Le Deal du moment : -50%
Nouvel Echo Dot (4e génération), ...
Voir le deal
29.99 €

Abîme et incertitude [PV: Pikachu]

Anonymous
Invité
Invité
le Lun 27 Aoû - 0:45
Tels un pauvre hère sans papiers ni sous que l'on ignore, seul, abandonné, avec pour seule distraction de demander l'aumône, tu ne prêtais aucune attention au monde qui t'entourait. Des Tables Bibèdes pouvaient voler, un ciel marron était capable de te surplomber que tu ne t'en apercevrais pas. Et c'est ainsi que tu marchais, tout à fait impassible, le long de cette loufoque rue. Il y a quelques minutes, tu avais assisté à une conversation entre deux souples panneaux d'indication ; par ailleurs, une antenne satellite difforme posée à même le sol s'était bien vite jointe à leurs papotages. Mais, par un fait des plus étranges, tu les avais dévisagés de haut en bas, avec un petit sourire significatif, sans toutefois t'étonner de la scène, hum... extravagante. Reprenant ta route, je te suivis de près tout en dardant d'un oeil méfiant les alentours, m'attendant à voir surgir un bol de nouilles chinoises bleuâtres par la vitre brisée de l'une des fenêtres. Par ailleurs, l'écart s'agrandissait entre nos deux silhouettes, si bien que tu en fus rapidement déstabilisée.

« Dis, Zefa... »

Ce son m'était provenu de loin, comme dans un songe - bien que je ne rêvais pas, certes - d'où l'on sort à moitié endormi. Ramené à la réalité, je fis plusieurs tours sur moi-même afin de te localiser dans toute cette cohue. Mais, petite Mo, c'est que tu avais le don de te fondre dans la masse. T'ayant enfin dans mon champ de vision, mon corps te rejoignis en pas rapides et nerveux, évitant les obstacles du mieux que possible - quoiqu'il est vrai que, n'étant en aucun cas palpable, j'aurais aisément pu foncer en ligne droite sans me faire le moindre mal - une ride d'inquiétude s'étant dessiné sur le visage du fantôme que j'étais.

« Oui ? »

Mon esprit n'étant pour le moins pas connecté à la conversation qui venait de débuter, préférant se concentrer sur ma tâche qu'était celle de te protéger, je n'allais écouter la réponse que d'une oreille.

« Es-tu mécontent ? S'il-te-plaît, je veux savoir. »

Or, cette simple question, la détermination avec laquelle tu l'avais posée, achevèrent de me ramener à la réalité. Mécontent, hein ? Quelle bonne question. Il est fort vrai que nous n'avions jamais eu la même opinion vis à vis de ce louche monde. Réfléchissant à ma réponse, aux mots que je devrais employer pour ne point t'atteindre, te blesser, faucher ton coeur si sensible, je fus ébranlé par un son, un bruit sorti de nulle part. Un mot. Un nom. Et devinez lequel ? Bravo, vous avez gagné.

Contre absolument toute attente, à ton étonnement général qui te secoua fort plus que moi, nous avions tous deux distingué ton nom à travers l'immensité de ce brouhaha. Un grand « Mooooooo », plusieurs même, qui s'ensuivirent, tels un écho résonnant contre les parois d'une pièce trop étroite. Puis, dans la pénombre, nous distinguâmes une porte, petite, sans aucun doute la première que nous voyions jusqu'ici. Et, oui, le son semblait provenir de là.

« Attends ici, je vais aller voir. »

Mon corps translucide traversa le mur de briques de part en part. Il est vrai qu'utiliser la porte aurait été préférable, mais savait-on vraiment à quoi s'attendre dans ce monde étrange ? Effectivement, cela allait sans dire. Tu pouvais tout aussi bien te retrouver aspirée à l'intérieur, par un vent des plus torrides, qu'écrasée par une avalanche de poufs multicolores. C'est pour cela, qu'en fidèle protecteur, je m'étais proposé pour te servir de guide. Mais il se trouva, tout à fait malencontreusement, que mon âme, mon être en lui-même se vit incapable de te rejoindre ensuite.

