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La nuit tombe, et moi j'ai peur [pv Jowaaan o/]

Anonymous
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le Sam 27 Oct - 15:09
Arvalis était en train de parler avec une cuillère et une assiette. Oui, bon, normalement, on ne parle pas avec ce genre de choses. Mais l'esquisse permettait ce genre de folies. Et puis, elle aimait bien entendre les soucis existentiels d' objets du quotidien. Forlax était partie chercher à manger, elle en avait pour une bonne matinée. Sinon plus. Arvalis l'aurait bien accompagnée mais la petite fille avait insisté pour ne pas qu'elle vienne. C'était étrange, mais bon. Elle ne régissait pas sa vie, si elle voulait y aller seule, elle y allait seule. Alors, en attendant, elle parlait avec une cuillère et une assiette. La première avait été abandonnée par sa mère après qu'elle est pris une telle forme. Avant, c'était un violon vert fluo. Arvalis compatissait. La seconde avait vu tous ses frères et sœurs, soit une petite centaine, se faire casser par une bande des dessinateurs surexcités. C'était glauque. Arvalis se fessait une joie de les écouter. Elle adorait ça. Loin d’être ennuyant, cela la passionnait.

Mais bientôt, la faim lui tirailla le ventre. Et toujours aucune nouvelle de son petit médicament. Mais que fessait t' elle ? C'est à contre cœur qu'elle les quitta. Tous en les couvrants de conseils plus ou moins avisés. Les quitter ainsi n'était pas très poli, Arvalis s'en voulait un peu. Mais apparemment, elles comprenaient. Arrivant devant un grand bâtiment nommé Boulangerie. Arvalis n'en était pas plus rassurée. Cet endroit était glauque. Elle n'avait vraiment pas envie d'y entrer. Mais son ventre gargouillait. Comme si elle ne tremblait pas assez. La nuit tomba. Entendant des bruits de pas. Elle commença à pleurer. S'en était trop pour elle. Qu' allait t' elle faire maintenant ?
Anonymous
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le Sam 27 Oct - 19:12
Voilà bien une demi-heure que Jowan fixait le ciel d'un air perplexe. Enfin une demi-heure, c'est tout à fait subjectif car après tout dans ce lieu il n'y avait pas vraiment de temps, pas de journée, pas rythme, rien. Alors bon . . . Disons que cela fait un certain temps, donc, qu'il regarde cette vaste étendue de délires sur fond d'un rose sucré et écoeurant. Des phrases voletait de-ci de-là, jouant de leur syntaxe et se mélangeant jusqu'à n'en devenir qu'une bouillie de lettres indéfinissables. Des images aussi, qui se disloquaient, laissant les contours se déformer et vaquer à volonté vers une voisine tandis que les couleurs qu'ils cerclaient se répandaient, semblant couler selon une gravité capricieuse. Et tout cela se mêlait dans un chaos tantôt calme ou agité, et de cette bouillie informe émergeaient de nouvelles images, de nouvelles phrases pour perpétuer ce cycle de l'ordre et du chaos (si tant est que les phrases et images illogiques qui émergeaient du chaos puissent être considérés comme l'ordre . . .).
Quoi qu'il en soit Elle semblait décidée à le laisser un peu en paix pour une fois et il marchait le nez en l'air, réfléchissant au meilleur moyen d'atteindre cet ignominie pour la « saccager » tout à son aise, voir même la détruire, qui sait ? Il devait bien y avoir un moyen n'est-ce pas ? Mais pour tout dire il doutait qu'Elle le laisse faire comme ça . . . Et un certain nombre de questions nécessitaient d'être résolues s'il voulait élaborer une opération qui ne soit pas une mission suicide . . . Était-elle omnisciente ou bien devait-elle se concentrer sur une zone plus ou moins étendue ? . . . Et aussi est-ce qu . . . La nuit tomba subitement, et son inspiration avec.

Ses pas l'avaient conduit jusqu'à un énorme bâtiment intitulé « BOULANGERIE » . . . Du moins c'est ce qu'il avait supposé après quelques instants de réflexion car, se languissant de son amour de toujours la lettre B, le I avait délaissé son voisin le E pour le rejoindre et enfin vivre son amour, mais cela était sans compter sur la légendaire mésentente entre le R et le E qui poussa le N à échanger sa place avec le R . . . Ce qui donnait donc « BIOULARGENE » . . .
La bâtiment ressemblait à tout sauf à une boulangerie . . . Mais après tout ici il fallait s'attendre à tout. Et puis son ventre émettait toute une série de protestation bruyantes depuis quelques minutes et autant dire qu'il y a avait des grandes chances que ce soit un nid à pâtisseries non ? Autant aller voir.

Après quelques pas il remarqua la présence d'une imposante silhouette sombre que l'obscurité de la nuit lui avait caché avec l'éloignement . . . Une silhouette très imposante même. Il s'approcha un peu puis constat qu'il était face à une sorte de dragon ? Corps musculeux et couvert d'écailler noires, une queue et . . . des griffes. Bizarrement ses ailes semblaient rejoindre ses pattes avant, ce qui ne devait pas être des plus pratique mais bref . . . La véritable question n'était pas de savoir si cette créature était capable de voler ou non, mais plutôt de savoir si elle allait le dévorer ou pas . . .
Le corps de la créature semblait soulever de spasmes qui ressemblaient fort à . . . des sanglots . . . Allez donc savoir pourquoi Jowan n'a pas préféré reculer silencieusement et éviter de courir le risque d'avoir affaire à une énième de Ses créatures meurtrières . . . peut-être parce qu'une créature pouvant potentiellement voler lui serait bien utile pour ses projets aériens ? Non, pas du tout voyons . . .
Seul problème. Que dit on a un dragon qui peut potentiellement vous croquer d'une bouchée ?
Il opta pour une distance de sécurité minimale :

« Euh . . . Hey ? »
Anonymous
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le Dim 28 Oct - 14:57
« Euh . . . Hey ? »

Sursautant au départ, Arvalis pris une grande inspiration et se retourna lentement. Sur quoi allait t' elle tomber cette fois ci ? C'était un garçon, un jeune homme pas bien vieux. Mais pas non plus un enfant. Il restait un peu en retrait, lui aussi avait peur. Que lui voulait t' il ? L' embêter ? Non, sinon il ne serait pas venu ici. Un peu suspicieuse, elle le dévisagea longuement. Puis une idée lui vint. Et si elle fessait, pour une fois, l'animal ? Oui, elle allait se faire passer pour une simple créature de ce monde sans réelle intelligence. Au moins, elle allait voir si il était gentil ou méchant... Avec ses deux grosses pattes, elle s' essuya les yeux. Elle ne pleurait même plus. Tant mieux. Penchant la tête sur le coté, elle le regarda d'un nouvel œil. Un œil dépourvu de toute méchanceté. En théorie. Parce que ce corps était un peu compliqué à gérer. Il ne fessait jamais rien comme il fallait. Puis, comme tous bon animal, elle lui tourna autour joyeusement. Pour ensuite appuyer son gros museau contre son ventre et le faire tomber. Le chatouillant par la même occasion. Donc il ne portait pas d'arme. Elle le fit tomber involontairement. Poussant un petit cri de détresse, elle se pencha sur lui pour voir si il n'avait pas mal. Les yeux écarquillés par la peur. Et si elle lui avait cassé quelque chose ? Pour le moment, sa couverture avait l'air de marcher. Il ne semblait pas avoir de séquelles. Arvalis ronronna, elle en remettait une bonne couche la.

Puis elle s'éloigna un peu. Lui tournant le dos, elle posa ses deux grosses papates sur une porte qui s' semblait être l'entrée. Elle était grande, elle était sombre. Qu'a cela ne tienne, Arvalis avait faim !Comme celle ci ne voulait pas s'ouvrir, elle donna un bon coup d'épaule dedans. Ouverte. Sans attendre le garçon, elle décida d' entrer. Après tous, elle n'était qu'un simple animal curieux. Furetant à droite et à gauche, en quête de pitance. L'odeur était alléchante, ça sentait le pain grillé. Cet endroit était vraiment étrange. Un peu glauque aussi. Trop calme pour appartenir à ce monde. Arvalis était sur ses gardes. Maintenant, elle regrettait un peu d’être entrée. Voyant des pâtisseries aux couleurs flashies sur un plant de travail, elle s'en approcha furtivement. Avant d'en engloutir une bonne moitié. T' en pis pour la prudence, elle avait vraiment trop faim. Mais maintenant, elle avait de la crème pâtissière tous autours de la bouche. Et un peu sur les poils.
Anonymous
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le Mer 31 Oct - 16:52
La créature semblait ne pas avoir repéré sa présence avant qu'il ne se manifeste . . . Venait-il de faire une grossière erreur ? Partir en courant à présent serait pure folie, il préféra donc attendre de voir si elle allait opter pour un comportement hostile ou pas . . .
Il se retrouva donc ainsi à la fixer, les muscles tendus, prés à prendre la poudre d'escampette dés le moindre signe de menace, quitte à sacrifier un des membres fidèles de son armée colorée pour sa survie. Avec un peu de chance une bonne vaporisation de peinture dans les yeux devrait suffire à l'aveugler le temps qu'il rejoigne la porte et se planque, et dans le pire des cas, il était persuadé que le Soldat Fushia du régiment Rose sera on ne peut plus fier de se sacrifier pour la vie de son Maître et ainsi tendre une embuscade à l'une des pattes griffues de l'animal pour lui faire mordre la poussière.

Il n'eut par chance pas besoin d'avoir recours à cette solution extrême. Le dragon l'observa d'abord, la tête penchée sur le côté, ce qui ressemblait plus à une attitude curieuse que craintive ou hostile. Elle en vint même à s'approcher de lui, tournant autour du jeune homme jusqu'à fourrer son museau dans son ventre et le faire tomber au sol tout en le chatouillant. Jowan eut toutes les peines du monde à ne pas rire et fut soulager lorsqu'elle se détourna pour s’intéresser de plus près à la porte de la boulangerie. Il est vrai qu'il s'en échappait une odeur sucrée et alléchante. Bien trop alléchante. Mais après tout qu'avaient-ils à perdre ?
Il se releva donc, épousseta ses vêtements bariolés et suivit l'animal qui pénétrait déjà dans le sombre et austère bâtiment. L'intérieur semblait désert, abandonné et étonnement calme. Après tout d'habitude il y avait toujours quelques objets pour fureter deci delà, et ce peu importe où ils pouvaient aller . . . Seulement là, rien. Il y avait bien cet éternel assortiment d'objets hétéroclites ou hybrides. Mais ils étaient totalement immobiles. Et cela n'avait rien, mais alors rien du tout de rassurant ! Alors qu'il avançait pour rejoindre le dragon qui s'était immédiatement dirigé vers un assortiment de gourmandises loufoques, il réussi à distinguer dans l'ombre une étagère-passoire, un chausson-râpe à gruyère, une chaise équipée de dizaines d'yeux qui le scrutaient, et tout un tas d'autre objets qui semblait le guetter et attendre le moment opportun pour se jeter sur eux. Et il n'y avait presque aucun doute que c'est ce qu'ils faisaient . . . Tenter une manœuvre de retraite dés maintenant serait probablement signer leur arrêt de mort . . . il continua donc d'avancer jusqu'à la créature qui avait le museau couvert de crème pâtissière afin de rester prés d'elle au cas où et sonda les alentours . . . Les plateaux risquaient bien de prendre cher à sa place . . .

Il avait à peine eut le temps de penser cela que les objets s'animèrent brusque, se ruant sur eux en un mouvement désordonné mais massif, et une pagaille monstre envahit la pièce. Sans réfléchir il se saisit du premier plateau venu, envoyant valser au loin quelques pâtisseries couinantes de surprise, et s'accroupit en se planquant derrière du mieux qu'il put, adossé au plan de travail. Par chance les agresseurs se gênaient les uns les autres et seuls les plus petits et agile se faufilèrent d'abord jusqu'à eux. Mais s'il réussi à contenir un rouleau à pâtisserie à crocs et une famille de passoires ailées, il fut bien obligé de se saisir d'un autre plateau à l'aveuglette pour l'agiter en de grands mouvements en arc de cercle pour envoyer valser ce qu'il pouvait. Seulement le chausson-râpe à fromage sens prenait déjà à sa basket droite et il fut contraint de l'abandonner derrière lui alors qu'il tentait d'avancer vers une porte, battant toujours l'air de son plateau et utilisant l'autre pour se proteger la tête de la pluie de couverts (cuillères, fourchettes, pics à brochettes, couteau en tout genre et autres) que leur envoyait joyeusement un groupe de tabourets-poêles convertis en catapultes improvisées. Il ne distinguait presque plus rien dans la mêlée et un groupe de chaises à 6 pieds se lançait déjà vers eux au grand galop.
Sans réfléchir plus longtemps Jowan abandonna un des ses précieux plateaux pour vider la moitié du contenu de son sac à bandoulière sur le sol. Une escouade de bombes de peinture roula donc vaillamment vers l'ennemi, les faisant glisser et s'étaler les unes sur les autres. Profitant du carambolage il enjamba le tas de bois qui se débattait frénétiquement et plongea sous l'énorme table de chêne qui se mouvait d'un pas lourd à la rencontre du dragon. Il réussit à récupérer quelques uns de ses fidèles soldats depuis ce refuge précaire, mais du déplorer la perte des soldats Lilas et Vert Sapin donc les cadavres de métal éventrés déversait leur sang coloré sous un enchevêtrement de bois . . .
Toujours accroupi sous sa table il se saisit des pieds du tabouret-catapulte le plus proche et les tira vers lui avant de sortir hors de son abris, brandissant à deux mains le meuble-poêle au dessus de sa tête pour frapper sur tout ce qu'il pouvait, réduisant en éclats de bois les chaises empêtrées, fracassant les autres tabourets-poêles . . . Lorsque son arme improvisé rendit l'âme, les rangs ennemis en avaient déjà prit un sacré coup et le trajets jusqu'à la porte était envisageable. Il laissa son plateau cabossé derrière lui et démarra un sprint vers la porte alors que le reste des objets entreprenaient déjà de prendre la relève de ceux tombés au combat. Elle semblait assez large pour aussi faire passer le dragon et il espérait bien que la pièce voisine serait plus . . . calme . . .
Folie d'Esquisse
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Folie d'Esquisse
le Mer 31 Oct - 17:14


Bien, l'entrée ne leur avait pas suffit.
Le cuisinier, qui semblait alors sorti du néant, s'avança devant la porte, bloquant la seule issue. Il était un peu plus grand qu'Arvalis, et semblait assez musclé pour envoyé valser n'importer qui d'une pichenette.
« Ne partez pas comme ça mes loulous ! Vous n'avez pas encore visité l'usine » fit-il d'un sourire à la fois amical et sadique. D'un geste, il ordonna à ses pétrins - presque aussi grands et menaçants que lui - de venir pousser ses deux "visiteurs" jusqu'à une autre porte, située au fond de la pièce.

Bien sûr, vous ne vous attendiez pas à tomber sur une salle digne d'un stade de foot....
Ou plutôt d'un combat de gladiateur ?

Anonymous
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le Jeu 1 Nov - 14:05
Arvalis était littéralement tétanisée. Tous les objets s'étaient mit en mouvement, d'un coup, elle s'était retrouvée entartée par les pâtisseries qu'elle avait cru pouvoir manger. Poussant un hurlement de terreur, elle se précipita vers un établis. Toujours suivie par des pâtisseries qui s'étaient passées le mot pour la recouvrir de crème. Elle tenta de s'abriter sous un établi, mais glissa sur un éclair au chocolat qui lui avait tendu une embuscade. Tentant de se tenir à quelque chose durant sa chute, elle fit tomber une mallette de couteau remplie. Celle ci, après cette ouvrit bruyamment prit part au combat. Tentant de pincer les pattes de la jeune dragonne. Et les couteau si m’étaient aussi. Ils essayaient de grimper sur son dos. La lacérant au passage. Son sang ce mêla à de la farine, fessant une sorte de bouillit infâme qui prenait elle aussi vie. Ses mini moi commencèrent à prendre des cures dents. Arvalis ouvrit grand les yeux, hurlant comme une démente, elle les écrasa de ses grosses pattes. S' ébrouant pour faire tomber les objets. Se cognant violemment au mur pour détacher les obstinés. Avec ses dents, avec ses griffes. Rugissant comme un lion pour les éloigner. Tous était bon, tant que cela la fessait sortir de cet enfer. Tuer d’innocente créatures ? Oui, tant qu'elle n'y passe pas ! Elle ne voulait pas mourir. Pas ici, pas comme ça. Forlax l'attendait dehors. Elle devait sortir d' ici.

Quand elle fut certaine d'avoir mit KO tous les objets, Arvalis s’abrita derrière une table. Tremblant comme une feuille. L'autre type était à l'autre bout. Il se saisi d'un étrange tabouret avant de foncer sur le champs de bataille. Elle décida sur un coup de tête de le suivre. Ils allaient certainement quitter cet endroit ensemble. C'était sans compter sur un livre de cuisine rose zébré de vert qui lui aplatit sans ménagement le bout du museau. Poussant un hurlement de douleur, elle le déchiqueta sans ménagement. Avalant les pages dans un accès de colère. La bestiole hurlait du douleur, mais elle s'en fichait. Tous ce qui lui importait était sa vengeance. Non mais et puis quoi encore ? Relevant la tête, elle remarqua quelqu’un devant la porte. Il était plus grand qu'elle, et vachement plus musclé. Tenant toujours son rôle, Arvalis recula en feulant. Le type avait un sourire qui ne lui annonçait rien de bon.

« Ne partez pas comme ça mes loulous ! Vous n'avez pas encore visité l'usine »

Des pétrins, aussi gros que lui s'approchèrent, l'air menaçant. Ils la prirent sous les aiselles, la soulevant comme une poupée de chiffon. Arvais hurla et tenta de les mordre. Mais rien n'y fait, les bestioles étaient aussi élastiques qu'un chewing-gum. On la poussa dans une grande salle. Trop grande pour appartenir à cette boulangerie. Le sol était blanc comme neige. De la farine ? Arvalis se traîna jusqu'à l'autre type. Sous le regard malveillants de ces ravisseurs.
Anonymous
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le Ven 2 Nov - 15:56
Lorsque la montagne de muscle s'est matérialisée devant la porte, Jowan avait prit bien trop d'élan pour pouvoir s'arrêté. Par « chance » le corps musculeux (et dur comme un roc au passage) de ce qui semblait être un cuisinier s'en chargea pour lui. Le choc fut brutal et le jeune homme fut un peu sonné sur le coup. Il faut dire qu'il était encore plus imposant que la créature à écailles qu'il avait suivit dans ce foutu bâtiment et qu'il n'avait même pas frémit au moment de l'impact. Sa voix (grave et tonitruante) correspondait d'ailleurs parfaitement à son aspect physique et il leur parla d'une vague histoire d'usine. Mais ça, Jowan n'était pas encore assez remit pour tout assimiler et il se retrouva poussé vers une porte à l'autre bout de la pièce avant même de comprendre ce qui lui arrivait. Il nota au passage que tout les objets qu'ils n'avaient pas détruits avaient retrouvé leur immobilité, l'air de rien, et surtout que le dragon était littéralement couvert de crème pâtissière aux couleurs extravagantes, le sang des pâtisseries . . .

Quoi qu'il en soit il ne put faire grand chose d'autre que se laisser conduire à peu prés docilement, ses premières tentatives de résistance ayant été trop désorientées pour être probantes, vers une large porte qui menait à une salle gigantesque.
Il reprit pleinement possession de ses moyens en constatant l'immensité de la salle. Le bâtiment semblait certes grand de l'extérieur, mais il semblait inconcevable qu'un tel espace puisse tenir dedans . . . Pour tout dire il n'était même pas sûre de pouvoir réaliser toute l'étendue de l'endroit. Il faut dire que le contenu de la pièce empêchait de tout bonnement d'apercevoir le fond de la pièce.

Car ça n'était pas « l'usine » pour rien. L'espace était occupé par un amas de machines en tout genre, placées selon une organisation chaotique (si organisation il y avait) . . . Oui finalement on pouvait simplement dire pour se faire une idée générale qu'un géant désordonné avait vidé un carton de machines en tout genre dans l'endroit et les avait placées au petit bonheur la chance, en fixant quelques unes prés du haut plafond, contre un mur, en déposant certaines sur d'autres, en plaçant d'autres au fond d'une fosse, un niveau plus bas, et enfin avait assemblé à l'aveuglette tout un ensemble de coursives métalliques, escaliers et autres échelles dans les espaces qui restaient.
Cela aurait encore put passer, si un examen plus approfondi n'avait pas révélé quelques sérieuse entorses aux lois de la physiques et à celles de la logique . . . Notamment les cuves de pâte et de crèmes diverses qui, bien que fixées au plafond à l'envers, ne déversaient pas leur contenu vers le bas, préférant l'écouler dans la tuyauterie alambiquées à cet effet, vers le haut. Quand aux « chemins » qu'étaient censés former les passerelles et autres coursives, ils semblaient au premier abord impraticables sans un minimum de jugeote et de capacités en escalade, entre les coursives verticales, les échelles tordues et tarabiscotées, et les escaliers basculés d'un quart de tour sur le côté . . . L'ensemble était proprement perturbant et il semblait impossible de s'y repérer . . . Et tout cela était sans compter les multiples tapis roulants aux chemins compliqués et loin d'être horizontal qui acheminaient des pâtisseries à divers stades de leur confection sans qu'elles ne s'en décolle, chose étonnante vu les arabesques compliquées que lesdits tapis roulants suivaient parfois . . .

Lorsqu'il se retourna l'homme imposant avait disparut . . . tout comme la porte qu'ils venaient de franchir ! En somme . . . ils allaient devoir retrouver une sortie dans cet entrelacs en pleine action de métal, de grilles, de machines, et de pâtisseries . . . Si tant est qu'il y ai une sortie ! Et il y avait bien peu de chance qu'Elle les laisse papillonner tranquillement dans l'usine (si on part du principe qu'une périlleuse escalade soit une promenade de santé bien évidemment . . .)

Bien qu'il guetta le prochain piège que son Ennemi Jurée allait leur tendre, Jowan ne remarqua pas le moins du monde les énormes pinces mécaniques au bras articulé qui fondaient vers eux tels des oiseaux de proie sur un mulot innocent, et il ne dut qu'à la chance d'éviter de justesse la première pince avant de commencer à courir sans réfléchir. S'engageant sur une coursive qui semblait à peu prés droite . . . du moins sur les premiers mètres. Car il lui fut bientôt impossible de continuer à marcher lorsque la surface commença à se tordre pour finir placée parallèlement aux murs et il chuta quelques mettre plus bas, se rattrapant comme il put à la courbe d'un échelle qui ressemblait fort à un brin d'ADN emmêlé. C'est ainsi que suspendu par les bras, les jambes battantes dans le vide, il fut incapable de se dérober à l'étreinte métallique de la grosse pince qui le saisit par la taille et le trimbala avec aisance entre les machines et autres structures métalliques . . . Enfin c'est bien la pince qui se déplaçait avec aisance, car elle n'adapta pas le moins du monde ses mouvements à son passager et le jeune homme dut se tordre en tout sens pour ne pas se faire arracher un bras ou la tête au passage. Il fut lâcher dans une cuve de pâté à gâteau fixée au plafond et tomba vers le haut, comme si la gravité était inversée à cet endroit, la pâte dense et froide le happa et il se retrouva sans trop savoir comment sur un tapis roulant, au trajet alambiqué qui le plaça tantôt la tête ne bas ou sur le côté, sans qu'il ne tombe pour autant. Ce moment de répit fut de courte durée car il réalisa que tout cela le menait droit à une presse qui écrasait impitoyablement les boules de pâte, et qu'il réalisa en voulant sauter sur une échelle à sa portée que la gravité qui le maintenait au tapis malgré ses caprices était plus forte que le gravité « normale » et qu'en plus les boules de pâtes se regroupaient sur lui pour le maintenir sur le tapis . . . Il réussi cependant à basculé sur le côté du tapis après de grands efforts et chuta (vers le bas pour une fois) jusqu'à osciller entre deux zones de gravités différentes et rejoindre une autre chaîne de biscuits parallèle à un mur où il reçut une généreuse dose de glaçage sur le crâne (glaçage sucré aux couleurs flashies qui, soit dit en passant, coulait sur le côté . . .). Sans lui laissé le temps de respirer, il passa dans une zone à gravité normale et se retrouva entraîné sur le côté du tapis et il se trouva à tomber au milieu d'une pluie de biscuits jusqu'à un autre tapis qui les entraînait vers un énorme four à l'autre bout de la salle.
Il profita de la longueur du tapis pour scruter les alentours, guetter une quelconque sortie entre les interstices de ce délire mécanique . . . seulement sa recherche fut interrompu par un bras mécanique qui l'ejecta littérelement de son long fleuve tranquille de biscuits souriants pour le précipiter vers une cuve où de la crème pâtissière rose bonbon était activement brassée. Il réussit à se rattraper au bord cette fois-ci, évitant de justesse le relooking façon barbapapa. Mais une pince l'attrapa par le col pour le traîner autre part et il s'accrocha fermement à une rambarde de coursive, luttant contre le force du bras mécanique. Mais une armée de biscuits-shuriken volants qui patrouillaient par là en décidèrent autrement et lui écorchèrent les bras avec joie jusqu'à ce qu'il lâche.

Alors que ses doigts lâchaient son secours métallique, Jowan eut juste le temps d'apercevoir au loin ce qui semblait être une porte, enfin il n'eut pas vraiment le temps d'en être sûr car il se retrouva ballotté à droite à gauche.
À force de se tortiller il réussit à dégager son vêtement de la pince et tomba sur quelques mètres avant d'atterrir miraculeusement sur le dragon qu'il avait perdu de vue après le raid des pinces . . . Sans attendre que les biscuits-shuriken ne passent de nouveau à l'attaque il lui cria, persuadé qu'il le comprendrait et agitant les bras :

« Par là ! Par là ! La sortie est par là ! »
Anonymous
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le Sam 3 Nov - 13:19
Arvalis leva les yeux, et vit des machines d'on elle ne connaissait n'y le nom, n' y la fonction. Les baissa les yeux, apeurée. Avant de se faire attaquer par des biscuits tous juste sortit du four. Arrachant un tuyau qui dépassait du plafond, elle les noya sous de la crème pâtissière. Voyant qu'ils se relevaient avec peine, elle les écrasa à l'intérieur. Son cœur se pinça en les entendant couiner. Mais c'était soit eux, soit elle. Et elle avait déjà fait son choix. Prenant dans sa gueule le tuyau toujours en marche qui déversait des dizaines de litres de crème à la seconde. Elle s'approcha des machines. Arvalis allait saboter cet endroit. Enfin, elle tenterait. Parce que c'était sans compter sur les pétrins qui avaient anticipés sa manœuvre. Ils la saisirent au col et la plongèrent, tête la première, dans un bac de chocolat fondu non loin de la. Avant de l'en ressortir pour mieux la replonger. La jeune monstre avalait sans le vouloir cet mixture infâme. Et ce, bien qu'elle fermait yeux et bouche. À ce rythme, elle allait finir noyée. Toussotant, elle déploya ses ailes engluées. Et, à défaut de pouvoir voler, elle aveugla ses gardes avec le chocolat présent dessus. Il voleta sur leurs corps gélatineux sans vraiment y avoir de prise. Coulant littéralement tellement ils avaient des corps huilés. Vous voyez les savons dans vos salles de bains ? Quand vous n'arrivez pas à les attraper par qu'ils sont trop glissants ? Et bien la, c'était pareil. Arvalis tenta une ruade, qui eu le même effet. Ses pattes arrières glissèrent sur leurs corps, puis sur le sol maintenant plein de chocolat. La pauvre se retrouva donc les quatre fers en l'air. Mais elle avait au moins gagnée un chose. L'effet de surprise. Profitant de cela, elle fit un bond dans la cuve de chocolat. Bon sang, elle n'y avait pas pied ! Nageant tant bien que mal jusqu'à l'autre bord, elle y arriva un peu avant les gardes. S’extirpant avec grâce et délissasse, elle courue vers d'autres machines. Histoire de ce cacher. Les pétrins la suivant de près.

Arvalis passa sous une machine de blancs en neige et de meringues, elle s'en reçue une pleine poignée sur le dos. Finissant d'engluer ses ailes. Puis vint le caramel, qui tomba un peu sur les poils aux dessus de ses yeux et sur le sol devant elle. Glissant dessus comme sur une patinoire, elle se cogna à un carton de décorations pour gâteaux. C'était de petites boules de toutes les couleurs qui, en tombant sur elle, l’alourdissait considérablement. Se relevant, la jeune dragonne panique en voyant les pétrins, qui eux, grâces à leurs corps gras, étaient comme neufs. Se relevant avec peine, elle glissa sur une meringue récemment tombée de son dos. Puis sur toutes les autres petites boules qui n'était pas tombée sur elle. Atterrissant sous une machine, quelque chose lui tomba encore dessus. Mais apparemment, c'était le jeune homme de tous à l'heure.

« Pas là ! Pas là ! La sortie n'est pas là ! »

Pas la ? Arvalis entendait mal à cause du chocolat et de la meringue. Mais bon, c'était comme il disait, hein ? Maintenant, ils étaient englués ensemble, littéralement. Fessant demis tour, elle passa sous d'autres machines. Qui déversèrent d'autres choses sur eux. Elle pré sentie qu'ils avaient semés les pétrins.
Anonymous
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le Mar 6 Nov - 11:59
Il n'avait même pas eut le temps de s'en rendre compte qu'il était déjà totalement englué sur le dos du dragon. Et comme si cela ne suffisait pas il fallait qu'une autre couche lui en retombe sur la tête. Meringue, glaçage, pâte à gâteau, chocolat, caramel, crème pâtissière, chantilly . . . après tout qu'elle différence ? Il en avait déjà au moins un échantillon de chaque sur le crâne et n'y voyait presque plus rien du tout, il avait même tellement de cette mixture infâme et sucrée sur le dos qu'il avait du mal à bouger et qu'il était persuadé que lorsque tout sécherai il ne serait plus qu'une statue sucrée méconnaissable qu'il n'y avait plus qu'à saupoudrer de sucre glace . . . ah non finalement le sucre glace arriva plus tôt que prévu.
Sentant que la mixture gagnait peut à peu du territoire sur son front il eut la génialissime idée de mettre correctement les lunettes d'aviateur dont il ne se séparait jamais, pensant enfin leur trouver une utilité autre que l'esthétisme mais il se retrouva avec un écran opaque et coloré devant les yeux . . . Avec tout ce qui lui avait coulé sur la tête ça n'était pas bien étonnant . . . Et même après avoir tenté de les essuyer avec ses mains il ne fut pas étonné de ne guère y voir beaucoup mieux, probablement parce qu'il devait avoir encore plus de n'importe quoi sucré sur les main que sur les lunettes ? Quoi qu'il en soit il parvenait au moins à distinguer à peu prés ce qui se passait à travers les traînées que ses doigts avaient laissé sur le verre . . . Et ce qui se passait c'est qu'ils n'allaient pas du tout dans la bonne direction. Car pour une obscure raison le dragon avait fait demi-tour en l'entendant crier et s'engageait dans une cavalcade certes énergique mais en sens inverse . . .
Et comme si cela ne suffisait pas il y a avait toujours plus de sucrerie entre le liquide et le solide pour venir couler sur les lunettes et obscurcir totalement sa vue . . . Il ne voyait plus que quelques silhouettes métalliques ne mouvement, des éclaboussures partout et des formes imprécises qui s’avèrent être autant de biscuits-shuriken et d'autres pâtisseries meurtrières qu'il avait bien du mal à distinguer . . . était-ce bien un troupeau de chous à la crème hérissés de piquants qui leur tombaient sur le dos ? Il n'avait pas eut le temps de bien voir mais ce dont il était sûr c'est que, quoi que ça puisse être, c'était bel et bien hérissé de piquants, et pas des piquants en pâte d'amande c'était le cas de le dire. Il eut l'impression de passer sous les mains d'un acupuncteur incompétent, ce qui était loin d'être agréable, au point qu'il ne pouvait même pas déterminer combien de ses saletés s'étaient fichés dans son dos, traversant avec aisance son manteau collant ainsi que l'épaisseur de ses vêtements. Et le pire c'est qu'il ne pouvait même pas décoller entièrement les bras du dos de la créature ne serait-ce que pour en déloger quelques uns et qu'il sentait déjà la coucher de caramel se solidifier peu à peu au dessus de lui et il avait la vague impression de se transformer peu à peu en tortue . . . en tortue hérissée de boules piquantes . . . donc en tortue-hérisson ?

Joyeux non ? Quoiqu'il en soit il lui fallait bien trouver un moyen de faire comprendre à sa « monture » imposée où ils devaient aller, et comme brailler ne servait visiblement à rien (sans compter qu'il risquait plus de s'étouffer avec un quelque chose potentiellement désagréable à ingérer ) il dut se résoudre à une méthode moins convenable certes mais probablement plus efficace l’espérait-il : tirer sur ce qui semblait être ses oreilles.
Bien sûr il ne tira pas dessus comme un malade mais assez pour lui faire comprendre de tourner sur sa gauche où le chemin semblait praticable. Pour tout dire il y allait vraiment à la louche car le chemin qu'ils avaient suivit depuis sa chute n'était probablement pas linéaire, qu'il n'y voyait presque rien et qu'ils étaient poursuivis. Il priait juste pour que prendre un chemin dans cette vague direction leur permettrait de faire plutôt rapidement demi-tour et finir par arriver dans une zone où il pourrait de nouveau repérer la sortie . . . Après tout ils allaient bien finir par s'y retrouver à force de tourner en rond ? Il fallait juste qu'ils y arrivent avant de finir en pâtisserie sur pâte dans un four ou il ne savait trop quelle autre machine qui ne leur voudrait certainement pas que du bien . . .

Spoiler:
Désolée pour le manque de longueur mais ne pouvant pas contrôler Arva et dire ce qu'elle fait j'ai dût faire avec ^^''
Anonymous
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le Mer 7 Nov - 7:27
Le garçon lui tira les oreilles. Arvalis eu soudainement l' envie de lui hurler dessus, non mais pour qui se prenait t' il au juste ? Était ce une façon de se tenir avec les femmes ? Puis elle se rappela que maintenant, elle devait assumer son rôle jusqu'au bout. Il était trop tard pour jouer les humaines. Et de toute façon ce n'était pas lui l'ennemi. En tous cas, il tirait à gauche. Cela voulait t' il dire qu'elle devait tourner ? Bah, de toute façon, si elle fessait ça, au moins ils pourraient avec un semblant de communication. Arva tourna donc à gauche. Argh, la crème lui tombait sur les yeux. Elle ne voyait plus rien. Enfin si. Enfin non. Bref, avec la vitesse acquise, la crème lui tombait de plus en plus sur les yeux. Son œil droit était déjà atteint. Que faire. Elle entendait le martèlement des pétrins sur le sol. À moins que ce ne soit le bruit des machines. C'était la faute de ces maudits produits, sa tête en était recouverte. Chocolat, meringues, caramel. Mais le pire, c'était les décorations de gâteaux. À frotter ainsi sur sa peau cela la démangeait mais d'une façon que vous ne pouvez même pas imaginer. Elle n'en pouvait plus.

«  Hé ! »

Elle nu pas le temps d'en dire plus, des choux à la crèmes étaient apparus devant eux. Arvalis n'avait pas pu dire autre chose, ce rendrait t' il compte qu'elle venait de parler ? Huuum... en tous cas, elle allait lui prouver qu'elle était plus intelligente qu'un animal ordinaire. Mordant violemment un tuyau qui passait par la, elle le prit entre ses crocs et arrosa les choux de crème anglaise brûlante. Comme elle l'avait fait un peu auparavant, sauf que c'était de la crème pâtissière. Et comme auparavant, les pétrins furent la pour la cueillir. L'un d'entre eux s'approcha vivement et leurs donna un prodigieux coup de ventre. Pouvait t' on considérer que c'était un ventre, vu qu'ils n'avaient n'y bras n'y pieds ? Enfin bref. Ils volèrent un bon moment avant de s'écraser sur un tapis roulant. Puis, étrangement, la gravité prit le dessus. Et Arvalis fut bloquée sur ce tapis roulant en marche. Allongée, les pattes écartées et la tête collée au sol. Enfin sol, le tapis roulant quoi. Bon, le bon coté des choses, c'était qu'elle n'avait plus de crème sur les yeux. En fait, une grosse partie de ce qui était sur son dos était tombée avec la vitesse. Y comprit ce qui lui grattait le dos. Oh non, cela voulait t' il dire que... non, le garçon était toujours la, elle l'entendait respirer bruyamment. Arva en fu immédiatement soulagée, à une telle vitesse, il aurait pu mourir.

La mauvaise nouvelle c'était qu' ils se dirigeaient vers un four. Un four qui avait l'air très très chaud... Arvalis gémit, ainsi donc elle allait finir brûlée ? Tel un vulgaire gâteau ? Tient, en parlant de gâteaux, des bonhommes de pins d'épices se dirigeaient vers eux. Ils sortaient du four, c'était marrant. En plus ils étaient tous mignons. Avec de la pâte d'amande pour les détails. Une bouche, des yeux, et même des petits boutons sur le torse. Cela lui rappelait un film, mais lequel... puis soudain, la gravité s'inversa. Et ils purent de nouveaux bouger. N'y une n'y deux, elle passa par dessus bord, évitant le four et les ennemis. Deux pour le prix d'un. Youppiiii !

En tombant à terre, elle retint un cri de surprise. Enfin, pas longtemps. Un énorme bonhomme de pain d'épice. Tous comme les petits, mais de la taille d'un gratte ciel. D'un gratte ciel terrien, cela allait de soit. La encore, cela lui rappelait un film... le même d'ailleurs. Arvalis hurla.

Spoiler:
je fait référence à Shrek hein xD le shrek deux il me semble ... et erf, j'adore cette video que j'ai trouvée spécialement pour l'occasion xD

Anonymous
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le Dim 11 Nov - 15:40
Une pluie de crème . . . un torrent de crème ! Il n'avait même pas le temps d'y voir devant lui plus d'une seconde après chaque essuyage de lunettes ! Quant à respirer c'était des plus laborieux et la substance épaisse menaçait d'investir ses cavités nasales à tout moment . . . Tout ce qu'il savait c'est que le dragon avait cette fois prit la direction qu'il lui avait « indiqué » et qu'ils se déplaçaient vite.
Soudainement la créature pilla après une exclamation et . . . wait . . . était-ce bien le dragon qui venait de s'exclamer ou y avait-t-il une autre personne dans les environs ? À moins que ce ne soit un tour de son imagination . . . Quoi qu'il en soit il profita de cet instant de répit pour dégager la crème qui l'empêchait de voir devant lui (et aussi un peu de celle qui formait un masque visqueux sur son visage) juste à temps pour voir des choux à la crème balayés par un jet de crème anglaise fumante sorti tout droit . . . du tuyau de le dragon tenait dans sa gueule . . . Très ingénieux, il devait bien l'admettre, mais il n 'eut pas le temps de s'attarder sur l'étonnante intelligence de l'animal étant donné qu'ils furent éjecter à une vitesse folle sans même qu'il ne sache pourquoi !

Leur trajectoire les mena tout droit vers un tapis roulant sur lequel ils s'écrasèrent lourdement. Par chance la vitesse les avait débarrassé de la plus grande partie du coktail pâtissier qui les recouvrait, il n'avait dût d'ailleurs qu'au caramel en court de solidification de rester accroché au dos du dragon . . . Mais passons, ce qui comptait c'est qu'il y voyait presque clair, assez clair pour voir qu'ils étaient entraînés droit vers la gueule ardente d'un énorme four duquel s'échappait d'ailleurs une armée de petits hommes biscuits . . . Le plus problématique étant que la gravité renforcée à cet endroit les empêchait tout bonnement de bouger !
Bien que refusant de s'avouer vaincu, Jowan devait bien admettre qu'à moins qu'un miracle survienne, ils allaient finir tragiquement leur vie cuit comme des gâteau . . . Puis le miracle survint. La gravité les libéra un instant, un instant qu'il suffit à la créature pour bondir sur le côté, leur épargnant ainsi une fin désagréable . . . et les précipitant par une hypothétique fin aussi peu enviable . . . Car un gigantesque homme biscuit se dressait à présent devant eux. Il ne savait même pas d'où il pouvait bien sortir et ne voyait pas non plus comment la pièce avait put s'agrandir pour pouvoir accueillir toute sa hauteur de pâte à biscuit cuite à point . . . Mais vu sa taille il ne faisait aucun doute qu'il pourrait les écraser d'un simple pas, ce qui n'avait rien de rassurant il faut bien le dire . . . Mais force est de constaté qu'une stature si imposante induit forcément des mouvement lents . . . Très lents . . . Ils allaient peut-être finalement avoir une chance de s'en sortir.
En tout cas il avait à présent la certitude que c'était bien le dragon qui s'était exclamé
tout à l'heure car à présent il hurlait ou plutôt « elle » hurlait apparemment . . . Quoi qu'il en soit il attendit qu'elle ait finit de crier avant de lui parler :

« Ce truc a l'air très lent ! Essaye de le faire tourner en bourrique! »


Son ton n'était pas réellement très autoritaire mais l'idée dû lui sembler judicieuse car elle se mit en mouvement et commença à cavaler autour de l'énorme biscuit qui entama quelques mouvements lents et imprécis avec ses gros bras si appétissants. Bien évidemment il ne réussit pas à les atteindre mais arracha au passage quelques gros morceaux de machines et de passerelles.
Après seulement quelques tours le gros biscuit avait déjà détruit une bonne partie des machines alentours et commençait déjà à être plutôt instable à force d'essayer de les suivre en se tournant. Puis l'inévitable arriva et il plaça son « pied » dans un creux du sol censé abrité quelques cuves et machines et perdit l'équilibre, s'écrasant sur toute sa longueur et aplatissant au passage tapis roulants machines et pâtisseries. Le choc le fissura à plusieurs endroits mais ce qui était réellement bon pour eux, c'est que sa physionomie et son poids l'empêchait tout bonnement de se relever.

De plus, là où il leur avait bien rendu service c'est qu'il avait détruit tellement de machines qu'ils pouvaient à présent y voir bien plu clair à travers le bazar métallique et même distinguer . . . une porte !
Folie d'Esquisse
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Folie d'Esquisse
le Dim 11 Nov - 16:33


Eh oui, une porte ! Elle semble si proche, si simple, si atteignable. Elle vous tend presque les bras, vous attirant inexorablement à elle, laissant échapper une musique joyeuse et des rires enfantins. Après l'effort, le réconfort.

Mais on se demande si cette phrase a un sens dans l'Esquisse...

Si vous choisissez de franchir la porte, voilà ce que vous verrez:

En vous voyant entrer, le boulanger de tout à l'heure sourit. Il est seul dans une pièce blanche ; derrière lui un rideau blanc semble cacher quelque chose.

« Ah, vous en avez mis du temps ! Je croyais que vous n'arriveriez jamais... Bienvenue dans la deuxième cuisine ! » dit-il avant d'ouvrir les rideaux. « Contrairement à l'autre, qui était un peu rouillée, celle-là est bien plus fonctionnelle. La production y est six fois plus importante, à tel point qu'on ne tient pas plus de dix minutes sous cette chaleur.. Le personnel se relaie donc en permanence pour assurer la maintenance. »

Pas le temps de lui demander pourquoi il vous explique ; en effet, un biscuit géant ouvre la porte et vous balance dans le vide !

(et libre à vous d'imaginer à quoi ressemble l'usine, etc, sachant que cette fois même les employés se mettront à vouloir vous tuer)

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le Dim 11 Nov - 17:43
Bien, le bonhomme de pain d'épice c'était fait cassé la figure, dans tous les sens du terme. Et puis, maintenant qu'il avait tous détruit, on y voyait plus clair dans tous ce bordel. Il y avait une porte. Sans l'attendre, Arvalis prit la direction adéquate. C'était la sortie. Ça l'était forcément. Elle se sentait attirée par elle. Et puis, preuve irréfutable on entendait des rires et des chants de l'autre coté. Oui. C'était la sortie. La porte était fermé. Qu'a cela ne tienne, Arvalis donna une bonne ruade dedans. Voyant que cela ne marchait pas elle réitéra son exploit. Une fois, deux fois, sept fois. Et à la huitième, la porte s' écroula. Pour laisser entrevoir le cuisinier. Le cuistot... bon sang, c'était un piège ! Ce n'était pas la sortie ! Une autre pièce, vide. Les murs, le sol, et même le plafond sont blancs. D'une blanc si propre qu'elle en frissonna. Derrière. Il y avait un rideau. La sortie était t' elle derrière ?

« Ah, vous en avez mis du temps ! Je croyais que vous n'arriveriez jamais... Bienvenue dans la deuxième cuisine !Contrairement à l'autre, qui était un peu rouillée, celle-là est bien plus fonctionnelle. La production y est six fois plus importante, à tel point qu'on ne tient pas plus de dix minutes sous cette chaleur.. Le personnel se relaie donc en permanence pour assurer la maintenance. »

Étais ce ici que toute la nourriture de ce monde était produite ? Mais ce n'est pas comme si Arvalis avait eu le temps de lui poser des questions. Ou même d'y réfléchir. Le cuitot aait ouvert le rideau. Restant devant, pour leurs cacher ce qu'il abritait. Puis Ti Biscuit remit ça, ah moins que ce ne soit un de ses jumeaux. Enfin bref, avant même d'avoir pu ouvrir la bouche, Arvalis fut expulsée d'un coup de pied magistral en direction du cuisinier. Qui s' écarta juste à temps, le fourbe. Pour une raison inconnue, elle fit le voyage seul. Ou était le garçon qui l'accompagnait ? Pas le temps de ce demander. Elle avait atterrie sur une planche à découper. Poussant un tous petit cri de détresse, elle ramena ses pattes à elle au moment ou un énorme couteau tombait à l’endroit ou elle étaient quelques secondes auparavant. Arvalis soupira de soulagement. Avant de se rendre compte que c'était un couteau émincer. Elle sauta au moment ou il se dirigeait à toute vitesse vers elle. Produisant des tchac tchac tchac réguliers. Atterrissant sur un carrelage lui aussi blanc, elle se fit soudain renversée par un chariot contenant des pâtisseries et des pichets de boissons de toutes couleurs et de toutes matières. Il fessait chaud ici. Très chaud. Ou était le garçon ? Elle n'en avait pas la moindre idée. En regardant bien, elle remarqua que c'était une cuisine ordinaire. Enfin ordinaire, une cuisine de professionnels quoi. Sauf qu'elle était … énorme. Arvalis avait la proportion d'un rat ans cet étrange endroit.

Au pied du mur, Arvalis remonta tant bien que mal sur un établi. Utilisant ses crocs et ses griffes. Puis elle grimpa sur une casserole. Cela sentait très bon. Mais il manquait quelque chose. Sautant sur une étagère, Arva renifla et goutta certaines choses, les comparants. Puis après avoir trouvée les bon produits, elle les lança dans l'énorme galetouse tous en dansant sur les bords Bah oui quoi, il fallait pas mettre les produits au même endroit. Question de principe. Absorbée par sa tache, elle ne remarqua pas les autres pâtissiers, cuisiniers, sauciers et compagnies. Qui, soudainement, sans prévenir. Lui lancèrent des couteaux, et d'autres ustensiles de cuisine. Qui mit à part leurs proportions, n'avait rien d'étranges. Bref, la pauvre se retrouva clouée au mur par tous ces trucs.

Spoiler:
erf, référence à Ratatouille, désolée xD
Anonymous
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le Sam 17 Nov - 17:41
C'était bien ça . . . la porte. Une porte qui les appelait, bien en vue au milieu des amas de débris métalliques, reliques des machines qui se tenaient sur leur passage quelques minutes plus tôt à peine ! C'était tellement beau, tellement facile, que c'en était louche . . . Mais après tout, que pouvaient-ils bien faire d'autres ? Rester sur place parce que la porte était louche serait signer leur arrêt de mort ! Mais c'était un fait, la porte était louche point ! Et c'est bien ça qui l'énervait avec la Dictatrice ! Peu importe dan quelle situations ils se trouvaient, elle réussissait toujours à leur montrer qu'au fond ils n'avaient aucune autre issus que celles qu'elle avait soigneusement préparé et qu'elle leur mettait grâcieusement à disposition (quand elle avait l'extrême générosité de leur en offrir plusieurs bien évidemment) . . . Au final il n'eut pas à faire un choix car la chauve-souris géante avait elle aussi repéré la porte et les y dirigeait sans plus attendre, elle au moins ne perdait pas son temps en réflexions inutiles . . .
Il fallut tout de même 8 ruades dans le battant de bois avant qu'il ne cède. Au fond cela paraissait fort ironique de s'être acharné ainsi sur une porte une fois que l'on a découvert ce qu'il y a derrière . . . et en l'occurrence ce qui les attendait derrière c'était une pièce totalement blanche et le cuistot qui les regardait de haut . . . Images des plus frustrantes . . . Et ça n'était pas comme si être accueillit par un « Ah vous en avez mit du temps ! » était ce qui allait arranger cela . . . c'est en parti pourquoi il se retrouva à agiter un bras sucré et menaçant vers le cuistot en vociférant :

« TU TE FOUTS DE NOTRE GUEULE ?! C'EST PAS BIENTÔT FINI CES CONNERIES ?! SALE SOUS-FIFRE ! VAS DONC DIRE À TA MAIRESSE QUE . . . »


Il n'eut pas le temps de crier plus car un second golem biscuit en avait profité pour s'approcher et les éjecter vers l'ouverture derrière le cuistot d'un magistral coup de pied. Ils traversèrent la pièce en moins de temps qu'il ne faut pour le penser et l'impact suffit à fissurer le caramel (qui une fois sec se révéla bien plus cassant que lorsqu'il était encore à moitié visqueux) que la vitesse se fit une joie d'achever, le séparant de son compagnon d'infortune durant le court trajet qui le mena sur un gigantesque plan de travail.
Se relevant tant bien que mal il dut s'étirer dans tout les sens pour faire craquer le caramel solidifié qui entravait ses mouvements jusqu'à pouvoir bouger normalement et se terrer derrière un pot d'épice géant. Enfin d'épice . . . l'énorme flacon de verre semblait plutôt contenir des images, des scènes animées même . . . Voilà un concept plutôt novateur que d’assaisonner des plats avec des moments . . . des souvenirs peut-être ? Quoi qu'il en soit ce refuge provisoire lui permit de jeter un regard panoramique dans la salle : une gigantesque cuisine, aux proportions encre plus énormes que la première salle. Et sillonnée par une armée de cuisiner et autres employés qui pus est. Au premier regard tout semblait presque normal, mis à part les proportions bien entendu . . . Mais ce qui le frustrait particulièrement c'est qu'il n'y avait aucune porte en vue. Pourtant ces humains gigantesques faisaient des aller et retours, des plateaux dont il ne pouvait pas voir le contenu faute d'être assez grand greffés au bout des bras, ils devaient bien amener tout cela quelques part ! Pourtant il avait beau choisir une des imposantes silhouettes et la suivre du regard, il finissait toujours par la perdre dans le ballet des tabliers et ds plateaux. Il n'y avait vraiment rien à faire, ils réussissaient toujours à tromper sa vigilance . . .
Peut-être était elle planquée quelque part . . . ou peut-être n'y en avait-il simplement pas . . . Il n'eut pas vraiment le temps de peser la probabilité des différentes possibilités car une énorme main se saisit du flacon et son propriétaire ne tarda pas à le remarquer. Et son premier réflexe fut de tenter de l'écraser avec le fond du pot. Chaque fois que l'énorme flacon s'abattait sur le plan de travail, celui-ci tremblait sous les pieds de Jowan qui tentait d'éviter les assauts du mieux qu'il pouvait. Il finit par courir jusqu'au bord du pan de travail et sauter. Sauf qu'il n'avait pas prit conscience d'être aussi petit, ce qui aussi qu'il n'avait pas imaginé que le plan de travail puisse être si haut ! Par chance il atterrit lourdement sur la poignée d'un tiroir . . . Enfin par chance, c'est une bien grand mot car il s'y était rattrapé et hissé comme il pouvait et ne réalisa qu'une fois les bras enroulé autour et le ventre plaqué à elle que ladite poignée était poilue, bougeait et avait une sacrée paire de quenottes qui tentaient de lui déchirer le bide . . . des poignées dressées à mordre les mains du personnel non autorisé ? C'est une idée novatrice il faut bien l'admettre, mais en attendant il ne devait pas s'attarder car l'employé allait avoir tout le loisir de le saisir de sa grosse main s'il restait ainsi. Il loucha donc sur la poignée en dessous de se pieds et s'y laissa tomber, se réceptionnant tant bien que mal sur ses pieds. Seulement la nouvelle poignée tenta de s'ébrouer autant que sa situation de poignée le lui permettait pour le faire s'écraser plus bas et il fut forcé de sauter le vide qui le séparait de la poignée du tiroir accolé , entamant ainsi un chemin bien incertain. Par chance il n'avait jamais vu un meuble comportait autant de tiroirs, à se demander ce qu'ils pouvaient bien y stocker . . . Enfin il n'allait pas avoir à se le demander longtemps car le tiroir suivant était justement ouvert et il y sauta sans hésitation alors que la dernière poignée tentait le lui mordre le pied.
Il était tellement petit que l'intérieur du tiroir était à peu prés aussi spacieux qu'une pièce de maison de taille à peu prés normale, et il ne croyait pas si bien penser car le tiroir possédait plusieurs portes qui menait vers les tiroirs adjacent, mais surtout car il venait d’interrompre une famille d'épices rares, chers et de qualité alors qu'ils prenaient le thé assis sur des cuillères tremblant sous leur poids . . . Passé la surprise il s'éclipsa rapidement et découvrit bien vite que chaque compartiment du meuble étaient en relation avec les autres par des portes, couloirs, échelles, trappes et escaliers . . . Il se dépêcha donc d'en emprunter le maximum dans un désordre total alors que l'employé ouvrait les tiroirs au hasard pour le trouver. Il perdit rapidement tout repère dans le meuble (soupçonnant de plus les différentes ouvertures de ne pas réellement mener au tiroir adjacent . . .) et eut la surprise de déboucher sur le plan de travail d'un tout autre meuble après avoir emprunté une porte . . . Mais plus surprenant encore il aperçut la chauves-souris géante qui semblait en très mauvaise posture . . . On fait difficilement pire que cloué au mur par une demi-douzaine d'ustensiles de cuisine n'est-ce pas ? Il accourut rapidement, partant du principe que les lanceurs n'allaient pas tarder à arriver à leur niveau et remarqua avec soulagement qu'au final seul un des ustensile la maintenant réellement au mur. Il réussit à se suspendre à sa poignée après quelques sauts sans succès du haut de sa petit taille et gesticula en tentant d'y mettre tout son poids jusqu'à déloger l'ustensile du mur et libérer la créature. Ce ne fut pas tâche aisée mais il y parvint finalement et la pressa de rentrer par la porte dont il venait, estimant qu'en attendant de trouver une sortie ils seraient plus à l’abri à galoper à l'intérieur des meubles qu'à l'extérieur . . .
Seulement tout n'est jamais si facile et ladite porte ne menait plus aux pièces tiroir mais bien au fond d'un gigantesque évier . . . C'était soit l'évier soit les employés . . .
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le Dim 18 Nov - 13:39
Le garçon l'avait libérée, et l'avait pressée d'enter dans un tiroir. Cette même sortie menait à un gigantesque évier métallisé. Que faire, s'il sautaient dedans, ils ne pourraient pas s'en réchapper. Mais les employés arrivaient. Arvalis hésitait. La bonde de l'évier était ouverte, donc, techniquement, ils pouvaient s'échapper dans les égout. Mais les égout ça puait et il y avait des trucs flottant non identifiés dedans. Dans tous les cas, la situation craignait. Elle entendit un grognement, puis réalisa qu'un des employés était juste au dessus d'eux. Arva bondit, mais se heurta à une paroi transparente. Elle leva la tête. C'était un bocal, ils étaient enfermés dans un pot de confiture vide. L'employé mettait un papier sous le bocal. Puis les transporta jusqu'à une marmite d'eau bouillante. Ils étaient fait comme des rats, ils allaient mourir ébouillantés. Non, pas forcement. Le type ne mettait pas le bocal directement dans l'eau. Il le tenait à un vingtaine de centimètre au dessus de la marmite. Une vingtaine de centimètre, à leurs proportions, c'était déjà pas mal. Il n'avait pas du voir qu'elle possédait des ailes. Arvalis se jeta sur le garçon au moment ou l'employer enlevait le papier. Ils chutèrent quelques secondes avant qu'elle n'arrive à les faire fonctionner. S’élevant sous les yeux ébahis de ce type, qui, la stupeur passée, jurait comme un chartrier et sautait en agitant les mains pour essayer de les rattraper. D'une certaine façon, Arvalis se promit de ne plus jamais faire de mal aux mouches.

Elle se croyait hors de portée, ce qui n'était pas vraiment le cas. D'une habile taloche, un autre employé qu'elle n'avait sur le coup, pas vu. L'envoya bouler sur un établit. Arvalis percuta un paquet de farine, qui s’écrasa lourdement sur elle. Sur son aile droite tous particulièrement. Elle tenta de se dégager. Et à force de tirer, quelque chose craqua. Arvalis hurla. Son aile avait maintenant un angle bizarre. Ce qui l'encouragea à tirer encore plus. Le garçon était un peu plus loin. Avant qu'il ne se relève, elle s’époumona.

- Je suis bloquée, garçon, aide moi. Mon aile est coincée sous ce sac de farine. J'ai … mal ...
Folie d'Esquisse
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Folie d'Esquisse
le Mer 12 Déc - 16:19
Le petit -actuellement- homme n’eut pas le temps d’aider sa compagne d’infortune. Car une damoiselle cuisinière aussi haute que sa voix était perchée, surgit en hurlant, et en dérapant -le sol était fort bien lavé-, balai magenta à la main. La fameuse phrase tombe.

▬ UN RAT HIIIIIIIIIIIIIIH !!

Joignant ensuite le fameux geste à la parole, elle balaie la surface de l'établi, envoyant sac de farine, prisonnière poilue, et frêle bipède sur le parquet. La jeune femme trépigne, couine, hurle, et finalement donne un violent coup de balai dans le sac, qui part à l’autre bout de la pourtant, immense, cuisine. Les deux dessinateurs, tombés sur le sac, ne peuvent pas vraiment se réjouir d’avoir été amortis, car le mur se rapproche vite... Ou peut-être pas. Voilà qu’un étrange pont-levis, pile à leur taille, s’ouvre, et que le sac y poursuit sa route. Sur une pente. Joyeux toboggan qui s’arrête finalement dans ce qui semble être l’espace entre deux planchers. Un vrai trou à rats. Et en parlant de rats... Un gros rat, plus gros qu’eux, en tout cas, les dévisage maintenant. De ses quatre têtes. Il se tient sur deux pattes, porte des lunettes noires sur l’une de ses têtes, un chapeau en feutre sur une autre, et un cigare allumé coincé entre les dents de la troisième. La quatrième essaye d’ailleurs de piquer le cigare, tout en jetant un œil noir aux nouveaux venus.

▬ Vous vouloir farine ? Nous avoir bonne farine !
▬ ...Descendez de ma marchandise, ou je vous empaille.
▬ Fumer est mauvais pour la santé. Alors filez-moi cette clope, bordel !
▬ Wesh, bien ou bien ?


Un rat gangster schizophrène, avec deux têtes presque amicales, et deux autres plutôt énervées. Chouette, non ? Entamez le dialogue, ou fuyez, mais décidez-vous vite, si un esprit est volatile, imaginez avec quatre.

Et il y a un joli trou plutôt bien éclairé, tout au fond. Juste derrière Mr. Rat. Tentant, n’est-il pas ?
Anonymous
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le Mar 12 Fév - 22:59
C'était soit l'évier, soit les employés ? . . . Et bien non. Ce fut l'évier ET l'employé.
D'un côté pour sa défense, il faut bien dire que vu leur taille il ne pouvait pas se casser la nuque à scruter toujours au dessus de sa tête ! Mais autant dire que sur ce coup là ils s'étaient faits avoir ! Et en beauté en plus ! Coincé sous un vulgaire bocal à confiture, sérieusement ! Un bocal à confiture, où est leur dignité là-dedans, à croire qu'ils ne sont que des insectes ! Jowan tentait de rouer la paroi de verre de coups de pieds et de poings mais inutile de préciser que ce n'est pas le pot de confiture qui allait souffrir le . . . . Mais . . . Mais ! C'est qu'il allait les balancer dans une énorme marmite d'eau bouillante en plus ! Et il n'y avait rien à y faire.
Le sol de papier se déroba sous leurs pieds et ils chutèrent vers la surface bouillante d'une eau sombre et opaque. La chute s'étira sur quelques secondes puis ils s'élevèrent légèrement dans l'air . . . ils ? Oui la créature l’avait attrapé et autant dire que ses ailes leur étaient d'un très grand service !
Seulement cela ne plut pas réellement aux employés . . . Et l'un deux les prit traîtreusement de surprise pour les envoyer valser vers un autre plan de travail sans ménagement. Ils heurtèrent la surface plane avant même de réaliser comment et la sorte de chauve-souris le lâcha sous le choc. Il valdingua quelques mètres plus en roulant douloureusement sur le « sol » tandis que le dragon, lui, finit sa course dans un énorme paquet de farine qui ne se fit pas prier pour s'abattre sur lui en répandant au passage une avalanche de poudre blanche. Il avait à peine eut le temps de se relever qu'un craquement désagréable lui arracha un frisson.
Lorsqu'il se retourna vers la chauve-souris géante il remarqua immédiatement que l'une de ses ailes coincée sous la masse du paquet semblait des plus mal en point. Il n'attendit même pas qu'elle l'appelle (ne faisant même pas réellement plus que cela attention au fait qu'il venait d'avoir la confirmation que la créature était bien pus intelligente qu'elle ne lui avait d'abord parut et que, qui pus est, elle parlait très bien) pour se diriger rapidement vers l'énorme charge pour trouver un moyen de lui venir en aide.
Seulement il n'eut pas le temps de faire quoi que ce soit car un hurlement strident retentit alors qu'un objet non identifié les éjecta (la chauve-souris géante, le paquet de farine et lui même) loin du plan de travail. Le bon côté c'est que sa compagne d'infortune était décoincée, le mauvais c'est qu'ils volaient à présent à tout allure vers une destination inconnue et qu'une rencontre avec un mur ne serait pas réellement . . . souhaitable. Par chance ceci n'eut pas lieu et ils glissèrent en cahotant sur une pente apparemment à l'intérieur d'un mur avant d'atterrir dans un espace fort étroit.

Ce n'est qu'alors que Jowan remarqua l'énorme rat à 4 têtes qui se dressait devant eux . . . 4 têtes qui d'ailleurs leur parlèrent chacune d'un sujet différent ce qui n'aidait pas l'esprit secoué du jeune homme à comprendre quoi que ce soit. Il valait mieux ne pas s'attarder. Après avoir vérifier que la créature qui l'accompagnait s'était remise du choc il salua le rat . . . enfin les quatre têtes du rat ? Mais s'il y a quatre têtes, cela fait donc quatre rats à saluer . . . Devait-il lui parler au singulier ou au pluriel ? Lui ou leur ? Pour éviter de vexer qui que ce soit il s'adressa à eut en les vouvoyant et avec la plus grande politesse avant de se diriger, d'un pas d'abord peu assuré de peur qu'ils (ou il) ne deviennent agressifs, vers la lumière qui les appelait au bout de ce genre de tunnel non sans inviter la sorte de dragon à le suivre. Ils allaient enfin sortir de ce lieu !

HRP:
Arva je te présente mes plus plates excuses ;o; Désoléééééééée !
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