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RP Genius - Le retour

Kaoren
Non, non, c'est bien plus beau lorsque c'est inutile !
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Kaoren
Lun 29 Jan - 0:26
Je sais que ça avait manqué à certains, alors je ré-inaugure ce sujet - que j'avais déjà inauguré la première fois - qui était parti d'un de nos délires.

Je rappelle le concept : on parodie des textes de chansons à la sauce Esquisse. Jusqu'ici, on avait seulement fait sur du rap, parce que le délire était parti là-dessus (le premier sujet est ici, pour ceux que ça intéresse) mais, et de la même façon qu'on ne trouve pas que du rap sur Rap Genius, on trouvera de tout sur RP Genius !

Et j'inaugure donc avec une chanson phare du rock français, histoire de bouleverser nos habitudes dès le début. Messieurs-dames, voici... Un Jour en Fuite !

Un Jour en Fuite:
Lien vers la chanson originale : https://genius.com/Noir-desir-un-jour-en-france-lyrics

Un Jour en Fuite

Au Labo', comme toujours
Il y a les beaux discours
À l'entrée les cyanti's
Et leurs chiens aussi
Dents blanches et carnassiers
Mais à la première occasion
Chacun reprendrait le camion
Avec ses compagnons
Pour s'enfuir d'ici
Allez fonce vers l'infini

Se rappellent la Ville
Ont des regrets par mille
De l'ordre, des journées tranquilles
Quand on vivait mieux
Y'avait nous et l'Esquisse
On pouvait résister
Mais c'est l'Esquisse
Qui a gagné
Allez d'accord, n'en parlons plus

Un autre jour en fuite
Des prières pour la suite
Et quelques cyantifiques
Aux aspects maléfiques
Intrigue, défends-moi
C'est le temps de la chance
On n'a pas le choix dans l'urgence
Et aujourd'hui, c'est sûr
La troupe avance
Toujours dans le mur

Objets ! Cyanti's !
Qu'on est bien lotis !
C'est l'heure de tirer les secrets !
On devra encore imprimer le rêve de la liberté,
On devra jamais supprimer l'esprit de la fraternité,
Restent des pointillés... yeah, yeah, yeaaaah !!!


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Les tarty's du temps où ça s'appelait encore comme ça:

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Eelis
Qu'est-ce qui est jaune et qui traverse les murs ?
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Eelis
Lun 29 Jan - 1:57
Le retour de RP Genius ! Autant je n'avais pas pu être à fond dans le délire pour les rappeurs, autant ça rend encore mieux sur une musique que je connais. J'aime du coup !

En voulant écouter la musique pendant ma lecture, j'ai un peu dérivé, et je suis tombée sur une musique de mon enfance dont l'adaptation m'avait semblé possible...

Voici donc ma première adaptation (un peu d'indulgence, donc !), nommée Survis, et faite à partir de la chanson Respire de Mickey3D. (On notera que j'ai modifié bien moins de paroles que Kaori, parfois ça collait bien au naturel)

Survis:

https://genius.com/Mickey-3d-respire-lyrics

Approche-toi petit, écoute-moi gamin,
Je vais te raconter l'histoire de l'être humain,
Au début y avait rien au début c'était bien
L'Esquisse s'amusait y'avait plein de lendemains
Puis la Tempête a débarqué avec ses gros souliers
Des tornades dans la gueule pour nous déchiqueter
Des jours à sens unique elle s'est mise à tracer
Les morts dans la Plaine se sont multipliés
Et tous les Objets se sont déchaînés
En deux temps trois mouvements nos vies avaient changé
C'est pas demain la veille qu'on fera marche arrière
On a même commencé à errer dans le désert

Il faut que tu survives,
Et ça c'est rien de le dire
Tu vas pas mourir de rire,
Et c'est pas rien de le dire

D'ici quelques années on aura bouffé la feuille
Et tous les guerriers ils n'auront plus qu'un œil
À leur retour du front ils te demanderont
Pourquoi toi t'en as deux tu passeras pour un con
Ils te diront "Comment t'as pu laisser faire ça ?"
T'auras beau te défendre leur expliquer tout bas
"C'est pas ma faute à moi, c'est la faute aux logisticiens"
Mais y aura plus personne pour te laver les mains
Tu leur raconteras l'époque où tu pouvais
Manger des fruits dans l'herbe allongé dans le Champ
Y avait pas d'Objets partout ni de pleurs d'enfants,
Après être partis un temps, les amis revenaient

Il faut que tu survives,
Et ça c'est rien de le dire
Tu vas pas mourir de rire,
Et c'est pas rien de le dire
Il faut que tu survives,
C'est demain que tout empire
Tu vas pas mourir de rire,
Et c'est pas rien de le dire

Le pire dans cette histoire c'est qu'on est des esclaves
Quelque part assassin, ici bien incapable
De regarder les morts sans se sentir coupable
A moitié défroqués, cent pour cent misérables
Alors voilà petit, l'histoire des Sables et des humains,
C'est pas joli joli, et je connais pas la fin
Tu t'es pas réveillé dans un rêve mais plutôt dans un trou
Qui s'enfonce tous les jours par l'effort de nos mains.


Kaoren
Non, non, c'est bien plus beau lorsque c'est inutile !
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Kaoren
Jeu 15 Fév - 21:05
Je sais, je sais, vous attendez ma parodie de Balavoine. Elle est presque finie ! En attendant, je vous balance celle-là que j'avais commencée avant la V12 et que j'ai terminée depuis (et qui traîne dans mes fichiers depuis quelques jours, en fait).
A priori, pas de trop vieux délires dedans, ça devrait être compréhensible par n'importe qui ('faut juste savoir pour une phrase que les Vagabonds, c'étaient les dessinateurs qui servaient à rien dans la communauté).

Messieurs-dames, voiciiii... "À la recherche de Watson" !

À la recherche de Watson:
Lien vers la chanson originale : https://genius.com/Tete-a-la-faveur-de-lautomne-lyrics

À la recherche de Watson

Posté devant la fenêtre,
Je guette
Les hommes envoyés
À la recherche de Watson.
Posté devant la fenêtre,
Je regrette
D'y avoir tant compté,
S'ils reviennent pas, j'abandonne.

À la recherche de Watson
S'en va cette dernière compagnie.
Cette fois-là sera la bonne,
Le Wilson
Renaîtra cette nuit !

Fidèle à ma grande personne,
J'attends
Que Watt ait une idée,
Que la chance revienne enfin...
J'aurais dû voir si Dalton
Avait un moment pour les aider,
Ils auraient bien moins tardé.

À la recherche de Watson
S'en va cette dernière compagnie.
Cette fois-là sera la bonne,
Le Wilson
Renaîtra cette nuit !

À la recherche de Watson
Je m'adonne
À mes vieilles manies,
Et le glas des Dessinateurs sonne
À la recherche de Watson
Oh oh, à la recherche de Watson, oh
À la recherche de Watson, oh

Comment ai-je pu
Seulement être aussi bête ?
On m'avait prévenu,
Ils sont jamais revenus.
Manquerait
Plus que les vagabonds
S'y mettent,
Une expé' de plus, et
On les aura tous perdus

À la recherche de Watson
S'en va cette dernière compagnie.
Cette fois-là sera la bonne,
Le Wilson
Renaîtra cette nuit !

À la recherche de Watson
Je m'adonne
À mes vieilles manies,
Et le glas des Dessinateurs sonne
À la recherche de Watson
Oh oh, à la recherche de Watson, oh
À la recherche de Watson, oh


Dernière édition par Kaoren le Sam 17 Fév - 16:43, édité 1 fois


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Kaoren
Sam 17 Fév - 16:43
Bouuuh, double post ! Oh mon dieu, mais il est fou, deux textes en trois jours ! Mais en même temps, il nous l'avait promis, que l'autre était bientôt terminé, et que le précédent avait été fait il y a un bout de temps déjà. Et puis d'ailleurs, celui-là, on l'attendait. Alors on fait pas suer, et on apprécie, foutus haters qu'on est ! /se fait sortir

Dédicace à notre dernier membre en date et au délire signé me semble-t-il de Bubulle qu'on a eu sur une phrase de sa fiche de perso', voici enfin la parodie de Balavoine tant requise : "Je ne suis pas un Objet" !

Je ne suis pas un Objet:
Lien vers la chanson originale : https://genius.com/Daniel-balavoine-je-ne-suis-pas-un-heros-lyrics

Je ne suis pas un Objet

Pourquoi le Ciel est rose ?
Suis-je de ces choses
Qui courent ?
Un moment s'ensuit,
Ça y est, le moteur tourne,
Je sais ce que je suis
Et de quoi il en retourne.

Même à mon réveil
Ne reste de la veille
Qu'un trou.
Je découvre au vol
Ma peau de galérien.
Cette Esquisse est folle,
Et je n'en savais rien.

C'est pour ça qu'aujourd'hui,
J'ai l'aspect d'un chien,
C'est pour ça, abruti,
Alors comprends bien,

[Refrain] (x2)
Je n'suis pas un Objet !
Retiens-moi l'envie d'égorger,
Je n'suis pas un Objet !
Va pas croire ce qu'ils disent d'un seul jet,
Je n'suis pas un Objet, un Objet !

Ce bipède parle,
À toute allure parle
Bien trop.
Il n'a pas l'air triste
Mais respire comme on ronfle.
Il me dit qu'on existe,
Mais tais-toi, tu me gonfles !

Appelle-moi Médor,
Non pas que j'adore
Ce nom.
Mais ça m'ira bien,
Mieux qu'avoir faim de ton foie.
Tu ne sais combien
Ça me prend chaque fois.

C'est pour ça qu'aujourd'hui,
J'ai l'aspect d'un chien,
C'est pour ça, abruti,
Alors comprends bien,

[Refrain] (x2)

Je n'suis pas un Objet !
Je n'suis pas un Objet, un Objet !
Je ne suis, je n'suis pas un Objet !
Je n'suis pas un Objet, un Objet !
Je ne suis, je n'suis pas un Objet !
Je n'suis pas un Objet !


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Kaoren
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Kaoren
Mer 23 Mai - 14:50
Allez, ça faisait un petit bail, et celui-ci traînait inachevé dans mes dossiers depuis plusieurs mois, alors je l'ai terminé rapidement entre un exercice de cristallographie et un chapitre d'acoustique. Retour un peu au rap avec Manau - et flûte à ceux qui disent que c'en est pas, foutredieu - sur le titre À fuir tout ce qui brille, un titre... très facile à parodier pour en faire la toile fataliste des Sables. Voyez plutôt.

À fuir tout ce qui brille:
Lien vers la chanson originale : https://genius.com/Manau-a-fuir-tout-ce-qui-brille-lyrics

À fuir tout ce qui brille

Une brise lourde souffle sur les joues de toute la troupe,
Le vent nous retrouve, comme toujours, et peu l'ont en poupe,
À quelques jours de là, sur la route en ruine,
Le passé nous voit, nous regarde, et nous redessine
Faibles, comme autant d'appâts d'un danger en peine
D'une bande de chiens à servir, d'amateurs de haine
Qui se plient à leur sort depuis leur éveil
Et supplient les noms des morts de s'en aller de leur sommeil.
Moi, loin de m'en remettre ou d'aimer les miens,
J'observe les miettes, les lumières, et je me souviens
Des promesses du Ciel et de ses mensonges,
De mon encre, de son miel, de ses dires et de mes songes,
J'ai la vision qui tremble et les yeux mouillés,
Ici presque tout ressemble à une mort éveillée,
Rien ne sera plus jamais comme avant.
Aujourd'hui je meurs ou fuis et voilà ce qu'est mon présent.

À fuir tout ce qui brille, je n'ai jamais su vraiment avancer,
À éviter le pire, j'ai vécu de côté.
Alors en souvenir d'un temps défait, je me prends à penser,
Et dire que l'avenir m'a devancé...

Et cette peur qui plane autour ne nous quitte pas,
Comment laisser cette envie de s'enfuir loin de là,
Loin de ces lieux déments qui nous refont face,
Ce jardin des agréments où le gré lui-même s'efface,
C'est encore un combat, encore un défi,
Chaque aube sonne des glas, ici bas, sous les cris
De ces petits enfants qui jouaient jadis,
En deux jours devenus grands et fatalistes en moins de six,
Ils se demandent encore ce qu'ils ont vécu,
Près du baiser de la mort, la plupart ne savent plus,
Tels des gamins perdus dans le grand brouillard,
Qui n'a-t-Elle pas vaincu parmi tous ces fous dans le noir ?

À fuir tout ce qui brille, je n'ai jamais su vraiment avancer,
À éviter le pire, j'ai vécu de côté.
Alors en souvenir d'un temps défait, je me prends à penser,
Et dire que l'avenir m'a devancé...

Et cette ombre qui se rapproche ineffablement
Dans la pénombre en furie, on la nie, on se ment,
Mais elle est après nous, brûlant son sillage,
Écrasant le moindre fou qui voudra faire preuve de courage,
Elle ne rend pas de comptes à qui la contente,
Loin des légendes et des contes, elle dicte et l'on déchante
Et nul ne pourra vraiment résister
À ce monde incohérent qui n'a qu'une envie : exister.
Moi qui me sens si faible et si las d'aller,
C'est résigné que j'accepte ma défaite condamnée,
Mais si ma fin n'est pas déjà signée,
Rendez-vous après-demain avec les derniers indignés.

À fuir tout ce qui brille, je n'ai jamais su vraiment avancer,
À éviter le pire, j'ai vécu de côté.
Alors en souvenir d'un temps défait, je me prends à penser,
Et dire que l'avenir m'a devancé...

À fuir tout ce qui brille, je n'ai jamais su vraiment avancer,
À éviter le pire, j'ai vécu de côté.
Alors en souvenir d'un temps défait, je me prends à penser,
Et dire que l'avenir m'a devancé...


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Kaoren
Sam 3 Nov - 15:48
Dix minutes, qu'il m'a pris, celui-là. J'ai changé une demi-phrase et six mots. Littéralement. J'avais un autre projet de RP Genius en tête, puis je me suis dit qu'il attendrait, donc j'ai mis ça à la place.

De "C'est la vie" de Yves Jamait, voici "C'est l'Esquisse" :

C'est l'Esquisse:
Lien vers la chanson originale : https://genius.com/Yves-jamait-cest-la-vie-lyrics

C'est l'Esquisse

Combien faut-il de temps pour accepter le sort ?
Combien faut-il de braves pour inhiber sa peur ?
Combien faut-il de pleurs pour pouvoir rire encore
Du fait d'être vivant en attendant la mort ?

C'est pas moi qui suis aigri, c'est l'Esquisse qu'est mortelle,
Qui te sort de ton nid et te rogne les ailes.
C'est pas moi qui suis aigri, c'est l'Esquisse qu'est mortelle.

Combien faut-il de jours pour accepter la nuit ?
Combien faut-il de fuites pour vaincre l'insomnie ?
Est-ce vraiment l'effroi ou l'Esquisse qui m’écœure
Quand elle choisit ton heure alors que je maudis ?

C'est pas moi qui suis aigri, c'est l'Esquisse qu'est mortelle,
Qui te sort de ton nid et te rogne les ailes.
C'est pas moi qui suis aigri, c'est l'Esquisse qu'est mortelle.

Allez...! Tournez...! Allez...! Valsez...!

Faut-il être inconscient pour garder la raison,
Quand de ceux qu'on aimait on écoute l'oraison,
Que s'effondre à nos yeux l'aurore qui s'avance,
Dis-moi qu'on a nos chances, j'ai besoin d'illusion !

C'est pas moi qui suis aigri, c'est l'Esquisse qu'est mortelle,
Qui te sort de ton nid et te rogne les ailes.
C'est pas moi qui suis aigri, c'est l'Esquisse qu'est mortelle.
C'est pas moi qui suis aigri, c'est l'Esquisse qu'est mortelle...


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Kaoren
Lun 28 Jan - 11:28
Franchement, y'a des fois, je me dis que toutes ces histoires de l'inspiration qui vous prend quand vous vous y attendez pas, c'est pas que des conneries. J'étais en train de déjeuner, là, y'a une demi-heure, et l'idée m'est venue. Puis j'ai écrit, ça m'a pris un quart d'heure à tout péter ('faut dire que c'était pas non plus la chanson la plus difficile à parodier, quoique plus difficile que la précédente où j'ai changé six mots).

Cette fois, on retourne aux grrrrrands classiques de la chanson française avec le grrrrrrrrrrand Voulzy et le grrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrand Souchon (vous me dites si j'en fais trop), inspiré de "Oiseau malin", symbole de la liberté des peuples opprimés, voici "Oiseau taquin", symbole de... bah vous verrez bien.

Oiseau taquin:
Lien vers la chanson originale : https://genius.com/Alain-souchon-and-laurent-voulzy-oiseau-malin-lyrics

Oiseau taquin

Oh, prenez garde à ce qui nous vient,
Chante, chante un petit oiseau taquin,
Qui monte au Ciel, surveille l'Esquisse
Et signe le destin sous le nom d'Eelis

L'oiseau taquin regarde et voit
Les Dessinateurs en RP
Qui font tout et n'importe quoi
Pour tenter de lui échapper

Sans l'esprit d'équipe,
Les Dessinateurs dissipés
N'entendent pas l'oiseau qui shippe,
N'entendent pas l'oiseau shipper,
Pressentant comme un danger

Oh, prenez garde à ce qui nous vient,
Qui nous observe au bout du chemin ;
Rêveurs rêvant à des jours meilleurs,
Ils voient la passion monter dans leurs coeurs

Oh, prenez garde à ce qui nous vient,
Chante, chante un petit oiseau taquin,
Qui monte au Ciel, surveille l'Esquisse
Et signe le destin sous le nom d'Eelis

L'oiseau taquin regarde et voit
Les Cyantifiques devant l'entrée
Qui cherchent à montrer la voie
Aux dessinateurs égarés

Sans l'esprit d'équipe,
Les Dessinateurs dissipés
N'entendent pas l'oiseau qui shippe,
N'entendent pas l'oiseau shipper,
Pressentant comme un danger

Oh, prenez garde à ce qui nous vient,
Qui nous observe au bout du chemin ;
Rêveurs rêvant à des jours meilleurs,
Ils voient la passion monter dans leurs coeurs

Oh, prenez garde à ce qui nous vient,
Chante, chante un petit oiseau taquin,
Qui monte au Ciel, surveille l'Esquisse
Et signe le destin sous le nom d'Eelis

L'Esquisse de demain,
Elle est dans ses mains,
Les mains du destin taquin,
Dans ses mains

Rêveurs rêvant à des jours meilleurs,
Ils voient la passion monter dans leurs coeurs

Oh, prenez garde à ce qui nous vient,
Qui nous observe au bout du chemin ;
Rêveurs rêvant à des jours meilleurs,
Ils voient la passion monter dans leurs coeurs

Oh, prenez garde à ce qui nous vient,
Chante, chante un petit oiseau taquin,
Qui monte au Ciel, surveille l'Esquisse
Et signe le destin sous le nom d'Eelis

Prenez garde
Prenez garde

Prenez garde


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Kaoren
Lun 8 Avr - 21:33
Rien de tel que la régularité pour faire vivre un sujet. Même quand je suis seul à le faire.

Depuis avant-hier, en lisant des textes de l'interforum, je fais des pauses en balançant quelques lignes sur une idée qui m'est venue... bah, avant-hier. C'est un peu le plaidoyer de Calcan, le prédéfini complotiste. Je trouvais que la chanson collait bien.
Donc, inspiré de "La nuit, je mens" de Alain Bashung, voici "La Cyance vous ment" !

Je vous cache pas que j'ai un peu galéré sur celui-ci, parce que j'ai essayé de garder les jeux de mots et ambiguïtés phoniques de la chanson originale (ou plutôt d'en mettre là où il y en avait et blinder d'effets de style en m'inspirant du sien), mais ça va, je suis plutôt heureux du résultat.

La Cyance vous ment:
Lien vers la chanson originale : https://genius.com/Alain-bashung-la-nuit-je-mens-lyrics

La Cyance vous ment

On l'a vue au jour quatorze
Jouer la fatidique
C'était la force
Des Cyantifiques
Elle a fait sonner les sirènes
Chanter la peur, chanter la peine
Vous étiez là

Dans le camion salutaire
C'était pas par pitié
Mais pour vous changer d'enfer
Qu'elle vous a fait monter
Pour la vie

La Cyance vous ment
Elle vous promène à travers la Plaine
La Cyance vous ment
Vous mangez dans sa main
On vous assène des montagnes de questions
Qui n'ont sens que dans leurs échos
Qui n'ont sens que dans leurs égos

Et vous la suivez
Où qu'elle vous emmène
Sa marée
C'était votre aubaine
Pourtant damnés, disait-on, pourtant damnés
D'escale en escale
Elle a tissé vos effets et vos causes
À vous soumettre à la vie en rose

Un jour hostile
Un autre à chercher à vous plaire
Dresseuse de mystères
Démolisseuse de la Ville

La Cyance vous ment
Elle vous promène à travers la Plaine
La Cyance vous ment
Effrontément
On vous assène des montagnes de questions
Qui n'ont sens que dans leurs échos
Qui n'ont sens que dans leurs égos

On l'a vue au jour quatorze
Jouer la fatidique
C'était la force
Des Cyantifiques
Elle a fait sonner les sirènes
Chanter la peur, chanter la peine
Vous étiez là

La Cyance vous ment
Elle vous promène à travers la Plaine
La Cyance vous ment
Vous mangez dans sa main
On vous assène des montagnes de questions
Qui n'ont sens que dans leurs échos
Qui n'ont sens que dans leurs égos

La Cyance vous ment
Elle vous promène à travers la Plaine
La Cyance vous ment
Vous mangez dans sa main
On vous assène des montagnes de questions
Qui n'ont sens que dans leurs égos


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Kaoren
Mer 26 Aoû - 23:42
Un an sans flooder, m'sieurs-dames ! Voilà qui doit se fêter dignement en floodant !

On avait reparlé de ce topic il y a pas si longtemps, et j'ai eu un petit vent d'inspiration entretemps. Je promets pas de faire revivre le sujet, peut-être que ce sera même le seul post en section flood de 2020, mais je partage toujours pour faire semblant que j'ai pas un personnage qui attend d'être joué depuis six mois à côté de ça.

Il s'agit donc cette fois d'une chanson de Thiéfaine intitulée Les ombres du soir, et qui va devenir très sobrement Les ombres d'Esquisse. Je hope que vous enjoyerez, et je vous wishe une bonne lecture ! Ceci n'est pas un filtre anti-Stilgar, même si ça y ressemble.

Les ombres d'Esquisse:
Lien vers la chanson originale : https://genius.com/Hubert-felix-thiefaine-les-ombres-du-soir-lyrics


Les ombres d'Esquisse


Je m'endors au milieu des fauves
Sous le grand ciel qui nous enchaîne,
Les yeux braqués sur l'ombre mauve
Dont l'Esquisse a paré sa plaine.
Elle dit "ne perds pas ton chemin
À suivre ta petite voix,
Et à réfléchir, encore moins" ;
Ça semble étrange, mais je la crois.

Je n'entends plus rien par ici
Depuis longtemps, et les indices
Au fil des brouillards et des nuits
Se perdent dans les ombres d'Esquisse.


Là-bas, plus loin coulait un lac
Qui servait de médicament,
Enfin il semble, d'après les flaques,
Allez savoir si on nous ment...
Les Cyantifiques silencieux
Se promènent derrière le Labo'
Et ceux qu'oublient d'aller vers eux
En font soudain tout un complot ;

On les r'trouve colportant les bruits
Depuis longtemps, et les indices
Au fil des brouillards et des nuits
Se perdent dans les ombres d'Esquisse.


J'ai vu pas mal de fous tomber
Fortunément sur une piste
Et faire semblant de succomber
À des pulsions trop fatalistes.
La folie fixe tendrement
Qui caresse la vérité ;
Rien n'y échappe bien longtemps,
Oh non, rien de rien... profitez !

Plus rien n'a de sens par ici
Depuis longtemps, et les indices
Au fil des brouillards et des nuits
Se perdent dans les ombres d'Esquisse.


Au pic brumeux de ce calvaire,
Elle me montre du doigt la salle
Où d'autres survivants en guerre
Se battent entre eux, et pour que dalle ;
"Tu sais déjà, me murmure-t-elle,
Que vous n'irez pas loin comme ça",
Et dans un soudain battement d'aile
S'en disparaît ma mauvaise foi...

Mais elle revient et me poursuit
Depuis longtemps, et les indices
Au fil des brouillards et des nuits
Se perdent dans les ombres d'Esquisse.


Oh, elle joue avec ses enfants
En les guidant vers ses secrets,
Mais sa chance ne dure qu'un temps
Et le temps lui-même disparaît...
Les heures s'écoulent et se répondent,
Elles tournent et pavent le chemin
Où les ombres mauves se fondent
Dans la toile d'un rêve sans fin.

D'aucuns en cherchent la sortie
Depuis longtemps, et les indices
Au fil des brouillards et des nuits
Se perdent dans les ombres d'Esquisse.

D'aucuns en cherchent la sortie
Depuis longtemps, et les indices
Au fil des brouillards et des nuits
Se perdent dans les ombres d'Esquisse.



Distinctions:

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Les tarty's du temps où ça s'appelait encore comme ça:

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Eelis
Qu'est-ce qui est jaune et qui traverse les murs ?
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Eelis
Ven 4 Déc - 16:26
Très rapide, mais eh, il le fallait.

K'en:

Musique : https://www.youtube.com/watch?v=sR30Ap9XsbI

K'en, survivant de l'enfer
K'en, souvent, croise le fer
K'en, dans le chaos, les esprits
K'en, contre les fous les cyantis
K'en, survivant de l'enfer
K'en, souvent, croise le fer
K'en, dans le chaos, les esprits
K'en, contre les fous les cyantis

Héros de la plume, il fait respecter Bergerac
Il est l'héritier des plus grands bancs de la fac
Il n'a qu'un seul but, il n'a qu'un seul idéal
Se débattre et s'enfuir des forces du mal

K'en, survivant de l'enfer
K'en, souvent, croise le fer
K'en, dans le chaos, les esprits
K'en, contre les fous les cyantis
K'en, survivant de l'enfer
K'en, souvent, croise le fer
K'en, dans le chaos, les esprits
K'en, contre les fous les cyantis

C'est avec la prose, sa fidèle compagne
Qu'il voit régner la mort en Ville, dans les campagnes
De toutes les tempêtes, il est le survivant
Dénue de force comme tous les enfants

K'en, survivant de l'enfer
K'en, souvent, croise le fer
K'en, dans le chaos, les esprits
K'en, contre les fous les cyantis
K'en, survivant de l'enfer
K'en, souvent, croise le fer
K'en, dans le chaos, les esprits
K'en, contre les fous les cyantis
K'en, survivant de l'enfer
K'en, souvent croise le fer
K'en, dans le chaos, les esprits
K'en, contre les fous les cyantis
K'en, survivant de l'enfer
K'en, souvent croise le fer
K'en, dans le chaos, les esprits
K'en, contre les fous les cyantis
Kaoren


Eelis
Qu'est-ce qui est jaune et qui traverse les murs ?
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Eelis
Ven 4 Déc - 18:43
Et hop, dans la foulée, voici le générique de Médor. Ou à vrai dire plutôt une histoire qui parle de lui.

La légende de Croc blanc:

Musique : https://www.youtube.com/watch?v=j1J15TtgMQU

Au fond d'une clairière
Loin de tous nos renforts
J'ai vu périr mes frères
Face au loup Médor
J'ai hurlé à la mort
Ce fut mon premier crime

C'est un chercheur d'or
Qui de loin m'entendit
J'ai mangé sa main
Il se disait cyanti
Ca me faisait du bien
Confiant j'ai poursuivi

Croc-Blanc Croc-Blanc
Chien fou et bien méchant
Cherche cyanti désespérément
Homme ou enfant
Homme de couleur ou blanc
Pour mourir dans ses dents

Croc-Blanc Croc-Blanc
Vous promet grands moments
Haute inimitié garantie
Urgent urgent
Loup agonisant
Cherche un sens à la vie


Titan
EUR
Personnages : Adeline, Audebert et le Cube
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Titan
Mer 14 Avr - 1:06
catJam catJam catJam
La tribu de Dana version Mirobolant:
Le vent souffle sur les sables et l'attelage de dromadaires
Je jette un dernier regard à Sydia, Millie et Amundsen
Alix le lige chat baron est venu me chercher
Les livres ont décider de mener le combat dans la vallée
Là où tous nos ancêtres, de géants herbiers verts,
Auprès de grandes cabales se sont faits porter en lettres
C'est l'heure maintenant de défendre notre verbe
Contre une armée de vils païens prête à voiser leur messe
Toute la tribune s'est réunie autour de portemines
Pour équiper les pieux afin qu'ils puissent nous écrire
Après la rédaction du syllabaire sans oublier une voyelle
Les chefs nous ont donné à tous le topo du manuel
Pour le couvrage, pour pas qu'il y ait de braille
Pour rester grands et fiers quand nous serons dans la rimaille
Car c'est la première fois pour moi que je pars au combat
Et j'espère être digne de ma dorure remarquable


Couleurs des Persos:
Adeline (#ffffff)
Audebert (#875f40)
Le Cube (#ffc0cb)
Plumette (#f9dfd4)
Gransac du Besacé(#5bb4b7)
Violin le Sec (#962222)
Grocequèce (#ff99e3)
Harpie (#fff377)

Kaoren
Non, non, c'est bien plus beau lorsque c'est inutile !
Personnages : Kaoren, Penrose
Messages : 551
Date d'inscription : 22/09/2015
Kaoren
Mer 14 Avr - 18:20
Bon, ben tout ça, ça m'a rappelé que j'en avais un en rédaction depuis un petit bout de temps (enfin, très exactement, j'en ai plein en rédaction depuis un gros bout de temps), et ça m'a donné envie de le finir. Trois disclaimers toutefois : c'est long (quasiment mille mots, le seul aussi long, c'est Suicide Asocial que j'avais posté dans l'ancien sujet), c'est dark (je sais pas pourquoi mes RP Genius finissent aussi souvent comme ça alors qu'ils partent toujours de l'envie d'écrire une connerie), et c'est une chanson relativement inconnue (y'a des gens pour dire que c'était un classique de son temps, mais en l'état, elle fait soixante mille vues sur YouTube). Mais j'ai quand même choisi celle-là parce que je sentais qu'il y avait un truc très esquisséen à faire avec.

Donc, messieurs-dames et messieurs, inspiré du morceau du même nom de Doudou Masta (meilleur pseudo d'artiste), voici :

Des mômes qui grandissent:
Lien vers la chanson originale : https://genius.com/Doudou-masta-des-momes-qui-grandissent-lyrics
Mais pour le coup, les paroles sont mal foutues sur le site, donc j'ai un peu réaligné les vers par rapport à comment je les entends.



Des mômes qui grandissent


Des mômes qui grandissent. Toi, moi...

Lui a débarqué y'a dix jours dans un monde plein de rêves d'enfant,
Plein de jouets, plein de souhaits, plein de bons sentiments,
Plein d'illusions, plein de solutions, plein de désirs d'évasion,
Plein d'ambitions, plein de nouvelles destinations...
Un temps d'observation, puis d'adaptation,
Puis dans le bain, jeté dans les méandres de la perdition,
Pas longtemps avant que les autres râlent et qu'ils le signalent
Parce que tout seul il se fait mal, ou il comprend mal ;
Peut-être que tout va trop mal, peut-être que c'est normal d'être perturbé
Quand tout est aussi anormal.
Voir le Ciel lui prendre ses certitudes, c'est devenu banal,
Le voir prendre ses frères et soeurs, c'est ça qu'il se trimballe.
Pour lui c'est pas facile en tant qu'habitant de la Ville,
Pas le droit de dormir tranquille, pas le droit d'être dans la mauvaise file,
Pas le droit de perdre son courage ;
Il fut désigné comme technicien à cause d'un don pour le bricolage,
Normal qu'il ait la rage dans le coeur,
Le doute, la peur, beaucoup de rancoeur,
La crainte de ne pas toujours être à la hauteur, un poids sur le coeur,
Et chaque instant l'angoisse qu'un autre ami lui meure.


Si quand je raconte cette histoire, ça te parle comme ça me parle,
C'est qu'après tout on est comme des mômes qui grandissent,
Quand tout devient trop grand, on se sent toujours trop petit,
L'histoire de notre passage dans l'Esquisse, c'est celle de mômes qui grandissent.
De l'espoir, de la peine, des journées qui s'enchaînent,
Des devoirs, des aubaines placées sous interdit,
C'est comme un môme qui grandit,
On est comme des mômes qui grandissent.


La boule au ventre, pas de pause, l'arthrose, normal avec le temps qui court
Bien trop vite pour s'adapter, chaque jour y'a autre chose
Et ce ciel rose, trop lourd ; alors toutes les nuits il se pose avec les gosses,
Ils s'exposent des projets fous, quelques rêves éclosent,
Et il se retrouve jeune, tout à coup, sourd au doute,
Il rêve, songe, espère, croit, sait comme si c'était bien vrai
Qu'on pouvait pousser Esquisse à bout.
Fabriquer une fusée vers les cieux,
Un portail, une route, une faille,
Un moyen de dire bye à ce paysage en gouaille...
Il en aura cherché des solutions, des coups de bâton aussi,
Offert à ses compagnons de nouvelles raisons
De prendre des risques sachant que rien n'est gagné,
Il l'a jamais nié,
Juste le cran de peser, de poser, de s'imposer
Jamais se reposer, se faire bousculer, basculer sans capituler
À cette folie où tant de ses proches se sont noyés.
Il lutte, mais personne gagne dans ce genre de guerre,
Au jour dix-sept il la perd, obligé de fuir l'enfer
Avec juste sa mémoire et ses rêves en poussière.


Si quand je raconte cette histoire, ça te parle comme ça me parle,
C'est qu'après tout on est comme des mômes qui grandissent,
Quand tout devient trop grand, on se sent toujours trop petit,
L'histoire de notre passage dans l'Esquisse, c'est celle de mômes qui grandissent.
De l'espoir, de la peine, des journées qui s'enchaînent,
Des devoirs, des aubaines placées sous interdit,
C'est comme un môme qui grandit,
On est comme des mômes qui grandissent.


Le voyage en camion, c'est dur, plus l'habitude de rouler des heures,
Son coeur vacille à mesure que ça dure,
Six jours de trajet avec ses regrets,
C'est dur, dur de faire ressurgir la candeur, les bons souvenirs,
L'espace d'un temps, oublier, être insouciant,
Et rêver comme un enfant.
Chanceux, il en est conscient,
D'avoir survécu un peu plus longtemps,
Car il était si vieux sur Terre, ça lui revient tout doucement.
Ses proches ont besoin d'aide, et de réconfort car ça va de pair,
Il s'en donne la peine, il devient comme un père,
Il fait vibrer son coeur austère, c'est tout ce qu'il sait faire,
Ça passe où ça casse, plus rien à perdre,
Et sur ce coup-ci ça a cassé.
Pendant six jours il a plus dormi, sa vue a baissé petit à petit,
Ses maux ont durci, il subit, de ce périple, il en sort transi
Avec vingt ans de plus, mort de corps et d'esprit,
Inconscient du sort qui l'a suivi
Jusqu'à l'avoir pris.
En bref, c'est l'histoire d'une vie qui à peu de détails pourrait être ta vie,
On est tous semblables face à la folie, eh bien lui
Nous a quittés prématurément en dormant,
C'est aussi ça l'Esquisse : du vent, du sable et des cendres.

On est tous des affranchis que l'Esquisse veut reprendre,
Paix à son âme, il a fini sa vie d'enfant ;
Pour nous, c'est peut-être qu'une question de temps
Vu qu'on est tous des mômes qui grandissent.


Si quand je raconte cette histoire, ça te parle comme ça me parle,
C'est qu'après tout on est comme des mômes qui grandissent,
Quand tout devient trop grand, on se sent toujours trop petit,
L'histoire de notre passage dans l'Esquisse, c'est celle de mômes qui grandissent.
De l'espoir, de la peine, des journées qui s'enchaînent,
Des devoirs, des aubaines placées sous interdit,
C'est ça un môme qui grandit,
On est tous des mômes qui grandissent.

Si quand je raconte cette histoire, ça te parle comme ça me parle,
C'est qu'après tout on est comme des mômes qui grandissent,
Quand tout devient trop grand, on se sent toujours trop petit,
L'histoire de notre passage dans l'Esquisse, c'est celle de mômes qui grandissent.
De l'espoir, de la peine, des journées qui s'enchaînent,
Des devoirs, des aubaines placées sous interdit,
C'est ça un môme qui grandit,
On est tous des mômes qui grandissent.


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Encre Noire
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Encre Noire
Jeu 13 Mai - 14:39
Je me suis inspirée d'un remix d'une chanson brony (c'est-à-dire de fans de My Little Pony) pour les paroles, car je trouve le remix épique et car il m'a un peu fait penser à la lutte contre l'Esquisse par plusieurs Dessinateurs.
Pour ceux qui ne connaissent pas MLP, Discord est un méchant de la saison 2 qui sème le chaos à Ponyville pendant un double épisode. Et par semer le chaos, je veux dire qu'il tord les lois du monde d'Equestria, au point de me rappeler un peu l'Esquisse. Il est repenti, depuis. Mais cette chanson est en rapport à ce que je viens de dire.
Voici le lien du remix : https://www.youtube.com/watch?v=xPfMb50dsOk et de la chanson originelle : https://www.youtube.com/watch?v=jDMGv3hNMes.
Ironiquement, je me suis inspirée des covers français pour le septième vers des couplets alors que je ne les aime pas. Du moins, pas ceux que j'ai essayé d'écouter.

Esquisse:
J’ai beau vouloir être réaliste
Une peur persiste
Que quelqu’un tire les ficelles
Quelque chose nous empêche de vivre
On nous fait survivre
Face à cette logique démentielle
Je ne peux pas rester les bras croisés
Donc je maudis ce qui nous a brisés

Esquisse ! Je hurle dans la nuit
Et regarde le ciel mauve où aucun soleil ne luit
Esquisse ! Que devons-nous donc faire pour que tu nous laisses partir ?
Esquisse ! Pourquoi tu nous as pris ?
Veux-tu nous soumettre à ton inhumaine tyrannie ?
Esquisse ! Nous allons résister ! Arrête de nous faire souffrir !

Esqu-i-i-i-i-i-i-i-i-i-i-i-i-i-i-i-i-i-i-iise (x 2)

Je suis pour les bons changements
Pas pour l’ébranl'ment
Tout autour de nous est chaos
Cette cruelle mélodie
Cette tragédie
Ton art est pour nous un fléau
Je ne peux pas rester les bras croisés
Je te maudis, toi qui nous as brisés

Esquisse ! Je hurle dans la nuit
Et regarde le ciel mauve où aucun soleil ne luit
Esquisse ! Que devons-nous donc faire pour que tu nous laisses partir ?
Esquisse ! Pourquoi tu nous as pris ?
Veux-tu nous soumettre à ton inhumaine tyrannie ?
Esquisse ! Nous allons résister ! Arrête de nous faire souffrir !

Esqu-i-i-i-i-i-i-i-i-i-i-i-i-i-i-i-i-i-i-iise (x 8)

Esquisse ! Je hurle dans la nuit
Et regarde le ciel mauve où aucun soleil ne luit
Esquisse ! Que devons-nous donc faire pour que tu nous laisses partir ?
Esquisse ! Pourquoi tu nous as pris ?
Veux-tu nous soumettre à ton inhumaine tyrannie ?
Esquisse ! Nous allons résister ! Arrête de nous faire souffrir !
Kaoren
Non, non, c'est bien plus beau lorsque c'est inutile !
Personnages : Kaoren, Penrose
Messages : 551
Date d'inscription : 22/09/2015
Kaoren
Sam 29 Mai - 14:14
J'ai eu une idée hier soir. Me demandez pas comment. Mais du coup, j'ai improvisé un délire ce matin : sur l'air du Blues du businessman, dans Starmania, j'ai fait le Blues de l'écrivain (aka "J'aurais voulu être un rôliste"). Enjoy !

Le blues de l'écrivain:
Lien vers la chanson originale : https://genius.com/Claude-dubois-le-blues-du-businessman-lyrics
J'ai mis les paroles du chœur en italique (le site est mal foutu parce qu'il fait pas la distinction).


Le blues de l'écrivain


J'ai du succès dans ma carrière
J'ai du succès dans mon parcours
Les journaux m'affichent en première
Je collectionne les prix Goncourt
En imitant Proust ou Molière
J'ai conquis la critique entière

J'suis un monument littéraire
Je dédicace tous les jours
Je dîne avec monsieur le maire
L'Académie Française est fière
De citer sans plus de manières
Mes pages écrites entre deux bières

Au moins es-tu heureux

J'suis pas heureux mais j'en ai l'air
J'ai perdu la flamme et l'amour
À force d'écrire de l'amer
J'ai su marquer mon millénaire
Au fond je n'ai qu'un seul regret
J'fais pas ce que j'aurais voulu faire

Qu'est-ce que tu veux mon vieux ?
Dans la vie on fait ce qu'on peut
Pas ce qu'on veut


J'aurais voulu être un rôliste
Pour improviser mes perso's
Un papy gâteau terroriste
Ou un diablotin écolo

J'aurais voulu être un joueur
Pour faire des quêtes entre amis
J'aurais voulu être un gaffeur
Pour faire bisquer le MJ
Pour faire bisquer le MJ

J'aurais voulu être un suiveur
Pour pouvoir partir de zéro
Et pour devenir un héros
Sur un jet de dé salvateur
Sur un jet de dé salvateur

J'aurais voulu être un rôliste
Pour avoir un monde à refaire
Pour redevenir fantaisiste
En découvrant mon univers
En découvrant mon univers

J'aurais voulu être un rôliste

Pour pouvoir vivre à l'improviste !

Et maintenant, promis, je retourne à mes lectures d'interfo'. :3


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Eelis
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Date d'inscription : 10/06/2012
Eelis
Lun 5 Juil - 13:31
Hmhm.
Je me décide enfin à poster un parodie qui traîne depuis presque un an sur mon ordinateur. Pour des raisons qui vont de "j'ai peur qu'on comprenne pas ce sur quoi porte la chanson" à "j'arrive pas à modifier correctement cette phrase", en passant par "j'ai complètement oublié que ça existait", j'ai beaucoup hésité, mais après quelques retouches à l'intstant, je me suis dit "Barf".

Je vous présente Les Brises, une reprise de la chanson La Cerise de Matmatah.
Anecdote de pourquoi j'ai choisi cette chanson et pourquoi j'en ai fait ce que j'en ai fait:

La Cerise, ça fait partie des chansons que j'ai longtemps écouté sans jamais m'intéresser au sens réel de la musique. Enfin littéralement, les phrases défilaient dans ma tête, mais je me posais pas vraiment la question de savoir ce qui était raconté et pourquoi.
Puis y'a un an, je crois, j'ai voulu faire un RP Genius, probablement après avoir vu celui de Kaoren. J'ai littéralement regardé mon écran de droite, où j'y ai vu la musique que j'écoutais en ce moment, qui était celle-là. J'ai regardé les paroles pour voir s'il y avait moyen d'en faire un truc, et là j'ai fait "Aaaaaah c'est donc une chanson sur la religion et le prosélytisme". De là, mon cerveau a rebondi dans les quatre coins de ma caboche, et puis, sachant que pour équilibrer par rapport à tous les trucs faits sur les Sables je voulais parler des Brises, je me suis dit que j'allais en faire... Une chanson qui parle du point de vue d'un Brisé face aux persos des Sables et à l'intrigue, qui fait l'apologie de l'ignorance et de l'oisiveté face à ceux qui tentent de convertir tout le monde à leur quête.
La reprise elle-même:


Les Brises
(chanson originale : https://www.youtube.com/watch?v=yqDOuTnMeqo Il y a les paroles originales dans les commentaires)

Ils arpentent la place
D'une Ville immortelle,
Candidate forcée à l'oisiveté perpétuelle
Ouvrant la chasse aux ignorants qui n'ont jamais goûté l'Intrigue
Sensée faire de nous un groupe et des guerriers à corps d'enfant
Alors ils brûlent, ils brûlent, ils brûlent, ils accumulent autant d'émules
De peuple en peuple, de ville en ville, pendant que les cyantifiques nient

L'intrigue existe? Je n'en sais rien. Qu'elle soit le plus beau des dessins
Si par le plus grand des hasards tout ça existe, je ne veux pas le savoir

Alors ne me fais pas croire que nous attend la Terre reprise
J'ai autre chose à faire, à voir dans cette vie de friandises
Ne me fais pas croire que le monde nous tyranise
Et si jamais tout est illusoire, ce ne sera que les Brises

Tous ils vénèrent sur la Place
La force, le zèle, les armes, la cyance
Et autres formes de connaissances trop dangereuses contre la flemme

Je refuse toute pertinence plutôt que de m'avouer vaincu
J'invoque ici l'ignorance, la connaissance en temps voulu

Militants noyés dans la Cause
Voyez-le ou non comme immonde
Mais je ne ferai pas de vos névroses
Un modèle pour mon monde
Si Voix existe, je n'en sais rien
Je ne viserai jamais plus loin
Que la paume d'aucune de vos Mains
Si Folie existe, eh bien, peu me chaud

Alors ne me fais pas croire que nous attend la bonne surprise
J'ai autre chose à faire, à voir dans cette vie de friandises
Comment pourrais-je boire ces paroles imbibées d'analyses?
Pourquoi devrais-je donc en vouloir, de cette vie en terre soumise?
N'attendons pas plus tard qu'aujourd'hui pour humer la bise
Et si enfin tout est illusoire, ce ne sera que les Brises
Ce ne sera que les Brises
Ce ne sera que les Brises


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