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Where butterflies never die [Manoir - Entrée secondaire]

Anonymous
Invité
Invité
le Ven 6 Fév - 18:49
Float on,
To the painted skies.
Where dreams will be unified,
As I,
Slip inside.


Des échos de pas, derrière moi.
J'ai beau courir vite, très vite, le plus vite que je peux, ça ne me lâche pas.

Multiply humanity,
Harmonize insanity.
Shedding light of remedy,
Pulling tight of clarity.


Je ne sais pas ce que c'est. C'est noir et terrible. Je n'ai pas besoin d'en savoir plus. C'est dangereux. Je ne veux pas en savoir plus.

Shattered glass,
In flower beds.
Humanize,
Inhuman ends.
It's all the same for the Dreamers,
It's all the same,
For us.


Je cours. Encore. J'ai cette musique dans la tête.
Ça me rattrape. Ça m'a déjà lacéré le bras. Ça a senti l'odeur du sang, et ça a aimé.
Merde, merde, merde ! Je ne veux pas mourir !

Float on,
To the painted skies.
Where dreams will be unified.
As I'm swept inside,
Were butterflies-


... Un papillon apparaît, éclat de blanc sur le gris des murs et de la poussière. Dans un sursaut de folie, je le suis dans la ruelle.

Where butterflies
Never die.


Ça ne me suit plus. Ça ne peut pas passer. La ruelle est trop étroite. Je tourne les yeux vers le papillon. Disparu.
Miracle éphémère aux ailes d'albâtre.

Je n'ose pas regarder mon bras. Paraît que c'est souvent moins grave que ce que la douleur peut nous faire imaginer. Mais dans le doute ...
Il me faut un abri. C'est parti pour l'instant, mais ça peut revenir n'importe quand. Je savais que ce monde était bizarre, mais pas qu'il pouvait être aussi effrayant. Les écureuils en plastiques coloré me paraissent bien fade comparé à ça. Le rêve vient de retirer son masque. C'est un cauchemar.
Je marche au hasard dans les rues, lorsque ... Non. Le hasard n'existe pas, il paraît. Si vous voulez j'en ai la preuve, maintenant. Je viens de retomber sur le manoir. Celui où j'ai croisé la gamine. 'Savez, la timbrée.
J'ai pas particulièrement envie de la revoir mais ... il me FAUT un abri. Pas question de passer une nuit de plus dans cet enfer. Et mon bras aurait bien besoin de soins ...
Je ravale ma fierté et me rapproche de la porte. Il y a un frappoir en bronze, en forme de main griffue. La main de Lucifer. C'est glauque. Mais je frappe. Bien fort. Qu'on m'entende.

Résumé:
Ervin court pour échapper à un truc noir informe et énorme qui lui a griffé le bras (la griffure est pas très profonde, mais ça saigne quand même pas mal). Il voit un papillon blanc (c'est une bonne grosse hallucination, cherchez pas) qui le guide dans une petite ruelle trop étroite pour le machin et lui permet de lui échapper. Puis il retombe sur le manoir, et frappe très fort à la porte à l'aide du frappoir.
Anonymous
Invité
Invité
le Lun 9 Fév - 19:54
SUITE DE CE RP

Les bruits, de plus en plus forts, les mènent à l'une des entrées du manoir - pour ce qu'elle en connaît, le manoir présente des portes un peu partout, même une au sol qui conduit à une salle de bain. Quelque part, c'est rassurant, parce qu'une de ces créatures pourrait aussi cogner contre un mur, or, là.. Elle continue de presser la main de Dolly, juste au cas où, tout en se concentrant sur le rythme de ses pas. Ne pas montrer qu'elle a toujours mal à la cheville, qu'elle boite et menace de se faire mal.

« Si ce n'est pas quelqu'un, on court, d'accord ? Mais normalement tout ira bien, j'en suis sûre.. »

La crainte ne l'empêche pas de déverrouiller l'entrée en pressant sur la poignée intérieure, une banane pourpre et écailleuse. L'ouverture s'agrandit, et bien vite apparaît à eux un visage connu. Soulagement.

« Ervin, tu es revenu ! » s'exclame-t-elle en lui sautant dans les bras, comme s'il s'agissait de son grand frère absent toute la semaine. Peut-être les autres dessinateurs sont-ils tous réellement des frères à ses yeux, ou du moins une famille, mais Ervin, c'est spécial. C'est l'un de ceux qu'elle doit sauver, au même titre que toutes les pousses fraîchement débarquées. C'est l'un de ceux qui avaient réussi à gagner le premier round, mais revenaient annoncer leur défaite au second. Personne n'est assez méchant pour abandonner une pauvre petite fille et aller tout seul dans ce monde qui fait peur, n'est-ce pas ? L'aigle a planté ses serres dans sa proie, mais il se recule un instant pour voir l'état dans lequel elle se trouve maintenant.

Une tâche pourpre est tombée sur le sol. Elle recule subitement.

« Tu es blessé.. (ses yeux se posent sur l'origine de la blessure). Viens avec nous, il faut s'occuper de ça maintenant »

Regard doux vers Dolly. Est-il prêt à voir cela maintenant ? Il est impossible de retourner en arrière désormais. Ses dents éraflent sa lèvre inférieure. Après avoir refermé derrière Ervin (et verrouillé afin qu'aucune créature ne vienne, bien sûr), son stress diminue légèrement. Ils sont à l'intérieur, tout ira bien, elle sourit timidement. Il faut sauver Ervin. Il faut sauver Dolly aussi. Mais elle y arrivera. Sinon pourquoi serait-elle ici ? La niaiserie, toujours la niaiserie.

« Dolly, voici Ervin, un de mes amis, et un des tiens aussi maintenant ! Je dois le soigner, est-ce que tu veux nous aider ? »

Léger aparté avant de courir - ou plutôt trottiner douloureusement, dans son cas - en toute hâte jusqu'à la fameuse salle de bain souterraine.




Résumé : Iris ouvre à Ervin, "suivie" par Dolly qu'elle a traîné avec elle. Elle fait un câlin à son ami retrouvé, voit sa blessure et décide de l'aider, donc elle referme la porte derrière lui après qu'il soit rentré et "propose" à Dolly de venir lui filer un coup de main. (c'est un peu une question rhétorique en fait).
Vous pouvez considérer que si Dolly dit ok elle les emmène dans une nouvelle pièce sans traîner, et s'il dit non parce qu'il veut dormir, elle lui indique brièvement le trajet retour avant d'embarquer Ervin dans ladite nouvelle pièce. /o
Anonymous
Invité
Invité
le Ven 13 Fév - 6:20
Quelque chose vacille dans son esprit et Dolly tourne la tête. Ou peut-être a-t-il juste perçu le boucan tonitruant qui résonne. Et qui passe tout à fait du mauvais côté de son cervelet. Mais cela n’a pas d’importance. Iris n’est pas… comme d’habitude. Elle perd son éclat, sa vie. Dolly a l’impression de voir une fleur qui se fane. Et un instant il se demande s’il a déjà vu une fleur se faner, et commence à s’interroger sur l’état de sa propre mémoire.

Quand Iris lui attrape la main et l’entraine ailleurs. Dolly se détache aussitôt de ces pensées et la suit docilement. Les sourcils qui avaient failli se froncer se relèvent et s’il savait comment faire, le jeune homme aurait souri. Parce que la Fleur est de nouveau pleine de vie. Que tout se pose à nouveau. Et qu’il n’a qu’à suivre le fleuve tranquillement. C’est déjà bien assez agité comme ça, après tout. Il est plus facile d’observer dans ces conditions. Et en marchant dans les couloirs, Dolly papillonne soudain des cils. Facile ? Que… C’est un concept inconnu, qui l’effleure, et qui lentement s’écoule à travers sa compréhension.

Compréhension qu’il attrape prudemment du bout des doigts et qui fronce à nouveau ses sourcils. Le néant blanc est toujours là. Mais comme piqué de petites taches de couleurs. Comme la grande peinture sur le mur. Comme la poudre colorée. Comme les cheveux d’Iris. C’est… plus facile de réfléchir. Et de saisir qu’il est en train de réfléchir. Ses lèvres s’entrouvrent. Il. Il souhaite quelque chose. Il. Il le sait. Il le sent. Et… il veut en faire part à la Fleur.

Mais elle parle à nouveau et tout recule, parce qu’il a besoin de se concentrer sur ses mots. Parce qu’il commence à effleurer ses propres sentiments, et que quelque chose le dérange. Et Iris est si pleine de vie, alors que lui n’est… rien. S’il ne se concentre pas, il risque de. De.

Ervin ?

Dolly bat des cils et tourne la tête, accroche toute son attention à ce nouvel arrivant. Et c’est incroyable tout ce qui anime le jeune dessinateur depuis la dernière heure. Une explosion dont il le seul témoin. Absolument inconscient. Ou peut-être un peu, juste un peu, finalement. Mais c’est compliqué et de nouveau son visage s’anime, ses sourcils se froncent. La Fleur s’éloigne et… se ternit à nouveau. Machinalement, comme Dolly l’observe depuis qu’il a posé ses yeux la première fois sur elle, il suit son regard, ses gestes. Et il voit le pourpre qui tombe sur le sol. Penche la tête sur le côté. L’assimile aussitôt à de la vie. De la vie qui s’écoule. Qui quitte ce nouvel être.

Les sourcils s’accentuent un peu. Ce n’est pas… ce n’est pas… bien ? Pas une bonne chose. Iris se fane et cela ne fait qu’accentuer cette pensée. Qui est pourtant venue seule. Et de nouveau la Fleur parle.

Dolly entrouvre les lèvres. Il. Le souvenir s’accroche, mais les premiers mots s’effilochent. Il ne s’est pas assez concentré. Il ne sait plus. Quels étaient les mots ? Que doit-il faire… ? Et Iris part. Avec une demande. Qui reste en l’air dans son esprit comme si quelqu’un avait stoppé le temps. Et comme si c’était devenu un réflexe, Dolly tourne la tête vers la seule autre source de vie qui reste. Vie qui s’écoule sur le sol. Rouge. Ervin. S’occuper. Il faut s’en occuper. Suivre la Fleur. Comment faut-il déjà… Ha. Dolly se souvient.

Alors il s’approche de l’autre jeune homme et prend sa main dans la sienne pour rejoindre Iris. Parce que c’est le seul exemple qu’il avait sous les yeux et qu’il prend ça comme la bonne méthode. Et qu’il ne veut pas que le rouge se fane aussi. Mais les mots c’est encore un peu trop, alors il le guide en silence dans les pas de la jeune fille, mais avec une poigne étonnante pour quelqu’un d’aussi vide. Le rouge. Doit continuer.

Iris le veut.
Et lui aussi.


Spoiler:
Dolly suit docilement Iris, puis observe Ervin quand ce dernier entre. Iris s’éloigne, Dolly observe toujours en silence Ervin, puis lui prend la main pour le trainer derrière Iris sans un mot (mais avec une certaine poigne).  

(on va donc dans la dite salle de bain absolument sans l'avis d'ervin car en effet les référendums c'est pour les ploucs /crève)(donc heu soit Iris fait une mini description soit ervin peut poster dans la salle de bain pour s’indigner virilement).
Anonymous
Invité
Invité
le Dim 22 Fév - 16:03
La porte s'ouvre. Sur Iris.
On ne peut pas échapper au destin. Sadique, le destin.

« Ervin, tu es revenu ! »

Et sur ce, elle se jette dans mes bras.
Je lâche un espèce de gargouillis de douleur. Mon braaaaaas putain ...

« Tu es blessé.. »

Bravo Einstein. Tu as des yeux, c'est bien. Si je ne me sentais pas aussi vidé, je les lui sortirais à voix hautes, mais mon cerveau s'est plus ou moins déconnecté. Dommage qu'il ne le soit pas assez pour anesthésier la douleur.

« Viens avec nous, il faut s'occuper de ça maintenant »

Euh. Honnêtement, je ne suis pas sûr de pouvoir faire un pas de plus. Je peux pas juste me coucher, là, dans l'entrée et dormir ?

« Dolly, voici Ervin, un de mes amis, et un des tiens aussi maintenant ! Je dois le soigner, est-ce que tu veux nous aider ? »

Dolly ... ? Mes yeux suivent le regard d'Iris. Ah oui tiens. Y'a quelqu'un d'autre. Il peut venir dormir aussi, s'il veut.
Mais Dolly -il devrait peut-être arrêter la drogue, d'ailleurs, il a l'air complètement shooté- n'a pas sommeil, visiblement. Au lieu de ça, il me prend la main -la bonne heureusement- et me tire sans ménagement à la suite d'Iris. Tiens, elle boite encore, haha.
... Putain, j'ai sommeil.

Résumé:
Ervin se laisse traîner à la suite d'Iris. Excusez-le pour ses pensées confuses, il est complètement dans le coaltar, là. Contrecoup de la course et de l'adrénaline.
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