Le Deal du moment :
Boisson Aloe Vera à la Myrtille – Lot de ...
Voir le deal
16.14 €
Le Deal du moment : -35%
Jabra Elite 65t à 55€ + 4,98€ de ...
Voir le deal
55 €

[Sommet - Sujet commun d'intrigue] Lumière sur la vérité

Voix d'Esquisse
« Vous ne sortirez jamais d'ici. »
Messages : 879
Date d'inscription : 01/06/2012
http://esquisse.forumpro.fr
Voix d'Esquisse
Sam 21 Fév - 21:03
Ce sujet est la suite directe de l'event 5, il est à lire attentivement !


Lumière sur la vérité


C'était la fin d'un long voyage.

Après avoir déjoué les nombreux pièges du phare, les dessinateurs du premier groupe arrivèrent à son sommet, blessés et meurtris par leurs aventures toutes plus risquées les unes que les autres. Leurs yeux fatigués se posèrent sur un spectacle des plus étonnants.

Dans une pièce en baie vitrée ouverte sur un ciel sombre et fissuré, ils étaient déjà là depuis longtemps. Tous recouverts de leur blouse, tous affublés d'une dégaine des plus inhumaines et d'accessoires aussi improbables que les pièces du Phare. Tous agglutinés autour d'un point central, où le silence était un roi à peine interrompu par quelque léger murmure d'un cyantifique à son voisin et de légers bruits de stylos. L'expérimentation avait débuté, plus rien ne pourrait les capter. L'objet de leur attention n'était pourtant que cette simple porte aux bois marrons et à la poignée chaleureuse, une simple porte qui tenait debout sans l'appui du moindre mur.

Simple, vraiment ?

L'un de ceux qui se trouvaient au premier rang s'avança spontanément, deux gants bleus recouvrant intégralement ses avant-bras et ses mains. Les autres l'observèrent en silence tandis qu'il accomplissait le simple geste de presser la poignée. Un mince interstice sombre apparut. Une brise glacée se faufila entre les joues des différents acteurs en présence, éraflant les joues déjà épuisées des dessinateurs.

...

Une seule seconde plus tard, le cyantifique aux gants bleus n’était plus qu’une flaque aux couleurs indéfinissables : un mélange de cramoisi, de bleu et de blanc. Pas le moindre oeil ni le moindre bout de tissu ne s'en échappait.

Celui qui quelques minutes auparavant s'était tenu à ses côtés s'avança. De sa poche, il extirpa une fiole vide. Qu'il emplit de l'indescriptible liquide avec une indifférence absolue. Avant de laisser la place au prochain, qui cette fois aborda d'une autre manière l'énigme de cyance. Trois ou quatre le suivirent dans le rythme des crayons qui ne cessaient d'annoter. Ils cherchaient la solution. De quel problème exactement ?

Puis un coup d'oeil innocent repéra les dessinateurs, cette fois-ci au complet sur le pallier du Sommet. Ils étaient tous parvenus jusqu'ici, malgré la surveillance. Malgré tous les efforts qu'Elle avait fait afin de les piéger, toutes les épreuves qu'elle leur avait destiné sans jamais les pousser directement sous la guillotine qui les abattrait. En y repensant un peu, ce n'était pas naturel, tout cela, n'est-ce pas ? Elle le savait. Les cyantifiques l'avaient vu aussi.

Mais maintenant qu'ils étaient face à la porte, ce n'était pas plus mal. Toutes les têtes - sauf une poignée qui continua à surveiller l'expérience - se tournèrent à l'unissons vers les trouble-fêtes.

Vingt voix s'exprimèrent pour ne dire qu'une seule et même chose.
« Soyez les bienvenus. Nous n'attendions pas de visiteur, mais puisque vous êtes ici, pourquoi ne pas vous joindre à nous ?
- L'objectif de notre cyance est sous vos yeux.
- Il ne s'agit bien entendu pas d'une porte anodine, puisqu'elle ouvre le chemin vers quelque chose que vous connaissez trop.
- Elle est l'origine de toutes les destructions.
- Des tempêtes.
- Des ruines qui recouvrent l'Esquisse, ce monde autrefois bien plus calme.
- De votre voyage ici.
- N'en avez-vous pas assez ?
- N'êtes-vous pas fatigués ?
- Nous souhaitons, tout comme vous, mettre fin à cette situation.
- Pour cela, il nous suffit simplement...
- ... De détruire la présente porte.
- Ainsi créerons-nous un nouveau chemin.
»

Mais au fur et à mesure qu'ils parlaient, leurs paroles paraissent de plus en plus déformées, lointaines, aux oreilles des dessinateurs. La tête qui vacille, la migraine qui monte, ils connaissaient déjà ces symptômes. Les mêmes qui leur avait fait traverser l'Esquisse pour parvenir jusque là. La promesse de vérité. Les souvenirs en sens inverse.

La voix était de retour, plus forte et plus nette.

« N'en croyez pas un mot. Si cette porte est détruite, il vous sera impossible de découvrir la vérité. »

Et ils savaient.
Ou du moins, on leur faisait croire qu'ils savaient. Les cyantifiques reprirent la parole.

« Voyez comme elle tente de vous perdre !
- Voyez comme elle veut vous garder en ses griffes !
- Ses mots sont ceux d’un bourreau. Ils ne feront que vous conduire à votre perte une fois de plus.
- Il est temps.
- Vous pouvez cesser d'être piégés.
- Rejoignez les serviteurs de la cyance !
»

Celui qui était le plus proche des dessinateurs tendit une main en leur direction. Celle du pacte. Vaincre l'origine de tous leurs malheurs ne pouvait, pour une raison que les fameux invités ignoraient encore, ne se faire qu'à l'unisson.

Il ne suffit que de faire un pas en avant.



Explications



Un gros morceau de l'intrigue vient d'être officiellement lancé, et il mérite pas mal d'explications donc accrochez-vous encore un peu ♥

♦ Tout d'abord, une ellipse a eu lieu. Plutôt que d'attendre encore six mois que tout le monde arrive en haut, nous avons décidé d'avancer un petit peu. Tous ceux qui étaient à l'intérieur du phare ou à l'entrée peuvent désormais RP au sommet sans étape intermédiaire.
♦ Pour ceux qui étaient en bas avant la maintenance, vous pouvez considérer que tous vos personnages se sont mis ensemble, ça fera une sacrée alliance pour gravir le Phare (et des liens entre vos personnages en prime), à moins que vous n'ayez prévu de faire des groupes séparés. Comme d'habitude, n'hésitez pas à créer un sujet de discussion sur le forum ou à vous attraper en privé pour discuter des détails de cette ellipse..
Ceux qui étaient encore dans la plaine (comme les groupes d'Anna/Striky/Amélia ou celui de Inge/Cyclo/Liloh) peuvent également aller directement au sommet, avec une grosse ellipse.
♦ Pour tous, l'ascension ne se fait pas sans dommage, il vous faudra considérer que votre personnage en a vécu de belles, voire qu'il a été blessé. Si vous avez un peu lu le groupe 1, vous constaterez que cela n'a rien d'une croisière.
Afin de "récompenser" en quelque sorte les deux premiers groupes qui auront joué au phare contrairement aux autres (qu'ils n'aient pas morflé pour rien), nous avons décidé de leur offrir un petit bonus RP qu'ils auront trouvé pendant l'ellipse : Anna vous les livrera dès qu'elle sera rentrée du ski.

Au sujet du phare lui-même, maintenant:
♦ Comme vous l'aurez constaté, les cyantifiques sont réunis en très grand nombre dans la pièce, autour d'une porte qui ne sera pas sans rappeler aux plus anciens l'event 2. Vous êtes libres de réagir de la façon que vous souhaitez (vous allier aux cyantifiques, ne pas les croire, manger des chips, tuer tout ce qui bouge, voler la porte et fuir..), cependant n'oubliez pas qu'il y a beaucoup de monde : veillez donc à vous concentrer sur l'action. Si vous désirez faire un récapitulatif du phare au début ou développer une introspection face à ce post, merci d'utiliser un spoiler ou de bien séparer. Ce n'est pas pour vous embêter mais pour faire en sorte de ne pas traîner.
♦ Étant donné qu'il s'agit d'un unique sujet commun, il n'y a donc pas d'ordre pour les tours (et nous n'attendrons pas nécessairement que tout le monde ait réagi afin de lancer la suite) ainsi qu'un maximum de 350 mots pour vos réponses, ce qui correspond environ à vingt lignes pleines !
♦ Nous insistons sur le fait que l'intrigue dépendra énormément de vos réponses, ce qui fait que nous comptons plus que jamais sur votre participation à ce sujet commun. Il est temps de se creuser les ménages, de se poser des questions.. Bon courage !


Si vous avez des questions quelconques n'hésitez pas à nous en faire part !

Anonymous
Invité
Invité
Mer 11 Mar - 22:38
Une flaque.
Le type en blouse s'était changé en flaque.
Passé à l'état liquide. Violemment. En touchant la porte. Et quelle porte : simple, comme toutes les autres, si elle n'avait été placée au milieu de cette grande pièce, entourée de ces bonshommes. Marshall était arrivé après d'autres personnes, inconnues, mais lui ressemblant plus qu'aux messieurs en blouse. En les voyant tous affairés sur la porte, son cœur avait fait un bond. Il les considérait logiquement comme des ennemis - malgré leur propension à se faire avoir par un discours flatteur de piètre qualité. Était-ce un piège pour qu'ils se fassent tous massacrer par les gardes ou par autre chose ? Marshall n'osa pas regarder les autres. Il se demandait s'ils partageaient l'affolement qui l'étreignait peu à peu.

Soudain, ils se retournèrent. L'homme déglutit puis fit un pas en arrière. Tirant nerveusement sur son écharpe d'une main, serrant son stylo dans l'autre. Honnêtement, il ne comprenait rien à leur discours. Science ? L'Esquisse ? Tempêtes ? Qu'est-ce que tout cela pouvait bien signifier ? Marshall était perdu. Ils leur disaient de les rejoindre sans préavis. Tout paraissait... superficiel. Comme des sortes de clones lisant sur un prompteur des phrases pré-mâchées. Comme s'ils les avaient attendu calmement, après avoir voulu les empêcher d'entrer. C'était totalement paradoxal. Marshall se demandait si cela valait la peine d'essayer de trouver un sens à tout ça.

Et revoilà cette voix. N'allait-elle pas le laisser un jour ? Marshall se tint la tête, agrippant ses cheveux blancs. Visiblement, elle était l'ennemie de ces scientifiques bizarres et semblait tenir à la porte. Celle qui les avait amené ici sans les prévenir du danger les enjoignait à être contre ceux qui étaient capables de les tuer à tout moment. Facile, pour une voix. Marshall avait l'impression d'être un pantin, balancé entre deux camps sans pouvoir en créer un troisième. Et cette main tendue. Quoi, ils voulaient les tuer et maintenant ils leur demandaient de se joindre à eux ? Vaste blague. Leur charabia lui donnait envie de revenir sur ses pas, en ville peut-être. Mais pouvait-il le faire, maintenant ?

Résumé:
Marshall entre au moment où le cyantifique qui a essayé d'ouvrir la porte se liquéfie. Abasourdi et nerveux, il écoute le discours des cyantifiques mais n'en croit pas un mot. Cependant, il est sceptique quant à la voix. Ne sachant que faire, il reste là.
Alev
Allez râlez pas, racontez-moi plutôt vos complexes !
Personnages : Alev
Messages : 283
Date d'inscription : 22/01/2015
Alev
Jeu 12 Mar - 0:06
Elle n'y comprenait vraiment rien, à ce monde. Tous venaient de traverser des épreuves pas possible à travers cet espèce de Phare, pour arriver à son sommet, face à des tarés mentaux qui s'amusaient à se tuer. Indifférence totale quand l'un d'eux devenait un liquide bleuté, ils en avaient rien à faire, ces gens là. Ils prenaient en notes, et puis retenter à nouveau le diable.

Alev plissa les yeux. Elle avait pris quelques notes sur ce qu'elle avait vu et compris, dans son carnet, mais en aucun cas elle ne s'amuserait à essayer de sacrifier l'une des personnes - qu'elle connaissant à peine et qui avaient des dégaines bizarres, d'accord - qui avaient gravit le phare à ses côtés. Alors, prenant son courage, la petite égyptienne fit quelques pas pour faire face aux cyantifiques - encore un mot bizarre, ils étaient vraiment fou - pendant qu'ils continuaient de se confondre en paroles, pour essayer de déjouer les plans de cette étrange voix qui errait dans toutes les têtes, apparemment.

Elle cala son carnet dans une main, fit tourner son stylo dans l'autre, et, essayant de rester aussi détachée qu'un psychologue alors qu'elle était dans une situation de dégénérés dignes d'un asile de fous, elle prit la parole :

-Avant de faire plus ample connaissance, j'aurais quelques questions. Pourquoi vous parlez ainsi à plusieurs ? Vous avez un complexe identitaire, relié à un complexe d'infériorité. Vous êtes complètement soumis à une personne supérieure. Et je refuse de dialoguer avec des personnes qui n'ont pas leur propre conscience. J'exige de voir, et d'entendre celui qui vous dirige !

Elle aurait aimé ajouté "tout droit vers une mort certaine" mais se retint. Elle n'y comprenait vraiment pas grand chose, et essayait tant bien que mal de savoir ce qui se passait et de peser le pour et le contre. Attendant quelques secondes, le carnet entre les mains, désirant prendre en note chacune des paroles des interlocuteurs.


Résumé :
Spoiler:
Alev décide de parler aux cyantifiques et de demander à parler au chef, tout en prenant son carnet de notes pour se la jouer psychologue du dimanche.

[HRP : Je ne sais pas trop, mais si quelque chose ne va pas dans mon poste pour les autres, n'hésitez pas à le dire...]
Anonymous
Invité
Invité
Mar 17 Mar - 1:50
D’un pas étrangement souple, Liam émerge peu après Marshall. Son état est encore plus déplorable qu’à l’entrée. Sa chemise semble avoir eu quelques démêlés avec une débroussailleuse et son pantalon avec un félin particulièrement consciencieux. Mais, merci pour la pudeur de ces dames, le tout tient encore le choc. Il ressemble juste vaguement à un rescapé d’une quelconque guerre aux bandages plus rouges que blancs. Ses pieds ne vont pas vraiment mieux, non. Le spray est fidèlement accroché à sa ceinture et Eelis installé sur son épaule. Ou l’inverse.

Les termes, l’affection, tout ça, c’est un peu flou, et tout à fait fluctuant. Comme son attention et son humeur. Face au spectacle de la porte, des hommes en blouse et de la Voix, Liam se contente de hausser un sourcil. Comme il hausse vaguement un sourcil devant son état ou celui des autres. Il n’est plus à ça. Tellement, que tout se détache.

L’homme blond pose ses longs doigts sur sa bouche et semble réprimer un bâillement, les yeux plissés. Son autre main se crispe. Pas d’arme. Dommage. Comme si c’était une habitude, ses doigts décident finalement de se poser entre les plumes de son compagnon volant.

▬ Aucune envie d’aller occuper une autre épaule ?

Suggestion, sarcasme, reproche, ordre, paroles en l’air. Tout et rien à la fois. Liam balaie l’assistance du regard puis étire ses lèvres en un fin sourire. Il pose sa joue contre les douces plumes.

▬ Ou une petite blague pour détendre l’atmosphère ?

Oh, la vilaine perche. Irrésistible. C’est fourbe. C’est aussi une envie. Liam a l’esprit en morceaux. C’est difficile de faire le tri.

Mais en attendant, il ne bouge pas… et observe.


Spoiler:
Liam arrive peu après Marshall, vêtements déchirés, pieds en sang, mais il ne semble absolument pas s’en préoccuper. Sa seule réaction à la situation est d’hausser un sourcil puis de parler avec Eelis et lui proposer de raconter une petite blague pour détendre l’atmosphère.
Anonymous
Invité
Invité
Jeu 19 Mar - 22:45
Résumé de la situation pour le Groupe 1 et Al:

- D'une façon ou d'une autre, après la dernière séquence de ship, le groupe 1 a trouvé une sortie à la pièce enfantine.
- Il a ensuite traversé, silencieusement à cause de la tension et de la fatigue, un long couloir. Cydna en profite pour fouiller le fauteuil et y découvre les pillules (il y en a 4). - - Par inadvertance, elle en avale une, c'est la panique jusqu'à ce qu'elle se lève quelques secondes plus tard en bien meilleure forme.
- Par la suite, ils traversent une ou deux pièces sans trop d'encombres, où les autres bonus (calepin, lunettes..) sont ramassés.
- Lorsqu'ils arrivent au sommet, c'est donc sans fauteuil, probablement toujours éreintés par leur voyage et ses rebondissements.
Bien sûr si vous voulez modifier un truc ou rajouter par rapport à votre perso, c'est juste grosso-modo histoire qu'on soit d'accord. Et voilà la rapide version RP qui devait figurer dans le post avant que ça ne prenne trop de place.

Son coeur battait comme un tambour. Déjà parce que les probabilités avaient été transcendées par la survie miraculeuse du premier groupe malgré ses débuts chaotiques et son esprit de coopération fortement discutable, mais aussi parce que - bordel- il fallait aussi se remettre de la découverte de ces fameuses pilules. Cydna qui s'était relevée, comme ça, pour réclamer sa trompette et repartir au front. Puis, quelques salles plus tard, le retour des types en blouse, le sommet, leur nombre impressionnant, beaucoup de paroles.



La situation était sérieuse. Plutôt que de se transformer en ce gamin qu'il devenait souvent lorsqu'il trouvait quelque chose de passionnant (une énigme difficile dans son magazine préféré par exemple) et d'avoir des étoiles jusqu'aux oreilles comme on aurait pu l'attendre de sa part, Al garda plus ou moins son calme. Ou du moins, un calme apparent, caché derrière des lunettes, créé artificiellement dès qu'il jouait avec les grosses binocles qu'il avait ramassé en cours de route. La vérité était là. Tout proche. Ils pouvaient enfin comprendre leur situation, ce qu'ils foutaient ici, ce qu'il y avait avant. Pour choisir ce qui arriverait après. Il y avait du monde, et..

« Avant de faire plus ample connaissance, j'aurais quelques questions. Pourquoi vous parlez ainsi à plusieurs ? [..] »

Oh purée, une personne rationnelle. Effectivement, malgré l'état de leur "camp", il fallait constater que tous ceux qui se trouvaient là avaient survécu d'une façon ou d'une autre. C'était ce qu'il avait toujours cherché, depuis le premier jour, depuis ses premiers théorèmes. Que ce soit ce foutu télépathe (une porte qui parle ainsi, ça reste trop dur à croire) ou ces énergumènes les responsables, les sauveurs ou quoi que ce soit, on ne ressortirait pas sans avoir la solution.

Enfin, il y avait toujours un "mais".
« Si les négociations finissent comme celles de tout à l'heure.. se plaignit-il à Cydna. Je suis persuadé que Titus peut en assassiner plusieurs avec son calepin. »

Et toi, vingt avec la trompette. C'était une façon comme une autre de se rassurer, avec romantisme et finesse, ou de préciser qu'il ne les oubliait pas. Qu'il n'oubliait pas tout court. Un poing serré plus tard, il se lançait enfin ; c'était l'heure pour lui de se rendre utile. Il glissa entre deux personnes et rejoignit l'être rationnel.

« Sinon, vous pourriez aussi nous expliquer pourquoi une porte souhaite notre mort et pourquoi vous pensez vraiment que quelqu'un va vouloir se suicider à votre place. Déjà que vous ne nous avez guère aidé à venir, c'est à notre tour de regarder. »




Résumé : Un peu impressionné par ce qui se passe à l'intérieur, Al observe puis se décide que ce moment est trop important pour le louper. Il repère Alev, lance une réplique à Cydna et la rejoint sans mot dire et sans inviter Cydna (le quiproquo est tellement volontaire ♥) pour aller engueuler les cyantifiques, puisqu'il est impossible de négocier avec eux de toute façon.  
(Rassure-toi, s'il ne t'invite pas Cydna, c'est parce que c'est suicidaire)
Anonymous
Invité
Invité
Ven 20 Mar - 4:03
Cette foutue machine, bonne qu'à servir d'arme, soigneusement rangée dans ta poche gauche, la squatteuse de lilliputienne sur ton épaule droite, tu te tenais fièrement droite, sur tes deux jambes. C'est bien. Tu dois être heureuse. Arriver là de tes propres moyens sans l'aide du rouquin inutile. D'ailleurs c'est même pas grâce à lui, mais grâce à moi ! Comment ça j'ai juste essayé de t'empoisonner ? Ces pilules se sont avérées efficaces au final hein ! Et c'est moi qui te l'ai fait bouffer ! L'autre abruti de matheux allait les balancer ou faire je ne sais quoi avec.

Vous êtes arrivés à destination ! Enfin ! Beaucoup de monde. La blague. Comment autant de monde a pu survivre ?! Vous avez faillis crever une bonne dizaine de fois et ils sont… un, deux, tro-- Me. Compares. Plus. Jamais. Au. Rouquin. OU JE TE FAIS BOUFFER TA TROMPETTE.

AHAH ! Tu n'as pas entendu un cyantifique sur deux ni la fille causer ! Et VLAN ! Ça t'apprendras à m'insulter. Moi je sais ce qu'ils ont dit~ Mais rêves pour que je te le dise, ignare ! Oh oui, c'est ça ait l'air énervée, tant mieux. Soit ravie qu'un des effets secondaires de la pilule soit que tu m'entendes plus fo--

« […] Je suis persuadé que Titus peut en assassiner plusieurs avec son calepin. »

Rah mais me coupe pas la parole toi, enfoiré ! Et ne ricanes pas la blonde ! Non mais on aura tout vu ici !

Attends.
Non mais. Tu as vu ça ?! Ton serviteur se barre comme ça, sans demander son reste ? Sans prévenir ? Rien du tout ? Comme un prince ? Pour rejoindre une fille en plus ! Dès qu'il y a un évènement, pouf t'existe plus, hein. Bien entendu ! Vous êtes arrivés en haut, tu ne sers plus à rien ! Qu'il brûle.

C'est ça, postes-toi derrière ton chevalier, qu'il serve de bouclier un peu. Et tenir ta trompette prête est une chose intelligente aussi. Si tu pouvais brûler ce dos. Quoi « chut » ?!

Résumé : A dire vrai, Cydna ne suit pas beaucoup ce qu'il se passe à cause de sa main. Elle s'agace un peu de voir Al partir rejoindre une autre fille sans la prévenir, puis vient derrière lui, trompette en main, prête à brûler si la situation se présente. (Pas Al hein. Un cyantifique)
Elle n'est pas juste derrière, mais elle s'est rapprochée. Pour entendre.
Anonymous
Invité
Invité
Mer 1 Avr - 16:22
Pythagore scrutait les cyantifiques et le petit groupe de dessinateurs parvenus au sommet d’un œil inquiet. Lui-même ne savait plus très bien s’il espérait réellement croiser son frère en ces lieux, après toutes les épreuves que tous avaient dû traverser. Toutes les personnes présentes avaient l’air plutôt mal en point, et il aurait préféré le savoir sauf dans un autre endroit. Après remué ciel et terre pour retrouver son jumeau, voilà qu’il commençait à craindre d’apercevoir un visage familier au milieu de l’attroupement.

Il n’eut pas une once de pitié pour le cyantifique liquéfié. Les collègues de ce qui était désormais une flaque ne manifestèrent pas plus d’émotion que le rouquin. Stoïques, ils commencèrent leur discours en choeur, comme récitant une leçon d’école bien apprise. À les en croire, l’objectif de leur cyance était donc cette porte en bois banale ; la cause de leur venue, des tempêtes de tous les fléaux de l’Esquisse… Quelle bonne blague que cette cyance ! Pas question de se laisser manipuler. Le seul fait d’imaginer Thalès aux côtés de ces soit-disant savants le rendait fou. Ce bout de bois était donc la raison de leur séparation ? Pythagore fulminait en silence.

Et soudain, une voix résonna dans son esprit. La même qui l’avait guidé jusqu’ici, qui l’avait attiré au cœur de la plaine. C’était Elle. Cette fois, il le savait. On leur mentait, disait-Elle. Qu’elle ironie… Ce monde lui même était fondé sur des mensonges, des illusions. C’en était presque comique qu’Elle vienne leur parler de vérité.

Un cyantifique s’avança, tendant la main. Espérait-il réellement que quelqu’un vienne la lui saisir, faire comme si de rien n’était après tout ce qu’ils avaient subit pour parvenir au sommet du phare ? Les réactions des dessinateurs furent vives, mais Pythagore n’y prêta pas attention. Il dévisagea les cyantifiques un à un et s’avança.

« Et pourquoi nous aurait-Elle appelés ici si elle ne voulait pas qu’on découvre cette fameuse porte ? »

Il devait retenir cette rage qui bouillonnait en lui. Si trouver Thalès était sa première priorité, tirer au clair cette histoire devait être la deuxième.

Résumé:
Pythagore cherche Thalès des yeux parmi les personnes présentes. Il pose une question aux cyantifiques, essayant de contenir sa colère envers eux. Il ne prête pas beaucoup attention aux autres dessinateurs pendant ce temps...
Alev
Allez râlez pas, racontez-moi plutôt vos complexes !
Personnages : Alev
Messages : 283
Date d'inscription : 22/01/2015
Alev
Jeu 2 Avr - 20:29

Alors que les hommes en blouses ne répondaient toujours pas, la jeune égyptienne griffonna son carnet de notes de quelques mots sur la situation. Pour le moment, elle ne comprenait pas grand chose, mais en regardant ces notes à tête reposée plus tard, les choses seront certainement plus claires. Elle fut contente de voir qu'un jeune homme se manifesta lui aussi. Parce qu'entre toutes ces personnes étranges et pommées comme elle et qui ne posaient pas de questions, et les espèces de scientifiques, ou elle ne savait trop quoi, ces espèces de malades mentaux qui parlaient en même temps, elle pensait vraiment qu'elle était la seule à ne pas avoir pété les plombs.

Ou bien c'était le contraire. Peut-être est-ce un monde renversé dans lequel les "fous" sont normaux, et les "normaux" sont fous ? Mais qu'est-ce que le normal ? Qu'est-ce que le fou ? Pendant qu'elle était ainsi plongée dans ces pensées assez philosophiques, elle fut encore étonnée de voir une jeune femme joindre leur rang. Alev voulut sourire à la nouvelle venue vers les premiers rangs, mais en voyant ce visage meurtrier, elle se dit qu'il y avait un petit problème. Elle se décala d'un ou deux pas, parce qu'elle était vraiment flippante ! Elle essaiera de découvrir es complexes plus tard...

Un autre se manifesta ensuite, en disant qu'"Elle" les avait justement appelé pour voir cette porte. Alev ne comprenait pas grand chose. Bon, ce devait peut-être être la voix qu'ils avaient entendus, mais elle avait des doutes. Mais le groupe de complexés identitaires ne répondirent pas, et le meneur de cet étrange gang ne se ramena pas. Et tous restés campés, hésitants à avancer vers la main, la mort, un peu beaucoup secoués par la mort des sacrifiés. Même Alev ne la sentait pas, celle là.

-Nous venons de vous poser des questions ! Nous ne prendrons aucune décision et ne coopérerons pas tant que nous ne recevrons pas de réponses intelligibles ! Tendre la main ne suffira pas, nous ne sommes associés en rien !

Bon, elle s'était permise de parler au nom de tous les autres véritables êtres humains présents dans la pièce, mais elle songeait que tous pensaient comme elle. Tapotant un bout de son stylo contre le papier de son carnet d'un geste nerveux et pressée, elle fixa les hommes en blouse avec colère. L'impatience commençait à bouillonner en elle.

Et puis, elle voulait tester des trucs sur cette porte. Sans ces hommes louches !


[Résumé : Alev est super contente qu'Al la rejoigne, mais flippe ensuite en voyant Cydna en crise de jalousie en rogne. En entendant Pythagore parler, et les cyantifiques ne rien dire en tendant la main, elle décide de leur poser un ultimatum diplomatique. Et en attendant, elle aimerait bien étudier cette porte quand ils se seront barrés.]

[HRP : Faudrait peut-être que les cyantifiques interviennent pour faire avancer un peu l'intrigue ?! Enfin, suggestion, faites comme vous voulez ! <3 ]
Anonymous
Invité
Invité
Jeu 2 Avr - 21:30
I. L'arrivée au phare et l'entrée:
Un phare. Un phare! Il y avait ça, elle avait vu ça, quelque part, un phare, ça lui disait quelque chose. Et au-dessus d'elle, il y avait, elle s'en souvenait, un ciel, mais celui-ci ne lui disait rien. Pourtant, c'était comme si elle comprenait plus vite, comme s'il ne fallait pas que les choses lui disent quelque chose d'intensément puissant pour qu'elle sache ce qu'elles étaient. Pertinemment. Comme si elle l'avait toujours su. Comme si c'était en elle. Et ça aussi, elle le savait: c'était en elle. Et c'était à elle de découvrir ce que c'était.

Dans le phare il n'y avait rien qui lui dit quoi que ce fut.

Mais elle ressentit beaucoup de choses. De la douleur. De l'horreur. De la douleur. L'envie de ne plus savoir. L'envie d'arrêter de découvrir d'autres choses, de les annexer à elle. Elle était quelque chose et c'était ce qu'elle voulait découvrir. Pas autre chose. Rien d'autre.

En haut du phare, elle se sentait terrible. Terrible parce qu'elle ne s'était jamais sentie comme ça, et ça, elle le savait. Elle ne savait pas ce qui lui arrivait. Elle ne pouvait, ne devait savoir que ce qu'elle savait déjà savoir.

C'était comme être folle et ne plus savoir ce que l'on est. Pire: sentir que l'on ne peut le savoir.

II. L'implosion:
Mais en haut du phare, elle croisa un regard. Un regard marron. Elle sentit le sien s'agrandir et ne lâcha plus ce regard. Il lui disait quelque chose. Non, pas quelque chose. Beaucoup de choses. Trop de choses. Trop de choses qui se bousculaient dans sa tête.
Quelque chose dans sa tête. Son crâne. Sa tempe. Quelque chose fait quelque chose à sa tempe. Quelque chose bat à sa tempe, comme son cœur bat dans sa poitrine.

Le cœur est comme une pompe qui fait circuler le sang dans tout le corps.

Le sang! Le sang bat à ses tempes.

Et c'est difficile de réfléchir aux noms des choses parce que trop de choses se mélangent dans sa tête; ce regard marron, ces cheveux qui l'encadrent, ces cheveux longs, noirs, ce teint, cette barbichette, ahaha, Inge, c'est ridicule, moi qu'avais cru que tu resterais toujours imberbe, Inge, Inge,

TROP DE CHOSES.

Et il ouvre la bouche pour dire quelque chose mais elle n'entend pas parce que ça bourdonne dans ses oreilles et qu'elle a l'impression d'être écrasée, dévastée, par trop de choses, par une silhouette, une petite fille, aux cheveux d'une couleur vive qu'elle n'avait pas encore revue mais qu'elle connaissait bien, des cheveux roux, une petite fille dans du blanc, plein de blanc, de la neige, avec un petit garçon aux cheveux noirs, et les exclamations qui résonnaient, et puis une petite créature rouge qui hurlait, elle va pas se taire à la fin, et ça hurlait et hurlait encore, et cette créature grandit pour devenir une petite fille, avec des cheveux, des cheveux, oui, ces cheveux qui lui avaient dit quelque chose, des cheveux blonds, et elle grandissait et continuait de hurler, de rire, de hurler de rire, avec une voix, cette voix, aiguë, impertinente, joyeuse, cette voix qu'elle entendait, ténue, babiller, juste là, elle en était sûre, sûre, sûre, sûre, trop, de, choses.






Inge, Gunnel, Sonja.

Elle s'appelait Sonja. Il s'appelait Inge. Et Gunnel était là.

Et ils n'étaient pas à Flen.

C'en était trop.
Déjà trop de savoir ça.
Il y avait trop de choses à protéger, trop de choses dont elle se rappelait, trop de choses qu'elle ne voulait pas voir dégradées. Elle avait cru en ouvrant les yeux qu'elle se découvrirait; elle réalisait que c'était à un prix qu'elle ne voulait payer. Elle n'en apprendrait pas sur elle pour se connaître puis avancer: elle en apprendrait sur ce qu'elle fut à mesure qu'elle avancerait, et qu'elle changerait.

Alors mue par une certitude dont elle devinait qu'elle venait de ce qu'elle était, elle s'avança sans un mot, sans un bruit, sans se retourner.

Et elle entrouvrit la porte.

Anonymous
Invité
Invité
Jeu 2 Avr - 21:52
« Oh, une flaque ! »

Tes camarades devaient certainement se heurter à ton imbécilité débordante, mais tu n'en avait que faire, puisque tu avais choisi de te croire l'espace de quelques instants en colonie de vacances dans la tour du magicien Merlin l'esqui-chanteur. Tu tortillais dans tes mains le carnet et tu écoutais les gens déblatérer des trucs inutiles. Tu étais à moitié en train de rire de la flaque - tout le monde avait l'habitude, maintenant - et tu allais même te proposer de la toucher avant tout le monde. Pourtant, une fille louche te dépassa et ouvrit la porte avant toi. La drogue, c'est mal. Flashs de lumière, pleins de trucs intenses, retournements de situations, épique en prévision.
Cyantifiques
Admirez notre magnificence ! ♥
Messages : 178
Date d'inscription : 08/06/2013
Cyantifiques
Jeu 2 Avr - 23:30

Lavoisier fut le premier à rire, aussitôt suivi par quelques uns d'entre nous stationnés autour de lui. Que comprenaient-ils à notre - non, à leur situation ? Retenons-nous bien de leur faire des propositions à l'avenir, souffla-t-il à son voisin, qui aussitôt approuva la suggestion avant que nos voix conjuguées ne recommencent à parler sans le moindre déphasage.

Tout d'abord, à la jeune femme belliqueuse, nous nous adressâmes en ces termes :
« Ne voyez-vous pas que la cyance est notre seule maîtresse ?
- En dehors, bien entendu, de ces forces qui nous soumettent..
- Et vous condamnent.
- Il est évident que nous agissons en toute conscience.
- Prenez celui d'entre nous qui vous plaira comme chef, puisque de toute façon..
- Nous avons le même objectif, qui n'est autre que la cyance.
- Vous pourriez avoir exactement le même. Si seulement vous le compreniez.
»
Avant d'offrir également des réponses à ceux qui se tenaient derrière elle, tout aussi enflammés - pour bien peu de choses.
« Si vous considérez la recherche de savoir comme du suicide…
- C'est que vous n'êtes pas prêt à découvrir la vérité.
- Et encore moins à quitter ce monde, si cela est possible,
- Contrairement à ce que cette voix vous a fait croire.
- Il est également évident que si Elle vous a amené ici, c'est bien pour la découvrir.
- Et pour mourir une nouvelle fois de ses tortures.
- Si toutefois le chemin ne vous avait pas déjà détruit.
- La seule chose qu'Elle ne désire pas, mais que nous recherchons,
- Est sa destruction, comme nous vous l'expliquions.
»


Et la jeune femme de répondre, encore une fois. Qu’ils étaient effrontés ! Nous en aurions presque crue vaine notre quête d'alliés.

Fort heureusement, tous ne logeaient pas sous le même toit de pensée, puisque l'un des nôtres alerta ses voisins qui aussitôt se retournèrent - après avoir eux-mêmes entraîné leurs voisins - pour admirer un nouveau spectacle. Une demoiselle à la peau de chlorophylle, l'une des leurs, s'était courageusement avancée vers la porte que nous tentions toujours d'ouvrir. Lavoisier, toujours en propagande intensive, s'exclama alors « Rien ne se perd ! L'une aura au moins entendu nos paroles. » avant de fixer son attention sur ce qui devrait arriver de façon imminente.

Nous n'avions pas débouché nos flacons.
Voix d'Esquisse
« Vous ne sortirez jamais d'ici. »
Messages : 879
Date d'inscription : 01/06/2012
http://esquisse.forumpro.fr
Voix d'Esquisse
Jeu 2 Avr - 23:59

Au moment même où la demoiselle toucha la porte, celle-ci s’éblouit d’une douce lumière. Cette chaleur qui vous caressait le visage, cette lueur rayonnante, cela ne vous rappelait-il pas quelque chose ? Oui, cet astre étincelant qui vous réveillait, chaque matin.

Telle était Sa promesse.

Sa chaleur enveloppait de plus en plus la jeune femme à l’allure végétale, si bien que plus personne ne pouvait la distinguer tant le halo était intense. Pour la première fois, Elle ne s’adressait qu’à une seule âme perdue en ce monde…

Et aussitôt son message délivré, elle libéra sans séquelles ce corps qu'elle aurait pu faire disparaître dans toute sa lumière. D'elle-même, la poignée s'était refermée.


Petite note : un MP a été envoyé à Sonja pour lui expliquer en détails ce que la voix lui a dit. Mystère mystère ♥
Anonymous
Invité
Invité
Ven 3 Avr - 9:46
Tu es fasciné par ce spectacle. Émerveillé, tu ne quittes plus des yeux la porte qui s'est illuminée, enveloppant par la même occasion la jeune fille que tu trouves légèrement ... louche ? Lorsque tu vois la porte se refermer, laissant la jeune fille saine et sauve, tu tombes à terre, sur les genoux. Tes fissures s'agitent, ton épaule désormais nue commence à disparaître.

« Je ... Je ... C'est la solution ! Elle va me guérir ! »

Tu te relèves difficilement, n'étant qu'un insecte parmi tous ces gens encore sains, ou faisant semblant de l'être. Tu t'avances, essaie de voir Trenca dans l'assemblée mais tu n'y arrives pas, alors tu avances encore un peu et tu touches la porte, agrippant la poignée et réussissant à la pousser avec tes petits bouts de doigts subsistants.

Résumé du post précédent (je l'avais oublié) : Titus sautille et veut aller ouvrir la porte mais Tim le fait avant elle.
Résumé de ce post : Titus tombe, crois que la porte est la solution à ses problèmes (la lumière, tout ça) et ouvre la porte difficilement, sans que personne ou presque ne le voie (très important).
Anonymous
Invité
Invité
Sam 4 Avr - 20:18
HRP (????) :Je ne m'excuse pas pour le truc qui va suivre, parce qu'Anna m'a dit "Tu peux". Donc, je peux. Nananère. (En fait je suis navré. Vraiment.)

Anya débarque dans la pièce à la suite de Marshall. Ensuite, elle voit les cyantifiques et la porte. Et tout le monde qui débarque à la suite. Ça fait un peu beaucoup pour elle, alors - et non c'est pas pour vous donner du matériau brut bande de pervers - elle se planque derrière son gentil docteur ("Monsieur P, allez !") et... ne fait rien.

Résumé:
Anya se planque derrière Marshall et ne fait rien. Voilou. J'ai pas honte, non.
Alev
Allez râlez pas, racontez-moi plutôt vos complexes !
Personnages : Alev
Messages : 283
Date d'inscription : 22/01/2015
Alev
Dim 5 Avr - 22:05
Les cyantifiques se décidèrent enfin à lui répondre. Sauf qu'après avoir écouté quelques secondes leur charabia, elle n'y accorda pas plus d'importance. S'ils n'avaient pas de chef et continuaient ainsi de parler comme un seul, elle ne voulait pas leur accorder plus de patience. Ils étaient entêtés, continuaient de lui dire de se sacrifier, elle comme les autres, pour une cause qui n'était pas la leur. Si Alev était partiellement curieuse à propos de cette étrange dimension - puisqu'elle n'avait pas le choix si elle voulait s'en sortir et retrouver sa famille - elle ne voulait pas que la vie des autres soit mise en danger comme ces gens le faisaient éperdument.

Et ses yeux s'écarquillèrent lorsqu'elle vit Tim se rapprocher de la porte d'un pas décidé.

-Attention ! C'est trop dangereux ! Cria-t-elle, ne se souvenant que trop de l'homme qui avait finit en flaque.

Trop apeurée pour s'approcher plus que ça, elle regarda, honteuse d'avoir si peu de courage à ce moment là, la jeune fille tirer la porte pour l'ouvrir, et ensuite être baignée d'une lumière qui fascina la brune. Cette lumière était si plaisante face à ce monde sans dessus dessous. C'était certainement le truc le moins louche qui pouvait arriver depuis son arrivée.

Voyant ensuite l'intrigante lumière s'en aller, Alev ne réfléchit pas plus que ça et s'approcha d'elle pour la prendre comme elle le put et la tirer un peu loin de la porte.

-Tu m'entends ? Est-ce que ça va ? Dit-elle en attendant un peu, avant de se saisir de son carnet de note pour noter le plus vite possible ce qui venait de se produire.

C'était sans compter sur les fous en cavales de "serviteurs de la cyance" qui commençait à s'approcher de l'inconsciente avec un nouvel intérêt tout particulier.

-Ne vous approchez surtout pas ! Ni d'elle, ni de la porte !

C'est à ce moment là que l'égyptienne eut l'idée de tourner la tête vers cette dernière. Quelqu'un avait eu l'idée d'aller l'ouvrir à son tour...

[Résumé : Alev regarde sans rien faire Sonja ouvrir la porte, être baignée de lumière avant que la lumière ne disparaisse. Elle décide ensuite de la tirer pour l'éloigner de la porte et lui demander si tout va bien, et menace les cyantifiques de ne pas s'approcher d'elle ou de la porte. Elle regarde ensuite Titus pousser la porte, prête à écrire de nouveau dans son carnet de notes.]


Dernière édition par Alev le Mer 8 Avr - 22:20, édité 1 fois
Anonymous
Invité
Invité
Dim 5 Avr - 23:03
Introspection:
Titus, est-ce là la finalité que nous recherchions ? Ces hommes semblables à des médecins mal lunés sont-ils ceux qui vont nous apporter le temps qui te manque et nous ramener à la Terre qui hante mes souvenirs ? Sommes-nous des vainqueurs sur la ligne d'arrivée ou bien des perdants arrivée dans une impasse ? Et si tout n'avait été que mensonge depuis le début de notre quête ? Nous avons tous cru en cette voix, en ces instincts qui nous promettaient une destination sûre, un chemin sans encombre, du savoir ! Pour elle, nous avons franchi des portes et manqué une fois de mourir - non, toi, pour elle, tu meurs à petit feu, c'est bien là le pire. Ce cauchemar ne fait que nous détruire, sais-tu à quel point il me noue la gorge ? Sais-tu à quel point le camp dans lequel nous sommes m'importe peu, de même que le futur de ce monde ? … Je veux dire, tout en moi est à réécrire, tout en toi se détruit, nous devons vivre avant tout. Ces hommes ont tenté de nous tuer. Cette voix a manqué de nous tuer aussi.
Il ne reste que nous pour tenter de s'en sortir - comment puis-je faire confiance à tous ces autres ? Tu t'éloignes, je cours vers toi au milieu de cette foule. Il se passe quelque chose, la porte, ton regard semble attiré. Non, Titus, tu l'as vu comme moi, c'est… Veux-tu aller à ce point au bout de la destruction ? Veux-tu à ce point partir dans moi ? C'est peut-être moi qui deviens folle, trop embrouillée pour te comprendre.

« Arrête ! Ne l'ouvre pas ! » vais-je jusqu'à te crier entre deux foulées. Qu'ils m'interrompent donc, ces serviteurs de la cyance, la seule chose que je ne possède - mes souvenirs - ne pourra pas m'être prise. Qu'ils me barrent la route ! Telle Boucle d'or, je continue de me servir avec avidité dans la demeure des autres sans la moindre honte.
Je m'accroche à toi au moment où tu pousses la porte.

« Arrête… Tu ne trouves pas qu'on a déjà ouvert bien assez de portes ? ...Tu veux... vraiment... prendre le risque de mourir... alors qu'on a eu tant de mal à marcher jusque là ? »

Est-ce égoïste aussi, que de te tirer vers moi sans te demander ton avis ? Est-ce avide de vouloir te soustraire à une mort probable pour échapper à ce cycle de folie furieuse avec toi ?

« On trouvera le moyen de te sauver. Mais sans cyance, sans instinct, sans folie. Je ne veux plus… de tout ça.. Crois-moi, Titus. »

Crois-moi, je t'implore.
Reviens vers moi.




Spoiler:
Trenca court vers Titus lorsqu'elle le voit s'approcher trop près de la porte. Elle lui crie de ne pas l'ouvrir, pousse les cyantifiques qui se mettent sur son chemin si il y en a et s'accroche à titus. Elle lui crie d'arrêter parce qu'elle n'en peut plus.
#dessinatrice #bourrin
Anonymous
Invité
Invité
Dim 5 Avr - 23:28
Et alors qu'elle croyait déjà se sentir - quoi?

Se sentir sombrer dans le néant. Comme lorsqu'elle avait subi une anesthésie générale pour l'appendicite. Ou comme avant qu'elle n'ouvre les yeux, tout à l'heure.

Quelque chose du genre.

Alors qu'elle se sentait déjà ça, en fait de noir, ce fut un blanc intense qui l'irradia. De la lumière, et quelle lumière! Cette lumière qui lui disait tant de choses, vers laquelle elle tendait les bras, la lumière du soleil!

Et cette Voix...

« Toutes ces personnes, autour de nous, enveniment mon existence. Leurs mains gantées de mauvaises, cyniques et froides intentions m’empêchent de sauver ce monde qui m’empoisonne de jour en jour. Aide-moi, et tu aideras ceux que tu aimes. »

Et son cœur se serra.

« Tu aideras Inge, tu aideras Gunnel. Tu aideras ceux qui refusent de s’allier à ces gens et de se soumettre à l’Esquisse. Pour ce faire, Sonja, il faut m’emmener loin d’eux. Je ne peux plus me déplacer seule. Emmène-moi loin d’ici. Tu ne peux pas le faire seule, bien sûr. »

Les paroles se gravaient dans son esprit, vibrantes comme... Comme un concert de rock. Et graves une menace du directeur. Un mélange des deux.

Mais déjà la lumière s'effaçait, et ses doigts tentaient en vain de saisir l'intangible, et la porte se refermait sous ses yeux impuissants. Ses bras retombèrent à ses côtés et elle vit à peine un autre se jeter sur la porte. Ébranlée.

Il ne fallait pas parler à Inge, ni Gunnel. Elle n'était pas la Sonja qu'ils avaient laissé et elle ne voulait rien altérer, ni en eux ni en elle. Il ne fallait pas. Il fallait quelqu'un d'autre. Qui?

Alev!

Elle se tourna vers elle qui avait accouru à elle. Se pencha à son oreille.

« J'ai entendu une Voix. Elle a dit: », et elle ferma les yeux pour mieux se souvenir de ces mots qui résonnaient mot pour mot dans sa tête: « Toutes ces personnes autour de nous enveniment mon existence. Leurs mains gantées de... Mauvaises. C-cyniques et froides intentions m’em... M'empêchent de sauver ce monde qui m’empoisonne de jour en jour. »
Elle marqua une pause et ouvrit les yeux:
« Aide-moi, et tu aideras ceux que tu aimes. Tu aideras Inge, tu aideras Gunnel. Tu aideras ceux qui refusent de s’allier à ces gens et de se soumettre à l’Esquisse. Pour ce faire, Sonja, il faut m’emmener loin d’eux. Inge et Gunnel, ajouta-t-elle comme une explication, c'est mon frère et ma sœur. Et Sonja, c'est moi. C'est compliqué. Ensuite, la Voix a dit: je ne peux plus me déplacer seule. Emmène-moi loin d’ici. Tu ne peux pas le faire seule. Bien sûr. »

Elle planta son regard vert, plein d'une supplique pressante, dans les yeux violets de la jeune femme.

« Alev. Je dois faire... Quoi? »
Anonymous
Invité
Invité
Dim 5 Avr - 23:59
Le médecin observa sans broncher les personnes qui, elles, n’avaient pas hésité à avancer ouvertement leur désaccord avec les types en blouse. Sans doute étaient-ils tous plus courageux que lui, mais il se demandait s’ils n’étaient pas inconscients. Le peu d’expérience qu’avait acquis Marshall au sujet de leurs adversaires lui soufflait qu’il était suicidaire de s’opposer directement à eux. Après tout, n’avaient-ils pas tenté de les tuer ? L’homme aux cheveux blancs avait le pressentiment qu’ils n’hésiteraient pas à le faire froidement, d’une façon ou d’une autre. Il se retourna et s’aperçut qu’Anya était apparue derrière lui, sans bruit. Il tenta de lui sourire pour la rassurer, mais il se ravisa – ça devait surtout ressembler à une curieuse grimace. Il était néanmoins touché par ce geste de confiance.

Soudain, un halo de lumière blanche l’aveugla. Il se protégea du revers de la main. Il sentait la douce chaleur lui rougir les joues, comme pendant ces belles journées d’été qu’il ne reverra plus. Pendant quelques secondes, la salle fut enveloppée par l’intense lueur. Et puis, plus rien. Cette espèce de pastiche du soleil s’était évanouie, et la porte s’était refermée d’elle-même. Devant elle, une jeune femme à la peau… verte. La seule trace d’humanité qui lui restait devait sans doute être sa silhouette féminine. Marshall remarqua qu’elle était très près de la porte – elle avait dû la toucher sans aucune séquelle.

Il semblait que cet être, « Elle », aussi dangereux soit-il, choisisse ses victimes. Alors que son prédécesseur s’était liquéfié, la jeune femme s’en était sortie vivante. Leur différence principale était qu’ils n’étaient pas dans le même camp – du moins l’inconnue ne l’avait pas explicité. Naïvement, on pouvait penser qu’un test des deux côtés était suffisant. Mais Marshall savait que c’était faux. Qu’il fallait plusieurs tests pour être sûr. Mais il ne pouvait se résoudre à proposer qu’on en fasse d’autres. Question de principes. Le médecin était aussi troublé qu’on l’ait laissée faire sans rien dire, alors qu’il y avait un fort risque qu’elle meure d’une manière tout aussi cruelle. Il s’adressa cependant aux scientifiques :

« Admettons que nous voulons chercher le savoir, comme vous dites. Nous associer avec vous serait tout de même peu rentable, vu votre état au contact d’une porte… Ajoutons à cela votre considération douteuse de la vie humaine. »

A bien y réfléchir, Marshall avait du mal à garder son calme. Ces gens étaient dingues… Comme s’il ne restait de leur humanité que leur apparence. Cela les rendait presque plus effrayants que tous ces objets anormaux…

Résumé:
Marshall remarque Anya, puis se protège de la lumière avec sa main. Remarquant que Sonja n'a pas été blessée par la porte, il répond aux cyantifiques, encore plus méfiant envers eux.
Eelis
Qu'est-ce qui est jaune et qui traverse les murs ?
Personnages : Al, Sydonia
Messages : 2771
Date d'inscription : 10/06/2012
Eelis
Lun 6 Avr - 12:49
« Aucune envie d’aller occuper une autre épaule ?
- Dis pascuiiii-- de bêtise, tu as besoin de ton vieux pote, Bisoux ! »

Pourquoi es-tu à la fois si proche et si loin ? Pourquoi, alors que tu te contentes de penser qu'il y a de l'ambiance là-dedans - mais que ça manque de musique -, tu adresses des mots faussement profonds à Liam ? Comme si vous n'étiez pas chacun perdu, en train de vous vider de toutes vos substances. Deux potes qui le sont même plus, qui se parlent pour rien dire et dont l'un s'en rend pas compte parce qu'il est complètement à l'ouest, c'est ça que tu veux, Eelis ? T'aurais pu devenir un vétéran, quelqu'un qui transmettrait sa sagesse à toutes ces nouvelles pousses perdues, mais tu n'es rien de mieux qu'un figurant en fond de scène.
T'aurais pu être un homme, t'aurais pu être Eelis.

« Ou une petite blague pour détendre l’atmosphère ?
- Cuiiiiel est…. »

Tu n'es rien de tout ça, maintenant.

« Cuiiiiii…. »
« Cuiii…. »
« Cui…. »


Résumé : Eelis réagit aux paroles de Liam (le reste, il s'en fiche, disons-le cash, y'a pas de musique), mais alors que celui-ci lui demande une blague, il n'arrive plus à parler.
Pour ceux qui pensaient trouver une blague, en voici une : Quel est le comble pour une reine qui se rend chez le dentiste ?
réponse : de se faire ôter le palais. AHAHA


Voix d'Esquisse
« Vous ne sortirez jamais d'ici. »
Messages : 879
Date d'inscription : 01/06/2012
http://esquisse.forumpro.fr
Voix d'Esquisse
Lun 6 Avr - 15:52


Lorsque la main brisée de Titus se posa sur la porte, les fêlures se resserrèrent d’un coup avant de disparaître : une infime partie de lui était guérie. Mais la réparation s’arrêta à son poignet ; alors, de nouveau, la voix s’exprima :

« Je ne puis guérir ton corps - ma faiblesse s’accroît au fur et à mesure du temps que je passe ici, emprisonnée. Mais sache que, si tu me libères de ces gens en emmenant cette porte en lieu sûr, tout ira mieux et bientôt, ce monde cessera de te détruire. »

Dans un dernier éclat de soleil, la porte se verrouille de son propre chef.

(il n'est désormais plus possible d'ouvrir la porte)
(et non, Voix ne radote pas)
Alev
Allez râlez pas, racontez-moi plutôt vos complexes !
Personnages : Alev
Messages : 283
Date d'inscription : 22/01/2015
Alev
Lun 6 Avr - 16:44
Elle entendit la réponse de Tim, toute attentive. Ne prêtant plus attention à la panique qui commençait à grandir tout autour d'elles, l'étudiante resserra la prise sur son carnet de note, et écrivit ce que lui dit la fille plante au sujet de ce qu'elle avait entendu en touchant cette porte. Franchement, elle n'y comprenait rien, mais elle se dit que noter tout cela était le plus important pour le moment, car si elles perdaient le peu de pistes qu'elles venaient d'apprendre, à la fois pour elles et pour tous ceux qui s'étaient cassés les pieds à venir au sommet de ce phare, alors tous leurs efforts seraient perdus.

La jeune fille qui fut baignée de lumière se nommait Sonja en vérité, et non Tim, et elle avait un frère et une soeur, Inge et Gunnel. C'était la seule chose qu'elle avait compris dans tous ces mots. Se mordant la lèvre inférieure, angoissée, elle pris le temps de relire rapidement ce qu'elle venait d'écrire. La voix était en train de souffrir et devait partir avec Sonja. Et elle lui demandait maintenant ce qu'elle devait faire. Mais... Mais... Que... Quoi ?!

- Et bien... Qu'en dis-tu, toi ?

Et pourquoi poses-tu des questions aussi stupides, Alev ? Tu veux des croquettes ? Songea-t-elle alors. Et que devait-elle faire, maintenant ? Prier pour qu'un miracle arrive, qu'un ventilateur angélique lui dise quoi faire ? Et bien, non, ma cocotte, à toi de trouver la solution ! Elle posa délicatement la main sur l'épaule de Sonja pour la rassurer, et se rassurer elle-même, aussi.

- On va essayer de comprendre tout ça, mais en prenant un peu de recul. Il va falloir d'abord trouver un endroit plus calme. Dit-elle d'une voix douce.

En attendant, elle songea qu'elle devait peut-être essayer d'attirer l'attention de ceux qui étaient autour d'elle, puisque à elle seule, elle ne prendrait peut-être pas la bonne décision. Elle devait demander l'aide des autres, mais la plupart d'entre eux étaient apeurés ou sceptiques. Ne sachant plus quoi faire, elle balaya du regard, silencieusement l'assistance, à la recherche d'une aide. Et surtout pas se faire aider par ces types en blouses, elle les détestaient profondément.


[Résumé : Alev prend en note ce que lui dit Sonja, mais n'y comprend pas grand chose. Elle panique ensuite quand la jeune fille lui demande que faire, puis réfléchit, avant de prendre la décision de s'éloigner des cyantifiques pour y réfléchir dans un lieu plus calme. N'ayant pas de tellement d'idée sur que faire, elle regarde tout le monde comme un chien battu parce qu'à plusieurs on trouve plus facilement de bonnes idées. ]


Alev cherche vos complexes en #b590db.
Canvas désire vous tuer en #8dbe6b.
Latrodectus tisse sa toile en #e04fc9.
Code:
<transformation perso="Alev" />

Code:
<transformation perso="Canvas" />

Code:
<transformation perso ="Latrodectus">

[Sommet - Sujet commun d'intrigue] Lumière sur la vérité YKv3JDh
[Sommet - Sujet commun d'intrigue] Lumière sur la vérité FzHBreo[Sommet - Sujet commun d'intrigue] Lumière sur la vérité XF028Iw[Sommet - Sujet commun d'intrigue] Lumière sur la vérité Tartyf13
Anonymous
Invité
Invité
Lun 13 Avr - 14:22
Réaction aux posts précédents pendant laquelle Al ne fait rien (et donc ça ne compte pas dans les 350 mots et vous pouvez zapper ce spoiler hinhin):

Il aurait été simple de résumer la réaction d'Al à un vague et long soupir. Il fut tout d'abord plutôt rassuré d'avoir Cydna du coin de l'oeil (pour la protéger à distance plus que pour tomber dans ses bras si la situation dérapait, bien entendu) et satisfait de voir arriver une nouvelle personne rationnelle à proximité ; un autre roux qui semblait avoir à peu près son âge. Bien que la réponse à sa question soit assez évidente. Enfin... Essayer de résoudre l'équation, c'était déjà se distinguer des 95% qui dormaient au fond de la classe. Quant à la jeune femme raisonnable, elle s'obstinait à obtenir des réponses de la part de tous ces hommes de science, ce qui semblait vain.

Mais, à vrai dire, si ce cher matheux ne la rejoignit pas dans sa quête de vérité, c'est parce qu'un évènement déroba soudainement les projecteurs. Et. Voyons voir. Comment expliquer le ressenti d'un humain, à priori normal, confronté au spectacle d'un être à la peau verte et aux vêtements atypiques se jetant sur la porte... que tout le monde avait vu en train de liquéfier quelqu'un à peine deux minutes auparavant ? Al en était, comment dire, plutôt effaré.

« À côté, se jeter d'un bus en route vers le crash est un acte de petit joueur… » laissa-t-il échapper tandis que le suspens lui écarquillait les yeux. Finalement, après quelques effets de lumière digne d'un mauvais film américain -comme il les aimait-, la martienne réapparut… en un seul morceau. Enfin, pas moins louche qu'avant, fallait-il dire. Comme si cela faisait oublier d'office l'incident précédent, une autre silhouette approcha de la porte...

Comme à son habitude, Titus aimait bien se jeter sur tous les endroits où il pourrait être écrit « DANGER » en gras et en rouge. Sérieusement. Réfléchissait-il un instant à sa propre vie et à ce qui se trouvait autour ? Il n'y avait pas que le corps qui partait en charpie, apparemment… Lorsqu'Al vit que la jeune femme aux cheveux noirs avait prestement retiré la martienne de la porte et que Trenca était partie récupérer son âme soeur, il se plaqua définitivement une main au visage. Alors qu'un nouvel homme avait entamé les négociations avec les cyantifiques, il se dirigea plutôt vers la jeune femme rationnelle qui avait jeté son regard vers l'assemblée après une ultime réplique.

« Actuellement, nous manquons surtout d'informations.. Quel que puisse être l'intérêt de cette porte pour eux et pour nous, laisser des inconnus détruire ce qui peut peut-être nous dire comment on en est arrivé là… ne serait pas une très bonne idée. Si on se fait arnaquer, on aura le plaisir de la détruire nous-même. »

Considérant que c'était une question qui nécessitait d'être le plus nombreux possible, il s'approcha à vivre allure de sa camarade de toujours qu'il enjoignit à venir auprès des deux autres femmes.

« Cydna ! Je pense que nous devrions ramener tout ça à la Base. Je préfère encore protéger cette porte de Ziza plutôt que de ces types… C'est une difficulté plus abordable, même si elle implique de trimballer ça dans la plaine…sans véhicule. Bien évidemment. »

Dans sa barbe, il jura :
« Bordel, qu'est-ce qu'on a foutu… »
Parce qu'ils étaient en tous les cas bien empêtrés dans le bourbier.




Résumé : Après avoir tout regardé et plus ou moins facepalmé, Al commente vaguement les actions de Titus en mode monologue, puis il va voir Alev et Sonja après une légère hésitation. Il entend à priori la dernière réplique d'Alev, répond qu'il vaudrait mieux éviter la destruction de la porte au cas où, s'approche de Cydna et l'appelle en lui proposant d'emmener la porte, Sonja et Alev à la Base qui sera à priori moins dangereuse... même s'ils n'ont plus de véhicule pour assurer la sécurité du transport.
Anonymous
Invité
Invité
Lun 13 Avr - 19:41
« À côté, se jeter d'un bus en route vers le crash est un acte de petit joueur… »

PARDON ? Mais qu'il est mignon, lui ! J'le verrais bien s'étaler comme une merde, mort après ce que tu as fais à l'entrée ! Non mais sérieusement ? Ouvrir une porte c'est plus dangereux ? Quoi ? Oui, y'a un type qui s'est liquéfié et alors ? On s'en fout, c'est pas toi. En plus quand on se liquéfie, on a pas mal ! Bah non ! On est mort ! Quoi qu'est-ce que j'en sais ? T'as encore décidé de le défendre alors qu'il vient t'insulter de petit joueur ?!

Et le voilà qui va causer à une nana maintenant ! Non mais. Et ça te dérange pas ? Bien sûr que si que ça te dérange, sauf que tu n'as aucun avis sur la question, donc tu sers à rien et même la tête d'enclume rousse l'a compris ! Non, parce que deux personnes vont pour se transformer liquide de leur propre chef et toi tu regardes ça totalement à l'ouest sans même réagir. Comment ça je te casse les oreilles et que du coup tu peux pas te concentrer ? Mais c'est pas une excuse !

Mais. Mais que. Ramener ce bousin à la base ? Mais. Il est sérieux là ? Quoi tu vas encore le déf--

« Ramener ce truc à la base ? Je te rappel qu'il y a plein de mecs autour qui ont l'air bien tordu, qu'il y a d'autres personnes qui ont peut-être des envies suicidaires et qui nous laisseront pas faire, qu'on a traversé un nombre incalculable de couloir et que, comme tu l'as dis, il y a la plaine à traverser et on a plus de véhicule. »



Tu vois que tu arrives à réfléchir ! Même si pour la dernière chose, tu plaides coupable.

« On a même plus de probabilité de réussir à étudier cette porte en assommant ces types louches avant. »

… Par contre, ne parles pas comme lui, tu es gentille.

Résumé :
Cydna reste de marbre face aux tentatives d'accès à la porte à cause de sa main qui l'assourdie. Mais elle entend Al parler et lui explique qu'il n'est pas rationnel, sur le coup.
Anonymous
Invité
Invité
Mar 14 Avr - 20:38
Liam n’accorde que peu d’attention aux événements. Tout est loin, très loin. Avec la passion d’un gros matou observant des mouches s’engluer dans des toiles d’araignées, l’homme observe les moustiques se suicider les uns après les autres… pardon, ses « camarades humanoïdes » se heurter à un mur. Ou une porte, plus justement. Les jeux de lumière ne lui tirent qu’un petit clignement, et le reste un bâillement. Tellement de drame, tellement d’agitation. C’est si vain. Ne l’ont-ils pas encore compris ? Les pieds en sang, Liam soupire et attend, la joue contre les plumes, les mots de son compagnon oiseau.

Qui ne viennent pas. Du moins, pas humains.
Pépiements. Bruits de volatile.
Les doigts de Liam se crispent entre les plumes. Non.

Non.
Les battements englués du cœur de Liam s’affolent soudain. Boum-boum-boum. Ses pupilles se dilatent. Son souffle se fait plus fort. Le monde devient plus vif. Liam cligne des yeux, et pour un instant, Liam regarde de nouveau les choses telles qu’elles le sont vraiment. Et ça ne lui plaît pas.

Il attrape Eelis, le porte devant son visage, pour qu’ils se fixent dans les yeux. Et il ne rencontre que le regard d’un stupide poulet miniature. Non, ça ne lui plaît pas. Boum-boum-boum. Ça frappe quelque part, dans sa cage thoracique. Et Liam pourrait dire plein de choses, oh tellement de choses. Les cancans s’en gausseraient, les demoiselles prendraient des paris. Est-ce que l’heure de la révélation est venue ? La grande déclaration ? Ou juste le rappel de leur passé ému ?

Non, rien de tout ça.

« Je n’ai toujours pas trouvé pour le mille-pattes, Eelis. »

Juste ces mots-là. Qui ne veulent pas dire grand-chose pour grand monde. Ou peut-être que si. Juste pour eux. Mais ça remonte à tellement loin… Et Liam s’en souvient. Ces petits mots sans importance. Auxquels il s’accroche maintenant de toute sa faible lucidité retrouvée.

Si faible.
Si éphémère.
Cela n’allait pas durer.

Si Eelis ne se redressait pas, il plongerait. Ils plongeraient tous les deux.


Spoiler:
Liam observe les évènements en silence, attendant la blague d’Eelis… qui ne vient pas. Cela semble un peu le « réveiller » et il s’adresse à l’oiseau en le portant à hauteur de son visage.

(Gark, c’est fort douteux, mes excuses. Et pardon Liam ignore vraiment tout le reste mais… il est dans un état assez space, et avec un peu de chance, ceci va me permettre de l’intéresser un minimum à la situation. Eelis, le sort de Liam et de sa participation dans l’intrigue est entre tes mains !)(Pourquoi j’ai envie de dire « RIP »…).
Anonymous
Invité
Invité
Mar 14 Avr - 20:43
Pythagore contempla les actions qui s'enchaînaient, dubitatif. Il ne s'attendait pas à voir quelqu'un courir au suicide et tenter d'ouvrir la porte après une minute de discussion. Surtout après la démonstration quelque peut dissuasive du cyantifique liquéfié. Cependant, les deux (oui, vous avez bien lu, DEUX. un seul suicidaire ne suffisait pas) personnes qui s'y étaient risqués en étaient bizarrement sortis indemnes. À croire que la porte ne réagissait qu’aux gants en caoutchouc… ou qu’elle arrivait à distinguer les intentions de ceux qui la touchait. Après tout, c’était hypothèse largement plausible dans ce monde.

Et pendant que les uns essayaient de dialoguer un peu avec les hommes en blouses, les autres criaient, se disputaient ou d’autres avait le regard perdu. Que ferait Thalès en cette situation ? Il arriverait sûrement à trouver une solution pour résoudre ce problème. Il analyserait les éléments qui se présente, trouverait la chose qui cloche et évalueraient le moyen d’y remédier le plus adapté. Il avait toujours été doué pour cela… Mais Pythagore ne pouvait pas éternellement se reposer sur son jumeau, Thalès n’était plus là. Thalès était parti. Alors à défaut de pouvoir faire aussi bien que son frère l’aurait fait, il fallait qu’il fasse ce que lui, pouvait déjà faire.

Pythagore se dirigea vers un garçon roux et une fille blonde qui avaient l’air d’avoir à peu près son âge, qui débattaient vivement de la décision à prendre. Le garçon apparemment, souhaitait emporter la porte quelque part, alors que la fille critiquait sa décision illogique. Du moins c’est à peu près ce qu’il avait pu saisir de là où il était. Un peu gêné, il tenta néanmoins de s’immiscer dans la conversation.

« Pardon de m’incruster comme ça dans votre discussion… »

Il ne savait pas précisément pourquoi il était allé vers ce duo plutôt qu’un autre, mais maintenant que c’était fait, il devait continuer sur sa lancé.

« Je ne sais pas où vous compter emmener cette porte, mais je ne pense pas que les cyantifiques vous laissent faire aussi facilement. »

Cette intervention était sûrement parfaitement inutile et il allait probablement se faire virer, mais au moins il aurait essayé.


Résumé:
Pythagore se dirige vers Al et Cydna et s’incruste dans leur conversation. (utilitéééé)
Contenu sponsorisé
Voir le sujet précédentRevenir en hautVoir le sujet suivant
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum