Folie d'Esquisse
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Folie d'Esquisse
le Sam 2 Nov - 20:40
Un bref coup d’œil à l'intérieur de cette salle ne laisse pas de doute quant à son utilité. Quatre cabines au fond, dont certaines aux portes ouvertes permettent d'y distinguer les cuvettes qu'elles renferment, et un grand miroir au milieu de la pièce, flanqué contre le mur de gauche, avec deux éviers de chaque côté, et des tiroirs au-dessous. Il fallait s'attendre à ce qu'un bâtiment aussi grand soit pourvu de plusieurs locaux de toilettes.

On peut remarquer que le sol n'est plus composé de ce bois turquoise qui carrèle - ou devrais-je dire "contreplaque" - tout le Laboratoire. À la place, c'est un carrelage fin formé d'un métal sombre et reflétant mal la lumière, probablement une sorte de fonte. Ceci cumulé aux dimensions étroites de la pièce et à l'absence de fenêtres sur ses murs, prévisible dans un lieu comme celui-ci, donne au tout une ambiance assez claustrophobe.

Mais en dehors de cette seule anomalie, l'endroit est assez propre et dégagé, et il est aisé de deviner qu'il ne sera pas bien difficile à retourner de fond en comble. À moins qu'il n'y ait plus de choses qu'on ne le croit, dans ces tiroirs et ces cabines ?

État de la fouille : Pas commencée.
Objets découverts : Aucun.
Arathéa Sar'Flyel
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Arathéa Sar'Flyel
le Sam 2 Nov - 21:06

Ouah... Heureusement qu'on était bien armée contre... Des chiottes. Bon en vrai elles sont flippant. Un signe à crevette pour lui montrer les portes fermées, et je vais pour les ouvrir. Juste au cas où il y aurait quelqu'un derrière. Quoi ? Laisser les gens chier tranquille ? Hmmm... Nan.

Personne derrière les portes. Mais un truc qui gène une ouverture. Je sors de derrière une porte une peluche rose... A première vue inanimée. Et avec laquelle je fais "coucou" à Crevette en surjouant une mine d,'enfant enjouée... avant de reposer l'animal sur le lavabo avec un petit sourire.

"On continue sur notre lancée?"

on est bien parties pour cartographier tout le bâtiment, je crois...



Dernière édition par Arathéa Sar'Flyel le Dim 3 Nov - 11:04, édité 2 fois




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Main d'Esquisse
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Main d'Esquisse
le Sam 2 Nov - 21:06
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'Toilettes 2' : 4
Flavius
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Flavius
le Lun 4 Nov - 18:36


Vesa entra en grande pompe, corps relativement fondu dans les ombres détaillé par le métal et son visage pâle arborant un léger sourire se voulant rassurant.

"Bonjour petites, ou adultes ? Je viens tout juste d'arriver au laboratoire. Il y a t il d'autres survivants ?"

Résumé:
Vesa taille la discute avec Crevette et Effie
Stilgar
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Stilgar
le Mar 5 Nov - 1:07
     Une peluche. Crevette plongea son regard dans celui de cette créature de tissu et de rembourrage. Elle la saisit. D’une taille respectable, elle aurait pu toutefois tenir assise dans sa main, Si Crevette s’était donné la peine de la tenir de cette façon. Elle l’avait plutôt saisie à la taille, entre les pattes de devant et de derrière. Une fois l’objet levé jusqu’à la hauteur de ses épaules, et dressé à la verticale, sa tête munie de deux oreilles exagérément longues pour le goût de Crevette chut en arrière. Elle était douce, d’un pelage grisâtre agréable à l’œil, mais ce n’était pas ces qualités intrinsèques qui avaient motivé la saisie de la peluche. Crevette la tâtait non pour apprécier son rembourrage, un travail de qualité, mais simple, ou la texture de son pelage, qui faisait tellement penser à de la véritable fourrure qu’elle fut un instant tentée de supposer que c’était bel et bien le cas, si une analyse un peu plus poussée ne lui avait fait écarter cette pensée. Elle la tâtait comme pour y déceler, y deviner, y repérer au touché un sens caché, un indice, un signe. Le regard vide et fait de nœuds de fil de cette créature, son visage simpliste, semblait indiquer qu’il y avait un élément de mystère, quelque chose de caché. Ne sachant pas du tout comment s’y prendre avec ces engins, Crevette l’attrapa par une patte, laissant la peluche pendouiller bêtement, tête en bas. Alors qu’elle l’observait se dandiner au rythme de ses légers mouvements de poignet, elle établit une hypothèse. Si cet objet, pourtant tout à fait inintéressant en soi, semblait attirer autant son attention, cela devait signifier qu’il avait un lien avec elle. Conclusion tellement évidente que le simple fait de la formuler était débile, mais uniquement à première vue. Étant amnésique, que Crevette puisse avoir un lien quelconque avec un autre objet que ceux qu’elle portait sur elle était assez contre-intuitif. Elle ne l’avait pas déjà vu après son éveil, elle en était sûre, et si elle l’avait vu avant, pourquoi s’en souviendrait-elle, vu qu’elle était amnésique ? Pouvait-on guérir de l’amnésie, en rencontrant des objets liés à son passé ? Cela non plus n’avait aucun sens : Crevette, comme tous les Esquisséens, était arrivée ici, dans un monde qui n’était pas celui de son soi d’avant. Pourquoi faudrait-il qu’elle rencontre dans l’Esquisse un élément venant de l’avant, et parmi tous ceux qu’il devait contenir, pourquoi un animal en peluche, dont elle n’était même pas sûre du nom dudit animal par ailleurs, et dans des chiottes ? La réponse fut évidente. Le hasard. Crevette était dans l’Esquisse. Mettre du sens là où il ne pouvait pas en avoir n’avait, hé bien, aucun sens. Quoique. Alors qu’elle tâtait le ventre de cette peluche, s’apprêtant à la reposer comme l’objet inutile qu’elle était, elle devina une cavité solide, dans le coton. Intriguée, elle eut le réflexe de porter sa main à la poche où son couteau était rangé, pour extraire ce qu’il y avait à l’intérieur, mais elle se ravisa. Elle voulait d’abord tâter un peu la chose, essayer d’en deviner la forme, les contours. C’était relativement mou, aux formes arrondies, et pouvait tenir dans son poing. En serrant un peu sa prise, les bords s’enfonçaient. Que ce passerait-il si elle serrait jusqu’à toucher quelque chose à l’intérieur de cette cavité interne à cette espèce de boule, si tant est qu’il  eût quoi que ce soit ?

« Coin. »

     Peluche débile. Le bruit surprit Crevette. Elle ne savait pas quel son pouvait bien sortir d’un animal avec une queue sphérique et des oreilles aussi étendues, mais certainement pas ça. Elle posa négligemment l’objet, et se retourna.
     « On fait ça, je te s — »
     L’apparition soudaine d’une tierce personne réactiva les instincts de Crevette, qui leva son arbalète droit vers la tête de cette présence inconnue. D’un air méfiant, elle la jaugea quelques instants. Jeune adulte, pâle mais fringuée en noir, avec une attitude qui se voulait accueillante. Il est bon de rappeler que Crevette avait un mal fou à déchiffrer les émotions des autres, leurs intentions, en se basant sur ce que pouvait exprimer leur visage. Aussi, elle décida de faire confiance à cette nouvelle venue, et baissa son arme.
     « Ouaip. Vous voulez que je vous indique le chemin ? »
     Difficile de rendre plus explicite le fait qu’elle n’avait pas envie de se traîner une fille autre sans armes, et donc inutile. Et en plus, elle n’en avait plus en rab à distribuer, ce que ses deux pistolets pas vraiment à eau, son arbalète, son sabre et son couteau pourraient certes démentir.



Résumé:
Crevette a une crise métaphysique devant la peluche, et fait coucou à Vesa.


Crevette : color=#33cc99 — Mlle. Ngwenya : color=#13f78a — Amundsen : color=#ffcc33 — Police : font=Yu Mincho Light, serif
Arathéa Sar'Flyel
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Arathéa Sar'Flyel
le Mar 5 Nov - 9:20

Euh... C'est une peluche. Qu'est-ce qui semble autant la perturber avec? En tout cas le son qu'elle émet c'est pas DU TOUT celui d'un lapin... Etant face à Crevette, cependant, je vois arriver la femme un peu plus tôt et je lève la main pour l'indiquer à ma partenaire d'exploration... Qui ne me capte pas vu qu'elle repose le lapin. Et heureusement qu'elle a des bons réflexes, parce que sinon, le carreau elle l'aurait tiré... Je me rapproche en roulant doucement de Crevette, mais si mes yeux n'expriment que la curiosité, je me pose d'autres questions. Comment ça se fait que je l'aie pas entendue, par exemple? J'ai l'impression d'être anormalement moins forte que d'habitude, et c'est perturbant. Par contre, je sais pas si Crevette à perçu la même chose que moi: La nana fait semblant. Semblant que tout va bien, qu'elle est "l'adulte sur qui les enfants peuvent compter". Un peu comme l'infirmière qui veut faire croire que tout va bien alors que non mon frère Leighan, lui aussi sans enfants, et qui se coltine les neveux et nièces, et qui essaie de les rassurer que non, le type tout noir avec un masque qui se cache dans un coin ne va pas les manger tout crus... En général ça marche pas... Bon, faut dire, Fein A tué pas mal de monde avant mon adoption, et les gosses sont ptet trop jeunes pour le savoir, ils le sentent surement... Bref. C'est un peu l'impression que j'ai.

La Crevette, elle veut pas de la nana. J'ai dans l'idée qu'elle veut pas de grand monde... Pourquoi elle veut de moi, je serais tentée de dire qu'elle me connait, même si aucune de nous n'a évoqué les mecs à hache. Personnellement j'ai un peu honte de l'avoir abandonnée là, même si c'était pas ma faute. Au moins elle a pu retrouver son sabre.

"D'ailleurs si vous pouvez leur dire qu'on continue de fouiller, mais qu'on a déjà trouvé un salon avec plein d'anotations et un renfoncement dans le sol, et qu'on a pris les chaussures à roulettes au cas où ils les cherchent? Et euh... J'oublie quoi, moi?"

Je me tourne vers Crevette en posant la question, avec les intonations typiques de l'adolescente un peu étourdie mais gentille. En soit c'est juste que c'est "plus facile" de demander à quelqu'un quel qu'il soit, d'aller faire quelque chose ailleurs plutôt que juste "casse toi". Surtout que les Adultes ils ont tendance à penser tout savoir, et ce y compris s'ils parlent à quelqu'un d'en vrai plus vieux qu'eux... Certes, j'ai le caractère émotionnel d'une adolescente, mais c'pas une raison!



Résumé:
Effie examine la nouvelle venue et demande à Vesa de jouer les messagères.




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Flavius
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le Mar 5 Nov - 11:39


Bon, à priori les survivants devaient être courant au point d'être une source d'ennui, tant mieux. Son impression se vérifiait, celle qui portait une arbalète avait un regard acéré, clairement pas une enfant. Et l'autre...semblait pas nette, elle se réservait pour le moment.

"Je voudrais bien rendre ce service mais j'ignore tout de cet endroit. Je pensais que vous pourriez m'aider pour ce moment à vrai dire."

Sentant qu'il fallait rassurer ces deux personnes Vesa continua dans son numéro de charme, s'approchant d'une démarche leste elle sortit sa gourde et la remplit.

"Si cela peut vous rassurer je ne suis pas une parasite inutile". Langage direct pour la furibonde. "Et ne sommes nous pas ici pour la même chose ?"

Résumé:
Vesa remplit sa gourde et essaye de s'intégrer
Don't Panic
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Don't Panic
le Mar 5 Nov - 19:43

Bernard, arrivée toute fraîchement dans le laboratoire, avait été accueillie par une poignée de personnes plutôt hétéroclite. Néanmoins, elle ne se contenta que de s'annoncer. Son périple l'avait rendu désireuse d'une bonne douche. Une fois les salutations et autres commodités passées, la bureaucrate arpentait les couloirs labyrinthiques du Laboratoire - c'était ainsi que cet endroit s'appelait - à la recherche d'une douche.

Sa démarche était mesurée, digne. Son visage impassible ne traduisait rien d'autre que la rigueur inhérente à sa personne. Cependant, si elle avait l'air d'une femme qui savait où elle allait et ce qu'elle faisait, il n'en était rien. L'avatar bureaucratique était correctement perdu.

C'est donc de manière logique que le son des talons de Bernard se dirigea vers une petite salle où des voix se faisaient entendre.

Passant l'embrasure de la porte, Bernard, dans son tailleur poussiéreux, perchée sur ses talons d'une quinzaine de centimètres, attaché case sous le bras, lunette de soleil devant les yeux, découvrit trois personnes. Dont deux enfants. L'une était étrangement et lourdement équipé. Bernard posa observa chaque individu un à un.

- Bonjour. Je me présente, Bernard Scrutin.

Et sans un mot de plus, elle s'approcha des lavabos, déposa promptement ces lunettes sur le côté et s'humidifia le visage. Ce qui fut fait avec une dextérité telle, que pas un pan de sa chemise n'était souillé d'une insolente et aventureuse gouttelette. Elle relève la tête vers un miroir, puis se tourne vers la jeune femme.

- Auriez-vous une trousse de maquillage ?

Son mascara et son crayon s'étaient étalés tout autour de ses yeux.

Spoiler:
Bernard débarque dans les toilettes, vous dit bonjour, vous snobe un peu pas mal pour s'humidifier le visage et demande à Vesa si elle a du maquillage.
Stilgar
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le Mar 5 Nov - 21:25
     Quoi qu’en disait la pâle, Crevette avait un mal fou à ne pas la voir comme une source d’emmerde supplémentaire. Au moins, Effie la soutenait dans son envie de la faire dégager.
     Alors qu’elle allait ouvrir la bouche pour insister, voilà qu’encore une autre personne débarqua. Dès avant son arrivée, Crevette l’avait repérée au bruit de ses pas, et la première chose qu’elle remarqua fut ses chaussures. Des talons hauts. Avait-on idée. Leur simple présence convainquait Crevette qu’il ne s’agissait pas là de quelqu’un de dangereux, en aucun cas.
     Sa demande, par contre, fut assez saugrenue.
     « C’est vraiment le moment et le lieu de se peinturlurer le visage, c’est sûr. Non mais sans blague. Virez ces dégueulasseries, ce sera encore le mieux. »
     Si elle lui proposait à elle aussi de foutre le camp, avec sa chance, Crevette se retrouverait avec encore une autre personne qui apparaîtrait au détour d’un couloir sur les bras. De lassitude, elle renonça à envoyer paître ce petit monde.
     « Vous trois, là, un peu d’attention. On doit fouiller ce bâtiment pour trouver des provisions, des armes, ce genre de choses. Maintenant qu’on est plusieurs, on va pouvoir faire ça vite et bien. On a déjà fouillé ces chiottes, ainsi que ces deux autres, là. »
     Elle désigna le salon et la buanderie.
     « La grande bringue en talons et toi, le visage pâle, prenez celle du fond, Effie et moi, on prend celle de gauche, c’est capté ? Ah, et comme vous n’avez pas d’arme, au moindre problème, vous m’appelez, c’est compris ? Pas envie d’avoir en plus des cadavres d’imbéciles téméraires. »

Résumé:
Crevette commence à organiser les troupes en vue d’une rationalisation des fouilles dans le labo.


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Arathéa Sar'Flyel
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Arathéa Sar'Flyel
le Mar 5 Nov - 21:57

Ah les humains... ou les adultes plutôt en l'occurence. Incapables de comprendre les sous entendus... Quand au pourquoi de on est là, j'hésite à répondre avec tout le naturel d'une adolescente insouciante que j'ai vu de la lumière, une copine, j'suis entrée. En soit je m'intéresse plutôt au bruit d'aiguilles à tricoter... Kessessé... Comment elle marche sur ça, cette nana?! C'est tout sauf pratique pour courir ce truc! Et alors j'imagine même pas pour un sol boueux. Bon, ok, j'suis pas mieux lottie avec mes patins à roulette à eau. quand à la question...

"Une quoi?"

Le maquillage, je connais hein? Enfin, à peu près. A part Das, la plupart des femmes de ma famille en utilisent pas. Le "bon sens paysan", disait mon père. Du coup j'ai du mal à voir pourquoi elle veut se peinturlurer la tronche, comme le dit l'autre "enfant" de ce groupe, surtout dans un univers un peu étrange et hostile. Dans tous les cas, Crevette reprend les choses en main, remet les choses au clair. Moi je souris. Je souris parce que je me souviens de ce ton droit au but et presque blasé. Ca ne plaira surement pas aux deux femmes, mais bon, l'une s'est clairement présentée comme Newbie ignorante de la situation, et l'autre... Je sais pas.

"Bien chef!"

Si le reste de rire et la bonne humeur sont perceptibles dans mes propos, j'espère aussi ainsi appuyer sa position, raison pour laquelle je sors de la pièce en roulant. Mine de rien, je commence à comprendre comment ça marche. Bon, sauf le freinage.





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Flavius
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Flavius
le Mar 5 Nov - 22:54


Vesa n'était pas enchantée du tout à l'idée de devoir faire équipe avec une conne de service. Bon ok il fallait faire des efforts, mais elle allait pas non plus jouer avec sa survie. Enfin, elle savait gérer ça.

Toutefois son amour propre tolérait mal d'être ainsi attaqué, aussi lança t elle une petite pique vers la petite antipathique. "C'est marrant de me faire traiter d'imbécile par quelqu'un qui ne prend même pas la peine de se demander comment j'ai fait pour survivre"




Résumé:
Vesa accepte son partenariat de mauvaise grâce et réplique à ce qu'à dit Crevette
Don't Panic
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Don't Panic
le Sam 9 Nov - 23:41

Bernard baissa sur la jeune fille suréquipée, un regard à la fois attendri et dédaigneux. Elle se contenta simplement de sourire et de répondre d’une voix douce mais néanmoins distante.

- Tu découvriras, ma chérie, qu’il n’y a jamais de mauvais moment pour s’apprêter.

Bernard reporta son regard vers le miroir. D’un geste sec, elle attrapa ses lunettes et les remit sur ses yeux. Elle tourna la tête à gauche, droite. Cela conviendrait. La bureaucrate se tourna avec toute sa droiture vers le reste du groupe.

Pour le moment, la femme ne se contentait que d’écouter, elle n’en était encore qu’à sa phase d’observation de ce monde. Un monde avait besoin de règles, mais de règles adaptées. Il fallait donc que Bernard procède à une observation rigoureuse, procédant étape par étape.Il fallait qu’elle ait une idée nette et précise des situations communes à l’esquisse pour pouvoir les régir. Qui plus est, la petite semblait sûre d’elle. Elle manifesta l’envie d’être avec sa camarade, Bernard ne pouvait pas la blâmer. Le groupe était toujours quelque chose de rassurant. La bureaucrate adressa un signe de tête à sa binôme avant d’accomplir la tâche lui ayant été imposée, quelques peu pensive. Mais avant, elle devait passer pour les toilettes. Elle n'y était pas allé depuis son arrivée ici. Elle adressa à la jeune femme quelques mots - sans prêter attention à son vindicatif envers la petite.

- Je passe aux toilettes et je vous rejoins.

Elle poussa d’une main sûre mais distante la porte des toilettes.

Quelque chosa tomba à ses pieds quand elle poussa la porte. Intrigué, elle baissa les yeux pour voir une sorte de jouer à ses pieds. Elle plia ses genoux pour ramasser l'objet et l'examina sous toutes ses coutures. Sortant la tête de la cabine, elle agita le pistolet dans les airs.

- Vous avez une idée de ce que c'est ?

Spoiler:
Bernard jauge tout le monde et va dans la cabine du fond. Elle trouve un pistolet à encre et le montre à tout le monde.


Dernière édition par Don't Panic le Dim 10 Nov - 14:20, édité 3 fois
Main d'Esquisse
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le Sam 9 Nov - 23:41
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Stilgar
le Dim 10 Nov - 15:34
     Que les deux grandes personnes aient fait étalage de leur mauvaise grâce à suivre les ordres de Crevette, cela ne l’étonnait pas particulièrement, et en fait, elle se moquait complètement de ce qu’elles pouvaient penser, du moment qu’elles obéissaient, ce qu’elles étaient par ailleurs en train de faire.
     Quand Bernard trouva un pistolet, Crevette fit les gros yeux. D’un geste brusque elle lui arracha des mains, et demanda ensuite :
     « Donne ça, toi. »
     Ce qui était certes impoli mais aussi un peu idiot.
     Crevette pointa le canon vers sa narine, inspira un coup. Elle reconnaissait cette odeur : le réservoir de l’esquisséomobile avait la même, bien qu’il fût pratiquement vide.
     « Un pistolet à carburant. Tiens. »
     Elle lui rendit l’objet.
     « Je te conseille d’éviter de t’en servir comme arme. Ce serait plus utile si tu transférais ce liquide dans une machine pour en tirer quelque chose. »
     Ceci étant fait, Crevette se tourna vers Effie, avec un ton de voix bien plus amène.
     « Bon ben allons-y. »
     Et elle quitta les toilettes.

Résumé:
Crevette explique à Bernard à quoi sert sa trouvaille, et quitte les toilettes.


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