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MOUAHAHAHAHA ! » Eelis & Marmiton

Eelis
Qu'est-ce qui est jaune et qui traverse les murs ?
Personnages : Al, Sydonia
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Date d'inscription : 10/06/2012
Eelis
Dim 28 Juil - 10:04

mouahahaha

#1


L’Exil avec un grand E n’est jamais une chose facile. Après quelques griefs avec des bottes, tu n’as cessé de courir partout - presque autant que le furet du bois joli - tantôt harcelé par des smileys volants dont tu avais accidentellement fait tomber la ruche, tantôt à la poursuite d’une barre de chocolat fort appétissante. L’Esquisse n’a pas de pitié pour les personnes âgées, et dans une ultime tentative de fuite tu te précipites sans prendre garde sur une armoire, grande ouverte en pleine rue.

CLAC.

C’est le bruit - ou plutôt le cri strident - d’une pauvre porte maltraitée qu’un rustre vient de plaquer sans la moindre indulgence. Clac, les goûtes d’eau qui s’écrasent sur le sol après un long déclin, mais en plus fort. Clac, tel un craquement, celui des os qui se brisent, mais en moins doux. Tu ne te retournes pas vers ta victime, persuadé qu’elle a eu son compte. Mais non, Eelis, elle entend bien crier vengeance.

« VENGEANCE ! »

Tu vois ?

Fatigué, tu n’écoutes pas ces supplications, et te contentes de sourire vicieusement. Elle pourra crier tant qu’elle voudra, elle pourra supplier, aujourd’hui tu n’écoutes rien ni personne. Aujourd’hui, tu es seul, tu es dans cette drôle d’armoire aux dimensions gigantesques. Aujourd’hui, tu es seul, tu te caches du monde et de l’Esquisse, ne serait-ce que pour un court instant. Aujourd’hui, tu es seul, tu t’assoies sur une pile de masques que tu ne prends pas la peine de regarder et tu reposes ta jambe endolorie. Ton unique jambe qui fait le travail de deux, ce serait embêtant si elle prenait des congés, elle aussi.

Parce qu’il est très utile d’avoir au moins une jambe pour les prendre à son cou, n’est-ce pas ? Depuis quelques temps, tu ne fais que fuir, fuir la présence humaine, fuir les objets, fuir ce monde et peut-être aussi fuir le passé qui revient, fuir la réalité qui s’éclaircit mais qui est beaucoup trop sombre pour toi. Et dire qu’à une époque, tu croyais naïvement qu’il s’agissait juste d’un rêve un peu bizarre, et qu’il suffirait d’ouvrir les yeux pour apercevoir à nouveau le ciel bleu. Depuis le début, la seule chose qui s’est ouverte, c’est la faille du passé. Il n’est pas possible d’y sauter, mais il en jaillit trop de choses. Beaucoup trop. Des choses mauvaises, des choses tristes, mais de bons souvenirs aussi, parfois.... Eelis ne se trouve dans aucun d’entre eux. Eelis, d’où vient ce nom, déjà ? Peut-être de nulle part, ou d’un livre, ou d’ailleurs, qui sait! Et d’où vient Eelis ? Il vient de Finlande, voyons. Eelis est marié, il a une femme et un fils. Eelis travaille dans les affaires, il apprécie l’argent. Mais ici, il n’y a pas de Finlande, il n’y a pas de femme, de fils, pas d’affaires et pas d’argent ! Que devient-il à présent ?

Tu te laisses choir dans cet océan de parures. Les masques. Tu n’en as besoin d’aucun autre, car tu portes déjà le plus grand qu’il est possible d’avoir. Un masque qui te recouvre non seulement le visage, mais aussi le corps, l’identité et le caractère. N’empêche qu’il est usé, et qu’il est bien moins chouette que tous ceux que tu peux voir autour. Tu en prends plusieurs que tu fais tourner entre tes mains. S’il était possible d’en choisir un nouveau, lequel serait-ce ?

Peut-être le masque du méchant, pour une fois, celui qui fait peur à tout le monde, celui qu’on n’aime pas et qu’on ne peut pas voir en peinture, celui qui cumule tous les vices et qui se retrouve derrière toutes les mauvaises actions. Le diable, ça devrait le faire. Autour de ton visage, tu attaches ton nouvel ornement avec précaution : tu as l’air un peu ridicule avec un visage tout rouge et une peau claire, mais tu le seras probablement moins une fois que tu auras effectué ton...

« MOUAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHA »

…. rire démoniaquement maléfique.

Tu te pavanes dans cette drôle d’armoire, toujours boiteux et canne en main, fier d’avoir enfin rangé au placard - c’est le mot - Eelis, ne serait-ce que temporairement. À ton auditoire imaginaire, tu adresses alors un discours magistral.

« Mortels, vous tâterez bientôt de mon.. (tu attrapes une ventouse qui traînait non loin sans raison) ...arme secrète ! Camarades, ensemble nous allons leur montrer qui est l’Empereur démoniaque suprêmement génialement maléfique de cette contrée. Hmm... Jadis, les chevaliers de la lumière m’enlevèrent ma diabolique fourche, capable de transcender les dimensions, c’est pourquoi notre.. ou plutôt votre premier objectif sera de la récupérer. D’après mes savants calculs, elle se trouve ici, dans ce château. »

Tu prends le temps de scruter chaque objet présent dans la pièce, afin de mieux intimider la foule. Après t’être retourné de 60% vers la gauche, tu leur fais subitement face, et tu hurles :

« Apportez-la moi TOUT DE SUITE ! Les retardataires, d’un seul coup de ventouse, je vous ferai tous brûler dans les abîmes des ténèbres! MOUAHAHAHAHAHAHAH------ Quoi ? »

Un craquement, un bruit de pas, un bruissement infime, un ouvrier maladroit, tu ne sais pas. À gauche, à droite, à l’ouest ou à l’aquilon, tu l’ignores, mais tu ne peux ignorer ce bruit qui vient de résonner quelque part dans la salle. Un ennemi potentiel, sûrement, car les ennemis sont partout et nombre de gens rêveraient de te voler ta précieuse fourche ! (même si tu viens d’imaginer son existence)

« Montre-toi, gredin qui as osé perturber ma maléfique méditation ! Sinon, je.... je te ferai brûler aussi... et... bref on verra ça quand tu auras subi mon courroux flamboyant ! »

Tu recules, juste au cas où - un empereur du mal en herbe cumulant tous les défauts, il ne manquerait plus que tu décides d’être courageux -, prêt à riposter et à te battre s’il le faut ! S’il ne faut pas, tu ne vas pas insister non plus, sans ta divine fourche ce n’est pas une canne et une ventouse qui vont te permettre de gagner contre un chevalier de la lumière.





à toi de me dire si le pari est réussi xD mais bon, disons que j'ai essayé de faire employer à mon perso un vocabulaire plus soutenu et épique, et qu'il est sensé être méchant et peureux... @@

Sinon une petite illustration qui va bien :
MOUAHAHAHAHA ! »  Eelis & Marmiton Pho-masque-de-diable-rouge-adulte-halloween-5201


Anonymous
Invité
Invité
Sam 3 Aoû - 18:30
MOUAHAHAHAHA ! »  Eelis & Marmiton Tumblr_mo6b3cciQX1s0sjfjo1_500

JOUONS A CACHE CACHE
 
 
 

Se cacher. Ce n'est pas par fuite, ce n'est pas par peur. Mais notre jeune homme aux cheveux blancs avait envie de jouer et surtout d'avoir un peu d'adrénaline dans les veines. Pourtant, quand le monde d'Esquisse se mit à trembler sous les pieds des gens courant dans tous les sens, quand les mystères se levèrent à nouveau, quand les énigmes reprenaient le dessus... Iwen alla se cacher. Il n'était pas un justicier et surtout par comme tout le monde. Le jeune homme à la poupée n'était pas là pour tout découvrir, pour réussir, pour prouver ou toutes autres démonstrations d'honneur ou de courage. Il profita donc que le monde soit dehors pour aller se glisser dedans comme une souris silencieuse. Une planque. Celle-ci, c'était... étrange mais réellement au goût de notre cher Mr. MarMelade. Ce dernier, déjà attardé avec une passion pour tout ce qui était lié au mystère, à l'aventure comme un enfant. Les poupées, les jouets, les bijoux, les peluches... et les masques bien sûr ! Paradis. Oui, on pouvait citer ce mot pour définir l'impression du jeune homme à sa première entrée. Un monde de masque. Une cachette où chacun était libre de choisir son masque et de parler en toute sécurité derrière ce dernier. Pratique pour un homme que l'on jugeait sans cesse. Alors il s'amusa à être Zorro, un Venissien, une souris, un lion, Gertrude, un aristocrate, une demoiselle odieuse... tout passa (ou presque) sur le visage d'Iwen qui se plaisait à imaginer quelle vie il pourrait mener avec chacun de ses masques. Il pourrait passer sa vie ici... heureusement quelque chose le tira de son envie. Un bruit. Quelqu'un. Pas seul. Quelqu'un venait d'entrer. Alors comme un voleur il se cacha et observa comme un espion. Malheureusement trop curieux il finit par laisser un bruit dénoncer sa discrétion et la réaction ne se fut pas attendre :

« Montre-toi, gredin qui as osé perturber ma maléfique méditation ! Sinon, je.... je te ferai brûler aussi... et... bref on verra ça quand tu auras subi mon courroux flamboyant ! »

Iwen eut un rictus caché dans la planque. Intéressant. Ce bonhomme n'avait pas la langue dans sa poche et n'était pas quelqu'un à qui on pourrait faire peur. Dommage, Mr. Marmelade ne voulait changer un peu son quotidien, s'amuser un peu, faire un peu peur. Il voulait être un vilain garnement en fait. Ce qu'il ne sait pas, c'est qu'il l'est déjà. Alors il fait le tour de l'inconnu, tapi dans l'ombre. Il s'était caché ici pour faire le loup, manger le prochain petit chaperon rouge qui pointerai le bout de son nez. Et le voilà, sa victime de son amusement enfantin sera cet inconnu au bataillon.

Satan. Il vit de suite le caractère du nouveau venu, il vit de suite sa nouvelle tête. Un homme rouge, pas content. Ça promettait. Un mauvais sourire s'afficha que la poupée aussi excitée par le jeu que son nouveau mulet qui lui prête son épaule pour qu'elle y pose ses fesses. Ils allaient bien jouer. Ils allaient bousculer cette vie trop monotone pour nos deux fous. Alors le jeune homme chercha l'idée du siècle. Il chercha un masque qui pourrait aller en harmonie avec son nouveau jeu. On pense naturellement aux anges, à Dieu... mais tout ceci ne l'intéressait pas le moins du monde.

Je suis un chien. Oui. Ouaf. Cerbère est maintenant le deuxième nom de notre héros de roman. Au moins pour aujourd'hui.
Mr. MarMelade s'amusait de voir cet inconnu tourner, grognasser dans sa barbe et souriait derrière son masque de chien méchant. Car oui, notre jeune homme était en accord parfait avec le nouvel arrivant... bon ok il avait fait exprès ne choisissant un masque parmi ceux qu'il possédait. Aujourd'hui c'était Cerbère. Il était enchaîné à l'entrée des Enfers et terrorisait les morts eux mêmes qui devaient l'apaiser en lui apportant le gâteau de miel qu'on avait placé dans leur tombe. Alors le grand gamin eut une idée. Il fixa la porte de sortie. La porte d'entrée. On ne sait pas d'ailleurs où elle mène. Mais en tout cas il se plante devant et, me demandez pas pourtant, écarte les jambes et les bras pour former une sorte d'étoile disproportionné devant la porte.

« Ah... J'ai été repéré, comme c'est dommage.
Mais ne pense pas que je ne suis qu'un fromage.
Bien sûr, tu m'a peut être attrapé,
Mais c'est moi qui vais te manger !  »
annonça le jeune homme avec un sourire malicieux derrière son masque de canidé.

Il observa les réactions du jeune homme avant de poursuivre :

« Voilà que maintenant tu t'exprime à moi
Mais maintenant c'est à moi.
Et je ne vais pas me retenir
De te voir un jour fléchir.
Car ici ce n'est pas un jeu,
Car ici, nous ne sommes que deux.
On peut parler d'un duel,
Comme les étoiles dans le ciel.
On peut parler d'un combat,
Entre toi et moi.
Je ne suis pas là pour me battre,
Ni te mettre le bras dans le plâtre,
Mais je dois juste tester
Ceux qui sont maintenant rentré ~ »


Se prenant pour le gardien de cet endroit, il se permettait les beaux discours comme un sphinx qui annonce une énigme. Le voilà qui testait un peu celui qui lui faisait face à présent. Il voulait savoir si c'était un bon compagnon de jeu. Peut être un peu fou, peut être un peu inconscient mais avant tout un enfant ~
CODE DE PHOENIX O'CONNELL POUR NEVER UTOPIA



Petite image du masque porté par Iwen :

MOUAHAHAHAHA ! »  Eelis & Marmiton 6957_l
Eelis
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Eelis
Jeu 29 Aoû - 0:40

mouahahaha

#2


Les sujets imaginaires de ton royaume de masques s’affairent à trouver le coupable de cette vaste plaisanterie d’entourloupes et de cachotteries. Il est là, quelque part, n’est-ce pas ? Mais tu ne sais pas qui il est, ce qu’il te veut, et ça te rend nerveux. Eelis a pour habitude de ne jamais stresser, quand bien même la situation serait critique, et quand bien même la mort sonnerait à notre porte ; pourtant, il te semble aujourd’hui que ce nouveau comportement est naturel. Es-tu déjà si doué pour simuler ?

Puis une forme, un individu, une bête sauvage ; quelque chose émerge d’un sombre recoin, et se précipite sur la porte d’entrée. Le petit malin, ainsi il veut t’empêcher de fuir. C’est plutôt lui qui prendra ses jambes à son cou lorsqu’il se recevrait ta sublime ventouse dans la figure. Pourtant, tu le regardes, tu le fixes. Tu ne vois pas l’homme qui se trouve derrière, ni le simplissime masque qui le recouvre, ni la poupée.

« Ah... J'ai été repéré, comme c'est dommage.
Mais ne pense pas que je ne suis qu'un fromage.
Bien sûr, tu m'a peut être attrapé,
Mais c'est moi qui vais te manger !
»

Mais le chien le plus infernal que le monde ait connu si tant est que l’on soit chrétien. Tu trouves la façon de s’exprimer de l’inconnu très intéressante -et poétique-. Eelis ne comprendrait rien, ou se mettrait à rire bêtement, à glousser discrètement. Mais son alter-égo diabolique initierait un concours.

« Tu crois m’avoir avec cette belle parade !
Je participerais à cette mascarade
Si je n’étais point englouti par de plus grands
Et aussi nobles que courageux desseins ardents.
Voyez-vous, chien des enfers, je suis ici pour
Chercher ma diabolique fourche d’amour.
»

Tu n’as pas le sens inné des syllabes, aussi mets-tu au moins deux minutes à compter les vers mentalement entre chaque phrase. Hors de question de se tromper ! Suite à ton semblant de réplique, ton adversaire contre-attaque.

« Voilà que maintenant tu t'exprime à moi
[......]
Mais je dois juste tester
Ceux qui sont maintenant rentré ~
»

Ayant décroché tous les deux vers -tu n’es pas un poète-né, empereur diabolique ou pas, et tu te contentes souvent des histoires courtes écrites avec des mots très simples- tu en retiendras uniquement le début et la fin. Prêt à relever le fameux défi, tu laisses temporairement tomber ta noble quête.

« Que les choses soient ainsi ! Je relève le défi,
Mais craignez d’y perdre des plumes, bel ami,
Car vous avez devant vous l’empereur du mal,
Ennemi plus coriace qu’un simple animal.
»

Sur ces mots, tu fixes le chien des enfers, en pensant éventuellement à imaginer ses points faibles au cas où il te faudrait fuir prématurément..





C'est super nul pardon, et en plus avec ce retard de malade... -.- pardon je me remets tout juste des vacs


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