[Fin du Jour 16, Bar][Ouvert à tous] Quand y'en a marre, y'a le Carambar !

avatar
Le coach ailé
Le coach ailé
a tracé,
le Jeu 11 Mai - 18:35

Ce sujet est ouvert à toute incruste, ponctuelle ou plus longue !
Comme il s'agit d'un bar, il y a plusieurs tables (4, plus le comptoir), et donc potentiellement plusieurs "groupes" en même temps possibles, donc si vous voulez participer au sujet mais pas rejoindre le groupe, il suffira de ne pas vous mettre à la même table.

La description du lieu est donnée en début de RP, et je ferai prochainement un "aperçu" sur Sims.


Mesdames et messieurs, le Bar ouvre ses portes pour le service du soir !

De l’extérieur, on comprend vite pourquoi t’as choisi un tel bâtiment pour établir ton bar. Des murs jaunes un peu criards, mais en bon état compte tenu du délabrement ambiant, un emplacement convenable car peu enfoncé dans la Ville, un beau lierre rose pour contraster, une grande porte aux airs avenants, et puis ce paillasson dépeignant un canard en plastique que t’as placé à l’entrée. On passera sur le fait que l’étage supérieur ne soit pas habitable, et qu’on soit loin du décor champêtre pour les alentours. Ça fera moins de place pour la concurrence, et plus tard on pourra tout raser pour faire une place avec des animations – le pire c’est que tu as déjà quelques idées.

Intérieurement, le mot qui conviendra le mieux est « curieux ». Amateurs de disco, chevaliers des temps médiévaux, retrouvez-vous entre amis dans une ambiance qui combine le meilleur des deux mondes ! Les murs et le sol à la pierre apparente marquent un contraste avec la décoration plus groovy, incluant posters colorés et motifs désuets. T’as voulu rendre ça accueillant et « convivial », mais on sent le petit goût d’inachevé, l’absence de styliste et de ressources, dans chaque coin ; l’important, c’est que ça cache les trous dans le mur et le mauvais état général de l’endroit. Bien à l’image de ta philosophie, l’illusion est bien foutue.

Le comptoir, partenaire éternel de tout barman digne de ce nom, n’est ni plus ni moins qu’un cousin de ce piano à cocktails que l’on retrouve dans l’Écume des jours, un bien bel instrument qui mélange les mixtures selon la mélodie que l’on produit en tapotant ses touches, et c’est sans aucun doute ce bel engin qui t’auras convaincu que l’Esquisse a besoin d’un Bar. Enfin, tu dois bien le reconnaître, tu n’as servi jusqu’à présent que peu de boissons, car tu n’auras pas pris le risque d’empoisonner un des rares clients.

À ce bar, il ne manque plus que deux choses.

La première, c’est de réparer ton dernier joujou, celui que tu as eu le bonheur de trouver en fouillant la Ville en quête de bières (un bar qui ne sert pas d’alcool, qu’est-ce sinon une contradiction ?), celui qui rayonne tout au fond de la salle, bien placé. Le jukebox. Coloré, kitsch, il a tout à fait sa place ici, à un léger problème près. Il ne. Fonctionne. Pas. Malgré tous tes essais. Mais que font les Techniciens ?

La seconde, toute aussi essentielle, c’est une fantastique enseigne pour clamer haut et fort, à toute la Ville, aux confins de l’Esquisse, que le Bar existe. Avec des néons, de préférences, et accroché juste au-dessus de la porte. Qu’on ne puisse plus aller dans le coin sans passer par le Carambar, voilà un objectif des plus concrets. Et le suivant, ça sera probablement d’héberger une réunion comme celle du J14 – même si tu n’y as pas assisté – avec ses discussions essentielles et ses prises de décision.

Enfin, en attendant, le Carambar est vide.

Et ce damné jukebox continue de te narguer avec ses réticences.

Faute d’avoir envie de bouger maintenant, tu te poses au comptoir, accoudé au fameux piano. Tu jettes un coup d’œil de l’autre côté, où s’entasse un bordel incluant entre autres des décorations « sympas », des armes pour faire plaisir à Liam (et accessoirement assurer la sécurité du lieu au cas où) et des choses qu’on estime vaguement consommables. Pas près d’être rangé, tout ça, surtout quand on se dit qu’il reste plus de boulot que tu n’en as abattu.

De toute façon, j’ai du temps à tuer avant de trouver la « sortie », et il faut bien s’occuper pour ne pas devenir fou.



Résumé:
Eelis se pose au Bar en réfléchissant, accoudé au comptoir et en attente de "clients" ('fin, de visiteurs, car il n'a rien à vendre). Il tapera la discute à quiconque entrant.
Afficher la signature en entierRéduire la signature

Cuiiiii !
Autres comptes : Ambros, Al, Iris Listz, Thalès et Trenca
Rôle : Vagabond
Situation : Sociabilise avec tout ce qui croise sa route dans la Base
Particularités : Est accompagné d'un perroquet nommé Eelis II.
Messages : 2422
Date d'inscription : 10/06/2012
Toasts : 119
Voir le profil de l'utilisateur http://www.esquisse-rp.com/t1007-eelis-oo-une-ombre-au-fond-de-l
Commenter
avatar
Petit nouveau
Petit nouveau
a tracé,
le Mar 26 Sep - 20:57
Ça doit bien faire une semaine que je suis tombé ici. Enfin...pour peu qu’une semaine soit réellement une semaine. Pas de soleil mais on le sent passer quand la nuit tombe. J’ai jamais vu ça. Même dans le nord ils n’ont pas ça je crois bien…

Le nord d’avant j’entends.

Ici je n’ai aucun repère et, honnêtement, je m’en contre-fous totalement. J’ai capté où était la Base par rapport à la ville, ça suffit comme info pour me balader et éviter les endroits qui craignent un peu.
Rien trouvé d’intéressant durant ma petite exploration de la Base, ce lieu qui semble si sacré pour bon nombre de personnes mais qui en fait est carrément pourri. À mon sens. Je me suis juste rendu compte en allant là-bas que ma peau n’a plus d’odeur en étant mouillée et que la flotte me fait un bien fou. Pour les quelques soirées rate dix-huit plus passées avec Kelly, sans accès à une source convenable d’eau, sûr que c’était pas désagréable de s’être fait rincer la gueule.
Mais ce que j’ai ressenti allait au-delà de ça. Ça se rapprochait plus d’une inspiration profonde et salvatrice, comme pour un asthmatique après sa bouffée de ventoline.

Enfin me voilà dehors.
J’ai esquivé un max de monde et les quelques personnes qui ont voulu m’adresser la parole se sont abstenues en voyant ma face.
Je garde ma capuche bien basse et fais profil bas en sortant dehors, voir de plus près ces statues arrachées aux toits d’églises gothiques qui errent sans que quiconque n’y fasse quelque chose. Les éviter semble tout à fait raisonnable.

Quelle plaie de ne pouvoir savoir avec précision à quel moment de la journée on est. On sous-estime bien trop l’utilité de cette saloperie qui nous file des cancers de la peau sur Terre. Plus qu’à croiser les doigts pour que la nuit ne tombe pas dans les minutes à venir… Ou passer la nuit en ville seul risque d’être ma dernière nuit.

Mais je n’ai pas assez profité de tout ce merdier à mon goût.

Et quoi de mieux pour se détendre et se faire des ennemis que d’aller dans un… Un bâtiment jaune et moche. Vide de mon point de vue. Mais ce qui attire mon œil, c’est ce joli bébé au fond qui titille un manque certain en moi : celui de la musique. Je damnerais le voisin (pas moi, on va pas déconner) pour écouter ne serait-ce qu’un seul solo de guitare ou le boum boum de la grosse caisse…
Ni une ni deux j’entre.
Et il y a quelqu’un.

« ... »

Je le fixe. Le détaille de sous ma capuche. Avise les armes plus loin. Oh super. Ça valait vraiment le coup d’entrer.
Peut-être que je pourrais lui en emprunter une ou deux mh ?
Il a l’air de tellement se faire chier… Une balle entre les yeux lui rendrait service, n’est-ce pas ?

Puis le jukebox me réapparaît, comme la lumière divine de ma journée. Je m’avance vers lui sans prêter attention outre mesure à l’inconnu (chez qui je me trouve sûrement).
Du bout des doigts j’effleure la vitre un peu sale, moins sale que mes doigts certes, mais j’entends presque déjà le groove se dégager de ce petit engin…
Mais aucune pièce pour le faire fonctionner.

« Il fonctionne vot’ machin là ? »

Ou : t’as pas une pièce crevard ? Car l’ambiance c’est pas ça ici.
J’ai compris finalement que je me trouvais dans ce qui se rapprocherait d’un café. Ou bar. Au choix. La disposition des tables, l’air aréactif du barman, la déco à chier, LE JUKEBOX.

« Vous servez vraiment quelqu’chose ici ou c’est pour attirer les pigeons ? »
Maximum 100 caractères !
Rôle : Vagabond
Situation : Aucune
Particularités : A des airs de batracien
Messages : 2
Date d'inscription : 24/09/2017
Toasts : 1
Voir le profil de l'utilisateur
Commenter
avatar
Le coach ailé
Le coach ailé
a tracé,
le Jeu 28 Sep - 23:23
Le bruit des pas se rapprochant te sort de cet ennui que le temps a accumulé, tel de la poussière, sur ta peau. D'abord, tu crois voir un type à capuche, que tu ranges arbitrairement dans la catégorie des jeunes racailles et des voyageurs perdus. Le genre de mec qui rentre sans dire bonjour, qui s'approche pas pour commander, qu'est aussi aimable qu'une porte de prison et qui peut repartir sans rien commander. Il se dirige vers le fameux Jukebox, pièce maîtresse - bien que cassée - de l'endroit, puis commence à le toucher, avant de demander s'il fonctionne.

Tu lui réponds d'un « Non. » plus laconique que d'habitude. Comme si l'ennui s'était glissé dans ta gorge au point d'atrophier tes cordes vocales et ta parole. Ça aurait pu s'arrêter là, et t'aurais laissé le jeune se plaindre puis repartir en vaurien. Ça aurait pu, mais ton client a une nouvelle question qui ne manque pas de te faire réagir.

Tu mets les mains sur les hanches, et tu quittes ton poste pour t'approcher du jeune. Pendant quelques secondes, c'est le vrai Eelis qui regarde cette capuche noire. Puis c'est l'autre, c'est le masque qui prend sa place et trace un sourire sur ton visage. Tu commences à dégouliner d'apparences ; il en faut peu pour te noyer dedans.

« Le Carambar est ouvert tous les jours, lui expliques-tu avec énergie, et c'est le meilleur Bar de toute la Ville ! Nous servons toutes sortes de boissons locales et proposons même aux clients de se surprendre en essayant de nouveaux parfums à l'aveugle. Ceux que le liquide ne désaltère pas seront servis en informations comme en apéritifs ! »

Inutile de dire qu'il s'agit d'un tas de mensonges par omission et d'euphémismes. Mais une fois glissé dans le rôle, tu le vis tout entier, tu commences à parler avec tes mains, à en poser une sur l'épaule du client - comme d'hab' - et à pointer l'autre vers le Jukebox.

« Lorsqu'il sera réparé, vous pourrez venir écouter à tout moment les titres les plus en vogue de l'Esquisse, mais aussi participer aux concours hebdomadaires de chant qui vous permettront de gagner des boissons gratuites et des t-shirts ! »

Quels titres en vogue ? Quelles boissons gratuites ? Quels t-shirt ? Tu ne sais plus ce que tu dis, mais tu parais en être si convaincu que tu es le premier à trouver tout cela irréel.

C'est tellement irréel que tu ne réalises pas qu'à aucun moment tu n'as regardé ton interlocuteur en face.


Résumé:

Eelis pense que Froggy est une racaille car il a une capuche, est assez blasé puis devient soudainement énergique au point de raconter n'importe quoi à propos du Bar et du Jukebox.
Afficher la signature en entierRéduire la signature

Cuiiiii !
Autres comptes : Ambros, Al, Iris Listz, Thalès et Trenca
Rôle : Vagabond
Situation : Sociabilise avec tout ce qui croise sa route dans la Base
Particularités : Est accompagné d'un perroquet nommé Eelis II.
Messages : 2422
Date d'inscription : 10/06/2012
Toasts : 119
Voir le profil de l'utilisateur http://www.esquisse-rp.com/t1007-eelis-oo-une-ombre-au-fond-de-l
Commenter
Contenu sponsorisé
a tracé,
Commenter

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut


Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum