Pluie de topiques - effet garanti ! [PV: Eelis, Arvalis]

Anonymous
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le Dim 2 Déc - 20:46
...Et là, la bataille fait rage. Le vacarme était assourdissant, te déchirait les tympans. Apparemment, Atarax tient les rennes. Est-il si fou que ça, après tout ? Non. Si. Tout cet endroit est dingue, au fond ! Et pourtant, indifférent à sa douleur précédente, l'homme de lève et se jette dans la mêlée. D'un côté, les casseroles qui vous avaient naguère agressés. De l'autre, un pirate assoiffé d'or et de nouvelles terres, à la tête d'un régiment de noix de cocos.

Là pourtant, il n'y a pas d'épées ; seuls les corps s'entrechoquent, personne ne croise le fer. Personne n'ose le croiser, surtout. Est-ce pertinent ? Veulent-ils vraiment la guerre, au fond ? Sont-ils là pour tuer ? Tu en doutes fort. Et tu te lèves, résignée de voir tant de violence inutile. Tu cours. Loin, loin...

Mais toi, au lieu de hurler, au lieu de crier ta haine envers ce monde sordide, au lieu de dégainer le poignard d'émeraudes, au lieu d'oser faire le moindre geste de nuisance, tu vas te réfugier dans les bras d'Erylik. Et tu la serres, dans un élan de désespoir. Tu t'accroches à ses poils, effrayée ; et vous, deux silhouette innocentes au milieu du champ de bataille, vous attendez que le temps passe. Longuement. Mais tu ne peux te détacher d'elle...


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Anonymous
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le Lun 3 Déc - 21:02
Des pirates. Arvalis frissonna. Ils n'avaient pas l'air de vouloir faire du tourisme en plus. Arvalis voulait s'enfuir. Partir le plus loin possible. Ou était l'enfant ? Elle eu un mouvement de panique en voyant qu'elle n'était plus à ses cotés. Elle regarda à droite, à gauche. Elle hurla Forlax, à défaut de connaître son prénom. Elle hurla, encore et encore. Bon sang, cet endroit était trop dangereux pour une enfant ! La guerre était imminente maintenant. Arva était paniquée. Et puis il était ou l'autre ? Le fou du clocher ? Bon sang, mais comment pouvait t' elle veiller sur eu s'ils s'enfuyaient ainsi en gambadant joyeusement. Ok elle était un gros monstre. Mais bon, maintenant ils ne devaient plus trop avoir peur, hein ? Ils avaient peur d'elle. Et ce, malgré ses efforts pour les convaincre. La jeune dragonne sentit les larmes pointé le bout de leurs nez.

Puis soudain, elle sentit quelque chose la heurter sur la droite. Ébranlée, elle se rétablie bien vite sur ses quatre patte. La jeune chauve souris se rendit vite compte qu'il s' agissait du petit médicament. De son petit médicament. Pleurant cette fois ci pour de bon, mais en silence pour une fois, elle n’ajouta pas un mot. Pourquoi fallait t' il que cette enfant lui fasse si peur ? Disparaître ainsi. Sans rien dire. Sentant que sa petite protégée était aussi sur le point de craquer. Arvalis se ressaisit. Que fessait t' elle à se lamenter alors que la petite fille avait certainement plus peur qu'elle ? Qu'elle était peu être plus perdue. Bon sang, et elle voulait vraiment la protéger ? Arvalis se trouvait lamentable.

Comme elle le pu, elle lui rendit son câlin. Fessant bien attention de ne pas la blesser avec ses griffes. Tous en la préservant des bruits de ferraille et des insultes qui pleuvaient littéralement sur eux. Arvalis tremblait un peu. Attendant que cela passe... au moins, elle, elle ne semblait pas peur de son apparence. Voyant le fou du clocher passer à coté d'elles. Arvalis l’interpella

- fou du clocher … je …

Avant de se rendre compte quand fait, elle n'avait rien de spécial à lui dire.
Eelis
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Eelis
le Lun 3 Déc - 21:39

La bataille fait raaaaage. Profitant d'un regain d'énergie aux conséquences qui seront très certainement néfastes, tu attaques tour à tour la noix de coco (ces adversaires sont les plus frileux, alors ils ne sont pas dans ton camp?) au turban, celle au chapeau-melon, et celle toute d'or vêtue. Tu cries des ordres à qui veut bien t'entendre, jusqu'à ce que quelqu'un, ou quelque chose, vienne interrompre ta lancée.

« fou du clocher … je …
Oui ? (puis, réalisant que non, ce n'est pas vraiment une façon de t'appeler, tu te reprends) Enfin non ! ... Tu veux pas plutôt entrer dans mon armée ? Je suis un tacticien de génie dont la réputation n'est plus à faire, et comme tu peux le constater mes troupes gagnent la partie, ahaha ! »
Sur ces mots, persuadé que même une chauve-souris saura trouver son intérêt à servir sous les ordres du majestueux Eelis - en temps de guerre, la modestie est mise de côté - tu avises la petite, toujours pelotonnée à son "amie". Certes tu n'en feras pas un bras solide, mais c'est une enfant et les enfants sont d'adorables créatures. Et au fond, elle te fait penser à la petite Leila, qui fût la fille de tes voisins en des temps forts reculés. Aujourd'hui ils valsent certainement entre les conseils d'état. (voisins de luxe)

« On va combattre les méchants ! Tu viens avec nous, euh.... comment tu t'appelles ? »
Papy gâteau ? Non, pas le moins du monde. Juste de nature à être aimable avec les enfants, en témoigne ton sourire, ton attitude, ton regard ; tout. Elle n'est qu'une illusion éphémère, mais une gosse innocente quand même. Avec un peu de chance le dragon pourra mourir au combat....

(un peu court oui mais booon)

Merciii Arvalis ! ♥
(eh oui la super potion qui rend narcissique, hautain, etc)
Bon cette fois je vous ignore plus.
Vous préférez continuer ou clore bientôt ? ~


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le Mer 5 Déc - 18:03
De la cohorte, Atarax se détacha et s'approcha de vous. De toi. Que le bruit des pas humains était étrange à côté du fracas des métaux ! - Enfin, ces sons étaient tellement déformés que tu te demandais lequel des deux sonnait le plus faux. Lorsque tu entendis Erylik et Atarax échanger paroles, la curiosité l'emporta sur la crainte : te détachant de la bête noire, tu essuyas bien vite tes larmes, et observas la scène d'un œil admiratif. Absorbée par leur dialogue, tu semblais sur le point de penser à autre chose, quand la voix de l'homme retentit soudain plus forte, s'adressant à toi. « On va combattre les méchants ! Tu viens avec nous, euh.... comment tu t'appelles ? »

Ton coeur se serra. Cet homme était fou... Au fond, il valait mieux rester sur la touche et attendre que la tempête passe, plutôt que risquer sa vie au coeur même de la bataille. La vie était précieuse, et tu étais bien placée pour le savoir. C'est pour cela que la réponse te vint instinctivement :

« Ah mais non ! Je ne veux pas me battre... seuls les gens pas nets font ça, n'est-ce pas ? » - une légère pose, après quoi tu repris, plus bas et plus doucement - « Moi c'est Mo, monsieur Atarax. » Tu l'observas de tes yeux roux, pensive. Serait-il seulement possible de vivre en paix ? Il te l'avait affirmé : la paix, ça n'existe pas. Pourtant, quelque chose en toi persistait à croire le contraire. Il suffisait de partir, de ne plus rien penser ! D'échapper aux combats, de s'éloigner de la haine. Et bien d'autres choses encore.

En revanche, c'était sans compter sur le camp ennemi, qui commençait à reprendre du terrain. Il étaient juste là, devant, prêt à prendre vos vies. Ces vies qui étaient si importantes. Mais voilà, il fallait choisir ; se battre pour sa vie, ou se résigner à mourir ? Le choix était vite fait. Cela dit, il y avait forcément un autre moyen.

Tu tournas les talons et revins rapidement, tout en dialoguant avec la noix de coco fantôme - on se demande pourquoi celle-là, hein - qui, visiblement, semblait prête à se joindre aux troupes.

« Vous voyez, monsieur Atarax ! La négociation, c'est bien mieux que la violence. Allez, dis-leur, Zefy ! » - on se demandait aussi pourquoi ce nom-là... Tu te tournas vers le fruit, attendant patiemment sa réponse. Seulement, la pauvre, trop paniquée pour parler, laissait simplement échapper une série de « bouuh-uh uuh bouuh-ouh »...


Dernière édition par Mo le Dim 23 Déc - 11:39, édité 1 fois
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le Sam 22 Déc - 1:37
[désolée, désolée, manque cruel d'inspi é___è]

Arvalis regardait la petite fille parler avec un noix de coco apeurée. D'une certaine façon, c'était assez mignon. Elle avait raison, ce n'était pas une raison pour se battre. La violence ne conduisait qu'a la violence. Et pourtant, quelques fois, elle était la seule chose qui restait à faire. Ce n'était pas pour autant qu'elle allait se résoudre à utiliser ses griffes, ah sa non. Mais bon, il fallait au moins reconnaître cela. Regardant tour à tour le fou du clocher et son petit médicament. Arvalis sentit une bouffée de colère l'envahir. Comment pouvait t' il avoir le culot de lui demander de se battre. Ce n'était qu'une enfant ! Montrant les dents dans un rictus qui se voulait pourtant agréable, la dragonne cracha :

- Ose poser tes sale pattes sur elle et je te tuerais. Misérable insecte.

La violence était parfois la seule chose que les gents comprenaient. Arvalis détestait cela. Mais pour cette petite fille, elle serait prête à jouer la méchante. Ne serais ce qu'une fois. S'approchant du fou, elle le faucha. Tombant lourdement à terre. Regardant droit dans les yeux les bestioles qu' il commandait, elle rugit férocement.

- Si l' un d'entre vous veux la faire combattre, je le tuerais, c'est clair ? Personne ne touche à Forlax. Personne ! Tu m'a comprise, fou du clocher ? Ou il faut que je te croque une jambe pour que ce soit plus clair ?

Haussant les épaules, elle le regarda, alors qu'il était encore à terre. De son regard le plus méchant. Bien sur qu'elle n'était pas sérieuse, tuer quelqu'un, elle ? Mais c'était un gros nounours. Déjà qu'elle pleurait pour un rien. Alors si en plus elle devait avoir une mort sur la conscience. Arvalis n'aimait pas faire la méchante, mais elle avait envie de protéger cette petite fille. Étrangement, elle lui paraissait quelque peu familière. Elle voulait savoir pourquoi.

S'éloignant du champs de bataille. Elle voulait chercher un coin tranquille ou elle pourrait dormir. Mais apparemment, les noix de coco en avaient décidées autrement. L'une d'entre elle fit signe à la dragonne de venir avec elle. Arvalis la suivit docilement, pour se retrouver devant le pirate.

- Heps moussaillon, tu me plais, rejoint mes rangs contre cet énergumène et ensemble, nous protégerons la petite fille... Alors, t'en dit quoi ?
Eelis
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Eelis
le Mar 25 Déc - 23:43


« Ah mais non ! Je ne veux pas me battre... seuls les gens pas nets font ça, n'est-ce pas ? Moi c'est Mo, monsieur Atarax. »
Tu ne te souviens pas avoir changé de nom. Et surtout pas troqué le tiens contre le nom d'un médicament. Les enfants ont de l'imagination ; les enfants sont naïfs. C'est pas avec des petits dessins et des belles paroles qu'on vaincra l'ennemi. Non. C'est pas comme ça qu'on fait la guerre.

À la gamine, mais presque à part, tu dis posément.
« Les morceaux de rêve sont étranges. Mon subconscient aurait pu les rendre plus dociles. »


Elle semble avoir une idée ; et ça parle de négocier. Ben voyons. Sa candeur n'a d'égal que sa crédulité, le monde entier attend simplement de la bouffer. Et le dragon l'a sûrement mieux compris... peut-être trop ?
« Ose poser tes sale pattes sur elle et je te tuerais. Misérable insecte. »

Tu le savais. Elle a beau le clamer, qu'elle n'est pas un monstre ; elle avait beau avoir de douces paroles, de la gentillesse, de l'affection, de la bienveillance, ça reste un animal qui peut à tout moment faire resurgir ses instincts et se jeter sur n'importe qui. Tu hausses les épaules ; si c'est un rêve, tu n'auras peur d'aucune menace.

« T'avais pas prévu de la manger ? Alloooons, on est entre adultes, tu peux tout me dire ! »
Sauf qu'il ne répond pas, qu'il te fauche violemment, qu'il te laisse tomber lourdement sur le sol. Tu gardes, et tu garderas toujours, comme tu avais toujours eu, cet air niais et inconscient qui te rend joyeux même ne position de faiblesse.

« Si l' un d'entre vous veux la faire combattre, je le tuerais, c'est clair ? Personne ne touche à Forlax. Personne ! Tu m'a comprise, fou du clocher ? Ou il faut que je te croque une jambe pour que ce soit plus clair ? »

Fou du clocher, encore et toujours cette expression. Quelle réputation ce rêve t'a fait, hein...
« Si tu me croques une jambe, il en repoussera deux ! » réponds-tu pour mettre fin à la conversation.
Tu n'en dis pas plus, tu n'as rien à répondre. Si la créature vient de manquer la chance de sa vie, l'opportunité de servir sous tes ordres, et si elle a contraint l'autre à ne rien faire, c'est leur problème. Les héros ne sont pas toujours bien vus ; ou seulement une fois qu'il se sont sacrifiés pour leur patrie. (ou leur ville)

Sur ces mots la Bête s'en va, s'éloigne de toi et de sa Belle. Il est rattrapé par le camp ennemi, qui lui fait une proposition. Tsss. Tes "hommes" ont trop attendu pendant ton dialogue, tu t'en vas les rejoindre à ton tour. Et tu prononces un discours de guerre.

« Bien ! Notre priorité est l'élimination de leur chef ! Je veux trois escadrons en position B4, et ils seront couverts par trois autres. L'équipe médicale ira en C5 et se planquera ; ces noix sont barbares et n'hésiteront pas à se jeter impitoyablement sur les blessés. On doit reprendre l'avantage. Que toutes les équipes qui n'ont pas été assignées montent le Salami - le Salami est une arme très puissante que ton fils manie à la perfection - et préparent la première salve. En route ! »

Tu te jettes dans la masse ; un roi combat toujours avec son peuple. Tu ne sais pas s'ils ont compris tes ordres, à vrai dire tu rêvais de ressortir ce discours depuis au moins dix ans. Les coups fusent ; on ne sait pas qui on frappe ni qui on vise, et rien ne ressemble plus à rien. Tu es rapidement écarté ; trop vieux et trop sénile pour être efficace. C'était plus facile de shooter dans les playmobiles...

Lassé de tout ça, tu te ranges à côté de Mo.
« Aaaah, ça te dirait pas d'aller chercher une pizza ? »
Pas la moindre référence à John.. 8D


Désolée si c'est vraiment nulle, mais je tenais pas à retarder plus que ça.. Je propose de nous diriger vers la fin, j'ai vraiment du mal à trouver l'inspi en ce moment =/

EDIT : OMG 3 pages we are the beeeeest. ♥



Anonymous
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le Mer 30 Jan - 9:59
Encore des proférations entre Erylik et Atarax. Encore des ordres lancés par ce dernier au régiment de casseroles. Encore tout ce carnage, le vacarme incessant qui te donnait de ces maux de tête. Alors que tout semblait fini, alors que tu croyais être seule au monde, la voix de l'homme retentit par-dessus le bruit : « Aaaah, ça te dirait pas d'aller chercher une pizza ? »

Était-ce une blague ? Il y avait mieux à faire que... que de manger une pizza ! Cela dit, tu ne semblas pas t'en formaliser. Entretemps, tu t'étais assise, recroquevillée derrière la casserole-infirmière, qui ne se battait pas. Et lui, il était venu te chercher, là. Toi.

Seulement, tu ne répondis pas la chose escomptée. Mais sortis autre chose. Totalement autre chose. Parce que, de toute façon, il n'y avait pas Zefa ; alors il ne pouvait y avoir personne d'autre. Pas même lui, qui t'avait sauvé, pas même Erylik, qui te protégeais à son péril. Mais non.

« Moi, je préfère les flammekueche, monsieur Atarax. Et... et de toute façon... »

Tu hésitas. C'était tellement dur à dire, mais si futile à la fois ! Juste des mots. Les mots sont parfois trompeurs, synonymes de supercherie. Mais, d'autres fois, ils sont vrais.

Comme là.

« Je n'ai pas la moindre confiance en vous. »

Tu le fixas droit dans les yeux, profondément puis, après quelques instants de silence, partis sans demander ton reste. Sans Atarax. Sans Erylik. Et sans Zeffy.

Seule, avec ta Folie ♥


Buuh désolée pour la réponse ;;
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