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Eelis
Qu'est-ce qui est jaune et qui traverse les murs ?
Personnages : Al, Sydonia, Even
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Date d'inscription : 10/06/2012
Eelis
Mer 23 Nov 2022 - 21:52

Dylan



Corps entier
Sur le bonnet, c'est mon prototype pour le logo des Hussards.
APPELLATION
La plupart des gens l'appellent "le lézard", "gros reptile" ou tout autre surnom du genre (histoire de bien lui rappeler sa condition, tu sais), mais son prénom  est Dylan. Ses potes l'appellent souvent Dyl.

ÂGE
16 piges, même s'il profite carrément du fait qu'on peut difficilement lui donner un âge pour faire genre qu'il est majeur, des fois qu'on ait du scrupule à lui vendre de l'alcool.

NATIONALITÉ
Français. C'est un campagnard (pire, même, un auvergnat) mais il ment sur ça aussi régulièrement. (Globalement, comptez pas trop sur lui pour raconter quoi que ce soit de vrai sur son passé, même sur les points qu'on devine facilement)

GOÛTS
Avant l'Esquisse, Dylan passait l'essentiel de son temps à écouter de la musique (souvent du rap, mais aussi à peu près tout ce qui était diffusé à la radio), à s'affaler devant la télé pour y avaler tout ce qui y défilait et à traîner avec ses potes dans le parc de la ville en buvant. Il aimait, quoi que de façon assez superficielle, le football, les super-héros, faire du sport et les filles. A contrario, il détestait - comme la plupart des ados - les cours, les profs, les règles, les tâches ménagères et ses parents.
Bon, après, avec l'Esquisse, il a plus trop le temps d'y penser, et ses goûts sont au moins aussi chaotiques que le ciel, alternant entre plusieurs lubies qu'il découvre ici et là. S'il n'y a qu'un truc qui est constant, c'est qu'il aime s'embarquer dans des trucs qui ont l'air funs, sans trop se soucier des conséquences, et qu'il pousse un grand soupir dès qu'on prononce le mot "administratif" ou tout son champ lexical.  

ARRIVÉE DANS L'ESQUISSE
Il y a trois semaines, un truc du genre.


Apparence



Dans la catégorie des Dessinateurs transformés en animaux, il y a deux extrêmes : ceux qui partagent quelques traits discrets, et ceux sont littéralement l'animal à tel point qu'on les prend sans arrêt pour des Objets. Dylan est dans une sorte d'entre deux qui le rend à la fois complètement étrange et si esquisséen qu'il en est normal ; formulé autrement, il ne ressemble à rien de connu, tout en semblant familier. Comme un reptile (un lézard vert, même), il a une peau écaillée, des oreilles internes, de longs doigts et un corps étendu. Comme un humain, il tient sur ses deux pattes arrière, fait 1m80 et porte des vêtements - même si c'est un cauchemar pour se saper. Autant dire que le résultat est assez folklorique (comprendre, absolument pas pratique), et que c'est surtout pour faire comme tout le monde que Dylan fait l'effort de se mettre debout. Bon, après, ce n'est pas comme si ramper suffisait vraiment à le rendre grâcieux, parce qu'avoir des papattes qui collent un peu au mur ne suffit pas à contrer l'effet de la gravité, et toute tentative de grimper où que ce soit s'avère vite être pénible, quoi que pas impossible non plus.

Sur l'aspect sensoriel, Dylan est plutôt 100% lézard, ce qui est assez cool. Avec le package vient une ouïe fine, deux grands yeux avec lesquels il voit encore mieux les couleurs, un troisième oeil invisible qui détecte les changements de luminosité et un odorat situé à l'intérieur de la bouche. La première semaine, c'était pas beau à voir, mais il s'y est à peu près habitué à force, et a même pris le réflexe de sortir sa langue pour essayer de gober les insectes quand il en croise (ça et les fruits, il en raffolle, même s'il vous dira qu'il préfère les burgers).

Bon par contre, si c'est plutôt cool de pouvoir frimer sur la vision des ultra-violets (bon, je dois vous avouer qu'il les invente la moitié du temps où il en parle), il y a un aspect sur lequel il aurait terriblement voulu pouvoir s'amuser, mais où il est, pour le coup, plutôt du côté humain. Contre toute attente, en effet, Dylan n'a pas de queue. Enfin, pas celle du lézard, qui semble avoir été coupée et n'a pas repoussé, et en un sens pas celle de l'humain non plus en fait, vu qu'il a hérité de la version lézard qui est cachée sous la peau. Tant pis donc pour les démonstrations de "Regardez, quand je coupe ça gigote encore !" et pour le batifolage d'adolescent (à moins de trouver une jeune et jolie lézarde qui fait à peu près sa taille et le supporte plus de deux minutes, peut-être).


Description



"Put***, j'suis où ?"

J'ai pas grand chose de plus à vous raconter pour vous résumer son arrivée dans l'Esquisse, parce que je suppose qu'elle ressemble à toutes les autres. Passé le choc initial, Dylan s'est demandé s'il est était défoncé ou s'il dormait, mais ce n'était pas un rêve, et ce n'était pas son monde - tout le tralala. C'était même pas lui, d'ailleurs, comme il a pu le constater en essayant de ramper maladroitement sur ses nouvelles pattes, si courtes qu'il avait sérieusement l'impression d'avoir été amputé partout.

Après une longue errance dans ces rues qui ne lui rappelaient rien, il a échoué sur un toit, sur lequel il a passé la nuit la plus misérable de sa vie, au milieu du vent et du froid. Réveillé avec le jour, il a suivi le bruit de la cité qui s'animait, dans le maigre espoir d'y comprendre quelque chose. Il a été ramassé par les Magendarmes, chez qui il a eu son premier repas, et s'est au passage regardé dans une glace pour évaluer l'étendue du changement. Au moment de le relâcher dans la nature, ils lui ont filé quelques papiers des sorteurs et une sorte de simil-carte pour atteindre l'Hôtel, ce qui s'est avéré très utile puisqu'il est retombé sur son point de départ cinq fois avant que quelqu'un ait pitié de lui et se décide à l'amener avec son calèche.

Après quelques jours passés à lézarder le temps que la pâte repose, que les nouveaux repères s'ancrent, que les idées se réordonnent et qu'il se mette en tête qu'il ne reverrait plus rien de la vie qu'il avait connue, Dylan s'est décidé à chercher un petit boulot. Pour avoir de la thune - ou plutôt ce qui en tenait lieu - certes, mais surtout pour savoir quoi faire, à défaut de retourner au lycée.

Sa première quête étant liée aux Hussards, c'est en tant qu'employé chez eux qu'il a fait la seconde. Rien de bien difficile au début : il a livré des croix-sangs, surveillé un parking de calèches pendant une nuit et même monté la garde devant la réunion hebdomadaire de la sous-commission du Syndicat dédiée à la régulation du commerce des denrées hypothético-périssables. Saoulé de faire tout ça sans jamais qu'il se passe quoi que ce soit d'intéressant (même si Dylan ne s'énerve pas vite, il a, très franchement, la patience d'une balle rebondissante), il a demandé "un boulot avec plus d'action". C'est donc comme ça qu'il s'est retrouvé à chasser des rats-pierres dans les rues commerçantes, payé à l'animal capturé, ce qui était… bon, mieux, mais clairement pas assez. Sur le point de mourrir d'ennui à la fin, il a "accidentellement" relâché les bestioles dans un bar qui lui semblait assez chic et pompeux. C'était bas, et complètement gratuit, mais un certain spectacle, dont il se vante encore aujourd'hui.

Par contre, la patronne du bar a tellement hurlé dans les oreilles des Hussards qu'ils ont dû le virer pour faire bonne mesure.
Avant, bien sûr, de le réembaucher sous un autre nom et une autre tenue.

« Mais attendez, ils me reconnaîtront direct non ? Chui pas discret quoi…
- Ecoutez. Quand on y pense, rien ne permet de prouver que c'est bien la même personne, et pas juste un genre de clone qui a la même apparence. »

Croyant que c'était un genre de blague, Dylan a sorti le premier truc qui lui est passé par la tête.
…Et c'est comme ça que Curt Connors, en référence au Lézard de Spiderman, a commencé à travailler pour le grande capitalisme de la Ville, devant se présenter comme tel dès lors qu'il était au travail.

Mais bon, ce n'était pas encore le début de sa carrière de super-vilain. Plutôt le contraire même.
Puisqu'il était mis au placard, ses missions suivantes furent tout aussi chiantes que les premières. Et parce qu'il se faisait chier, Curt Connors - enfin, Dylan - faisait des conneries pour tuer le temps. Certaines étaient dignes d'un élève de primaire mettant une punaise sur la chaise de la maîtresse, d'autres impliquaient un peu plus de subtilité, mais pas vraiment au-delà de celle dont ferait preuve un lycéen. De là, il découvrit qu'à l'évidence, l'Esquisse était tellement désorganisée, et les Hussards tellement en manque de main d’œuvre, que beaucoup de choses, soit passaient inaperçue, soit étaient injustement attribuées à un Objet ou un groupe adverse, soit étaient bel et bien remarquées mais en fait on en avait rien à foutre. Un état de fait dont il a évidemment abusé pour faire de la faute professionnelle une habitude, l'objectif premier de ses missions étant de s'amuser aux dépends de tout le monde.

Prenez cette fois où sa chef du moment (ils se refilent tous la patate chaude, donc il en a eu plusieurs) a eu le malheur de lui confier une mission de livraison, et où il a décidé d'emprunter - sans tout à fait demander la permission - l'un des précieux camions des Hussards pour jouer au routier. Si la cargaison est arrivée à bon port, on a mis plusieurs jours à savoir comment rapatrier le véhicule accidenté dans son hangar d'origine, et on ne sait toujours pas comment il s'est retrouvé à l'envers sur un toit. Comment c'est passé ? Un mélange d'excuses trop improbables pour ne pas être plausibles dans l'Esquisse, le manque de personnel et… le fait que la mission ait quand même réussi.

Bref, tout ça pour dire, Dylan est cet employé qu'on voudrait vraiment virer, mais qu'on ne peut pas se permettre de, et qui le sait tellement bien qu'il danse sur la frontière sans jamais assez la franchir, même si c'est parfois - souvent, même - plus la chance que l'intelligence qui lui évite les sanctions graves.

Mais s'il est insupportable aux yeux de ses suppérieurs, pour le petit cercle social qu'il a réussi à constituer en-dehors du taf, il est presque le gars cool qu'il essaie d'être. Ce cercle, c'est des gens rencontrés dans des missions ou des bars pour la plupart, et dont il n'a pas tout à fait remarqué qu'ils étaient une majorité à porter du vert. Des potes qu'il croise par intermittence, souvent dans les mêmes lieux, et auprès desquels il glorifie ses conneries, comme il savait déjà bien le faire au lycée. Une glorification qui amène souvent à une avalanche de suggestions, qu'il applique pour divertir encore plus la galerie, sans vraiment se rendre compte qu'elles tendent à devenir de plus en plus risquées pour lui, et servent bien souvent les intérêts des groupes présents autour de la table.

Avec ça, il s'évertue à penser que sa situation est aussi différente que celle qu'il avait avant l'Esquisse, comme son apparence.
Comme il l'a un jour dit, avec ses propres mots, l'un des rares jours où il a parlé de lui-même sans mentir :  
« Tu vois moi j'suis libre. Avant mes potes c'était pas des vrais potes, et mes parents c'était pas des vrais parents. Ils passaient leur temps à me rabaisser, genre. Les profs aussi, ils me prenaient pour un teubé. Là j'ai un taf, j'peux en changer quand j'veux, j'suis respecté, et personne m'emmerde tu vois ? »

Bon, je vous spoile pas trop si je vous dis que rien n'est moins vrai.

Alors l'avant, c'est quoi, vous vous demandez ? C'est un peu chiant à raconter, mais autant qu'on évacue la question maintenant, comme ça vous aurez pas l'impression que c'est un truc un peu tragique - clairement, ça l'est pas.

Par où commencer, déjà… La famille, ouais. Son père avait toujours bossé à l'usine. Depuis ses quatorze ans, comme il aimait le rappeler tous les mois à Dylan pour justifier le fait que c'était un branleur entretenu. Usine de quoi, je l'ai jamais su, mais franchement, on s'en tape, parce que le daron, c'était le genre de mec un peu absent, qui rentre se poser sur le canapé le soir en grognant dès qu'on essaie de le déranger, un genre de paillasson derrière lequel sa femme repassait silencieusement en se tapant au passage la plupart des tâches ménagères. Donc ce n'est pas comme si le père et le fils avaient déjà eu d'autres discussions que des commentaires rapides les soirs de foot et des engueulades stériles les jours de bulletin.

Sa mère était plus importante. Pour ce que j'en ai compris, elle avait commencé une licence de lettre, qu'elle a laissé tomber quand elle a eu son premier gosse, pour ne reprendre le boulot cinq ans plus tard, dans une maison de retraite où elle fait comme à la maison - le ménage. Déménager en urgence avec son copain à l'autre bout du département, ça avait coupé à peu près toutes ses relations, y compris avec sa famille, qui lui avait fait le coup du "Avec ce type que tu connais depuis six mois, t'es sérieuse ?" et l'avait estimée irrécupérable.

Elle avait alors mis dans son premier fils sa solitude, sa frustration, son temps et ses espoirs.

Pour ces raisons, sans doute, et peut-être pour d'autres, le gamin qui en est sorti a été rapidement considéré comme très intelligent, donc tout le monde s'est intéressé à lui. Sa mère avait recommencé à travailler pour lui payer des cours particuliers, des études dans le privé, puis les grandes études qu'il méritait. Ses professeurs ne manquaient pas d'éloges pour cette pépite qu'ils pensaient avoir vu, au milieu d'une classe de gamins médiocres déjà en retard sur le programme le deuxième jour de l'année. Même son père avait tourné la tête pour le féliciter, et p'têtre même parlé de lui à ses collègues.
Ce gosse, c'était pas Dylan, mais son frère. Dylan est arrivé sept ans après, alors que sa mère n'avait ni temps à lui consacrer, ni vide à remplir - et qu'elle n'avait même pas eu pour projet de faire un second marmot, comme elle lui rappelle bien à chaque fois qu'elle s'énerve. Devant le fait accompli, elle avait attendu de lui la même chose qu'elle pensait magiquement apparue chez Adam, mais sans mettre aucun des ingrédients magiques pour que ça marche. Du coup, très rapidement, Dylan n'avait été qu'une preuve de plus que son frère avait quelque chose d'exceptionnel, et laissé de côté. L'école est venue après confirmer cet écart, en plus d'être une sacrée corvée pour le gamin, qui ne pouvait espérer comme récompense qu'un "c'est bien, tu arrives au niveau de ton frère" quand il se démenait.

Dès l'école primaire, cet élève qu'on voyait comme lent et flemmard avait trouvé un autre endroit où placer sa solitude, sa frustration, son temps et ses espoirs. Puisque Dylan avait besoin d'attention, qu'elle soit positive ou négative, il a décidé de la faire venir à lui en faisant toutes les conneries qu'il pouvait imaginer.

Quelques années plus tard, il était logiquement devenu le clown de la classe, celui qui interrompt le cours pour des questions bêtes et répond à côté de la plaque quand il est interrogé - pour les rares profs qui ne voyaient pas encore ça comme une perte de temps totale. Arrivé au collège, c'était aussi devenu un petit con. Le genre qui piège des casiers, appelle des gens au hasard pour leur faire croire que leur gosse est mort, s'arrange pour acheter de l'alcool et le boire en scred, se bat après les cours et harcèle les rebuts de la classe pour ne pas être rangé avec eux. À l'heure où les hormones sont arrivées, il s'est aussi mis en tête de perdre sa virginité, et donc de draguer lourdement toutes les meufs qu'il croisait, dans l'espoir que l'une d'elles accepte d'être considérée comme un bout de viande. Enfin, quand sa mère s'est mis en tête qu'il fumait forcément parce qu'il était un délinquant, il a commencé à le faire, dans l'espoir inconscient qu'elle s'inquiète pour lui.

Comme vous devez vous en douter, rien n'y a fait. Aurait-il vécu quelques années de plus, il aurait pourtant essayé de faire la même chose, avec un produit un peu plus problématique, pour des résultats certainement similaires.

Au lieu de ça, il a eu l'Esquisse.
Où tout le monde se fout de qui il était avant, de quelles notes il avait à l'école, de qui est venu avant lui. Où tout le monde se fout de tout, en fait.

Où dans tout ça, à défaut d'être devenu un saint, il trouvera peut-être un meilleur chemin. Quelque chose, n'importe quoi, qui sera moins pire que ce qui l'attendait là-bas.

Bon, je vous cache pas qu'il risque probablement de provoquer quelques accidents avant de le trouver.
Et de s'impliquer dans quelques guerres de gangs, s'il ne les provoque pas lui-même.
Sans doute aussi qu'il sera lourd, dangereux et même méchant.

Mais bon, si ça peut vous rassurer, je serai quand même là pour éviter qu'il aille trop loin, quand on se sera enfin rencontrés.


Pour Kaoren:


Positionnement


Dylan est pour l'instant un Hussard Azur, qui travaille sous le nom de Curt Connors suite à quelques magouilles administratives (ce qui fait que si on leur demande, Dylan ne bosse pas ici). Comme il passe son temps à faire des conneries et à manquer de se faire virer à nouveau, il y a peu de chances qu'il finisse par monter en grade, mais les problèmes d'effectifs provoqueront peut-être des résultats inattendus… s'il n'a pas tenté de faire une blague de mauvais goût au PDG avant (croyez-moi que ça le démange). Il fait des petits boulots à côté pour à peu près n'importe qui qui est prêt à le payer.

Il a une bonne vue sur l'ensemble des autres groupes, bien qu'elle soit assez caricaturale et qu'il ait pas encore tout à fait capté qu'il passe l'essentiel de son temps libre à traîner avec les Verts-veines, qu'il finira sans doute par rejoindre à un moment ou un autre (si c'est pas carrément pendant l'event). En tout cas, les Verts qui le connaissent l'aiment bien, et il peut parfois les rejoindre dans les lieux qui leur sont réservés, comme l'Assommoir. Avec sa dégaine, sa couleur de peau et son goût pour la clope, il est souvent pris pour l'un d'eux de toute façon.
Les Magendarmes l'ont aidé lors de son premier jour dans l'Esquisse, mais comme Dylan est plutôt du genre ingrat, il ne le mentionne jamais, et se comporte avec eux comme s'ils étaient des flics et des rabat-joie, donc leur relation est un peu conflictuelle.
Il a pas mal de différends avec des marchands, dont certains font partie du SOC, mais il est encore trop insignifiant pour que les choses escaladent vraiment (des fouteurs de merde, y'en a à tous les coins de rue, surtout chez les Hussards).  

Informations pour le registre des personnages:


Kaoren
Non, non, c'est bien plus beau lorsque c'est inutile !
Personnages : Kaoren, Penrose
Messages : 585
Date d'inscription : 22/09/2015
Kaoren
Jeu 24 Nov 2022 - 10:30
Ben écoute, y'a pas de lézard. Ton lézard, l'est zarb, mais les ardeurs de notre fonda', j'imagine qu'on les arrête plus.

Au nom des pouvoirs que tu me confères, je valide donc ce TC sans regrets ni remords ! Va, et que chez les Hussards Azur, le lézard assure ! Ou chez les Vert-veines, mais ça sonne moins bien.


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