oiseau sur son épaule et fixe ensuite son homologue humain avec toute son attention. Ses singuliers yeux bleus aux reflets violets semblant plus vivants que jamais.

— On doit sortir d’ici.

Oh, Liam.
Voilà toute l’histoire de ta vie.
T’échapper.
Mais as-tu jamais réussi ?
Enfin, peu importe, cette fois, il ne s’agit que de traverser quelques couloirs et de passer quelques portes.

N’est-ce pas ?

Spoiler:
Liam snobe totalement ses camarades humains pour lisser les plumes de l’oiseau. Puis, lorsque l’alarme se déclenche... lui parler. Avant de finalement s’adresser à Eelis-Humain pour lui dire qu’ils doivent sortir d’ici. (Et donc, de sortir.)

La suite, JOUR 14 PARTIE 2 — HABITATIONS.
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