[Addendum] Thème Faune et Flore

Voix d'Esquisse
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Voix d'Esquisse
Sam 1 Avr - 15:05
Si vous ne savez pas ce qu’est l’Addendum, le sujet d’explication se trouve ici ! C’est également par là-bas que vous pouvez proposer de nouvelles contributions.

Thème Faune et Flore


Ami des chasseurs, des botanistes, des ethnologues et d'à peu près quiconque sort de la Ville de temps en temps, le bestiaire - car enfin, il s'agit bien d'un vrai bestiaire, en bonne et due forme - recense toutes les créatures, plantes, objets et mélange des trois que vous pourrez croiser lors de vos escapades. Avec un peu de chance, vous y trouverez même quelques conseils pour survivre à ces rencontres !


Ce thème inclut :
Les créatures en tout genre que l'on peut croiser de part et d'autre de l'Esquisse.
Les objets inanimés que l'on peut cueillir ou pêcher.
Les plantes.
Les taxonomies et théories qui permettent d'étudier les espèces.
… Mais n’inclut pas :
La nourriture ou tout produit qui a été "raffiné" (même s'il est possible de décrire une plante et de dire quels produits sont faits avec, nourriture incluse).
Les Objets et objets qui sont très liés à un lieu et pas très développés. Ils sont généralement plus pertinents dans la rubrique Géographie.


Note : Pour chaque Objet que vous créez, n'hésitez pas à donner des détails sur leur comportement, leur mode de vie, leur attitude envers les Dessinateurs et d'autres objets, les endroits où on les retrouve le plus souvent, et éventuellement des objets qu'ils produisent (ou en lesquels ils peuvent être transformés…). De même, pour les plantes et les objets inanimés, vous pouvez dire où on tend à les trouver, s'ils produisent quelque chose de particulier, quelle utilité ou nuisance ils apportent…




Sommaire des contributions



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Version simplifiée (pour les téléphones:


Revenir à l'introduction

Les gelées : D'adorables petits blobs un petit peu trop collants qu'on retrouve partout.
Coquillanges : Des coquilles avec des ailes d'anges vivant en groupe, qui peuvent se montrer très hostiles envers ceux qui les embêtent - et très malines quand elles s'y mettent.
Keauléoptères et Pétroléoptères : insectes volants ressemblant à un scarabée traînant derrière lui une énorme poche, contenant (selon les époques) de l'eau potable ou non.
Morrillatops : lézards placides, délicieux en omelete, avec des pâtes à la crème ou simplement en poêlée.
Chacides : chats à six pattes à l'urine puante et au sang acide.
Pâtissouris : délicieux rongeurs qui sont accueillis dans l’assiette du petit-déjeuner avec appétit, ou dégoût et rejet, selon si elles s’y trouvent mortes ou vives.
Mascarilles : Des Objets volants et bruyants ressemblant à des masques de théâtre.
Félirenards : Animaux pouvant être domestiqués et qui combinent les traits uniques des félins, des renards et des canidés.
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Eelis
Qu'est-ce qui est jaune et qui traverse les murs ?
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Eelis
Sam 1 Avr - 16:08

Les gelées


Résumé : D'adorables petits blobs un petit peu trop collants qu'on retrouve partout.


Adorables mais un peu collantes, les gelées (parfois appelées “chewing-gums”) sont des petites créatures que l’on retrouve dans les vastes étendues qui entourent la Ville, voire parfois à l’intérieur de celle-ci. Elles aiment les climats doux et tempérés, quoique certaines espèces se soient développées dans des lieux plus hostiles.

Dotée de petits yeux et d’une bouche, la gelée typique s’exprime par des couinements aigus et des petits bonds. De taille oscillant entre 10cm et 1m voire au-delà pour les plus grandes (mais avec une moyenne plutôt autour de 20cm), elle est parfaitement invertébrée et ne semble pas posséder d’oreilles malgré un probable sens de l’ouïe. Sa texture et sa couleur peuvent également varier selon les spécimens, voire chez un même spécimen selon ce qu'il a avalé récemment, les gelées ayant tendance à avaler à peu près tout ce qui est comestible autour d’elles (surtout votre sandwich).

Puisque la gelée semble se reproduire par mitose (en se divisant en deux voire plus) mais également être capable de fusionner avec ses congénères dans certaines conditions, les caractéristiques d’une gelée dépendent également de son arbre généalogique. Certains cyantifiques et éleveurs spécialisés s’amusent ainsi à créer des espèces selon leur curiosité ou les demandes de leurs clients, parfois en tentant des hybridations avec d’autres Objets.

S'il arrive que certains représentants de l’espèce se dandinent seuls (et finissent généralement par se coller à quelqu'un), les gelées à l’état sauvage se déplacent le plus souvent en une meute dont la taille évolue au fil des reproductions et des fusions. Elles sont amicales avec les Objets comme avec les Dessinateurs et apprécient particulièrement la compagnie de ces derniers, ce qui en fait des animaux de compagnie appréciables.

Bien que ne s’encombrant pas d’une hiérarchie, les gelées semblent quelquefois se choisir un roi (ou du moins un chef de meute), qu’elles suivront en permanence. Ce roi peut être un Dessinateur qui les a particulièrement impressionnées, quoi que les critères ne soient pas très clairs. Être un roi gelée n’a rien de très enviable car cela signifie surtout être suivi en permanence par des créatures collantes, bruyantes et totalement dissidentes, qui semblent être capables de vous retrouver on ne sait comment même quand vous faites de votre mieux pour leur échapper.

En bonus, la première référence de l’histoire aux gelées.. Dans un des plus vieux RPs du forum, daté du 10 Août 2012 :

Spoiler:





(Merci à Ara' pour la super signature ♥)

Eelis
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Eelis
Sam 1 Avr - 16:11

Les coquillanges


Résumé : Des coquilles avec des ailes d'anges vivant en groupe, qui peuvent se montrer très hostiles envers ceux qui les embêtent - et très malines quand elles s'y mettent.


D’une taille oscillant entre 30 et 70 cm sans leurs ailes, les coquillanges sont des créatures grégaires que l’on est susceptible de retrouver en de nombreux points de l’Esquisse.

Apparence. Leur structure se compose, très logiquement, des deux concepts que l’espèce réunit : le coquillage et l’ange. Sur le premier plan, si l’on retrouve majoritairement une forme de type coquille St-jacques ou palourde, d’autres formes, telles que le bulot ou l’huître, sont possibles, quoique moins fréquentes. Les coquillanges possèdent une ou plusieurs paires d’ailes, qui leur permettent de se mouvoir rapidement et précisément.

Organes et perception. Si c’est la coquille qui abrite le système digestif, le cerveau et ce qui fait office de cœur, les ailes abritent les fonctions sensorielles, dont la nature est encore à ce jour plutôt ambiguë. Ainsi, si l’on voit très clairement les yeux des coquillanges (au moins un, mais jusqu’à cinq ou six s’il possède plusieurs paires d’ailes, voire une dizaine pour de rares spécimens) et que leur vue semble relativement précise, on ne sait pas s’ils utilisent l’ouïe, l’odorat ou les deux.
(Aparté : Si vous voulez avoir une bonne vision de ce à quoi ressemble un coquillange, surtout avec plusieurs paires d’ailes, imaginez plutôt les anges tels que décrits par certaines représentations donc ça ou ça mais avec une coquille au centre. Oui c’est terrifiant)

Communication. Les coquillanges ne parlent pas, et ne semblent pas capables de comprendre le langage. En revanche, elles communiquent entre elles par claquements de coquilles et par des danses aériennes qui rappellent celles des abeilles. Comme les meutes de coquillanges évoluent séparément, elles semblent chacune développer un langage propre, de sorte qu’une meute des monts vêtus ne pourra comprendre que partiellement une meute des abords de la Ville. Un coquillange éloigné de son groupe d’origine et intégré dans un autre finira ainsi probablement rejeté, à moins d’être capable d’adapter sa communication.
Coupé de son milieu, un coquillange adopte souvent des comportements erratiques et semble tenter de communiquer dans le vide pendant un certain temps, jusqu’à finir par abandonner, cesser de se nourrir et, peu de temps après, rester immobile et se laisser mourir. Cela veut dire que les coquillanges ne peuvent pas être domestiqués à moins d’être prêt à en avoir plusieurs et de leur prêter suffisamment d’attention pour comprendre leurs besoins. On déconseille cependant toute tentative d’avoir un coquillange de compagnie, pour les raisons présentées ci-dessous.

Dangerosité. Selon les ethnologues improvisés qui les ont décrits, les coquillanges sont de base plutôt neutres envers les Dessinateurs, se contentant de les ignorer. Il suffit cependant qu’un coquillange soit importuné une fois par un Dessinateur pour que sa meute entière se retourne contre tout ce qui peut de près ou de loin s’y apparenter (ce qui équivaut donc souvent à se retourner contre tous les humains), c’est pourquoi les coquillanges sont généralement considérés comme hostiles et très dangereux. Lorsqu’ils attaquent, ils se précipitent à plusieurs sur un individu, s’agrippent aux parties du corps qu’ils peuvent mordre (en particulier les vêtements, les cheveux et les doigts) et l’emportent dans les airs pour le rendre dans défense, souvent pour le laisser ensuite retomber dans le sol et se briser les os. Contrairement à la désinformation qui est parfois propagée, les coquillanges ne se nourrissent pas de la chair de leurs ennemis. Ils semblent n'avoir aucun intérêt à attaquer, sinon la pure destruction de leurs ennemis.  

Intelligence. Les attaques répétées des coquillanges sur les Dessinateurs montrent que ces créatures, malgré leur absence de parole, ont une intelligence qui leur permet de s’adapter aux techniques employées par les Dessinateurs. Elles font également preuve d’un créativité qui, couplée à cette intelligence, leur permet d’essayer de nouveaux stratagèmes, comme par exemple la prise d’otage, et de les réitérer par la suite s’ils s’avèrent efficaces.

Survivre à une attaque de coquillanges. Si une meute semble neutre, il est vivement déconseillé de tenter la moindre provocation à son égard. Si elle est déjà hostile et que votre groupe n’est pas bien préparé et informé, il est fortement déconseillé de l’affronter. Avec un peu de préparation, cependant, il est possible de survivre à une attaque de coquillanges, et même de tuer une meute hostile. Pour cela, il est conseillé d’amener des armes de tir et de viser en priorité les ailes, voire si possible les yeux, pour rapidement les neutraliser, mais cela peut s’avérer difficile, car les coquillanges ont appris à bouger très rapidement et à dérober toute arme qui semble être capable de leur nuire à distance. Il est dans ce cas plus avisé de leur tendre un piège, par exemple en les attirant dans un lieu fermé (peut échouer parfois car elles ont appris à attendre à l’extérieur), en focalisant leur attention sur une arme de tir pour tenter de les faucher quand elles approchent (à condition de pouvoir bien se cacher) ou en les attirant dans un filet.
Dans tous les cas, il est peu conseillé d’essayer d’attaquer la coquille directement, puisque sa résistance lui permet même d’éviter l’impact de certaines balles, et qu’elle ne s’ouvre jamais assez pour exposer les organes vitaux.

Dans l’ensemble, les coquillanges tendent à se montrer de plus en plus agressifs. Le nombre d’attaques, en particulier sur certaines routes très fréquentées comme celle qui relie la Ville aux Monts Vêtus, se multiplie de jour en jour. Cela a très vite mené à un débat, entre les partisans du “on vous avait prévenu” qui considèrent qu’il est encore temps de revoir l’approche des Dessinateurs envers les Objets et de cohabiter plutôt que de coloniser, et ceux qui considèrent qu’il est normal de mener des expéditions armées pour neutraliser une espèce dangereuse et incontrôlable. Ces enjeux ont monopolisé la littérature sur les coquillanges, de sorte qu’au-delà de certaines caractéristiques générales, on en sait finalement assez peu sur leur mode de vie, leur alimentation, leur mode de reproduction et les éventuels moyens de gagner leur affection, s’il en existe encore un…

Source : Mentionnés pour la première fois dans ce RP (et développés un peu au gré de mon imagination tordue).




(Merci à Ara' pour la super signature ♥)

Arathéa Sar'Flyel
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Sam 6 Mai - 13:10

Keauléoptères et Pétroléoptères


Résumé : insectes volants ressemblant à un scarabée traînant derrière lui une énorme poche, contenant (selon les époques) de l'eau potable ou non.


Les keauléoptères sont des insectes volants ressemblant à un scarabée traînant derrière lui une énorme poche pouvant, pleine, faire trois fois sa taille. Sous la carapace dorsale, de couleur marron à noir selon l'âge, de délicates ailes nervurées semblables à celle d’une libellule condensent l’eau de l’atmosphère, et la recueillent au niveau de la poche arrière, laquelle se remplit du précieux liquide. Attraper ces insectes (gros comme la main) et presser cette poche permet de la récupérer. Il est à noter qu'ils ne peuvent pas voler avec une poche remplie à plus des 2/3 de sa capacité.

Si dans les Brises, elle est tout à fait potable (et parfois parfumée selon la couleur des nervures de l’insecte), dans les Sables, elle est sombre au point de pouvoir être confondue avec de l’encre (on les appelle alors Pétroléoptères), et totalement impropre à la consommation. Dans les Câbles, on trouve des keauléoptères et des pétroléoptères. Les seconds sont natifs là où les premiers, espèce, longtemps disparue mais dont des fossiles ont été retrouvés, a été recréée par le génie génétique. Il est cependant imparfait, leur eau ayant le goût chloré du micropur.

Leur comportement varie selon les époques. Dans les Brises, ils vivent en groupe de 2 à 5 individus tout au plus, dans des endroits plats et ouvert, avec beaucoup d'herbes. Il est possible d'en trouver au sanctuaire Terrestre notament, mais ils y sont relativement rares. Ils sont peureux et cherchent à fuir si on les approche de trop près. Ils peuvent vivre en captivité (et les bars n'hésitent pas à en avoir quelques spécimens, généralement récupérées du sanctuaire) mais ne semblent pas pouvoir s'y reproduire. Dans les Sables, ils sont également trouvables dans les plaines, mais aussi dans les déserts. Ils sont plus agressifs, n'hésitant pas à propulser le liquide présent dans leur poche sur un opportun. Dans les Câbles, enfin, les pétroléoptères sont trouvable à la frontière et dans les déserts, et toujours relativement agressifs. Les keauléoptères, cependant, sont des créatures d'élevage (attention, si leur population est trop importante pour une surface donnée, ils se laisseront dépérir), introuvable à l'état sauvage. Ce sont dans tous les cas des animaux diurnes, s'enterrant la nuit pour dormir. Ils mangent de l'herbe ou de la terre, et sont hermaphrodites. Certains entomologistes amateurs soupçonnent que les keauléoptères ont une phase larvaire longue, à l'image des cigales. Il est impossible de confirmer dans les Câbles, puisque les keauléoptères sont produit par génétique (est doivent être rachetés lorsqu'ils meurent).

Crédits : Co créés avec Stilgar. Inspirés d'Ark The evolved Survivest


Dernière édition par Arathéa Sar'Flyel le Mar 9 Mai - 9:37, édité 2 fois



Arathéa Sar'Flyel
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Lun 8 Mai - 12:25

Morrillatops


Résumé : lézards placides, délicieux en omelete, avec des pâtes à la crème ou simplement en poêlée.

Les morrillatops sont de gros lézards placides, au dos surmontés de 2 bosses spongieuses, que l'on peut trouver à l'état naturel dans les grottes, caves ou marais. Comme les lézards, leur queue se régénère si elle est coupée, de même que leurs pattes ou leurs bosses, cependant, ils se souviennent parfaitement de ce qui les a attaqué et deviennent alors agressifs. Quand on sait que leurs dents sont coupantes et qu'ils ont une grande force dans la machoire, on y réfléchit à deux fois. Ou alors on s'assure de tuer la bestiole puisque quasiment tout à part la colonne vertébrale et le ventre est comestible (et délicieu). A l'état sauvage, ils vivent par groupe de 10-12, avec un ratio d'environ 3 femelles pour 1 mâle. Attaquer un lézard rendra ceux du sexe opposé furieux, il est donc utile d'utiliser des pièges ou d'isoler un individu pour éviter moultes blessures.

Il est à noter que la taille des individus varie selon les époques: Si dans les Brises ils font environ la taille d'un avant bras, et sont donc trouvables (et élevables) dans les caves les plus malentretenues de la Ville, dans les Sables, ils atteignent le mètre et sont naturellement plus agressifs et territoriaux (mais toujours aussi délicieux). Dans les Câbles, enfin, ils dépassent les 3m. Ils sont alors trop lourds pour pouvoir s'accrocher au plafond, mais font de très bonnes bêtes de somme. En règle générale, on ne garde que les mâles, plus costauds, pour cet usage (il est cependant préférable de les castrer pour limiter toute agressivité), tandis que les femelles d'élevages sont utilisées pour l'alimentation.

Crédits : Co créés avec Stilgar. Inspirés d'Ark The evolved Survivest



Arathéa Sar'Flyel
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Lun 8 Mai - 12:25

Chacides


Résumé : chats à six pattes à l'urine puante et au sang acide.

Ces adorables boules de poils à six pattes, ronronnantes et pelucheuses sont hélas bien peu appréciées comme animal de compagnie. Leur urine est d'un odeur infecte, huileuse et visqueuse, une catastrophe à nettoyer. Or, ils ont tendance à se rouler dedans, et à en enduire leur tanière. Si, dans lesBrises, ils sont trouvables un peu partout, y compris en Ville, ils sont généralement chassés des zones habitées. Il faut d'ailleurs faire attention à ne pas les blesser se faisant car leur sang est particulièrement acide, détruisant tout à l'exception du verre bleu... Et des surfaces traitées avec leur urine. On soupçonne d'ailleurs que leurs organes internes sont recouverts/traités de la même manière, ou que le sang des Chacides n'est acide que dans l'air. On en croise également un certain nombre dans l'Univerre, où, étonnement, ils sentent moins fort, n'ayant pas besoin d'autant se rouler dans l'urine pour se protéger d'eux mêmes.

Dans les Sables, ils sont plus rares, et surtout n'ont plus grand chose à voir avec des peluches sur pattes (quand ils sont propres) : Laminés par les tempêtes et l'environnement hostile, ils sont pelés, la peau souvent à vif et brûlée par leur propre sang, d'un caractère particulièrement agressif (on les comprend) et évidemments impropre à la consommation.

Dans les Câbles, enfin, ils sont une espèce disparue ne subsistant que dans les expressions: Tu pues comme un Chacide étant le signe qu'il est VRAIMENT temps de prendre une douche.
Crédits : Co créés avec Stilgar.


Dernière édition par Arathéa Sar'Flyel le Mar 9 Mai - 9:39, édité 1 fois



Arathéa Sar'Flyel
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Arathéa Sar'Flyel
Lun 8 Mai - 12:26

Pâtissouris


Résumé : délicieux rongeurs qui sont accueillis dans l’assiette du petit-déjeuner avec appétit, ou dégoût et rejet, selon si elles s’y trouvent mortes ou vives.

Les pâtissouris sont des rongeurs de la taille d'une main, grand amateurs d'insectes, mais aussi de végétaux, et qui ne disent pas non à des céréales, de la farine ou autres produits facilement accessibles du garde manger. Pour autant, elles sont rarement chassées agressivement: mortes, vidées (on peut ensuite les fourrer avec du chocolat, des fruits ou de la confiture) et cuites au four, elles se révèlent avoir la texture et le gout de la brioche. Crues par contre elles sont appréciées des félins, notamment des Chacides. Il est cependant parfois difficile de garder l'équilibre entre les chasser où les garder (et compter sur des tapettes judicieusement placées pour apporter un apport nourricier, d'autant qu'elles ne sont pas difficiles à piéger) car elles se reproduisent très vite, et peuvent submerger une maison.

Dans les Sables, elles sont plus intelligentes, assez pour désarmer une tapette à la manière de Jerry, et possèdent un gout plus salé, en adéquation avec du fromage ou du saucisson. Dans les Câbles, enfin, les boulangerie en font élevage, et par croisements, permettent d'obtenir des goûts divers et variés.

Crédits : Idé de Stilgar développée ici



Encre Noire
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Encre Noire
Mar 16 Mai - 18:52

Mascarille


Résumé : Des Objets volants et bruyants ressemblant à des masques de théâtre


Ressemblant à des masques complets de théâtre, ces Objets volants peuvent se voir partout, surtout aux Monts Vêtus ou au Labyrinthe. Mais même quand on les aperçoit, les mascarilles sont souvent difficiles à capturer. Ils sont souvent en un carton un peu plus solide que le carton terrestre, mais ils peuvent aussi être en bois, en métal ou en matériau plus fantaisiste. Leur apparence est très souvent variée, colorée et avec des figures qui les rendent uniques. Ainsi les mascarilles tendent à attirer l’œil admiratif des gens. Mais malgré leur apparence disparate, des patterns récurrents font qu’on pourrait les classer en 5 types, ou presque :

1- les joyeux : ils ont toujours une expression joyeuse sur le visage. Ils rient, poussent des cris de joie et font des farces. Ils arborent des couleurs vives, souvent chaudes, et avec des figures arrondies. Ils sont difficiles à attraper car ils font des acrobaties marrantes et ont plus d’un tour dans leur sac pour semer leurs poursuivants. A de rares instances ils peuvent faire preuve de violence pour s’échapper, mais dans ce cas cette violence est proche de celle d’un cartoon. Quand ils parlent, c’est le plus souvent pour faire une blague. Ils tendent aussi à inciter son interlocuteur à faire la fête et à s’amuser, surtout si cette personne est de mauvaise humeur.

2- les tristes : ils ont toujours une expression triste sur le visage. Ils poussent des cris de désespoir, et même s’ils ne peuvent pas verser une larme, ils produisent le son des pleurs. Ils tendent à avoir des couleurs sombres et froides, et leurs figures sont ondulés avec de larges courbures. Ce sont les plus faciles à attraper. En effet, ils volent plus lentement que les autres mascarilles, et parfois ils se laissent capturer sans rien faire. Ils se plaignent des misères de leur vie.

3- les peureux : ayant toujours une expression de peur, ils poussent des cris d’effroi, et parfois supplient pour leur vie. Leurs couleurs sont ternes, leurs figures peuvent avoir l’air inachevé, les contours sont souvent flous et parfois en spirales. Ce sont les mascarilles les plus rapides au vol. Ils sont le plus souvent impossibles à rattraper à pied, et même en véhicule ou en monture, la poursuite peut être très compliquée. Mais cela ne veut pas dire qu’on peut les sous-estimer. Quand ils se sentent acculés et incapables de s’échapper, ils peuvent riposter d’une manière violente pour défendre leur vie.

4- les colériques : ils ont toujours une expression de colère. Leurs couleurs sont souvent chaudes et agressives, très proches du rouge. Leurs figures sont triangulaires et les contours sont en lignes droites ou brisées. Ils poussent des cris énervés, parfois ils aboient des ordres ou font des menaces de violence. Si un Dessinateur ou un cyantifique essaie de les capturer, c’est à ses risques et périls. Alors que les joyeux et les peureux n’utilisent la violence qu’en dernier recours, les colériques sont prompts à s’engager au combat sans jamais retenir leurs coups. Malgré leur absence de dents, leur morsure fait très mal. Ils peuvent aussi bondir violemment sur les gens, leur tirer les cheveux, leur déchirer les vêtements ou leur crier très fort dans les oreilles. Alors que les joyeux et les peureux utilisent ces modes de défense seulement en dernier recours, les colériques peuvent facilement les utiliser contre n’importe qui, même ceux ne leur ayant rien fait à la base.

5- les imitateurs : ces derniers sont bien plus rares que les quatre types précédents. Leur expression de base est totalement neutre, et quand ils l’ont, ils ne font aucun bruit. S’ils ne bougent pas, ils pourraient facilement passer pour un simple masque. Mais ils ont la capacité de changer d’expression et de se faire passer pour l’un des quatre types précédents. Étant aussi les plus discrets, ils arrivent souvent à s’échapper sans bruit. Ils ne sont pas faciles à reconnaître quand ils imitent un autre type. Juste, ils sont moins violents que les colériques même quand ils se font passer pour eux. On ne sait encore pas grand-chose sur eux. A l’heure actuelle, on n’a jamais réussi à les garder assez longtemps pour pouvoir les étudier. Certains doutent même de leur existence. Après tout, qui nous dit qu’il n’y a pas confusion avec de simples masques ? Ou même avec d’autres mascarilles ?



Même si jusque-là on n’a parlé que de capture car c’est le premier réflexe de plusieurs Dessinateurs et cyantifiques face à eux, pour les joyeux, les peureux et les tristes, il s’est avéré plus simple d’attirer leur confiance et de les faire venir de leur plein gré. On pourrait penser qu’il existe aussi un moyen pacifique d’attirer les colériques et les imitateurs, mais il n’a pas encore été trouvé.

On peut attirer un joyeux en se montrant fou-fou, en faisant des blagues et en ayant l’air amusant. Plusieurs personnes d’un naturel jovial ont déjà attiré des joyeux sans le chercher, simplement en affichant leur air jovial. Pour qu’un triste vienne vers quelqu’un, il suffit à cette personne de montrer de la compassion et de l’empathie pour sa tristesse. Cette personne peut aussi montrer la tristesse qu’elle ressent, ce qui peut susciter la compassion du triste et le faire venir vers cette personne pour pleurer avec elle. Pour un peureux, même si c’est plus compliqué, on peut le rassurer sur ses intentions à son égard. On peut même le convaincre qu’on peut le protéger, ce qui augmente nos chances qu’il vienne vers nous.

Mais les joyeux et les peureux restent difficiles à approcher, même par les moyens décrits plus hauts. Concernant le peureux, on ne peut le rassurer ainsi que s’il ne nous a pas déjà fui. S’il a pris la fuite, c’est trop tard. Quant au joyeux, c’est un électron libre qui fait ce qu’il veut, et est donc imprévisible. Pour qu’il reste avec quelqu’un, cette personne devrait l’en convaincre, ce qui n’est pas chose aisé si le joyeux veut s’amuser ailleurs.

La question de la domestication des mascarilles se posait déjà depuis sa découverte, mais quand on a appris qu’il y a des moyens plus pacifiques que la capture pour les faire venir à nous, ce sujet a fait le vent en poupe. Depuis, on a plus d’éclaircissement là-dessus.

Malgré leur côté erratique, les joyeux sont facilement domesticables par des personnes joviales qui aiment faire des blagues et la fête. Ils tendent à fuir une personne rabat-joie, mais s’il s’agit d’une personne qu’ils avaient connue comme étant plus joviale auparavant, ils peuvent tenter de leur remonter le moral à sa manière (blagues, farces, incitations à faire la fête…).

Les peureux sont bien plus difficiles à apprivoiser, mais quand ils le sont, le lien avec leur maître est souvent très fort. En effet, le peureux compte sur son propriétaire pour le protéger des dangers qui l’entoure. Ce dont on s’attend moins, en revanche, c’est à ce que le peureux cherche à protéger son propriétaire des dangers qui pourraient le menacer. Ayant toujours peur, les peureux peuvent s’affoler pour rien, mais ils tendent à être de très bons gardes fous. Toutefois, ils sont à déconseiller aux paranoïaques, car leur peur pourrait mutuellement s’alimenter.

Concernant les tristes, c’est plus paradoxal. Étant les plus faciles à approcher, il est intuitif de penser qu’ils sont faciles à apprivoiser. Mais en pratique, ce n’est pas tellement le cas. Même si ces mascarilles sont les plus susceptibles de rester avec une personne, la constante expression des idées noires peut finir par envahir la personne de tristesse, quand elle ne l’aggrave pas simplement. Un phénomène similaire peut se produire avec les peureux, mais il est plus dépendant du propriétaire, donc c’est moins fréquent. Concernant le triste, même les propriétaires les plus joviaux, optimistes et boute-en-train perdent au bout d’un moment leur bonne humeur. Après que plusieurs témoignages attestant de ce phénomène ont été faits, il est déconseillé d’adopter un triste, et si on en achète un il vaut mieux le revendre ou le relâcher dans la nature après l’avoir utilisé.

Grâce à l’apprivoisement et la domestication de ces mascarilles, on a pu mieux cerner leurs langages. Leur vocabulaire se limite souvent à des phrases qu’ils tendent à répéter. Ces phrases sont souvent propres à chacun, même s’ils dépendent toujours de l’humeur qu’ils représentent. Il a été observé qu’on peut leur apprendre de nouvelles phrases, tant qu’elles collent à l’humeur représenté.

Avec l’apprivoisement et la domestication de ces mascarilles, un phénomène curieux a été constaté. Dès qu’une personne met sur lui un mascarille, il semble être prompt à ressentir l’humeur représenté, jusqu’à plusieurs heures après avoir fini de porter l’Objet. On ne sait encore si la domestication a influé sur cette capacité. Des Cyantifiques et Arthystes souhaitent la tester avec un colérique ou un imitateur, mais cela n’a pas encore été fait.



Les mascarilles sont très convoités par des Arthystes, des stylistes, des couturiers, des cyantifiques et des commerçants. Ces derniers peuvent tenter de les attirer eux-mêmes, par la capture ou les moyens plus pacifiques évoqués plus tôt, ou engager des Aventuriers pour le faire et les leur amener. Nous allons nous pencher sur leurs raisons :

- Arthystes : La plupart de ceux les convoitant font de l’art dramatique. Ceux-là cherchent des joyeux pour leur comédie ; des tristes pour leur tragédie ; des peureux pour des scènes d’horreur ou d’angoisse ; et parfois des colériques pour des scènes de violence, même s’il est déconseillé d’en avoir un avec soi. En effet, l’altération de l’humeur que les mascarilles peuvent faire pourrait donner de l’inspiration pour les pièces, ou aider un comédien à mieux jouer son rôle. Mais d’autres Arthystes recherchent les mascarilles dans un autre but. Notamment, des animateurs cherchant un joyeux pour mettre l’ambiance dans la galerie.

- Stylistes et couturiers : Les stylistes et les couturiers voient les mascarilles en général comme des sources d’inspiration pour leurs vêtements, ornements et chapeaux, notamment en copiant ou en détournant les motifs. Ils peuvent même aller jusqu’à se servir du mascarille comme d’un modèle pour leurs propres masques. Parfois ils les cherchent pour confectionner un costume basé dessus. Ils peuvent aussi vendre cher leurs créations en mettant en avant la contribution du mascarille.

- Cyantifiques : ils veulent étudier les mascarilles, surtout les imitateurs. Certains observent simplement les mascarilles dans leur milieu naturel, avec plus ou moins de succès. D’autres attirent des mascarilles vers eux-mêmes ou engagent des Aventuriers à le faire. Quand ces derniers obtiennent un mascarille, soit ils l’observent simplement, ce qui peut mener à la domestication d’un mascarille par un cyantifique ; soit ils s’en servent comme cobayes pour des expériences plus ou moins douloureuses. Plusieurs cyantifiques ont écrit des observations, des thèses, parfois des théories sur ces créatures. Malgré la rareté de ces études, ils font partie des sujets récurrents de conversations entre cyantifiques.

- Commerçants : Les mascarilles sont du pain béni pour eux. Non seulement la plupart d’entre eux sont rares et difficiles à attraper, mais en plus ces groupes précédents seraient prêts à donner un prix élevé pour en obtenir un. Par conséquents, les commerçants tendent à les vendre très chers, surtout les colériques et les imitateurs, qui sont difficiles à attraper et à garder. Le triste fait exception car il est facile à avoir, mais son prix reste quand même plus élevé que pour les masques habituels. Eux aussi peuvent en chercher ou engager des Aventuriers pour en chercher.

On pourrait évaluer ainsi leur valeur marchande :
1- les tristes : à peine plus chers qu’un masque qui ne fait rien ;
2- les joyeux et les peureux : plus chers que les tristes, les prix sont à peu près équivalents entre eux ;
3- les colériques : bien plus chers que les joyeux et les peureux ;
4- les imitateurs : bien plus chers que les colériques, il arrive que des arnaqueurs en profitent.

Pour toutes les raisons citées précédemment, même si un mascarille est souvent difficile à emmener avec soi, quand ils y parviennent les Aventuriers sont très bien payés.



Credits : Un souvenir de Dorante et Clindor qui a lancé ce projet, même avant qu'il soit posté


Dernière édition par Encre Noire le Ven 26 Jan - 19:50, édité 2 fois



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Pearl
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Pearl
Dim 18 Juin - 13:06

Félirenard


Résumé : Animal pouvant être domestiqué et qui combine les traits uniques des félins, des renards et des canidés.



Apparence

Le Félirenard est une fusion exotique entre un chat, un renard et un petit chien, possédant un corps élancé, des oreilles pointues, et une ou plusieurs queues luxuriantes. Le nombre de queues qu’il porte est déterminé par son sexe. Son pelage varie entre de riches nuances de rousseur et des tons dorés et bruns, souvent agrémentés de taches blanches et noires.

L'une des caractéristiques les plus intrigantes du Félirenard est sans doute le nombre variable de queues en fonction du sexe de l'animal.

Les mâles ont généralement une seule queue, épaisse et duveteuse. Cette queue est souvent marquée par des bandes de couleurs alternées, ce qui donne à l'animal un look distinctif et sauvage. Toutefois, malgré son aspect impressionnant, la queue du mâle joue un rôle plus esthétique qu'autre chose.

Les femelles, cependant, sont connues pour avoir plus d'une queue - généralement entre deux et cinq. Ces queues supplémentaires ne sont pas seulement pour le spectacle, elles ont aussi une fonction importante. Il a été observé que ces queues sont utilisées pour une variété de tâches, notamment pour la communication avec les autres Félirenards, pour se réchauffer lors des journées plus froides, et pour maintenir l'équilibre lors de courses à grande vitesse.

On pense que le nombre de queues chez les femelles pourrait aussi avoir un lien avec leur maturité et leur statut social. Des études préliminaires suggèrent que les femelles avec plus de queues pourraient être perçues comme plus attirantes par les mâles, et pourraient également occuper une position plus élevée dans la hiérarchie sociale du Félirenard.


Communication

Les sons que produit le Félirenard sont aussi uniques que son apparence. Il est capable d'émettre une variété de sons qui s'étendent entre le miaulement d'un chat et le jappement d'un petit chien. Cette manière de communiquer distincte permet au Félirenard d'interagir avec les humains et les autres animaux d'une manière unique.


Comportement - Domestiqué

Sur le plan comportemental, le Félirenard est affectueux, loyal et capable de créer des liens profonds avec ses propriétaires. Son agilité est remarquable, rivalisant avec celle des créatures les plus gracieuses de la nature. Le Félirenard dort souvent à proximité de ses proches et les accompagne volontiers lors de leurs aventures. Malgré son apparence exotique et parfois intimidante, c’est un compagnon protecteur et dévoué.

La recherche sur le comportement et les habitudes du Félirenard est toujours en cours. Toutefois, il a été observé qu’il est très sensible aux émotions de ses compagnons humains, répondant avec empathie à leurs humeurs et à leurs états d'esprit. Il est également capable de comprendre une variété de commandes complexes, ce qui en fait un excellent compagnon pour ceux qui sont en mesure d'apprécier et de répondre à ses besoins uniques.


Comportement - Sauvage

En milieu sauvage, le comportement du Félirenard est significativement différent de celui de ses homologues domestiqués. Ces créatures hybrides, démontrant une grande intelligence et une capacité d'adaptation, sont généralement plus prudentes et discrètes, évitant autant que possible les interactions avec l'homme. Leur agilité naturelle et leur rapidité leur permettent de naviguer habilement à travers les terrains complexes, qu'il s'agisse de forêts denses, de montagnes escarpées ou de plaines vastes.

En tant que prédateurs opportunistes, les Félirenards sauvages ont un régime alimentaire varié, incluant des petits mammifères, des oiseaux, des insectes et même certains types de fruits et de baies. Leur sens aigu de l'ouïe et de la vue, associé à leur capacité à se déplacer silencieusement, en fait d'excellents chasseurs.

Leur comportement social est également remarquable. Les Félirenards sauvages vivent généralement en petites familles, composées d'un couple et de leurs progénitures. Les liens sociaux au sein de ces groupes sont forts, avec une coopération claire dans la chasse et l'élevage des jeunes. L'entraide est fréquente, notamment dans la défense du territoire contre d'autres prédateurs ou Félirenards rivaux.

Malgré leur nature généralement solitaire, les Félirenards sauvages ont également montré des signes de comportement plus complexe, notamment des jeux sociaux et des interactions pacifiques avec d'autres espèces. Cependant, l'observation de tels comportements reste rare, les Félirenards sauvages restant des créatures largement énigmatiques et insaisissables.


Crédits : Nour, la boule de poil de Cécilien est une Félirenarde
Arathéa Sar'Flyel
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Arathéa Sar'Flyel
Dim 21 Jan - 7:43

Cultures esquisséennes


Résumé : Les plantes agricoles que chacun peut avoir dans son potager.


Le jardinage, dans l’Esquisse, relève moins d’une pratique établie depuis longtemps que d’un ensemble de pratiques qui se transmettent par le bouche-à-oreille, le copiage chez le voisin et les guides plus ou moins pseudo-cyantifiques qu’on trouve sur le sujet. Pour que les plantes poussent, poussent mieux, ou poussent différemment, on essaie sans arrêt de nouvelles choses et on garde ce qui a l’air de marcher, qu’il s’agisse de mettre un engrais improbable comme du métal, d’arroser à l’alcool ou d’offrir à ses cultures un spectacle de danse.

Il existe des catégories de plantes, comme par exemple les Solstiges, qui sont des plantes à fruit qui poussent dans une très grande variété de milieux et de types de sols, mais dont le goût (entre le fruit et le légume) et la couleur du fruit dépend énormément de la composition dudit milieu, de même que les propriétés des feuilles. Les solstiges sont parfois utilisées en pigments, ou en filtre voire isolant sonore, car leurs feuilles semblent être capables d'attirer les particules et ondes qui sont autour d'elles. Elles ont un gout de légumineuse sur un sol de simple terre, plutôt épicé sur un sol orange, plus doux, semblable aux fruits sur un sol vert, ou de raisin sur un sol enneigé. Des tests sont fait en important de la terre des quatre coins de l'esquisse. Une tentative a aussi eu lieu pour produire des solstiges sur le sol de l'univerre.

[Addendum] Thème Faune et Flore Image0
Ici, un exemple de Solstige selon les sols

Les chante-baies, quant à elles, sont des légumes nutritifs, mais particulièrement exigeants, puisqu’ils se nourrissent autant d’engrais que de musique, et gare à leurs goûts musicaux, car on ne leur fait pas écouter n’importe quoi ! On ne fait jamais pousser côte à côte deux chantent-baies qui ont des sensibilités différentes. Délicieuses si leurs gouts sont respectés (on parle alors d'harmonisée), elles sont horriblement aigres lorsque ce n'est pas le cas. Attention, cependant, il est difficile de distinguer une chante baie harmonisée d'une chante baie dissonante. L'astuce est de regarder les nervures des feuilles, si elles sont lisses ou oscillantes.

Quelques légumes sont assez communs, comme le salsifaux, un faux-ami puisqu’il a un goût de carotte, ou le brocolichen, qui pousse un peu partout dans la nature et agrémente volontiers tous les plats.

Cultures souterraines

Certaines cultures sont plus souterraines, soit cultivés, soit trouvées dans des caves naturelles. Voici quelques unes de ces cultures :
Les Mures-mures, petites baies poussants sur le plafond d'une caves et utilisées pour faire de la murmelade (Murmelade : Confiture qui réduit le ton de la voix de celui qui la consomme, jusqu’à le rendre silencieux) Elles sont des piquants fins, difficile à voir dans l'obscurité.
Les Aspergeurs, des asperges chargées d'eau qui se défendent par des jets potentiellement toxiques. Il est à noté que dans les caves où possent des soleils lacustre, l'eau des aspergeurs est plus toxique qu'ailleurs.
Les Célérisques, des céleris qui poussent près d'endroits escarpés. Les aventureurs sous-terrains font bien attention à ces signes quand ils explorent les caves pour éviter de tomber dans des fosses bien dissimulées. Ils pousseraient aussi sur les façades de bâtiments peu avant qu'ils s'effondrent, ce qui amène certaines personnes à penser qu'ils prédisent l'avenir… ou qu'ils le provoquent.
Des girolles à lacets, des champignons longs et minces, que certains utilisent pour nouer leurs chaussures. Ils ont la mauvaise manie de vouloir se nouer entre eux, donc il est mieux de garder les pieds bien écartés si on en utilise, sous risque de trébucher. On trouve souvent des morillatops attirés par des bosquets sauvages de girolles à lacets.


Cultures hydroponiques

Plusieurs plantes peuvent être cultivées en milieu aquatique. D'abord, les pommes de mer, légumineuses en formes de caramboles au goût légèrement salé de pomme de terre. Elles poussent au gré de l'eau, une grande feuille nénuphar faisant flotter la plante, sa partie légumineuse poussant immergée. Il faut faire attention à ne pas les confondre avec des nénudor : le nénuphar est plus large, et parcouru de fines nervures bleutés. Le mieux pour être sur, c'est de plonger la tête sous l'eau pour savoir s'il y a une pomme de mer en dessous.

Ensuite, les rivépices, sortes de céréales semblables au riz, que l'on réduit en poudre pour assaisonner un plat. Elles ont la particularité de filtrer l'eau, et d'en altérer le goût, raison pour lesquelles des consignes de cultivation ont été posées: Il est interdit de cultiver ces plantes en amont de puits ou de gens qui viennent boire, à moins de planter en aval des rivépices des solstiges sur le fond de la rivière, de façon à rendre à l'eau son goût normal. Personne ne veut boire un café aromatisé au bouillon cube knorr!

En bordure des rivépices on peut trouver des arbres migrateurs, nommés Melondier, qui se déplacent habituellement le long des rivières, mais apprécient de rester à proximité des rivépices. Ils produisent des melondes, des melon d'eau au goût doux et sucré, mais qu'il est déconseillé de cuire. Leur écorce peut elle aussi être utilisée dans l'assaisonnement des plats (notamment pour les currys)
Crédits : Création de la soirée bestiaire, par Onyx, Eelis et Arathéa



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