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[Sommet - Sujet commun d'intrigue] Lumière sur la vérité

Eelis
Qu'est-ce qui est jaune et qui traverse les murs ?
Personnages : Al, Sydonia
Messages : 2788
Date d'inscription : 10/06/2012
Eelis
Mar 14 Avr - 21:39
Ceci est un post de réponse à Liam totalement inutile pour l'intrigue. Si vous n'êtes pas intéressé par leur histoire d'amou-- d'amitié adorable, vous pouvez zapper ce message, parce que votre personnage ne le remarquerait probablement pas.


« Je n’ai toujours pas trouvé pour le mille-pattes, Eelis. »

Le stupide poulet tourne légèrement la tête. Il n'a pas trouvé. Liam n'a pas trouvé. Liam est mauvais en humour. Bisoux est un peu rabat-joie. Bisoux est ton vieux pote qui a besoin d'aide. Ça y est. Quelques secondes. Ça revient. Le bec s'entre-ouvre. Liam ne sait pas y faire avec les filles, il a besoin d'un coatch. D'un mentor. D'un vétéran. D'un pote qui lui expliquera qu'il y a mieux que le violon, dans la vie.

Toutes ces choses là. Liam a encore besoin de toi. Accroche-toi un tout petit peu à la corde. Remonte prudemment. Ne laisse pas ses coups de bec te faire tomber ni ses battement d'ailes te tourmenter.

« Cuiii… »

Pas encore, c'est le stupide poulet qui parle. L'autre. L'Esquisse.

« Cuiiii… Cuiiii… »

Toujours pas. Tu peux monter plus haut.

« Cuiituuuu…. »
Une main en dehors de l'abîme. Fébrilement accrochée au rebord. Chasse cet oiseau de malheur. Pour cette simple phrase qui vous lie depuis le début. Cette énigme irrésolue, cette question en suspend. Cette éternelle première étape du chemin qui doit faire de Liam un vrai jedi de la drague.

« ...Veux un indice, Bisoux ? »

La tête bien redressé. Fièrement. Un court instant.

« Cui. »

Avant de revenir à cette frontière étroite entre Lui et toi. Le fil de l'équilibriste au-dessus du vide.
Mais tu es déjà tombé du mauvais côté une fois.
Et tu as réussi à remonter.

Résumé : Eelis cuicuite un moment, puis il réussit à répondre à Liam pour lui demander s'il veut un indice.


Anonymous
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Lun 20 Avr - 10:43
« Arrête ! Ne l'ouvre pas ! » Elle s'accroche à toi. « Arrête… Tu ne trouves pas qu'on a déjà ouvert bien assez de portes ? ...Tu veux... vraiment... prendre le risque de mourir... alors qu'on a eu tant de mal à marcher jusque là ? » Elle te serre dans ses bras. « On trouvera le moyen de te sauver. Mais sans cyance, sans instinct, sans folie. Je ne veux plus… de tout ça.. Crois-moi, Titus. » Elle t'implore d'arrêter. Des larmes se mettent à couler sur tes joues. Tu veux, mais tu ne veux pas. Tu en as peur, mais tu essaies d'y croire.

La porte s'ouvre dans un grincement étrange et tu vois tes fissures, à travers tes yeux emplis de larmes, se resserrer et disparaître. La porte te parle mais tu ne comprends pas le sens de ses mots. Tu te retournes vers le soleil qu'est Trenca et tu lui souris - un sourire si innocent, plein de douceur. Ta main valide se déplace lentement jusqu'à son épaule. Tu préfères laisser tous tes problèmes aux autres personnes qui sont là et tu ne veux que te faire pardonner de Trenca à qui tu as dû faire peur. Tu ne sais pas vraiment trouver les mots pour lui dire pardon mais une idée germe lentement dans le champ de ruines qu'est ton âme.

« Fuyons. »

Résumé : Titus se tourne vers Trenca et veut se faire pardonner alors il lui dit de fuir. #ship #alliancett
Anonymous
Invité
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Ven 24 Avr - 9:57
« ... indice, Bisoux ?  »

Enfin.
Liam laisse échapper un souffle trop longtemps retenu. Depuis quand n’a-t-il pas respiré comme ça ? En douceur, il repose l’oiseau sur son épaule.

« Oui. »

Réponse simple, réponse douce. Pas de trait assassin, pas d’humour malsain ou de sourire déplacé. Juste un calme étrange et silencieux.

Jusqu’à ce que.

Les lèvres se pincent, le ton redevient mordant, et un instant, le visage de l’ancien Liam flotte à la surface.