« Z... Zefa ? Zefa ?! »

Je ne vis pas ce signe de tristesse et tes sourcils froncés déformer ton si joli visage, pas plus que les larmes qui le mouillèrent quelques instants plus tard. Ton désespoir ainsi que ton incertitude me restèrent inconnus ; or, j'ai bien su que j'étais piégé. Moi, un simple esprit, l'ami imaginaire d'une fillette solitaire, me retrouvai piégé dans ce solide monde. Et toi, petite Mo, tu fus paralysée, incapable de bouger sous l'effet de la peur. Qui d'autre que ton cher Zefa aurait pu te tirer de cette situation fâcheuse ? Personne, n'est-ce pas ? Et pourtant, le seul capable de te venir en aide en ce malheureux instant se voyait dans la totale impossibilité d'intervenir...


Dernière édition par Mo le Dim 23 Déc - 10:54, édité 2 fois
Anonymous
Invité
Invité
le Mer 29 Aoû - 20:44
Je marchais, marchais, marchais... Et marchais encore. Le ciel changeait irrégulièrement de couleurs, il semblait que le temps n'existait pas, mais cela ne me dérangea pas. Seul mon lapin paniquait de cela. D'un air pessimiste, il ne cessait de crier au moindre bruit, à la moindre chose inconnue, et pourtant, ayant fort mauvais caractère, plutôt que d'avouer qu'il avait peur, il ne cessait de dire que si il criait, c'était pour s'amuser. S'amuser, hin... J'aurais bien aimer m'amuser, mais la curiosité l'emportait : je voulais en voir plus, de ce monde étrange. Je voulais connaître ce monde tout entier, de fond en comble, sans oublier le moindre recoin, la moindre herbe, le moindre objet... ! J'avais pourtant remarquer que cela était impossible. La peluche fini par m'attraper la jambe, en m'ordonnant de la prendre dans mes bras. Bien sûr, je détestais recevoir des ordres, mais ayant pitié et trouvant ce petit lapin mignon, je le pris tous de même contre moi.

Plus j'avançais et plus il y avait d'objets flottant au dessus ou devant moi. Tellement, tellement, tellement... Cela me ralentissait un peu, et je me demandait pourquoi. Bah oui, pourquoi tant de ralentissement ? Y avait-il quelque chose a cacher ? Je mis mon lapin sur mon épaule, qui alla directement se glisser dans ma capuche, pour me faciliter la tâche. Il râlait encore, et cela commençait a me gonfler, mais je l'ignora.

Je m'arrêta, voyant une petite fille -enfin, pas si petite-, une fille qui pleurait tout en prononçant un nom. Ou un prénom peut-être, je ne sais pas. La fille se trouvait devant une porte, une petite porte que j'avais un peu de mal a distinguer dans cette pénombre. Je m'approcha de la fille, doucement, calmement.


« Est-ce que... ça va ? »

C'était une question plutôt stupide, j'aurais plutôt dû demander ce qui n'allait pas. Mais bon, c'était dit. Le lapin, lui, n'était pas du tout d'accord.

« Arrête d'être gentille ! On dirait une idiote, entre plutôt là dedans, on dirait que y'as des trucs intéressants ! »

Une fois de plus, je l'ignora. Enfin, je lui attrapa les oreilles et le lâcha au sol. Trop embêtant, bien que léger, et surtout trop bruyant.
Anonymous
Invité
Invité
le Mer 12 Sep - 19:19



De nouvelles rencontres














Je marchais de plus en plus vite. J'en avais marre de chercher Sacha alors je m'étais dit que si je courais je le trouverais plus vite. Une bonne odeur de pain vint se dresser sous mes narines. Elle me donna faim, si faim que je la suivais afin de voir d'où elle venait. Je vis deux filles: Une qui parlait à son lapin-vivant et l'autre qui parlait à.... un ami imaginaire, sûrement. Je m'étais rendu compte d'une chose! J'étais tout seul moi! Je ne pouvais pas me permettre d'arriver tout seul alors que les deux filles étaient accompagnées. Ça ne pouvait pas être envisageable. J'aperçus un champignon aux bras fluorescents rose à pois verts qui faisait du mini-ukulélé en chantant du Bob Marley et le ramassai. J’avançais tranquillement vers les filles accompagné de mon champignon et leur dit : <<Bonjour, je m’appelle Pikachu et vous ?>> J’étais content de rencontrer de nouvelles personne, ça fait toujours plaisir de voir des nouvelles personnes pour jouer. Je me demandais si elles aimeraient bien qu’on joue à cache bubulle quand mon ventre fit un énorme gargouillement. Il fallait vraiment que je me trouve à manger. Malheureusement, la boulangerie n’était pas très accueillante. Je m’adressais ensuite à mon champignon : << Dit, t’es déjà entré dans la boulangerie ? >> Je m’était dit que si çe champignon savait chanter, il savait sûrement parler ! Il répondit : << Non, jamais. Mais j’aimerais bien que tu me pose parterre, je ne sais pas qui tu es et je n’aie pas envie de le savoir. >> A ce moment là, je m’étais dit que je n’avais pas eu de chance de tomber sur un champignon méchant. Du coup, je ne l'ai pas posé parterre, je ne voulais pas obéir à quelqu'un de méchant ! Mais bon, il était trop tard pour se plaindre de ça, il fallait que je prenne mon courage à deux mains et que j’entre dans cette boulangerie.

Je me pointais devant cette immense porte et commençais à m’avancer quand j’eu un frisson. Une délicieuse odeur venait de cette boulangerie mais dès qu’on s’en approchait l’atmosphère devenait froide et désagréable. C’était trop dur d’y entrer tout seul. Je regardais les deux filles et le lapin et leur dit : << Dites, vous voulez entrer dans la boulangerie avec moi ? Si vous voulez bien, je propose qu’on y aille tous en même temps pour avoir moins peur. >> J’espérait qu’elles voudraient bien parce que je n’avais pas du tout envie d’aller tout seul dans cette boulangerie à l’atmosphère froide et méchante. Si aucune des deux n’acceptait, je devais m’attendre à mourir de faim. Je n’avais jamais eu aussi faim de toute ma vie, c’étais une horrible sensation. J’avais déjà eu très mal, très froid, très chaud, très peur, mais jamais très faim. L’odeur de pain chaud devenait de plus en plus forte, de plus en plus insoutenable. Des gargouillements me tordaient l’estomac, je n’en pouvais plus. J’avais tellement faim qu’un coulis de bave commençais à se former sur mon menton. Je l’essuyais en vitesse. Berk ! C’était dégoûtant, il fallait bien l’admettre. J’espérais que les deux filles n’avaient pas vu le coulis de bave, ça ne faisait pas bonne impression. Si par malheur l’une d’elle m’avait vu baver, elle m’aurait directement pris pour un gros crado, et ça c’était mauvais pour ma réputation. Déjà que la plupart des gens que j’avais croisé jusque là m’évitaient, il valait mieux pour moi de ne pas trop me faire remarquer.








I’m sincerely sorry for the retard ^^’
Yes my English is very bien

Anonymous
Invité
Invité
le Mer 19 Sep - 14:00
Tout s'enchaîne. Les mots, les actions, le temps qui s'écoule, lentement, mais sûrement. Pas d'entrée, pas de sortie. Tu es seule, désormais, perdue au milieu des... autres. Cela ne fait aucun doute ; s'agit-il d'un des coups de ce misérable destin ? En attendant, tu souffres, pleurant, goutte à goutte, toutes les larmes de ton corps. Tes yeux te brûlent ; tes iris deviennent rouge ; il n'y a maintenant plus que les mots pour guérir cette éternelle blessure. Tu veux m'appeler, me faire venir à toi ; tu ne supportes pas d'être seule, mais te mélanger à eux ne t'enchante pas non plus. Alors, le mot. Ou presque. Celui qui, naturellement, s'invite à tes lèvres, t'incite à le prononcer, encore et toujours, jusqu'à ce que je vienne. Une éternité, et rien d'autre...

« Zef... »
« Est-ce que... ça va ? »

Tu as à peine entendu cette voix ; elle a pourtant suffit à t'interrompre. Tu n'as pas remarqué la présence de son propriétaire ; pourtant, celui-ci est bel et bien présent. Au début, tu ne bouges pas. Aucune envie, mais aucune possibilité non plus. Tu restes figée. Tremblante. Tu ne veux pas répondre, tu ne le peux pas. Il faut que je revienne. N'est-ce pas ? Soudain, une autre voix. Peut-être plus enfantine - mais qu'est-ce que cela peut-il faire, hein ? Plus rien n'a d'intérêt, maintenant...

« Bonjour, je m’appelle Pikachu et vous ? - s'adressant à ce qui ressemblait fort à un champignon de Paris - Dit, t’es déjà entré dans la boulangerie ? »

Tu veux que tout s'arrête. Non, non ; en réalité, tu aimerais remonter le temps. Tu aimerais que jamais je n'ai traversé ce mur. Et là, tu les ignores. Tous. La fillette, sa peluche, le garçon et le champignon (qui, soit dit en passant, ne t'as pas étonnée le moins du monde en parlant à son tour) - tu n'as pas pris la peine de les détailler, mais, les apercevant du coin de l’œil, tu te fais rapidement une idée quant à leur apparence. Donc, où en étais-je ? Ah, il est vrai. Tu les ignores, tu as envie de fuir, de partir de ce monde. Une grosse boule vient se former dans ta gorge, et, ne prêtant plus attention à ce qui t'entoure, tu parles - pour toi-même, ou, au contraire, souhaite-tu que quelqu'un te sauve, vienne te tirer de ce mauvais pas ?

« Il n'est pas là... Il ne revient pas ! »

Comment les enfants vont-ils réagir ? Après tout, ils n'avaient pas la moindre connaissance de ce "il" dont tu parles. Puis, encore et encore des mots...

« Dites, vous voulez entrer dans la boulangerie avec moi ? Si vous voulez bien, je propose qu’on y aille tous en même temps pour avoir moins peur. »

Le petit garçon ne cesse de parler. Sa voix stridente te brise les tympans ; à cela s'ajoutant cette désagréable sensation de malêtre. Tu veux que tout s'arrête, ici et maintenant. Stop ! as-tu envie de crier. Mais non, tu ne le fais pas. Car jamais personne ne t'écoute, jamais l'on ne te prend au sérieux. Et c'est ainsi que tu te morfonds seule, à l'écart des autres, sans cesse. Cela est injuste. Mais toi, au fond, ça ne te déplaît pas. La solitude, depuis ton malheureux accident, est sans doute ton seul moyen de réconfort. Mais, à dire vrai, rester sans protection depuis cet évènement n'est rien d'autre qu'un profond supplice. Tu es en cage, enfermée, incapable de sortir. Et maintenant, les mots sortent un à un de ta bouche. L'identité de ton possible interlocuteur t'est encore inconnue, mais cela te rassure de t'exprimer ainsi.

« Je veux retrouver Zefa... je dois le retrouver ! Il-Il est là... Non, non... Il est parti... il m'a laissée toute seule... je, je... je ne ne peux pas... Je ne veux pas qu'il soit loin de moi ! »

Alors te reviennent en mémoire les dernières paroles du gamin vêtu de jaune. ...Entrer ? là-dedans ? Pour... pour retrouver Zefa ? Pour me retrouver ? Tu as peur, petite Mo, mais il est encore plus effroyable de te retrouver ainsi séparée de moi, n'est-ce pas ? Là, ils ne le savent pas encore, mais tu acceptes. Avançant d'un pas, puis de deux, ton corps se retrouve maintenant à moins de dix centimètres de la petite porte - par laquelle tu pourrais à peine passer. Mais, encore et toujours, tu es seule. Pas de moi pour t'aider à entrer, à traverser cette boîte de pandore grandeur nature. Tu veux de l'aide, ne supportant pas de rester ici, ou d'y aller sans tes deux camarades. Tes pensées valdinguent, passant d'un avis à l'autre, ne cessant de bouger. Que faire ? Finalement, ton instinct prend le dessus. Il faut me retrouver. Il faut me retrouver...


Dernière édition par Mo le Dim 23 Déc - 10:54, édité 1 fois
Folie d'Esquisse
Messages : 772
Date d'inscription : 24/06/2012
Folie d'Esquisse
le Ven 23 Nov - 16:08
Brusquement, la porte s'ouvre : Elle n'est pas loin. Un vent fort aspire les deux plus proches dessinateurs - Pikachu et Mo - et les entraîne à l'intérieur du bâtiment. Heureusement pour Usa Usaki, elle se tenait assez loin des lieux pour pouvoir échapper au même sort.

A l'intérieur, c'était le carnage. La boulangerie digérait goulument son dernier repas, emprisonné dans son ventre. D'ailleurs, c'était dire : ce dernier contenait baguettes, petit pains, gâteaux en tout genre... et les deux enfants. Seulement, le bâtiment bougeait, et il n'était pas prêt de digérer : la faim faisait encore gargouiller son ventre.

Réussirez-vous à en sortir vivants, dessinateurs ?
Anonymous
Invité
Invité
le Mar 26 Fév - 12:25



La revanche du champignon

au ukulélé rose.













Toujours armé de mon champignon, j'entrepris d'entrer dans la boulangerie quand l'une des filles et moi-même furent aspirés dans cette immense bâtisse.

Il faisais très sombre. Vraiment très sombre. Mais on pouvais quand-même apercevoir toutes les viennoiseries qui sentais délicieusement bon. Soudain, il se mit à faire froid. Je me mit à trembler, de froid, et de peur. Je tremblais tellement qu'à chaque frisson je murmurais un petit "Pika" ce qui donnais vite lieu à un orchestre. Le champignon se mit à chanter pour m'accompagner, quand je me rendis compte que la fille n'étais plus là. Peut-être qu'elle à été aspirée autre part? Me disais-je. Oui, ça devais être ça. Mon ventre gargouillais encore plus. Je croquais un petit bout de la tête de mon champignon. Il me cria dessus: <<Non mais ça va pas ouais? P'tit gars, si tu recommence je te jure que je te fais pareil!>> A cela je répondis: << Mais t'es un champignon, et les champignons ça se mange! Et puis c'est moi le chef c'est moi qui décide!>> Le champignon ronchonna dans son coin et se mit à bouder.

Je repensais à ce qu'avais dit la fille qui s'était faite aspirer avec moi quand je l'ai rencontrée. Elle avait parlé d'un Zefa... Je ne savais pas ce que ça pouvait bien être, peut-être un animal? Une marque de shampoing? Je cherchais dans ma tête pendant un long moment quand mon champignon dit: <<Bon, on s'ennuie ici, fait-moi sortir!>> Ce champignon était vraiment malpoli pensais-je. Mais bon, moi aussi j'avais envie de sortir, il n'y avait même pas de bubulles là ou j'étais! Je me mis à chercher une sortie. En fait cette boulangerie ressemblait plus à un monstre géant à l'intérieur qu'a une boulangerie, c'était tout bizarre dedans et plus j’avançais plus l'odeur devenait putride. Je n'y voyais vraiment rien. <<Si seulement mon énergie fonctionnait, je pourrais nous faire de la lumière!Disais-je, en regardant mon champignon. Mais pour avoir de l'énergie, il faut grimper en haut d'un arbre les jours d'orages, et là il faisais beau et j'étais à l'intérieur.

J'en avais marre de tourner en rond. Il fallait que je retrouve la fille de toute à l'heure. Je criais du mieux que je pouvais: <<Eh, t'es où?>> La boulangerie se mit à trembler et je fut aspiré encore une fois. J'étais dans un endroit tout visqueux et puant. J'explorais les lieux et marchais dans un liquide tout gluant. C'était vraiment désagréable de marcher là dedans. Je continuais ma route, et cherchais toujours la fille de toute à l'heure, pour ne plus être seul. Enfin, je n'étais pas seul, j'avais le champignon mais je me disais que je finirais bien par le manger entièrement alors je serais bien seul à un moment ou un autre.


Drapeau blanc
Spoiler:
C'est court, je sais, mais je n'étais pas très inspirée sur ce coup '-'
Voix d'Esquisse
« Vous ne sortirez jamais d'ici. »
Messages : 879
Date d'inscription : 01/06/2012
http://esquisse.forumpro.fr
Voix d'Esquisse
le Mar 26 Fév - 12:25
Le membre 'Pikachu' a effectué l'action suivante : Tenter sa chance...


#2 'S'échapper' :
Abîme et incertitude [PV: Pikachu] 1356037771-fuir-4
Contenu sponsorisé
Voir le sujet précédentRevenir en hautVoir le sujet suivant
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum