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[Cuisine du manoir] Le paradis des morfales.

Anonymous
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le Mer 22 Oct - 12:08
La cuisine. Le jardin d’Éden des ventres sur pattes mais peut-on dire cela dans l'Esquisse ? Bref, il se trouve que mon estomac crie famine pour ne pas changer. Les bonnes habitudes sont difficiles à perdre n'est-ce pas ? Il se trouve que je ne fais rien d'autre que patienter en attendant désespérément le retour d'Iris qui d'ailleurs tarde un petit peu.

Mais je ne peux pas compter que sur elle d'autant que la demoiselle fait souvent office de guide touristique aux nouveaux dessinateurs qui parviennent en un seul morceau jusqu'ici. Enfin qu'importe, je me mets alors à trifouiller dans les placards à la recherche de quelque chose à me mettre sous la dent à défaut de pouvoir manger de bons hamburgers.

Et là, le vide. Un court instant de pause dans mes recherches puis peu à peu une douleur lancinante tandis que je me retiens tant que bien mal à un quelconque meuble se trouvant dans mon champ de vision. Je suis à nouveau à l'endroit où j'ai atterri pour la première fois dans ce monde, la plaine. J'ai envie d'y aller... Les secondes défilent doucement tandis que je reprends peu à peu conscience d'où je suis, de ce que je suis en train de faire. Je ne dois pas en parler, il ne faut pas inquiéter les autres car après tout, nous sommes tous dans le bateau et il est inutile de faire peur à mes camarades. Mais tout de même, cette vision est-elle normale ? Je n'en ai jamais eu depuis mon arrivée et encore moins quelque chose d'aussi réaliste... La faim me fait délirer, c'est forcément ça et rien d'autre. Il ne peut pas y avoir une autre explication...

« Hm, j'ai faim... »

Résumé:
Kenny cherche quelque chose à se mettre sous la dent en attendant Iris. Elle est alors prise du fameux mal de tête et de la vision qui la pousse à vouloir partir pour la plaine.
Anonymous
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le Mer 29 Oct - 23:01

Avec une brutalité qui la caractérise si peu d'ordinaire, Iris "escorte" son ami Dolly jusqu'à la cuisine. Une pièce assez grande, quoi qu'assez révélatrice des diverses mutations et expériences ayant eu lieu. Comme toute pièce de ce manoir, et comme -plus généralement-- tout bâtiment de cette ville, elle se demande à quoi tout cela pouvait ressembler avant. Peut-être qu'il a existé un jour où cette ville brillait et était joyeuse, Derpina a dû en parler un jour. Iris a souvent l'impression d'être arrivée trop tard, mais aurait-elle pu empêcher tout cela de se produire si elle était arrivée plus tôt ? Ce n'est de toute façon pas avec Dolly qu'elle va pouvoir en parler. Le pauvre n'est sans doute pas arrangé par toutes ces présentations, cette promenade dans le manoir. C'est un "grand" mais il semble avoir besoin d'autant d'aide que des plus jeunes. Bien qu'en réalité, Iris soit pour le moment la plus jeune habitante du Manoir. Elle veut qu'ils puissent se reposer sur elle, pas le contraire. Belle illusion...

Reconnaissant Kenny, Iris se décide encore une fois à faire les présentations. Sa nouvelle amie - tout le monde est son ami par ici, de toute façon - ne semble pas être très sociable. Ce n'est pas grave, au moins elle n'embêtera pas Dolly.

« Bonjour Kenny, comment vas-tu ? Je vais nous faire quelque chose à manger, ne t'inquiète pas, tu peux t'asseoir à côté de Dolly. Il vient d'arriver, il doit avoir faim, vous allez bien vous entendre. »

Elle leur adresse un sourire à tous les deux et, après avoir enfin lâché le jeune homme aux cheveux bleus pour qu'il puisse s'asseoir, se met en quête de bonnes choses dans le placard. Heureusement, ils ont trouvé il y a quelques jours dans les ruines un pamplemousse des plus étranges qui brûle un peu les mains et que rien ne fait refroidir - c'est cela qui maintient au chaud toute la nourriture du placard, ce qui est utile quand l'on ne peut pas toujours se servir d'un four. Cependant, Iris n'est pas très douée en cuisine esquisséenne et encore moins pour savoir ce qui est comestible, il va être difficile de faire un hamburger à Kenny.



Quelques minutes plus tard, elle pose sur la table deux planches en bois (eux aussi extirpés d'une ruine, trouver de la vaisselle utilisable est mission impossible), face aux deux convives. Sur chacune, elle empile un petit pain en forme de coeur, une salade jaune et brillante, plusieurs "steak hachés" ayant l'épaisseur et la texture de feuilles en papier, un coulis caramélisé - qui accompagne ou au moins fait passé le tout - et une autre tranche de petit pain. Le tout plus ou moins chaud, et au goût qui n'a pas grand chose à voir avec un hamburger très probablement. Pour elle, ce sera un petit peu de purée violette au goût de viande - il y en avait plein dans toute la ville et ce n'est pas si mauvais.

« C'est tout ce que j'ai pu trouver… J'espère que vous apprécierez! »

À cela, elle ajoute quelques couverts de bricole taillés ou retrouvés par terre (parfois pas toujours à la bonne taille) et trois tasses luxueusement décorées pleines d'un jus de fruit pailleté.

« Bon appétit ! »

Soucieuse d'avoir un retour de leur part, elle les regarde tour à tour. Elle, elle dirait que c'est bon quel que soit le goût de la nourriture, mais ce n'est pas le cas des autres. Peut-être aurait-elle dû appeler Derpina, au final..


Résumé : Iris ramène Dolly, le présente à Kenny et essaie de faire des "hamburgers" avec ce qu'elle trouve dans le coin (ils ont passé plusieurs jours à chercher donc j'imagine qu'il doit y avoir pas mal de choses bien que ce soit l'esquisse), elle leur en sert un chacun et se fait de la purée violette issue de l'inondation du jour 2. (dans l'esquisse, la bouffe ne périme pas /crève) Vos persos sont libres d'aimer, de disséquer la nourriture ou de la recracher, héhé.
Anonymous
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le Lun 10 Nov - 21:45
Dolly est de nouveau loin, très loin des choses. Ses petites pensées commençaient tout juste à émerger que l’équivalent d’une bombe lui avait sauté à la figure. Il avait voulu reculer. Mais il n’avait pu que se figer. Se raidir de tous ses membres. Une nouvelle personne. Qui parlait. Beaucoup. S’agitait. Faisait tellement. De choses. Puis une autre. Et toutes ces images dans sa tête. Dolly reconnaissait et ne reconnaissait à la fois pas ce qu’on lui montrait. Tellement concentré sur ce rien qui l’habitait, qu’il sentit à peine la douleur. Et, contrairement à tous les autres, à bien des âmes parcourant ce monde, l’événement ne lui fit au fond guère plus qu’un battement de cil, et une petite ligne sur le front. Il sentait vaguement quelque chose.

Mais une main s’empara de la sienne et il dû avancer. Ses pieds suivirent. Le reste, peut-être un peu moins. Dolly est de nouveau loin, quelque part, dans son propre esprit. Tandis qu’Iris traverse les couloirs, le mène dans la cuisine et le présente à un nouvel être un peu moins déroutant que les autres, il pense. Se souvient. D’une rencontre et de faits qui sont arrivés il y a seulement une poignée de minutes. Mais une longue poignée. Et qu’il ne prend en compte que maintenant. Une éternité pour lui alors qu’un simplement clignement suffit pour les autres.

Mais trop de mots et de choses. Trop. Juste trop. Il fronce les sourcils. Force. Agite ses doigts dans le vide sans s’en apercevoir. Et fait tout son possible. Et retient enfin deux choses : Écailles et Orange. Des écailles noires et luisantes, et une chevelure chaude et mouvante comme un coucher de soleil. Pas de prénoms. Des traits de visages inconnus. Des mots oubliés. Juste une chevelure et le contour d’un bras. Voilà comment il voit Robyn et Derpina. Une nouvelle fois, les deux images repassent, et Dolly hoche la tête. Son être s’accroche à ses deux bouts de souvenir et enfin, ses yeux se reposent sur le présent.

Traiter les choses et tout ce qui arrive est… épuisant. Dolly se sent fatigué, et ne sait plus trop bien ce qu’il fait là, ni comment les choses sont devenues ainsi. Elles sont, c’est tout. Son regard bleu erre, se pose sur Kenny. Mèche noire qui se balance. Corbeau. Dérive, s’accroche à la silhouette d’Iris. La Fleur. Iris. Puis il contemple la table, longuement. Et dans le doute, dans sa volonté de bien faire à peine émergée, Dolly imite ce que font les deux jeunes filles, et s’assoit à son tour.

Mais la nourriture posée devant lui et ce qu’il doit en faire, c’est bien trop. Il observe en silence son repas, et les couverts. Trop. Trop de choses, une nouvelle fois. Dolly ne sait pas. Regarde ailleurs. Trouve que la purée violette semble plus simple. Et tel un nouveau-né qui découvre, innocent et ignorant des conventions sociales, il se penche au-dessus de la table et trempe doucement un de ses doigts dans l’assiette d’Iris, et amène la purée jusqu’à son visage. Mais la coordination semble aussi difficile que tout le reste, présentement, et il se met à la moitié de sa « bouchée » sur le bout du nez.

De nouveau à sa place, Dolly cligne des yeux, le doigt encore coincé entre ses lèvres, et à l’esprit la vague sensation que quelque chose repose sur son nez. Sans savoir précisément quoi faire de l’information.


Spoiler:
Dolly ne réponds ni à Derpina et Robyn et suit docilement Iris jusqu’à la cuisine. Où il finit par s’assoir. Et tremper son doigt dans l’assiette d’Iris avant de goûter la chose en s’en mettant sur le nez.

(post le. plus. utile. du monde. /crève)(navré).
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le Jeu 13 Nov - 1:06
Iris me demande comment je vais, je ne sais pas réellement quelle est la réponse. Il y a toujours cette curieuse et indiscernable envie de partir à la plaine. Plus grande que l’envie de me nourrir mais mon estomac me rappelle rapidement le sens des priorités par un bruit relativement significatif. J’observe Iris faire en silence, la nourriture ici est plus qu’étrange mais on s’y fait, je n’ai qu’une vague idée du coup que cela aura mais peut-être que je vais aimer, qui sait ?

Une fois les hamburgers uniques à l'Esquisse préparés, je l’attrape en plissant les yeux avant de l’analyser de tous les côtés surtout au niveau de la texture des « steaks hachés ». Je mords alors dedans sans un mot de plus avant de savourer la chose d’une façon silencieuse sans avoir même salué le nouveau venu relativement discret. Il ne parle pas ? Tant mieux, je ne parle pas non plus. Une fois fini ma bouchée, j’en reprends une seconde jusqu’à terminer mon repas. Je joins mes mains avant de constater qu’Iris attend une quelconque remarque au sujet de sa cuisine.

« Merci. C’était bon. »

Je ne fais que rarement de compliments sur la nourriture mais je n’ai pas envie de vexer la jeune fille malgré que d’ordinaire, je ne me gêne pas de le faire. De toute manière, je dois vite me diriger vers la plaine afin de… De faire quoi ? Je ne sais pas. Je me lève, m’incline relativement avant de voir que Dolly trempe son doigt dans la purée d’Iris. Je lui donne alors une légère tape sur la main puis lui glisse une cuillère dans celle-ci.

« On ne mange pas dans l’assiette des autres. Et surtout pas sans couverts. »

Mince, je parle trop. Je me dirige alors vers l’entrée en marchant rapidement pour rejoindre Robyn et Derpina à l’entrée.

Résumé : Kenny "analyse" le hamburger avant de le manger tout en ayant encore l'envie de partir dans la plaine. Elle termine son repas et félicite à sa façon, Iris. Juste avant de corriger Dolly sur son manque de manières. Elle entame une marche rapide - qui s'apparente presque à courir - pour rejoindre l'entrée du manoir.


Dernière édition par Kenny Decker le Jeu 13 Nov - 19:33, édité 1 fois
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le Jeu 13 Nov - 15:08
« Merci, c'était bon. »
Une courbe en vase vient égayer le visage d'Iris. Un sourire, simple et lumineux ; elle ait contente que Kenny soit plus bavarde, et surtout qu'elle ait quelque chose dans le ventre. Pourtant, en se tournant vers Dolly, elle constate que son nouvel ami scrute le plat avec le même regard incroyablement vide ; cela semble si immangeable que ça ? Elle ne lui fait pas de remarque, consciente que tout est déroutant dans ce monde et qu'il est difficile de s'y faire. Puis il bouge, approche un doigt et picore à même l'assiette de purée dans laquelle elle n'a même pas commencé à manger. Comme un enfant qui découvre, l'innocence du geste - et de sa conséquence, il en a partout autour des lèvres - est frappante. Mais Kenny le reprimande avant de s'en aller.
« Bonne journée Kenny. » salue-t-elle avant de reporter son attention sur le fameux jeune homme aux cheveux cyans. Des deux mains, Iris attrape son assiette et la déplace juste devant le visage de Dolly, écartant pour l'occasion le hamburger qui semble tant le rebuter.
« Tu peux continuer, je te la donne. »
Sa tête se loge dans un creux formé par ses deux mains jointes. Elle le regarde en silence. Elle n'a pas si faim que ça, après tout, et peut-être que son ami finira par dire quelque chose. À parler de lui, à exprimer ses craintes. Elle hésite tout de même à lui tendre un bout de tissus pour essuyer ce qu'il a sur le visage, mais ce n'est pas utile s'il s'en remet par la suite après tout. Ils ont tout le temps, puisqu'ils n'iront pas à cet endroit qui les appelle, n'est-ce pas ? S'ils ne font rien, le danger ne se rapprochera pas...





Résumé : Iris souhaite une bonne journée à Kenny et donne son assiette à Dolly tout en le regardant sans rien faire d'autre. Heureusement qu'il y a un event en cours.
Anonymous
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le Sam 15 Nov - 5:43
Absence. On appelle ça des absences. Dolly a des absences. Souvent. Enfin, il croit. Non. Pas ça. Il se perd simplement…un peu, dans sa tête. Comme s’il venait de la découvrir. Observer, analyser, comprendre, et être présent en même temps, c’est juste un peu trop. Et il fixe encore l’emplacement précédent de son assiette lorsqu’Iris lui en glisse une nouvelle. La sienne. Corbeau est parti depuis un moment. Comme la petite marque qui était apparue, l’espace d’un instant, sur sa peau blanche. La cuillère est installée de travers entre ses doigts, abandonnée, ignorée.

Les yeux ailleurs, Dolly analyse. Longtemps. Du moins, un moment un peu trop long, pour la plupart des gens. Finalement, il repose avec douceur sa cuillère, dans l’un de ses gestes si lents qu’ils en paraissent presque hypnotiques. Irréels. Un peu comme ses yeux, au fond. Et peut-être un peu tout le reste. Dolly ose un rapide regard vers la Fleur, puis se recroqueville. Son corps se courbe en deux, son regard accroche la table et ne semble plus vouloir la quitter. Il baisse un peu plus la tête, ses mèches bleues tombent en cascade devant son visage. Ses lèvres pâles frémissent. Tremblent un peu.

▬ Pardon.

Sa voix n’est qu’un filet, son pardon qu’un murmure. Un murmure soufflé probablement pour deux personnes, mais l’une n’est déjà plus là… Dolly est bien trop lent.

▬ Pardon… Iris.

Mais Dolly continue. Parce qu’il a besoin de le dire. Parce qu’il veut essayer de se faire comprendre. Parce qu’il doit se faire comprendre. S’excuser.

▬ Nous sommes tous pareils…

De son timbre particulier, il recompose lentement leur première discussion, cette petite grappe de mots si importante.

▬ …mais je suis cassé.

S’excuser d’être ce qu’il est désormais. Un être de chair et de sang, mais qui ne fonctionne pas très bien. Qui fonctionne à peine. Cela semble improbable, quand on voit sa vitesse de réaction, mais il a suffi qu’un seul être lui envoie toute l’intensité de sa vie à la figure pour qu’il le comprenne : il est cassé. S’il est comme les autres, alors il devrait vivre aussi fort. Mais ce n’est pas le cas. Donc il est cassé.

Une bien piètre poupée.

Dolly penche la tête un instant à l’écoute de ses mots familiers, traces brumeuses d’un souvenir, qui s’effacent avant même d’être véritablement saisies. Un battement de cils, et tout est envolé. Dolly se nettoie de lui-même avec la serviette et relève plus ou moins la tête.

▬ Sommeil, murmure-t-il alors comme un enfant.

Mais un enfant qui implore. Qui hurlerait s’il le pouvait. Son corps et son esprit n’ont plus qu’un besoin : se reposer. Juste un peu. Pour tout digérer. Et ensuite, peut-être, tenter de fonctionner.

Vivre.


Spoiler:
Dolly contemple son assiette en silence, puis pose sa cuillère avant de s'excuser, tête baissée. Il relève la tête, s’essuie ensuite avec la serviette et dit à Iris qu’il a sommeil.

(en effet. un event. vers lequel nous voguons intensément /crève).
Anonymous
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le Sam 15 Nov - 14:15
Finalement, il ne mange même pas. Il repose plutôt la cuillère avec son rythme habituel, semble se cabrer. Est-ce qu'elle a fait quelque chose de travers qui l'a vexé ? Elle a l'impression de vouloir caresser un papillon qui vient de quitter son cocon. Fragile et beau.

« Pardon, marmonne-t-il alors. Pardon… Iris. Nous sommes tous pareils… mais je suis cassé. »

Elle le regarde tendrement, comme elle poserait ses yeux sur un enfant qui fait ses premiers pas. Comme on s'émerveillerait qu'il parle, qu'il bouge, qu'il agisse, qu'il aille jusqu'à prendre la serviette pour se débarbouiller. Comme on retiendrait son souffle en voyant le papillon battre de ses ailes incroyablement fragiles pour la première fois.

« Ce n'est pas grave. » lui répond-elle doucement, sans presser le ton aucunement. Elle aimerait lui dire qu'elle aussi, elle a été brisée quand ce monde a failli lui prendre un bras, quand elle a eu peur de ne jamais revoir ses parents et ce qu'elle avait connu jusque là. Lui dire que même maintenant, elle a peur, elle angoisse derrière chaque mot, comme s'ils risquaient d'attirer à nouveau quelque chose sur eux… mais ce n'est pas quelque chose dont a besoin Dolly. Pas une information qui l'aidera.

« Sommeil. »

Qu'il dorme, que tout aille bien pour lui, elle veillera et lui tendra une pétale lorsqu'il aura besoin d'aide pour se tenir, pour manger. Et puis lorsqu'il s'envolera à nouveau, elle le regardera depuis la terre. Heureusement que ce moment n'est pas pour tout de suite, pense-t-elle égoïstement.

Iris se lève et réfléchit quelques secondes avant d'emmener, en prenant Dolly par la main sans le brusquer, son ami vers l'étage supérieur.




Résumé : Iris répond à Dolly que ce n'est pas grave, puis elle l'entraîne à l'étage supérieur lorsqu'il demande à dormir. (suite là-bas , donc)
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