« J’espère que l’indice n’était pas « Cui », sinon je t’étripe. »

Toujours aussi agréable. Comme quoi, traverser deux ou trois tempêtes et crises émotionnelles, cela n’arrangeait pas forcément le caractère. Ses mains se plantent sur ses hanches, ses ongles s’enfonçant légèrement dans la chair, tel des serres – ou des griffes, de fait. Et de nouveau, Liam respire.

Cela semble un peu douloureux.
Et ce n’est pas seulement la faute de ses pieds ensanglantés.

Son regard bleu se porte sur la Porte, et ce qui l’entoure. Puis, sans hésiter, l’homme blond se dirige vers la jeune fille aux cheveux noirs et sa compagne verdâtre. Une fois à la hauteur de la première, il déclare :

« Si tu veux de l’aide, jeune fille, il faut l’exprimer clairement. Le quidam de base par ici est un peu dur de la feuille, vois-tu. »

Pour accompagner ses mots, il se tapote l’oreille, un sourire moqueur peint sur les lèvres. Ses doigts s’échouent ensuite dans les plumes familières, avant de pincer légèrement le minuscule bec.

« Surtout lui. Je te déconseille de lui demander quoi que ce soit. Sauf si c’est pour une blague volant pas plus haut que ses petites ailes… »

Sans le savoir, Alev assiste à un bien étrange mélange. Deux personnalités, qui s’expriment en même temps, tendant vers une seule volonté un peu confuse. Liam se force encore une fois à respirer. C’est douloureux. Et difficile. Il ne sait pas combien de temps ça tiendra.

Sa raison. Son esprit.
Tout le reste.



Spoiler:
Étrangement lucide, Liam discute avec Eelis, avant de le poser sur son épaule et de se rendre auprès d’Alev et Sonja. Il parle ensuite à la première, tout en pinçant le bec d’Eelis (pour qu’il ne cuicuite pas des âneries, certainement, mais on sait tous que ça ne marchera pas).
Anonymous
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Jeu 30 Avr - 11:58
« On a même plus de probabilité de réussir à étudier cette porte en assommant ces types louches avant. »

C'était à lui de trouver la proposition impossible, après avoir été légèrement surpris par la réaction de Cydna. Il fallait produire ces pilules soignantes en série. Au plus vite.

« Tu veux assommer cinquante personnes sans qu'elles réagissent et nous mettent en pièce, peut-être ? Si toutes les plantes vertes de la salle daignaient se réveiller, peut-être que le signe inférieur de notre situation s'adoucirait, mais dans la situation présente, il est à la fois impossible de fuir et de résister à.. ça. Tout ce qui nous reste, c'est l' "effet de surprise" (il imita la forme des guillemets avec ses doigts), à défaut d'instinct de survie et d'esprit d'équi.. »

Au moment où il allait prononcer ce mot banni, quelqu'un s'invita à la conversation de façon peu subtile mais néanmoins polie. C'était le fameux roux-de-son-âge-à-peu-près qu'il avait d'office rapproché de la catégorie des êtres rationnels. Il y avait juste cette naïveté flagrante qui frappait Al comme une évidence mathématique.

« Je ne sais pas où vous compter emmener cette porte, mais je ne pense pas que les cyantifiques vous laissent faire aussi facilement.
- Nous ne l'avions pas remarqué, tiens... »

Les évidences mathématiques, lorsqu'elles concernaient les relations sociales, avaient au moins le mérite d'être vraies. Enfin. Il arqua un sourcil et se permit une réponse supplémentaire.

« Ce qui m'étonne, c'est que vous osiez parler de scientifiques. La science ne détruit pas les choses, y compris celles qui sont destructrices elles-mêmes.. »
Comme la bombe atomique, mais il s'abstient de préciser.
« Et surtout, elle sait s'exprimer pour donner des informations claires et crédibles. »
Autant dire que le discours était davantage celui d'une secte. Comme l'autre côté. Mais pas de stress. Il y a une solution. Quelque part. Comme ce dernier exercice commencé à dix minutes de la fin sans l'espoir d'être terminé à temps. (la narration a son dernier DS de maths en travers de la gorge)

« Nous aurions pu faire semblant de collaborer, si la demande n'avait pas été pressante, réfléchit-il à voix haute.. À moins que quelqu'un ait assez de cheveux à perdre pour tenter des négociations et reporter la "date" le temps que nous ayons de quoi agir.. »

Non, il n'était pas doué pour la stratégie.

Spoiler:

Résumé : Al parle beaucoup à Cydna, puis à Pythagore (qu'il engueule un peu) pour essayer de trouver une solution, mais il n'a pas d'idée de génie.
ça fait pile 350 mots en enlevant tous les dialogues des autres, j'ai dû supprimer énormément de narration et la suite que j'avais prévu pour faire parler cette pipelette ;;
Anonymous
Invité
Invité
Ven 1 Mai - 15:50
#doublepost
Résumé (parce que post inutile) : Trenca accepte ce que dit Titus et attrapa sa main valide pour fuir avec lui, par lâcheté pure et dure (ce n'est pas un shônen)





Et tu reviens à moi. Je sais que ta main sur mon épaule est réelle, je sais que ce sourire est le tiens. Je sais que ces deux-là sont à moi au milieu de ce monde inconnu. Au milieu de tous ces passés qui me sont si étrangers. Au milieu de toutes ces pièces grisées et impossible à relier.

Fuyons.

J'aimerais venir avec toi. Loin de toutes les autres lumières qui pourront t'attirer, à l'abri des soleils qui te détourneraient de moi. Je suis avide. Terriblement avide. Je veux plus que la simple pièce que tu m'as mise dans les mains, plus que ces quelques jours écoulés, plus que ton sourire, plus que ta main. Je m'abandonne sans réfléchir. Quand bien même nous aurions fait tout ce chemin pour revenir en arrière, quand bien même nous n'avons pas découvert la raison de notre présence ici, ni un quelconque moyen d'en sortir. Où aller, après ça ?

Où aller…
Une gigantesque maison au bout d'une allée.
Un appartement perdu au septième étage d'un immense building.
Un dortoir un peu étroit.
Un studio mal rangé.
Un pont qui surplombe la tamise.
Une grande bibliothèque où chaque étagère est couverte de poussière.

Est-ce que nous disons adieu à tout cela, Titus ? Est-ce que nous renonçons au monde ? Est-ce qu'en prenant ta main pour partir, je les abandonne ? Est-ce que je leur empêcherai, à tous ces souvenirs, de retourner chez eux ?

Pour l'instant, au milieu de la peur et de l'inconnu, il m'importe si peu de savoir..
Cyantifiques
Admirez notre magnificence ! ♥
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Cyantifiques
Dim 3 Mai - 23:02

Tandis que nous nous apprêtions à expliquer, une énième fois, à l'un de ces êtres dénués de cyance que notre cause était louable, Watt s'approcha vivement de l'homme aux longs cheveux gris. Il était survolté, comme à son habitude lorsque les situations stagnaient ou se compliquaient ; il n'était pas le seul à sentir l'énervement. Nous étions lassés au point d'hésiter à arrêter ceux qui désiraient fuir - trois d'entre nous arrêtèrent froidement ces deux-là, rendant l'ambiance d'autant plus électrique.


« Vous… Comment croyez-vous que vous avez réussi à survivre jusqu'ici ? » s'exclama-t-il à vive voix, proche d'attraper le col de son interlocuteur. Nous le regardâmes, un peu hébétés. Qu'avait-il derrière la tête ?


« Si cette Tempête ne vous a pas entièrement détruits… si certains d'entre vous ont pu se réfugier dans cette Base militaire et y couler des jours paisibles... c'est uniquement parce que nous vous avons bien laissé vous y rendre ! Nous vous avons ouvert la porte, et nous n'aurions aucune considération de la vie humaine ?  »


Einstein et Freud se précipitèrent vers lui afin de calmer ce serviteur de la cyance bien trop bavard. Ils le tinrent par les épaules et repoussèrent sans ménagement sa malheureuse victime.


« N'oubliez pas que nous pourrions très bien changer d'avis dès maintenant ! » Watt eut-t-il juste le temps d'ajouter.


Lorsque nous reprîmes notre unité, nous reconsidérâmes le problème : la cyance n'était peut-être pas l'argument le plus adéquat. Copernic, qui parmi nous possédait certainement la plus grande taille et la voix la plus perçante (nos expériences y étaient pour quelque chose !), s'assura d'être visible de tous et prit la parole en notre nom.


« Effectivement. Ne vous êtes-vous jamais demandés pourquoi ce lieu était si sûr ? Pensiez-vous qu'Elle avait été clémente dans sa destruction ? Nous vous en avons sauvé, sans rien vous demander en retour jusque là. »


De sa poche, Copernic en extirpa une canette, grande et colorée, qu'il compressa plusieurs fois de son poing ganté.


« Ainsi donc, à moins que vous soyez un peu plus reconnaissants, nous pourrions donc vous démontrer ceci, et par une action simple - saviez-vous que la cyance est représentée partout ? »



Un grésillement emplissait la salle depuis quelques secondes ; il s'intensifia jusqu'à ce qu'une voix parvienne à s'exprimer clairement. Pascal était désormais parfaitement relié à nous, mais l'heure n'était guère à le saluer. Copernic énonça aussitôt la raison de l'appel :


« Nous désactivons tous les compteurs de la Base. Supprime toutes les défenses, y compris la clôture. »



Légèrement étonné, Pascal obtempéra et coupa la liaison afin d'exécuter sa mission. Il ne nous restait plus qu'à nous satisfaire de leur réaction, sur un dernier mot de notre porte-parole :

« Nous vous déconseillons de prendre tout ceci à la légère. En comparaison de Sa force, les quelques individus présents là-bas n'ont pas la moindre possibilité de vaincre… à moins que vous changiez d'avis. »
Anonymous
Invité
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Lun 11 Mai - 23:53
En observant ses camarades alentours, Marshall put constater qu’il n’y avait pas que lui dans le camp des sceptiques. Rassuré, il se dit que cela pourrait faire pencher la balance. Si seulement ces drôles de scientifiques pouvaient entendre raison… D’autant plus qu’il avait du mal à comprendre le véritable enjeu de cette porte. Après tout, même si elle semblait posséder un mystérieux pouvoir, elle restait une porte qui, de surcroît, ne menait à aucun endroit.

Soudain, l’un d’eux se précipita sur le médecin. Il n’osa pas reculer de peur d’écraser Anya et resta planté là. Son expression se fit de plus en plus perplexe au fur et à mesure que son interlocuteur lui postillonnait à la figure un charabia incompréhensible. À vrai dire, depuis le moment où il avait mis les pieds dans ce monde, il ne comprenait même pas 50% de ce qu’il se passait et se contentait de subir en espérant avoir le temps de trouver une solution. Qu’est-ce que c’était que cette histoire de Base ?

Deux collègues de l’agresseur vinrent le calmer tout en poussant Marshall vers l’arrière. Cette fois, il faillit tomber et se rattrapa de justesse à l’épaule d’Anya. Il lui souffla un « Pardon » gêné, avant de se redresser et de se replacer légèrement devant elle. Un peu sonné, Marshall aperçut un autre scientifique s’avancer avant de prendre la parole. Vu sa stature et sa façon de parler, il devait sans doute être le chef.

Le médecin écouta attentivement son discours et ce dernier le troubla. Ils insistaient encore sur cette Base dont il ne connaissait rien. Il y avait peut-être dans cette salle quelqu’un qui pourrait confirmer leurs dires ? Marshall espérait qu’ils bluffaient. Comment pouvait-on être monstrueux au point de vouloir sacrifier quelques innocents pour arriver à ses fins ? C’était du chantage pur et simple. C’était scandaleux. Tentant de garder son calme, les veines saillantes sur ses poings serrés, Marshall se tourna vers ceux qui, pensait-il, devaient être dans son camp :

« Y’a-t-il quelqu’un ici pour prouver que ce qu’il dit n’est pas du bluff ? »

Résumé:
Marshall se fait gronder par un cyantifique sans comprendre ce qu'il lui reproche et se rattrape à l'épaule d'Anya pour ne pas tomber lorsque des collègues le repoussent. Effrayé et choqué par le discours de Copernic, il reste néanmoins méfiant à son égard et demande aux autres dessinateurs s'ils peuvent confirmer son discours.
Alev
Allez râlez pas, racontez-moi plutôt vos complexes !
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Alev
Mer 13 Mai - 16:44
Elle fut plutôt contente de voir que quelques de ceux qui demeuraient indécis s'approchèrent du petit groupe que venaient de former le roux, la blonde, Sonja et elle-même. Le débat commençait à aller sur l'idée de prendre cette étrange porte et de l'emmener ailleurs pour mieux l'analyser. Ce n'était pas bête. Mais Alev était sûre, comme les autres, que ces imbéciles qui se pensaient scientifiques allaient leur marcher sur les pieds.

Elle tourna la tête vers un autre homme qui lui suggéra de gueuler son avis plutôt que de consulter les autres silencieusement. Oui, il fallait dire qu'elle commençait à comprendre la façon de penser de ces gens, et, en effet, ils étaient très, très têtus. Il fallait vraiment s'imposer, entre les autres perdus comme elle, et les autres fous en blouses blanches.

-Je prends en note ! La prochaine fois, je saurai quoi faire. Dit-elle en souriant.

Ses yeux s'illuminèrent ensuite lorsque son regard se posa sur la charmante petite chose posée sur l'épaule de son interlocuteur. Un oiseau ! Un si joli petit oiseau ! Si il y avait bien un animal qu'elle préférait, l'oiseau était dans son top 5.

-Laisses le parler ! Qu'il est chou ! S'exclama-t-elle joyeusement.

Elle allait presque demander si elle pouvait le toucher, mais les hommes en blouses blanches commencèrent à parler plus sérieusement. Sentant la tension monter, tandis qu'ils retenaient ceux qui voulaient partir et menacer d'autres, avec une Base, chose dont elle ne comprenait rien. Mais cela avait l'air de vraiment devenir sérieux. Rejoignant les paroles de l'homme qui venait de parler, elle s'adressa aux cyantifiques avec sérieux :

-Comment osez-vous prétendre que vous pensez à la vie humaine alors que vous nous menacez clairement ? Et qui dit que vous ne mentez pas ? De toute façon, nous ne savons même pas ce que vous attendez de nous !


[Résumé : Alev écoute les débats concernant une prise de décision pour la porte, puis réponds à Liam et trouve Eelis très mignon. Elle s'adresse ensuite aux cyantifiques.]


Alev cherche vos complexes en #b590db.
Canvas désire vous tuer en #8dbe6b.
Latrodectus tisse sa toile en #e04fc9.
Code:
<transformation perso="Alev" />

Code:
<transformation perso="Canvas" />

Code:
<transformation perso ="Latrodectus">

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Sam 16 Mai - 0:00
C'était tout hurlante et tout effervescente qu'elle avait appelé, à trop pleins poumons, Inge, son grand frère qu'elle nommait « ce grand couillon » mais dont au fond elle s'était languie de tout son petit cœur.
C'était sur son épaule qu'elle balançait ses jambes en s'accrochant au col délavé et l'écoutant parler gardait le silence, car qu'ajouter?

Qu'ajouter, oui?

Rien. Elle n'était rien de plus qu'une paire de cordes vocales, lui c'était le cerveau et la bouche à laquelle il était relié. C'était lui qui le mieux parlait. Et puis même si bien souvent elle jouait à le taquiner, elle se rendait compte que ce qui la rassurait c'était bien de l'entendre palabrer.
Alors elle écoutait.

résumé:
Gunnel a rejoint l'épaule d'Inge et y squatte


Dernière édition par Gunnel Ljungström le Sam 16 Mai - 0:39, édité 1 fois
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Sam 16 Mai - 0:02
Monsieur parle tout seul:
« Nous avons le choix entre cinquante furieux qui veulent notre mort et une entité immatérielle pratiquant la télépathie qui veut notre mort. »
C'était dit pour lui. Il fallait bien mettre des mots sur l'absurdité de la situation.
Il avait longuement marché de long en large, en boitant du pied droit, qui avait subi, de la plaine au sommet du phare. Marché un peu à l'écart tout en écoutant. La verte, qu'il surnommerait Chlorophyllia, était sauve; l'infirme aussi. La porte était close. Le temps aux questions.
Il semblait soucieux, il avait tous les symptômes: sourcils si froncés qu'ils se joignaient presque, regard fixe et vague à la fois, avec l'œil gauche qui partait très légèrement en vrille, langue poussant la joue, narines dilatées, bras croisés et main droite triturant frénétiquement le bouc.
Il semblait soucieux, et il l'était vraiment.
Il se joignit au groupe qui avait débuté les palabres.
« Rien ne prouve qu'ils mentent ou non, mais il vaut mieux ne pas tenter le diable non plus. Il faut sortir d'ici au plus vite. »
C'était dit à mi-voix, moins, en murmurant, juste au-dessus de l'oreille de la brune, la copine de Chloro. S'adressant au rouquin, celui à lunettes, il ajouta:
« Pour ce qui est du véhicule, il y a un moyen. J'ai un... »
Il allait dire yacht, mais se ravisa au dernier instant.
« Un véhicule, quoi, qui m'attend à la sortie du phare. S'il ne se fait pas défoncer entre temps, il y a moyen de s'enfuir avec, mais reste le problème initial: comment sortir d'ici? »
Levant les yeux au ciel, il soupira:
« La diplomatie n'ayant pas l'air de fonctionner, peut-être en leur jetant tout ce que l'on peut à la gueule... »
Il leva ce qui lui tenait lieu d'arme depuis la Base.
« Briefing. J'ai vu que certains avaient des armes. Pour moi, il y a... Ce pistolet à pinces à linges. Mine de rien, c'est plutôt performant comme saleté. Vous autres? »

résumé:
Inge, après avoir un peu tourné en rond en réfléchissant, rejoint les "stratèges" et participe à la discussion.


Dernière édition par Inge Ljungström le Sam 16 Mai - 0:42, édité 1 fois
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Sam 16 Mai - 0:34
« Faut être synchrones, prudents, savoir ce qu'on fait, et c'est pas notre cas. »
Elle fronce les sourcils. Elle parle bizarrement. Et en même temps elle trouve que c'est avant qu'elle parlait bizarrement. Mais c'est sortit tout seul. Vraiment tout seul. Elle expire lentement et reprend plus lentement, à sa façon anormalement calme et saccadée qu'elle a depuis qu'elle s'est réveillée.
« Je veux dire que. Même si l'on arrive à tous les mettre hors d'état de nuire. Ce phare est plein de pièges. Sauf si on les tue, on ne pourra pas garantir qu'ils ne se réveilleront pas pour nous rattraper. Parce qu'on doit quand même sorte une porte d'un phare, un gros. Et puis, si ce qu'ils disent est vrai, on ne pourra pas non plus sauver cette... Base. »

résumé:
Sonja argumente en présentant les dangers du plan « tout casser et fuir »
Anonymous
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Sam 16 Mai - 14:41
Partie inutile avec juste une phrase de dialogue pour Cydna:

Il avait du mal à rire devant la situation. Ce n'était pas faute d'en avoir envie, pourtant, tant le besoin d'évacuer le cauchemar de cette journée commençait à lui broyer les poumons. L'horreur de la plaine, la panique du bus, l'effroi du phare ; et maintenant ça. Maintenant, alors que l'assemblée se murait dans la perplexité, il évaluait la probabilité de ne pas pouvoir rentrer « chez lui ».

Parce que « chez lui » serait détruit ou grouillant d'objets. Il s'approcha de Cydna et s'adressa à elle tandis que le médiateur tout de gris coiffé cherchait des preuves autour de lui.
« Les habitants du dessous… ce n'est pas impossible. Voire évident. »

Il n'avait pas besoin d'en dire plus : le ton de sa voix, son accent forcé et son timbre grave trahissaient la seconde évidence de ce discours. Même s'il n'avait pas plus de preuve que les autres, il avait peur de perdre la Base. Le seul endroit où il pouvait gribouiller sur un tableau et râler cinq minutes sans être interrompu par une énième situation de crise. Un bout de Terre au milieu de l'enfer. Il ne comprenait pas pourquoi ceux qui, soi disant, les avaient aidés jusqu'ici, changeaient d'avis subitement. Juste pour une porte ? Rien n'avait de cause. Comme cet endroit…. Et maintenant, ils étaient coincés ici à douter, empêtrés dans des « Et si c'était vrai ? », acculés par l'ignorance de la situation à l'extérieur, serrés, dépassés par des êtres qui jouaient de moins en moins la carte de la sympathie, partagés entre ceux qui savaient - lui, Cydna, Gunnel… soit 2.1 personnes - et les sceptiques en surnombre. La majorité des personnes présentes ici avaient survécu sans jamais entrer dans la Base, une absurdité de plus - était-il en présence d'une horde de touriste tout juste débarqués, comme Trenca et Titus ?

Alors qu'il énumérait mentalement toutes les circonstances aggravantes, par mauvaise habitude, un sauveur s'approcha. Il aurait presque mérité une auréole sur la tête ; à la place, il se contentait de la mini-fée sur l'épaule - cachait-elle un côté squatteuse ? Trop préoccupé pour poser la question, il se contenta d'adresser un regard perplexe à la minuscule femme, avant d'écouter son perchoir parler. Il était à peu près certain de l'avoir croisé quelque part…

Cydna en mode furie. L'entrée de la Base dévastée. Un tas de nouveaux.
Mais au moins, il avait eu l'idée de prendre un véhicule. Ce qui était on ne peut plus rassurant sur la capacité de jugement. On peut l'adopter ?, eut-il presque envie de glisser à son éternelle camarade de réunions avant de légèrement ricaner sur l'évocation du pistolet. Il finit par marquer son accord :

« Pour nous, une trompette cracheuse de feu - il désigna de la tête l'exemplaire que Cydna avait dans la main - et un lance-pierres d'occasion.  »

Aussitôt, il prit dans ses deux mains les fameuses lunettes à zoom qui avaient été récupérées à l'intérieur du phare, et s'amusa quelques secondes avec l'élastique qui permettait d'accrocher le verre à la tête. Quant aux munitions, ils avaient un talkie-walkie… et Roxie.

Mais alors qu'une ébauche d'organisation naissait, l'être à peau de chlorophylle s'exprima. Avec légèrement moins d'optimisme que son prédécesseur. Et une cruauté peut-être plus réaliste.
« Vous suggérez, rétorqua-t-il en haussant la voix, de rester les mains dans les poches pendant que, entre autres, des gosses se font tuer ? Nous ne parlons pas que d'un bâtiment perdu à l'autre bout du monde... De plus... prenez en compte le fait qu'à l'origine, nous avions déjà 0% de chance de nous trouver ici. »

Tout était tellement illogique et sans cause qu'il voulait presque croire à leurs chances de réussite. Il devenait taré plus rapidement que prévu. Ou peut-être était-ce une forme de désespoir, une manière de dire qu'il était prêt à tout puisqu'il savait déjà que le « rien » était sans issue.

Résumé + HRP:

Résumé : Al panique, comme d'habitude, parce qu'il craint à la fois pour la Base et pour les vies qui sont dedans. Il répond à Inge, avec lequel il adhère bien, pour lui préciser les armes dont lui et Cyd disposent, mais se fâche légèrement quand Sonja dit que de toute façon ils n'ont aucune chance avec une réaction qui s'apparente à un "Et pourquoi pas d'abord ?".
NB : Sur la fin, comme il a parlé plus fort, Marshall peut l'avoir entendu, ça fait une réponse indirecte à son appel.
Anonymous
Invité
Invité
Sam 16 Mai - 23:40
blabla inutile qui me fait trop de mots:
Pythagore n'eut pas le temps de répliquer quelque chose au roux à lunettes que les cyantifiques se lançaient encore dans un long discours en synchronisation. Il avait toujours trouvé cette base louche et il était maintenant heureux de ne pas s'y être aventuré… Mais le problème était que, d'après ce qu'il avait compris, d'autres y avait trouvé refuge et étaient maintenant menacés. Et contrairement à tous ce que ces savants fous avait pu affirmer, n'avaient jamais eu aucune considération pour la vie humaine et leurs dires ne faisaient que le confirmer.

De nouveaux venus vinrent rejoindre le groupe pour débattre de la décision à prendre. L'un, portant sur son épaule une probable victime des tempêtes miniatures, proposait de fuir. Il avait un moyen de transport, c'était un bon début. À la question des armes, le rouquin prit la parole.

« J’ai quelque chose qui ressemble à un pistolet à eau, mais qui crache un liquide acide... C'est le mieux que j'ai pu trouver pour se défendre jusqu'à maintenant. Et si besoin, j'ai aussi de quoi soigner les blessures bénignes. expliqua-t-il en désignant sa trousse de secours de fortune qu'il portait à la ceinture.  »

L'idée de se jeter sur les cyantifiques ne lui plaisait guère mais il était bon de faire l'inventaire de toute leur possibilité, les armes pouvaient servir en dernier recours. Alors qu'il allait faire part de son point de vue sur la chose, une jeune femme à la peau verte émit une objection avant lui. L'autre roux s'emporta, haussant le ton.

Il y avait des enfants dans cette base. Il y avait des enfants dans l'Esquisse.
Quelques souvenirs lui revinrent, des gosses du temps de l'hôpital qui déjà n'avaient nul part où aller...  Ils ne pouvaient pas les laisser. Il en avait assez de voir les gens souffrir.

Parler de pourcentage de chance n'avait aucun sens ici... À chercher de la raison là où il n'y en a pas, on devenait fou... Mais  là n'était pas le problème.

« Mettons les choses au clair. Notre priorité est-elle la porte ou la Base ? Personnellement, je préfère prendre des risques pour essayer de sauver des vies humaines que pour cette porte étrange qui désintègre des gens. Je doute guère que la volonté de ce monde nous remercie gentiment si on la déplace et nous fasse rentrer chez nous…  »

Il ignorait comment ils allaient pouvoir se sortir d'affaires mais il était bon de faire au moins le point là-dessus.

Résumé:
Pythagore dit que pour lui la priorité est plutôt la base que la porte. #utilitéleretour
Anonymous
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Mer 3 Juin - 15:10
Attendez.
Quoi ?
Oh.
Cydna ? La main appelle Cydna, y'a quelqu'un dans cette tête toute vide ou tu bug ?
Oh-oh ?
EH OH ! TON PREUX CHEVALIER TE CAUSE ! Non, pas moi.
Mais oh, tu réagis oui ?

« Les enfoirés... »

Ah bah quand même ! Bon c'est un murmure et tu serres juste ta trompette comme jamais tu n'as serré quelque chose mais y'a au moins du stimuli dans ce corps tout mou là.

« Leur jeter des trucs à la gueule ? Il faut être débile ou bien ? Ils sont une cinquantaine ici. Et je sais pas combien y'en a en dessous de cette base, puisqu'il n'y a qu'eux pour foutre ce bordel monstre là dessous. Ils vont sans doute pas tarder à la déserter maintenant qu'il n'y a plus de protection, mais ils sont bien capables de faire pire. »

Mais alors quoi, on reste là sans rien faire, tu crois que c'est mieux ?!

« Non. »

Cette porte a réparé Titus, rendu la mémoire de cette fille verte… Apparemment. Mais est-elle vraiment bénéfique ?
Ces types vous protégeaient. Ces types vous ont permis de survivre. Ces types sont dangereux parce qu'ils ont autant vos vies entre leur main que ce foutu monde.
Que cette foutue voix.
Que ce foutu endroit qui ne semble pas avoir d’échappatoire.
Encore une fois tu n'es pas maître de ta vie. C'est ballot.

Tu soupires, ta volonté vacille, tu ne sais quoi faire. Alors que jusque là, tout était si simple, linéaire, défoncer ceux qui entravaient ta route, c'est la même chose là, non ? Bien sûr que non. Il y a des vies, des responsabilités. Des trucs que tu as toujours préféré fuir.

« Je suis lassée de toute cette merde... »

Alors laisses-toi guider ! Coopère avec ces types qui, entre nous, ont l'air bien plus utile que le matheux. Tu te fiches de toutes ces vies de toute façon, à quoi bon ? Ils ne t'apportent rien. Alors que ces gens doivent savoir. Comment sortir. Comment se débarrasser de moi… Alors ?

Résumé :
Cydna n'est pas aussi encline à défoncer du Cyantifique, sa volonté vacille et la main en profite pour faire des propositions étranges, de la manipuler.
Folie d'Esquisse
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Folie d'Esquisse
Jeu 4 Juin - 19:15

Fin de l'Event 5


Alors, Cydna, la lassitude se fait sentir ? Toute cette foule qui discute et qui t'ennuie, ne veux-tu pas qu'elle disparaisse ? Ne veux-tu pas oublier la porte, cette voix qui t'a fait venir et tous les mystères qu'elle a promis de résoudre ? Ne désirez-vous pas, Dessinateurs, donner à cette mascarade le fin qu'elle mérite ?

Ce sentiment qui vous étreint comme un délice et qui vous ronge comme un vice, n'est-il pas incarné dans cette fumée qui tout d'un coup surgit ? De vagues étincelles qui se changent en flammes, le Sommet dont les lumières factices s'éteignent les unes après les autres. Cette porte dont vous ne vous souciez plus, ces inconnus gavés d'animosité, cette menace lointaine que vous ne comprenez pas tous. Et voilà, tout disparaît ! Les pas martèlent le sol de cette scène mutilée ; sous vos yeux, le rideau - de fumée - est déjà baissé. Que fait ce figurant qui vient vous rejoindre, main gauche occupée par un objet que vous avez déjà vu ? Pourquoi vous regarde-t-il un instant avant de vous crier de fuir ? Pourquoi lui, votre ennemi, s'exclame-t-il soudainement qu'il existe un raccourci ? Peut-être sera-t-il un acteur du prochain acte.

Ça n'a plus d'importance, il est temps de courir vers les coulisses.


EXPLICATIONS




Sans que rien ne le prévienne particulièrement, plusieurs explosions ont soudainement eu lieu. Vous ne voyez plus grand chose à cause de l’épaisse fumée qui envahit la pièce. Au milieu des cris et des gens courent partout, un cyantifique vient vous par--hurler dessus pour fuir de ce lieu, vous proposant un raccourci pour partir. Dans votre intérêt, considérez donc que vous avez fui au milieu de la masse avant de vous retrouver seul au Sommet !

C’est la fin de l’event 5, les explications se feront lors de l’event 6 ♥
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